Actu musique

29 novembre 2017

Le festival Musiques Volantes sonne la Metz de l'authenticité

Première foulée de ma vie sur le sol messin. À la descente du train en provenance de Paris, constat indéniable: ça pèle. Ça peut sembler évident c'est sûr, Metz se trouve à la pointe de la partie Nord-Est de la France et nous sommes au beau milieu du mois de Novembre, mais quand même, le choc reste saisissant. Mais ce que j'avais encore moins prévu, c'est de repartir exactement 48h plus tard, sur le sol de cette même gare, le corps et l’esprit totalement vivifiés. Entre temps? Un week-end au festival des Musiques Volantes. Récit.

Un festival historique et subversif

Public, artistes, organisateurs, des personnes masquées ou non se baladent, se mélangent, se taxent des clopes entre les couloirs, caveau et chapelle de cet ancien monastère carmélite des Trinitaires de Metz. Une ambiance particulière imprègne l'endroit. À la fois familière et énigmatique, qui au delà de son cadre idéal, tient à l'histoire du festival : Musiques Volantes est née en 1996. 22 ans plus tard, le festival est toujours là, et peut être fier d'avoir réussi à conserver son esprit originel et subversif. Un exemple ci-dessous, avec une affiche qui avait suscité la polémique lors de sa seconde édition en 1997.

Maintenu en vie grâce à une bande de programmateurs actifs dans les différentes villes de l'hexagone qui concocte une programmation avec une volonté saisissante de défrichage de nouveaux talents, il n’est pas anodin, sur les affiches des années passées de tomber sur des noms aujourd’hui connus. Passant souvent lors de leurs premières dates, on y retrouve entre beaucoup d'autres  Ratatat, Apparat,Ty Segall… et bon nombre de groupes locaux. Mais place aux découvertes de cette édition ! 

Culture G

Les trois premiers groupes m’apprennent chacun une chose : Le r'n'brie existe et c'est un nouveau genre teinté d'autodérision prôné par TG Gondard. Il est possible de jouer sur une basse à deux cordes sans problème comme le fait la chanteuse de Delacave. On peut philosopher et danser en même temps. C'est en tout cas l'ambition du nouveau live visuel du disc jockey français Rubin Steiner qui provoque les premières danses décomplexées du public.

Trêve de culture G, les concerts s’enchaînent donc entre le caveau et la chapelle, il faudra faire des choix parfois, tandis que nos pérégrinations seront souvent entrecoupées par la contemplation des affichages psychés sur les murs en pierre des trinitaires.

mapping-mv22-remy-chanteloup-41.jpg Mapping visuel

Des synthés, et de l'expérimental

Le show de La Mverte est l'un des grands moments de la soirée. Le Parisien d'origine est seul sur scène, entouré de ses synthés et de ses machines. On aurait apprécié un peu plus de lâcher prise, l’artiste garde le contrôle et offre néanmoins une très bonne prestation, calibrée, semblant pourtant toujours ne tenir qu'à un fil. Avec sa voix profondément grave, croisée par des synthés sautillants et des basses très marquées, la prestation semble retenir son auditoire de façon viscérale, sur la même brèche instable.

la-mverte_mv22-camille-mehareche-2.jpg Crédit : Camille Mahereche

Au même moment commence un live tout à fait différent avec l'ancien trublion solitaire de James Holden, lui entouré de ses nouveaux copains, The Animal Spirits dont Etienne Jaumet au saxophone et Tom Page à la batterie, dans une ambiance chamanique à point, où expérimentation, excès et liberté sont les maître mots. 

>>>>>>> À relire : Rencontre avec James Holden, le gourou de la musique électronique

L'underground canadien d'Essaie Pas et japonais d'Up-Tight

Tout aussi habité, mais dans un autre registre, la soirée se termine avec une belle surprise, celle des canadiens d'Essaie Pas, duo composé de Marie Davidson et Pierre Guérineau. Déjà connus des bas fonds de Montréal, sous ses longs cheveux , et son visage juvénile, la Canadienne alterne grosses basses et paroles hypnotiques. La pop synthétique et froide du duo nous réchauffera une dernière fois avant de clôturer cette première soirée.

essaie-pas-mv22-remy-chanteloup-2.jpg Une des révélations du weekend : le duo canadiens d'Essaie Pas

Autre révélation, le second soir cette fois-ci, avec le rock psyché du trio d'Up-Tight. Groupe phare de l'underground japonais, la prestation du groupe en vestes en cuir et lunettes noires sera marqué par le chant poignant de Tomoyuki Aoki,  à la limite du shoegaze, dont on ne comprend absolument pas les paroles ; le facteur inconnu est là pour rajouter du mysticisme à la scène.

