Actu musique

28 juillet 2017

Arcade Fire lâche presque tout son nouvel album “Everything Now” sur Youtube

Win Butler dans le clip de "Everything Now" (capture d'écran Youtube)

Pas la peine d’être abonné à une plateforme de streaming ou d’aller chez un disquaire pour découvrir le nouvel album d’Arcade Fire, qui était très attendu après une campagne de communication intense et originale. Le groupe américain en a lâché la quasi-intégralité sur Youtube : il ne manque trois des 13 titres du LP, dont les très courts Infinite Content et Infinite_Content, ainsi que Good God Damn. Un beau doigt d’honneur au piratage en ligne.

Win Butler : “Tout ce qui se passe nous encercle de tous les côtés”

Le 5ème disque du groupe fait suite à Reflektor, sorti en 2013. Il a été produit par Arcade Fire aux côtés de Thomas Bangalter de Daft Punk, de Steve Mackey et de Markus Dravs, entre la Nouvelle-Orléans, Montréal et Paris.

A lire aussi >> Entre euphorie et mélancolie, Arcade Fire atteint la stratosphère avec son nouvel album

Dans une interview avec BBC Radio 1, le chanteur Win Butler s’est exprimé à son sujet :

“Il y a une sorte d’everything-nowness dans la vie, j’ai l’impression que quasiment tous les événements et tout ce qui se passe nous encercle de tous les côtés. C’est d’essayer de capturer certaines des expériences liées à nos vies actuelles, dans tous leurs défauts et toute leur gloire.”

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“We Were Beautiful”, le très beau retour de Belle and Sebastian

Pochette de "We Were Beautiful"

Deux ans après la sortie de leur dernier album, Girl In Peacetime Want to Dance, et un peu moins d’une année après avoir dévoilé un coffret collector baptisé The Jeepster Single Collection, Belle and Sebastian est de retour avec un nouveau single. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que We Were Beautiful porte très bien son nom.

A la croisée de Divine Comedy et des dernières prouesses de Grizzly Bear, ce single oscille entre la douceur et l’épique sans jamais choisir. Un premier titre prometteur, donc, qui annonce un prochain album encore très mystérieux. La seule chose que l’on sait, c’est que le groupe a posté une annonce en novembre dernier pour recruter les nouveaux visages qui figureront sur ce disque, dont certains sont déjà présents sur la pochette de ce morceau. Affaire à suivre.

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Lana Del Rey pourrait sortir un nouvel album à partir de ses morceaux qui ont leaké

Lana Del Rey dans le clip de « Love » (capture d’écran Youtube)

Lors d’un showcase pour son dernier album, Lust for Life, donné le 26 juillet chez le disquaire Amoeba Records à Los Angeles, Lana Del Rey a fait une annonce qui a déclenché une vague d’euphorie dans le public. “Je réfléchissais à sortir un disque de mes 25 morceaux favoris qui ont leaké….”

Lana is considering releasing an album with her favorite 25 leaked/unreleased songs ???? pic.twitter.com/fW8Pzn7Fz6

— paul richard (@paulboy) 26 juillet 2017

“I was thinking about releasing an album of 25 of my favorite unreleased songs” IM SCREAMING YESSS @LanaDelRey pic.twitter.com/DiAUoTV4xe

— lana del marey (@maryhorohoe) 26 juillet 2017

D’anciennes chansons folk

Une semaine avant de dévoiler officiellement Lust For Life, Lana Del Rey s’était vivement emportée dans un post Twitter, contre les “en**lés” qui avaient piraté son cinquième disque. C’est sans doute à ce moment que l’idée de regrouper une vingtaine de leaks dans un nouvel album lui est venue.

U little fuckers

— Lana Del Rey (@LanaDelRey) July 19, 2017

A lire aussi >> Lana Del Rey : “J’ai brûlé tous les ponts pour la musique”

La chanteuse envisage aussi d’accompagner cette éventuelle sortie avec quelques singles folk composés en début de carrière, selon Dazed. Ils pourraient être issus de l’un de ses trois projets sortis au milieu des années 2000, sous son premier pseudo May Jailer : Young Like Me, From The End et Sirens.

