Actu musique

8 décembre 2017

Club Jazzafip du vendredi 08 décembre 2017

De 19h à 20h, ça jazz à fip ! Jane Villenet (du lundi au jeudi) et Charlotte Bibring (du vendredi au dimanche) reçoivent chaque soir un programmateur pour une émission où s’entremêlent tous les jazz, des grands standards aux artistes émergents.

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Exclu #Trans : "Keep Your Distance" de Tample

Sam, Gérald, Fred et Nicolas de Tample | Pierre Wetzel Rencontre avec le quatuor synth-pop bordelais attendu sur la scène des Trans Musicales ce vendredi.

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Björk fait sa "stranger thing" en rose dans la vidéo de "Utopia"

Ok, l'univers esthétique imaginé par Björk pour son magnifique nouvel album, Utopia, est assez perplexant. Par exemple, la vidéo du morceau Utopia, qu'elle vient de sortir, évoque le down under de la série Stranger Things, mais en rose. Mais il n'empêche, peu importe la couleur, les bestioles qui flottent et les effets snapchat "gros yeux" : ce morceau, Utopia, est un des plus beaux enregistrés par Björk depuis plus de quinze ans. A regarder les yeux fermés.

Les Inrocks - musique

Aux Trans Musicales, le rap et le beat

Lujipeka du collectif Columbine le 8 décembre à Rennes | RF / Chantepie Pour sa première soirée grand-format, le festival rennais a pu compter sur la sensation hip hop Columbine et les rythmes colombiens de Mitù et Ghetto Kumbé.

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Un documentaire de 4h va sortir sur les Strokes et le rock des années 2000

Le documentaire sera fondé sur le livre de Lizzy Goodman, Meet Me In The Bathroom (titre d'une chanson des Strokes de 2002). L'auteure, qui avait pas mal traîné avec Julian Casablancas et sa bande à l'époque, relate l’ascension et l'influence de la scène new-yorkaise rock des années 2000. On y retrouvera des révélations sur le groupe, comme, entre autres, l'influence néfaste de leur producteur Ryan Adams sur la consommation d’héroïne du guitariste Albert Hammond Jr, ou la relation entre les Strokes et les Killers qui se voyaient comme des rivaux.  

Un casting de cinéaste pointu

Comme le rapporte le magazine NME, le studio ciné Pulse Films, qui a déjà produit des documentaires musicaux comme One More Time with Feeling sur Nick Cave ou The Reflektor Tapes sur Arcade Fire, a acquis les droits du livre de la journaliste américaine, et a déclaré vouloir sortir des clichés sur les documentaires musicaux. Will Lovelace et Dylan Southern, deux réalisateurs ayant dirigés le film de 2012 sur LCD Soundsystem, Shut Up and Play the Hits, seront aux commandes du projet. Lizzy Goodman, qui avait déjà eu l'idée en tête d'un documentaire vidéo, s'est déclarée ravie :

«A différents moments durant ces six longues années qu'il m'a fallu pour mettre sur papier Meet Me in the Bathroom, il m'est venu plusieurs fois à l'esprit que cela ferait un incroyable documentaire. (…) Il est temps de partager avec tout le monde, cette étrange bulle spatio-temporelle dans laquelle j'ai vécue»

Les nostalgiques de l'époque du combo slim/converses devraient se régaler. Concernant les principaux intéressés, rien n'est moins sûr. Dans une interview de Julian Casablancas accordée à Noisey récemment, dont on vous parlait ici, le chanteur s'était déclaré plutôt dubitatif à propos du livre Meet Me In The Bathroom : "ça déforme les choses, ce n'est pas très précis. C'est comme ce qui s'est toujours fait : la personne dont l'opinion est présentée de façon la plus éloquente ou plus forte est celle qui raconte l'histoire. Mais ces choses me dérangent vraiment, ce sont comme les potins. Franchement, je n'y prête pas beaucoup d'attention."

Aucune date de sortie n'a encore été annoncée. En attendant, on peux toujours se revisionner In Transit, le documentaire qu'avait réalisé les Strokes eux-mêmes en 2001, disponible en intégralité sur youtube.