Changement de salle et d'ambiance, on passe des lunettes noires d'Up-Tight aux lunettes de ski du bassiste de Spoek Mathambo. Dans la chapelle, la soirée se terminera par les sonorités africaines des excellents Kokoko!

>>>>>>> A relire : Kokoko! et BCUC, les affranchis d’Afrique 

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Où sont les femmes dans le jazz ?

Il n’y en a pas une sur cent et pourtant elles existent. Voici ce qu’en paraphrasant Ferré on pourrait affirmer en considérant la situation du jazz en France. Beaucoup d’hommes, peu de femmes, et parmi celles qui sont reconnues, des chanteuses plutôt que des instrumentistes. C’est au point que, comme en 2013 et en 2014, les Victoires du Jazz n’ont, cette année encore, récompensé que des hommes. Les artistes féminines seraient-elles trop minoritaires pour être prises en considération ? Ou bien n’ont-elles pas encore réussi à s’imposer auprès des "professionnels de la profession" ? Les filles doivent-elles encore lutter pour se tailler une place dans le jazz ?

La femme, c'est l'Autre

“On est peu nombreuses, reconnaît la trompettiste Airelle Besson, et souvent, on nous met en avant à travers le fait d’être femmes. C’est difficile pour moi à comprendre et à expliquer. J’étais la seule fille dans la classe de jazz au Conservatoire comme dans les big bands que j’ai intégrés. Et quand j’ai suivi une formation de chef d’orchestre, j’étais encore la seule femme. ” La saxophoniste Sophie Alour renchérit :

“Même si les choses sont en train de changer, le jazz reste encore un pré carré masculin. Quand je suis montée à Paris à 18 ans avec l’intention de commencer le saxophone, mon professeur et ami, un homme d’une cinquantaine d’années à l'époque – et c’est important de le préciser –, m’a mise en garde en disant que le saxophone était un instrument d’homme, qu’il valait mieux pour moi rester à la clarinette. Mon regard sur moi-même en tant que musicienne a changé dans l’instant et irrémédiablement.”

Ainsi, sans professer ouvertement un machisme décomplexé, le jazz semble avoir longtemps assigné un rôle et des instruments précis aux femmes, toujours considérées comme extérieures, marginales, autres. Camille Bertault, jeune chanteuse aux scats ravageurs et à la langue bien pendue, le confirme :

“Il faut changer certains automatismes. Le jazz, au départ, c’est souvent une réunion de potes, ils ont envie de rester entre mecs. Intégrer une femme est une chose peu évidente pour eux. Il m’est arrivé d’entendre ‘le jazz, c’est une énergie masculine’. Dès que la nana est un peu leadeuse ou dans la séduction, elle est considérée comme chiante.”

Trouver la bonne attitude

Les femmes entrées en jazz se voient ainsi très vite contraintes de réfléchir à l’attitude qu’il leur faut adopter. Qu’elles l’assument ou la refusent, elles doivent se positionner par rapport à cette altérité où on les place d’emblée. Selon Sophie Alour, “c’est ça l’effet du sexisme, comme du racisme, c’est de faire surgir une autre image de soi. En l’occurrence l’idée d’être une femme avant d’être un musicien. Et c’est intolérable. Personne ne fait référence à votre sexe dans le monde du travail quand vous êtes un homme. Être un homme est la norme. On essentialise la femme dès qu'elle sort de son domaine de compétences traditionnel.”

Ce constat conduit certaines musiciennes à refuser les démonstrations et attitudes stéréotypées qui pourraient être attendues d’elles.

“Tout dépend du positionnement qu’on veut bien prendre, assure Airelle Besson. J’ai toujours été à contre-sens de ceux qui me disaient de mettre en avant le fait d’être une femme. Avant, quand je remplaçais un trompettiste, j’entendais souvent : ‘ah c’est bien quand tu es là, c’est plus calme, plus cool.’ Ce qui prime, c’est d’être le plus juste possible.”

Camille Bertault, quant à elle, reste attentive à ne pas laisser son image prendre le pas sur la musique : “Je sais que mes vidéos ont attiré l’attention parce que beaucoup de mecs aimaient bien mon visage. Mais on ne peut pas durer longtemps sans de véritables intentions artistiques. J’ai besoin de me sentir bien et jolie, mais je ne veux pas aller dans le sexy pour ne pas détourner l’attention du public sur la musique.”