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Annie Leibovitz et les musiciens, une relation épique

Découvrez la web radio dédiée :

The Rolling Stones – Sympathy for the Devil & Wild Horses
Annie Leibovitz a une histoire particulière avec le groupe anglais, qu’elle a photographié de nombreuses fois. En plus de travailler pour le magazine du même nom, la photographe américaine les a immortalisé en 1971 et 1972, et les a accompagné en tournée pour leur « Tour of The Americas » de 1975 sur l’invitation de Mick Jagger. Elle gardera un souvenir contrasté de cette série de concerts, accusant les drogues d’avoir rendu les choses très difficiles : « Mon conseil ? Ne jamais suivre les Rolling Stones en tournée […] J’ai beaucoup d’amis qui sont partis en tournée et qui sont revenus accros à la drogue.» Une série d’événements qui changera sa vie (elle dira qu’elle a mis 8 ans à se mettre de ce Tour of The Americas) mais aussi sa manière de travailler : au lieu d’essayer de sympathiser avec ses modèles, elle restera dorénavant toujours en retrait. Et oui, on a beau sympathiser avec le diable, on sait toujours que c’est une mauvaise idée.

John Lennon – Instant Karma & Working Class Hero
Yoko Ono – My Man
C’est peut-être l’une des photos les plus célèbres d’Annie Leibovitz. On y voit l’artiste plasticienne Yoko Ono, habillée de noir et couchée, avec à sa gauche, l’ex-Beatles John Lennon nu et recroquevillé tel un nouveau-né près de sa femme. Cette photo, devenue légendaire, a d’ailleurs été prise le jour où l’auteur et interprète de Jealous Guy a été assassiné. La photographe dit avoir été perplexe pendant le shooting. A l’origine, elle ne devait photographier que Lennon, mais ce dernier a insisté pour que Yoko soit avec lui. Leibovitz a ensuite suggéré qu’ils se mettent nus, tous le deux, mais Yoko a refusé. En photographiant la scène, néanmoins, les trois protagonistes avaient une conviction : la photo serait la bonne. C’est celle qui accompagnera d’ailleurs l’article dédié à la mort de Lennon dans le magazine Rolling Stones.

Bruce Springsteen – Philadelphia & Thunder Road
Si il y a une pochette iconique qui peut matérialiser la carrière de Bruce Springsteen, c’est bien celle de Born in the USA, septième album studio de celui qu’on appelle The Boss. Et cette pochette, on la doit à Annie Leibovitz. Avec en arrière-plan le drapeau américain, le focus se fait sur le jean de Springsteen, d’où dépasse un chiffon rouge, et laisse apparaître dans le cadrage une ceinture et le t-shirt blanc de l’artiste américain. Le drapeau, que Springsteen souhaitait voir apparaître sur le disque, est évidemment en rapport avec le premier morceau de l’album et l’un des plus célèbres, Born in the USA. Si cette couverture pouvait avoir l’air patriote, les Républicains accuseront le chanteur de Philadelphia de laisser présager qu’il urine sur le drapeau américain, ce qu’il niera. Il fera en 1990, toujours photographié par Leibovitz, la couverture du Rolling Stones magazine dédiée aux années 80, cette fois de face, sautant en l’air avec sa guitare. 

Patti Smith – Redondo Beach & Gloria
En 1978, Annie Leibovitz photographiait pour la première fois pour Rolling Stones Patti Smith. Pour l’accompagner, elle avait choisi de placer derrière elle une barrière de flammes, matérialisant ainsi le côté passionné de l’artiste. Les deux femmes deviendront amies, et collaboreront régulièrement ensemble, Patti Smith devenant l’une des muses sporadiques de la photographe. C’est ainsi que Leibovitz signera en 1996 la pochette de Gone Again, un album fortement marqué par les nombreux deuils auxquels a du faire face la chanteuse : son mari, mais aussi son frère et Robert Mattlehorpe, avec qui elle a fait ses débuts.  Elle jouera ensuite les pirates des caraïbes pour un shooting Disney toujours réalisée par Leibovitz et posera aussi pour elle en 2016 pour le mythique calendrier Pirelli. Une amitié de presque quarante ans que l’on peut suivre au fur et à mesure des clichés de l’auteure de Horses, et qui explique la présence de ses morceaux dans la web radio.