Les Inrocks - musique

JANKA NABAY "AH MANE EH" #Trans2017

JANKA NABAY "AH MANE EH" #Trans2017 Janka Nabay, porte-parole de la bubu music sierra-léonaise

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BOTTLESMOKER "HUMBA SUMBA" #Trans2017

BOTTLESMOKER "HUMBA SUMBA" #Trans2017Bottlesmoker le projet musical de Anggung Suherman (Angkuy) et Ryan Nobie Adzani, de Bandung, Indonesie.

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[Vidéo] N.E.R.D fait rager l'extrême droite américaine dans un clip coup de poing

Sept ans après la sortie de Nothing, N.E.R.D, le groupe composé de Pharrell Williams, Chad Hugo et Shay Haley, est donc de retour avec l'ultra-contemporain No_One Ever Really Dies. Après avoir dévoilé le clip de Lemon, avec Rihanna, début novembre, ils viennent de sortir celui de 1000, en feat. avec Future. Réalisé par Todd Tourso et Scott Cudmore, il constitue une charge contre l'extrême droite américaine, confirmant la teneur plus que jamais politique de l'album.

Mette Towley toujours super-puissante

On y retrouve, comme dans le clip de Lemon, la danseuse Mette Towley, impressionnante dans son rôle de combattante style Black Panther. Elle avait irradié le show du groupe au Complex Con Festival, à Los Angeles début novembre, où nous étions présents :

Elle s’appelle Mette Towley et elle vient d’irradier le show de N.E.R.D au #ComplexCon de Long Beach ???????? pic.twitter.com/OfmQQcMOUB

— Azzedine Fall (@AzzedineFall) November 5, 2017

Cette semaine dans le numéro spécial Johnny Hallyday des Inrocks, Pharrell Williams nous accorde un entretien en exclusivité mondiale. "C'est la première interview que j'accorde pour ce disque et à la base, je ne voulais pas en faire. Je ne sais même pas si j'en ferai d'autres d'ailleurs…", prévient-il dans nos colonnes.

« J’imite les artistes que je respecte » : Pharrell tellement éloigné et finalement si proche de #Johnny. Interview en exclu mondiale samedi dans @lesinrocks pour l’album dingue de N.E.R.D… #NoOneEverReallyDies ???? pic.twitter.com/zuveQK2Ceu

— Azzedine Fall (@AzzedineFall) December 7, 2017

Les Inrocks - musique

ALLURI "ENDUKALA" #Trans2017

ALLURI "ENDUKALA" #Trans2017Alluri livre sa pop aux reflets de rock indé au festival dénicheur des Trans Musicales de Rennes

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Prendre le large avec Cipierre, un songwriter folk qui vous veut du bien

Si vous êtes à sec pour partir en road trip et que le roulis des vagues vous manque terriblement, pas de panique, voici le cadeau de Noël qu’il vous faut : le premier EP de Cipierre. Bien garni en coquillages mais aussi en sable du Grand Ouest, ce songwriter francilien retranscrit, à 24 ans et avec simplicité, des balades tissées à partir de souvenirs respirés et fantasmés gamin.

“On s’est pris une nuit pour enregistrer le disque : j’ai fait 3- 4 prises de chaque chanson. J’en suis content, car même si il y a des défauts, des petites fausses notes ou des accidents, je trouve que c’est charmant. C’est précisément comme cela que je les avais joué pendant trois ans dans mon studio parisien.”

Enregistré presque entièrement en live, en guitare voix et sur bandes analogiques - à la manière de ses idoles classiques (José Gonzales, Bob Dylan, Robert Johnson) et plus modernes (Aldous Harding, Lomelda, The Milk Carton Kids) - le premier EP de Cipierre est un contre pied assez couillu à la tendance actuelle. Par timidité mais aussi par volonté de rester minimaliste, il respecte ainsi la formule “Less is More”.

“Vers 13/14 ans, j’ai fait une fixation sur Bob Dylan et puis j’e suis remonté jusqu’aux racines, ses influences comme Robert Johnson. De la country, tout ce monde là que j’adore.”