La musique et rien qu'elle

En revenir à la musique, c'est le souhait que toutes auront exprimé durant ces entretiens, leur actualité prouvant bien que le jazz, aujourd'hui, n'est plus une affaire d'hommes seulement. Airelle Besson a sorti cet automne, Aïrès, disque en trio avec Edouard Ferlet et Stéphane Kerecki où les compositions de chacun se mêlent à de superbes interprétations de thèmes classiques.

Le 19 janvier, Camille Bertault sortira son second album, Pas de Géant, où elle reprend notamment Brassens et Gainsbourg, et pour lequel elle dit avoir “voulu revenir à cette espèce d’amusement, de joie pure, que le jazz pouvait procurer à ses débuts.”

Enfin, pour son sixième album, Time for Love, à paraître le 2 février, Sophie Alour, entourée de 14 musiciens, revient aux standards chantés par Ella Fitzgerald, Billie Holiday ou Shirley Horn, qu'elle décrit comme une “amante de la lenteur, grande prêtresse du silence, qui semble chanter au creux de l'oreille. Pour la saxophoniste que je suis, c'est à la fois un rêve et un défi que de me mesurer à la voix humaine”. Une manière pour elle de “se réinscrire dans le collectif mais d'une manière positive après ce que nous avons vécu ces trois dernières années.”

- Trio Aïrès, Aïrès, en concert le 4 décembre au Café de la Danse.

- Camille Bertault, Pas de Géant, en concert le 8 mars au Café de la Danse.

- Sophie Alour, Time for Love, en concert le 27 mars au New Morning.

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Le Sónar Festival lâche les 30 premiers noms d'une édition XXL

Pour les non-initiés, le festival Sónar est l'un des plus gros festivals électroniques rassemblant la crème des artistes du genre dans le cadre idéal de la ville de Barcelone au mois de juin.

Pour fêter dignement ses 25 ans, le festival organisera pas moins de 130 concerts du 14 au 16 juin prochain. Et vient d'annoncer 30 premiers gros, gros noms.

Entrée en matière avec le groupe de Damon Albarn et Jamie Hewlett Gorillaz, le grand retour de LCD Soundsystem, le DJ et producteur américain Diplo, la techno minimale de Richie Hawtin, sans oublier Bonobo et Laurent Garnier.

Mais encore : la techno froide de l'allemande Helena Hauff, Wiley, Black Coffee, FEEL MY BICEP, Ólafur Arnalds, Tony Humphries, Kode9 & Koji Morimoto, George FitzGerald, Lorenzo Senni, Rels b., Daedalus, Maribou State, Studio Barnhus, Dinamarca, DITC Sound, Jamz Supernova, Francisco Lopez, Jarami, Mueveloreina, Nidia, Violet x Photonz et, Yuzo Koshiro &Motohiro Kawashima.

Autre projet fou pour sa 25ème édition, le festival annonçait il y a quelques jours le Sonar Calling GJ273b. Objectif : envoyer un mix de 33 artistes comprenant Nina Kraviz et Laurent Garnier directement dans l'espace !

Sónar Festival à Barcelone
Les 15, 16 et 17 juin 2017
Infos billetterie

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Dita Von Teese et Sébastien Tellier dévoilent le premier extrait de leur collaboration

Dita Von Teese a choisi Sébastien Tellier pour écrire et composer son premier album, qui s'annonce comme l'un des temps forts de 2018 (Record Makers).

>>>>>> Dita Von Teese, un premier album écrit par Sébastien Tellier. 

En voici déjà un premier extrait, union parfaite des univers de Dita Von Teese l'effeuilleuse et de Tellier le solaire, entre susurrements sexy et douce mélancolie. "Erotic rendez-vous today to eat forbidden fruit" chante-t-elle en refrain. C'est donc officiel : depuis Sexuality, Tellier n'a rien perdu de son talent pour composer des chansons pour niquer.

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Sur les traces d'Otis Redding

Otis Redding On Ready Steady Go! - 1966 à Londres - Photo de Michael Ochs Archives/Getty Il y a 50 ans, mourrait le roi de la musique afro-américaine. FIP lui rend hommage.

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MC Solaar en direct sur FIP

MC Solaar FIP reçoit aussi en session live le groupe Forever Pavot et le duo hip hop Pumpkin & Vin’S da Cuero.