Cyndi Lauper – Girls Just Wanna Have Fun
Si la pochette de Born in The Usa de Bruce Springsteen a fortement marqué la culture pop américaine des années 80, il en est de même avec le premier album de Cindy Lauper, She’s So Unusual, où la jeune femme, habillée de façon excentrique, posait en plein milieu de la rue dans une posture un peu atypique. Bien qu’on ne reconnaisse pas forcément le style de la photographe américaine, qui travaille ici des éléments et une composition très colorée, c’est évidemment Annie Leibovitz qui imagina avec la chanteuse la pochette de cet album, qui contient les tubes Girls Just Wanna Have Fun et True Colors.

Iggy Pop – The Passenger & I Wanna Be Your Dog
Pour un shooting organisé par la photographe américaine, le leader des Stooges a débarqué torse nu et a pourtant insisté pour être immortalisé habillé, ce qu’il n’a jamais fait. Il sera donc représenté ainsi, debout avec un jean, le torse noueux, le regard fixe et la bouche fermée. Une photo qui rentrera dans la postérité, imposant Iggy Pop comme l’un des derniers grands du rock and roll. Annie Leibovitz le photographiera aussi le pantalon baissé et le derrière fier, ainsi qu’en robe pour une campagne publicitaire en faveur de l’égalité des sexes, avec le même regard, sur et frondeur.

Karen Elson – The Ghost Who Walks & I Love You (with Cat Power)
Modèle, mais aussi musicienne, et l’espace de quelques années “femme de” puisque mariée à Jack White, Karen Elson est souvent passée devant l’objectif d’Annie Leibovitz, que ce soit seule, avec son (futur ex-) époux, ou en compagnie d’autres artistes. Elle posa ainsi pour la photographe dans le cadre d’une campagne Marks & Spencer mettant en valeur les femmes inspirantes, mais aussi pour des shootings mode pour Vogue, ou encore pour Moncler en compagnie de James Jagger, fils de…Mick Jagger, l’un des premiers artistes à avoir donné sa chance à la photographe américaine. La boucle est bouclée.

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Rap et Brexit: Mick Jagger sort deux nouveaux titres inédits

(c) Wikipédia

Quelques jours après son 74ème anniversaire, le leader des Rolling Stones vient de dévoiler deux nouveaux morceaux, Gotta Get a Grip et England Lost. Une bien belle surprise, que le chanteur qualifie lui-même de réponses urgentes “à la confusion et la frustration de notre époque”. Guerre, politique (il évoque notamment le Brexit) et grosses guitares, Mick Jagger marie les trois dans ces inédits et nous prouve une nouvelle fois que le rock n’a pas d’âge.

S”il partage le micro avec le pionnier du grime Skepta dans England Lost, Mick Jagger ne s’est pas privé d’inviter d’autres pointures, cette fois-ci du côté des clips : de Jemima Kirke (aka Jessa de Girls) à Luke Evans (récemment vu dans La Belle et la Bête version 2017), tout y est réuni pour un cocktail détonnant, qui confirme (une énième fois) le talent de l’iconique rockeur, bientôt de retour avec l’intégralité des Stones.

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Miracle ! Les MTV Video Music Awards s’affranchissent du genre

Katy Perry, à gauche, présentera la cérémonie des MTV Video Music Awards 2017. (ici photographiée avec Pharrell Williams lors d'un photocall Chanel à Paris le 4 juillet 2017) PATRICK KOVARIK / AFP

Dites adieu aux catégories “artiste masculin de l’année” et “artiste féminine de l’année”. La cérémonie des MTV Video Music Awards – qui récompense les meilleurs chanteurs/chanteuses et clips de l’année- a décidé de faire tomber les barrières de genres en 2017 en ne créant plus qu’une seule et même catégorie : meilleur artiste de l’année. Point.