Sans tomber dans le pastiche folk, Tom Vessier (pour l'état civil) tente de tisser un ouvrage sincère, s’aidant d’un langage simple, mais non moins poétique, fuyant le style littéraire enflammé ou ampoulé. Ses textes contemplatifs laissent à chacun plusieurs degrés de lecture, et appellent le plus souvent à la réflexion et au calme intérieur. Mélo qui s'assume, Cipierre se dispense cependant de tout spleen et lourdeur : “j’aime bien être direct, et ça donne des images dans la tête comme un bouquin”.

Et ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Cipierre choisit d'évoquer la mer (et de prendre comme patronyme le nom de jeune fille de sa mère). Derrière cette métaphore filée de l’océan, il nous confie voir une époque importante de son enfance, marquée par la séparation de ses parents et la solitude. Ses chansons remontent à la surface son enfance et ses envies d’évasion :

“Je trouve que la mer est un thème qui permet de dire pas mal de choses toute en se cachant via des métaphores. A l’époque, j’y allais souvent avec mon père, et c’était un peu particulier comme relation. Je me suis retrouvé souvent seul sur la plage. Ces chansons me ramènent donc précisément à mes pensées de l’époque, face à l’océan.”

De cette mise en scène épurée au possible, on devine facilement un amour sans limite pour ses aïeux folk d’Amérique. La country et le blues américain, font également partis de ses plus lointains souvenirs et obsessions musicales. Quant au choix d’écrire en français, il lui est hérité de ses parents, fans de chanson et de variété.

Un fan d'ethnomusicologie et de chants de marins

Pour construire son personnage, ce grand aventurier des platines cultive depuis l’adolescence, une âme de collectionneur, accumulant des vinyles chinés à prix d’or, et confessant des après-midis passées à chercher “le bon pressage du bon album de Nick Drake”. Autre passion cachée, et prévisible, pour cet amoureux du Grand Bleu : les chants de marins.

“Je les commande sur internet via Smithsonian Folkways Recordings [éditeur américain spécialisé dans les musiques traditionnelles et folkloriques]. Et j’écoute souvent ces chants de marin dans la voiture quand je pars en weekend, je mets ça à fond la caisse, ce qui n’est pas forcément du goût de ma copine (rires). Ce qui est dingue c’est que tu retrouves ça dans la musique folk de Dylan. Ça me fascine. “

Et quand ce ne sont pas les marins, c’est l’ethnomusicologie et sa fascination pour les bouquins historiques de la période blues, qui prennent le dessus, comme les travaux du superbe Alan Lomax, auteur de “Le pays où naquit le blues :

“Alan Lomax partait avec son père en reportage pour enregistrer des blues men dans des champs de coton. Et il a sorti des compilations de toute la musique rurale américaine. Extraordinaire.”

Au fond, pas étonnant que ses balades soient chantonnées plus que chantées, et proches du storytelling. Elles s’inspirent de ce bagage musical mais aussi de bouquins qu’ils l’ont forgé. Sur le morceau Rock Island (nom d’une ligne de chemin de fer mythique), on reconnaît aisément son amour pour les épopées américaines, de Saint-Exupéry à John Fanté. Et bien entendu Kerouac, à qui il rend hommage sur le morceau Big Sur. Reprenant ainsi le titre d’un de ses ouvrages, il évoque cette côte sauvage californienne, où l’ambassadeur de la beat génération se retira en ermite. Cipierre emprunte même ses quelques paroles : “I'll never never never be alone” pour un refrain qui colle à son état d'esprit : “j’aime bien cette idée : avec la poésie, avec la musique, on n’est jamais seul. “

Timide, solitaire, et difficile à faire sortir de son studio (normal pour un ingénieur son de formation), Cipierre ne compte aujourd’hui que 5 ou 6 concerts à son actif. Espérons que ce premier EP déloge le jeune oiseau de sa cage.

EP Le point sur la Mer (Les Disques Français). Disponible sur Apple Music.

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Exclu #Trans : Altın Gün, l'âge d'or du psychédélisme turque

Altın Gün Le septet fait revivre la scène pop rock psychédélique d'Istanbul des 70s et dévoile le titre "Tatli Dile Guler Yuze" avant son concert aux Trans Musicales.

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