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Qui sont les nominés aux Grammy Awards 2018 ?

La grand-messe américaine des Grammy Awards, prévue pour le 28 janvier se déroulera à New York, une première depuis 2003, date de son dernier passage à la Grande Pomme. Concernant l’animation, c’est l’Anglais James Corden (le nouvel homme fort de la télé US, comme on vous le présentait l'année passée) qui a été choisi - il était déjà le présentateur de la précédente cérémonie. Cette 60e édition aura lieu dans l’enceinte de l’impressionnant Madison Square Garden et sera diffusée sur CBS.

Album et enregistrement de l’année

La liste des nominés pour les 4 catégories les plus importantes de la cérémonie n'a rien d'étonnante. Côté album de l'année, on retrouve logiquement aux côtés des évidents Kendrick Lamar (DAMN.), Childish Gambino (Awaken, My Love!) et Jay Z (4:44), Lorde pour son Melodrama et Bruno Mars pour 24K Magic (?).

L’enregistrement de l’année se jouera entre (encore) Kendrick Lamar pour son titre HUMBLE, Redbone de Childish Gambino, The Story of O.J. de Jay Z, le titre album 24K Magic de Bruno Mars (??) et, bien entendu, le célébrissime (et tout aussi relou) Despacito du duo Luis Fonsi et Daddy Yankee. 

Chanson et nouvel artiste

Qui empochera le saint Graal de la révélation de l’année ? Sont en compétition : Khalid (déjà vainqueur cet été du MTV Music Awards du même nom), Alessia Cara, le émo-rappeur Lil Uzi Vert, Julia Michaels, mais aussi la chanteuse de r'n'b SZA (que l’on rencontrait cet été, juste après la parution de son super album CTRL).

>> Aussi à lire : Proche de Lorde, Khalid est en train de mettre les Etats-Unis à ses pieds <<

Logiquement (vraiment ?) Despacito se retrouve une nouvelle fois en piste pour être sacrée chanson de l’année. Pour lui voler la vedette, on mise sur le 4:44 de Jay Z, ou la chanson qui sensibilise sur le suicide 1-800-273-8255, que le rappeur Logic interprète avec Alessia Cara et Khalid. Issues de Julia Michaels et That’s What I Like de Bruno Mars ferment la marche.

Si on fait le compte, Kendrick Lamar et Jay Z sont les plus nommés de cette 60e édition, avec respectivement 7 et 8 nominations. Childish Gambino, quant à lui, en cumule 5. Aussi, cocorico (!), notre Jain nationale figure dans la liste de la meilleure vidéo, pour son clip Makeba, réalisé par la paire Greg&Lio.

Pour découvrir la (longue) liste des nominés, toutes catégories confondues, on vous invite à cliquer sur ce lien.

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Saint DX : quand les synthés d'Eric Serra rencontrent le saxo torride de Sade

Si vous erriez l'âme en peine depuis la dissolution du duo Apes & Horses, il est fort possible que Saint DX revigore votre petit coeur tout mou. La moitié du groupe parisien, Aurélien Hamm, revient en effet avec un projet solo baptisé en hommage "au synthétiseur Yamaha DX7 et à la synthèse FM qui inonde la musique et l’esprit des années 80-90 de manière". Un premier single, Regrets, sorti chez Cracki Records et Because Music, est déjà en écoute (et disponible en streaming) :

Avec ce premier morceau, Aurélien pose les bases d'une nouvelle ère, toujours aussi planante et introspective, mais plus bien plus incarnée et ancrée dans sa génération de trentenaire (et celle qui l'a vue grandir). Il ose ainsi pour la première fois l'usage du français et on retrouve dans ses compositions synthétiques alanguies, très 80's, un clin d'oeil à peine masqué aux B.O. d'Eric Serra (Subway, Nikita, Leon, Le Grand Bleu).

Quant à l'usage du saxophone, jugé autrefois ringard et retrouvant aujourd'hui ses lettres de noblesse (au hasard : chez Alex Cameron), il rajoute à son propos une bonne dose de sensualité, et ravive les heures de gloire de la belle chanteuse soul Sade.

Le single Regrets est disponible sur Apple Music

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On connaît la date de sortie de “Revival”, le nouvel Eminem

Ça y est, on sait enfin quand sortira le prochan LP d’Eminem. Quatre ans après la parution de son dernier album, The Marshall Mathers LP 2 (2013), son retour est prévu pour le 15 décembre. Cette annonce s’est une nouvelle fois faite via la fausse campagne de publicité Revival qui agite la toile depuis le mois dernier.