Brace for Impact! ???? Voting for the 2017 #VMAs has opened! Who will you be voting for? ???? vma.mtv.com

Une publication partagée par MTV (@mtv) le 25 Juil. 2017 à 11h00 PDT

Dans un communiqué de presse, MTV raconte avoir pris cette décision après avoir reçu quantité de réactions positives suite à la création de deux catégories non-genrées pour récompenser le meilleur acteur de cinéma et le meilleur acteur de télévision lors d’une précédente cérémonie en mai dernier. C’est alors Emma Watson et Millie Bobby Brown qui avaient été récompensées, l’une pour La Belle et la bête, l’autre pour Stranger Things. 

L’organisatrice de la cérémonie, Amy Doyle, avait expliqué au Hollywood Reporter : “Bien jouer c’est bien jouer, peu importe son genre ou son non-genre. ça reflète vraiment la vision du public et de la culture en général. Vous aviez un homme contre une femme à la présidentielle. ça nous semblait daté comme façon de structurer les catégories.”

The Weeknd ou Lorde ?

Sont nommés cette année dans la catégorie “meilleur artiste de l’année” :

Bruno Mars (Atlantic Records)
Kendrick Lamar (TDE/Aftermath/Interscope)
Ed Sheeran (Atlantic Records)
Ariana Grande (Republic Records)
The Weeknd (XO/Republic Records)
Lorde (Republic Records)

Les fans (américains) sont invités à voter pour leur artiste préféré dans les huit catégories des VMAs (vidéo de l’année, meilleure révélation de l’année, meilleure collaboration, meilleur morceau pop, meilleur morceau hip-hop, meilleur morceau dance, meilleur morceau rock, meilleure cinématographie, meilleure réalisation, meilleure direction artistique, meilleurs effets visuels, meilleure chorégraphie, meilleur montage).

Autre nouveauté cette année : la création d’une toute nouvelle catégorie visant à récompenser “le meilleur combat contre le système”. Sont nommés:

Logic ft. Damian Lemar Hudson – “Black SpiderMan” (Def Jam)
The Hamilton Mixtape – “Immigrants (We Get the Job Done)” (Atlantic Records)
Big Sean – “Light” (Def Jam)
Alessia Cara – “Scars To Your Beautiful” (Def Jam)
Taboo ft. Shailene Woodley – “Stand Up / Stand N Rock #NoDAPL”
John Legend – “Surefire” (Columbia Records)\

Reste à comprendre ce que ça veut dire…

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Le festival Les Escales de Saint-Nazaire débute aujourd’hui !

Top départ, le festival Les Escales de Saint-Nazaire reprend du service ! Et pour cette 26ème édition, le festival propose un line-up détonnant : des cultes Pixies à la déjantée Camille, en passant par la puissance d’Imany ou le featuring alléchant entre Tony Allen et Jeff Mills, tout y sera pour trois jours placés sous le signe de l’éclectisme, et de la fête, bien entendu.

Ayant choisi cette année la thématique Détroit, le festival proposera le meilleur de la scène ultra-émergente de la ville du Michigan (Martha Reeves and the Vandellas, Carl Craig, Derrick May, Flint Eastwood et bien d’autres), et étoffe donc sa programmation d’une poignée de découvertes venues d’ailleurs. Une très bonne façon de clore le mois de juillet.

Toutes les informations se trouvent juste ici, et juste là.

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La scène dub en 2017 ça donne quoi ? Réponse au festival de Dour

Le petit bout de verdure de Dour. (Crédit : Anaïs Suire)

Le Dub Corner se cache loin des regards, au bout d’un chemin obstrué par la foule. Située dans un lieu de passage, la scène ne ressemble à aucune autre du festival de Dour : on y croise des flâneurs assis dans l’herbe, au fond se trouve le chapiteau sous lequel jouent les artistes séparés du public par de simples barrières. Quant aux festivaliers, ils dansent vers les enceintes installées en évidence histoire de ressentir toutes les basses. Un lieu décalé comparé aux autres scènes bien plus importantes du site.

Le sound system du coin dub. (Crédit : Milena Vergara)

Pourtant, le Dub Corner, érigé il y a cinq ans, reste inlassablement debout et bénéficie d’une attention toute particulière dans sa programmation et dans le cœur des festivaliers. Hugo Klinkenberg conseille le festival depuis 10 ans et se charge, entre autres, de la sélection du Dub Corner depuis sa création. Pour lui, cette scène fait sens dans un événement comme le festival belge. Il explique : “On s’est dit que ce serait intéressant de développer une zone vraiment dédiée à la musique dub”. L’étroite relation qui lit le festival de Dour à la culture dub ne date pas d’hier, rappelle-t-il : “Il y avait la soirée dub à chaque édition, puis on a voulu revenir à quelque chose de plus petit, à taille humaine.”

#dourfestival #dubcorner #amazing #vibeontop

A post shared by LMK (@lmkshot) on Jul 13, 2017 at 10:02am PDT

Une scène universelle ou confidentielle ? 

Le Dub Corner voit défiler des artistes du genre et de toutes ses variantes : du dancehall au jungle, en passant par le stepper. Dans sa programmation plus générale également, le festival tente d’insérer des grands noms du dub et du reggae, comme King Jammy, cette année, icône jamaïcaine du mouvement dub, connu pour son Sleng Teng.

Certains habitués du Dub Corner finissent même par se retrouver sur des scènes plus importantes de Dour, comme le groupe Atomic Spliff par exemple, présent sur la Last Arena le jeudi 13 juillet dernier. Mais l’essentiel, pour son programmateur, c’est de représenter le plus de variantes possibles du dub dans un espace confidentiel.

“L’idée est de défendre une culture de niche mais qui a influencé énormément d’autres styles de musiques populaires actuelles,” raconte le programmateur belge. Il suffit de jeter un coup d’œil au line-up de l’édition 2017 : Khoe Wa, duo de musiciens touche-à-tout, mêle dub et sitar en live ; le collectif de Bourges, Dawa Hifi, présentés comme des activistes de la culture sound system, se base surtout sur des influences reggae classique; Krak In Dub, à la longue carrière de DJ, s’affirme comme un puriste du dub digital.

Hugo précise : “L’enjeu, c’est de trouver l’équilibre et de faire venir tous les ambassadeurs de cette musique et de cette culture, afin de la diffuser.” Pour mettre au point une programmation aussi diversifiée, il parle de bonne connaissance du milieu actuel, des sounds system de Nothing Hill, berceau du dub, aux collectifs français, en passant par des artistes reggae de Jamaïque.

Un milieu de niche où s’épanouit une véritable communauté selon Hugo Klinkenberg :

“Avec le Dub Corner, on donne un rendez-vous à un public d’orthodoxe mais pas que. On y croisera des gens qui y resteront pendant quatre jours, et d’autres qui ne vont que passer et y vivre une autre expérience notamment avec le son.”

Et si l’espace se trouve plus réduit que les éditions précédentes, la scène est susceptible d’attirer tout le monde, assure-t-il, et quelque soit les affinités musicales. Comme Joy 22 ans, festivalière pour la troisième fois à Dour. Elle connaît un peu le Dub Corner mais écoute principalement de la techno et du rock. Pour Eliott, 22 ans, qui enchaîne son quatrième Dour en 2017, le lieu est un incontournable du festival où il fait bon “chiller”.

Scène confidentielle dans l’alternatif

Le dub s’inscrit donc dans la démarche alternative du festival de Dour. “On veut rendre visible la gamme de styles la plus grande possible, de la musique du monde aux musique électroniques hardcore.” résume Hugo Klinkenberg. Et le dub en fait partie.

“A l’heure où les festivals sont à la course aux têtes d’affiche, nous avons fait le choix de créer le dub corner, pour renforcer le lien avec le festivalier, défendre une culture de niche et offrir des espaces un peu plus secrets.”

DOUR2017 #dubcorner #doureeeuh

A post shared by Matthieu De Pauw (@matthieudpw) on Jul 23, 2017 at 3:45am PDT

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