Le fin mot de toute cette histoire a été lâché par Dr Dre. Sur son compte Instagram, le producteur de légende s’est fendu d’une vidéo estampillée de la marque Revival : face caméra, un médecin révèle que “Revival n’est absolument pas un médicament. Mais bien le nom du nouvel album d’Eminem, qui sortira le 15 décembre prochain”. Marshall Mathers, himself, a lui aussi partagé cette vidéo dans la foulée, via son compte Facebook.

Use as prescribed by your doctor. @eminem

Une publication partagée par Dr. Dre (@drdre) le 28 Nov. 2017 à 12h05 PST

Ne reste désormais plus qu’à attendre patiemment, pourquoi pas en (r)écoutant son freestyle anti-Trump ? Son medley sur le plateau du Saturday Night Live ? Ou bien, Walk On Water (en feat avec Beyoncé), le seul extrait jusqu’ici disponible de Revival ? On vous laisse choisir.

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La fille de Michael Jackson joue du ukulélé dans les rues de Rennes

Pendant que vous êtes gentiment en train de bosser, pensant que le monde va comme il va et que la Terre tourne comme elle tourne, Paris Jackson, la fille de Michael Jackson, se balade dans les rues de Rennes. C'est en tout cas ce sur quoi nous alertait le journal régional Le Télégramme mardi 28 novembre, en se basant sur une série de posts instagram réalisés par la jeune femme.

Vérification faite, le compte est certifié et a effectivement l'air d'appartenir à Paris Jackson qui y a la même tête que sur ses photos de tapis rouge disponibles dans Google images. Dans une courte vidéo, la fille de MJ et Debbie Rowe se promène place Hoche, un sac sur le dos, les doigts grattant un ukulélé, avant de tirer la langue à la caméra.

Une publication partagée par Paris-Michael K. Jackalope (@parisjackson) le 27 Nov. 2017 à 6h32 PST

Sur sa Story, on pouvait la voir sortir du métro place Sainte Anne. Précisons que le smiley chelou n'est pas d'origine.

Quelques heures plus tôt, la même P.J postait une photo d'une vue des toits de Rennes, "un pays non loin de l'Angleterre". C'est pas faux.

i am to starting to sense your location in an alternate dimension in a country side of england spirits trapped inside the linens

Une publication partagée par Paris-Michael K. Jackalope (@parisjackson) le 27 Nov. 2017 à 3h25 PST

La jeune femme semble avoir rejoint des amis, avec lesquels elle pose plus récemment sur son compte. Ce matin, nous avions le droit à sa "wake up face" mais sans vue sur le jardin du Thabor même s'il y avait quand même de grosses poutres en bois sombres au plafond en arrière-plan, et que sa légende pouvait très bien faire référence à sa dernière soirée rue de la Soif.

Alors, que fait P.J à Rennes ? Peut-être juste s'intégrer à sa vaste communauté de babos, au vu de son look de globe-trotteuse en sarouel. Sinon, Closer a enquêté et affirme qu'elle aurait suivi jusqu'à Rennes une amie américaine mais francophone rencontrée par hasard à Paris jeudi 23 novembre. Objectif : le lancement du projet de cette amie, "The Humanizing Project" qui vise à aider les artistes à "s'exprimer" et à "faire le bien dans le monde". D'ac.

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Avec Chaton, le blues du Parisien devient plus léger

"Au bord de la faillite, je continue d'écrire des poésies"… Ce refrain désarmant, chanté par un certain Chaton sur un lit de dub générique, on l'a bien profond dans la tête et le coeur depuis qu'on a découvert le morceau Poésies. Chaton est donc un Parisien tout seul avec ses longs cheveux et son micro, qui utilise l'autotune comme une sorte d'anxiolytique vocal. Les quelques chansons qu'on connaît de lui sont désenchantées, mais elles sont aussi aussi bonnes que la décision de ne pas se lever le matin. Dans la vidéo de Poésies (la première vidéo de Chaton), la violence en béton de Paris devient douceur et indolence. Et on va peut-être sortir du lit, finalement.

On peut aussi retrouver Poésies sur Ouf, la dernière compilation de La Souterraine. Et pour la scène, Chaton y est le 1er décembre à Paris, au Hasard Ludique, pour une fête Souterraine.

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