Actu musique

25 juillet 2017

U2, 25 juillet au Stade de France de Saint-Denis, France

Ca y est c'est enfin le premier des deux grands soirs au Stade de France pour les fans en France de la bande a Bono. C'est parti pour la set

Premiere partie : Noel Gallagher's High Flying Birds

Setlist :

1 Sunday Bloody Sunday, The Magnificent Seven (snippet)

2 New Year's Day

3 Bad, Heroes (snippet), Where Are We Now (snippet)

4 Pride

5 Where The Streets Have No Name, California (There Is No End To Love) (snippet)

6 I Still Haven't Found What I'm Looking For

7 With Or Without You, Breathe (snippet)

8 Bullet The Blue Sky

9 Running To Stand Still

10 Red Hill Mining Town

11 In God's Country

12 Trip Through Your Wires

13 One Tree Hill

14 Exit, Eeny, Meeny, Miny, Moe (snippet)

15 Mothers Of The Disappeared with Patti Smith.

Rappel

16 Miss Sarajevo

17 Beautiful Day, Starman (snippet)

18 Elevation

19 Vertigo, Rebel Rebel (snippet), She Loves You (snippet)

20 Ultraviolet (Light My Way)

21 One

22 The Little Things That Give You Away

Commentaires a venir

Prochain concert : demain, même heure et même endroit

U2 France

Le Coconut Music Festival prolonge l’été à la rentrée

Le mois de septembre, c’est le moment où l’on fait le deuil des vacances au soleil, du sable dans les chaussures et des weekend entiers de festivals. Heureusement, le Coconut Festival permet de faire la transition en douceur. Du 7 au 10 septembre, l’Abbaye aux Dames de la ville de Saintes, située entre La Rochelle et Angoulême, accueille le gratin de la scène musicale contemporaine.

Le jeudi 7, rendez-vous pour trois concerts gratuits avec le groupe de pop français Requin Chagrin, le trio nerveux Lysistrata, gagnant du concours Ricard SA Live cette année, mais aussi Lord Rectangle et leur mélodies tropicales.

Vendredi 8 septembre, l’anglais un peu dingue Jae Tyler mettra le feu à la scène, quand ce crooner de Ricky Hollywood viendra séduire le public avec ses chansons charmeuses et poétiques. On compte aussi sur notre Frànçois national et ses Atlas Mountains. D’ailleurs un échappé du groupe français, Petit Fantôme, présentera ses chansons en solo.

Superpoze s’impose comme chouchou affiche du festival le samedi 9 septembre, aux côtés de Hindi Zahra et Fatoumata Diawara, deux ambassadrices de la musique africaine, originaire du Mali au Maroc jusqu’en Côte d’Ivoire.

Jacques et Acid Arab restent deux valeurs sûre de la programmation, et Kelly Lee Owens apportera sa touche d’électronique venue d’Angleterre. Enfin, la performance du nigérien Ata Kak s’annonce prometteuse.

Le festival clôturera sa cinquième édition avec un bal traditionnel gratuit et ouvert au public le dimanche. Un programme bien chargé avant d’attaquer la rentrée, et à découvrir en musique avec la playlist du festival :

Les réservations sont disponibles sur les pass weekend uniquement. Plus d’infos sur le site officiel et l’événement Facebook.

Les Inrocks - musique

Alice Cooper : “La peste du disco a tout contaminé”

Apôtre du hard gore, grand adepte de la guillotine, le vénérable rockeur américain Alice Cooper, 69 ans, sort “Paranoiac Personality”, son 26e album. Il revient pour nous sur ses cinquante ans de carrière.

Télérama.fr - Musiques

Bipolaire, Passion Pit dénonce les pressions de l’industrie musicale

Capture d'écran du clip "Caried Away" de Passion Pit.

L’avenir de la formation Passion Pit semble assez incertain aujourd’hui. Michael Angelakos, membre unique du groupe indé américain, a publié une série de tweets très personnels dans la soirée du 24 juillet dernier. L’artiste y explique qu’il rencontre des problèmes de santé mentale l’empêchant de mener à bien son travail artistique.

Bipolar disorder is the sixth leading cause of disability in the world. (via WHO). I have bipolar I disorder (and a hell of a lot of luck)❤️

— #weneedscience (@passionpit) July 24, 2017

“Les troubles bipolaires sont la sixième cause de handicap dans le monde (source : l’OMS). Je suis bipolaire je suis désordonné (et pas qu’un peu) <3”

I love Passion Pit and I love music even more. When something would be wrong, I'd try to ignore it. Then I'd almost die. Really.

— #weneedscience (@passionpit) July 24, 2017

“J’aime Passion Pit et j’aime la musique encore plus. Quand quelque chose allait mal, j’essayais de l’ignorer. Puis je suis presque mort. Vraiment.”

History loves to repeat itself and it's because of systems and their flaws. So, I decided to make solving this issue my priority for now. xo

— #weneedscience (@passionpit) July 24, 2017

“L’histoire aime se répéter et c’est à cause des systèmes et de leurs défauts. J’ai donc décidé de faire de la résolution de ce problème ma priorité actuelle.Bisous.”

how many more episodes of behind the music do we need? how many more artists need to die? sexual harassment lawsuits need to be thrown out?

— #weneedscience (@passionpit) July 24, 2017

“De combien d’épisodes dans les coulisses de la musique avons-nous besoin ? Combien d’artistes doivent encore mourir ? Combien de poursuites pour harcèlement sexuel doivent encore avoir lieu ?”

poor working conditions = boycotts https://t.co/keeXTa0q8T

— #weneedscience (@passionpit) July 24, 2017

“De mauvaises conditions de travail = boycotts”

i make so much music on a regular basis. the only way i can do that is because i work really hard to stay healthy. better health = more art

— #weneedscience (@passionpit) July 24, 2017

“Je fais tellement de musique quotidiennement. La seule façon pour moi de le faire est de travailler vraiment beaucoup afin de rester en bonne santé. Meilleure santé = plus d’art.”

it's the 5th-anniversary of Gossamer, an album that is about and the product of a manic episode. I nearly lost everything, including my life

— #weneedscience (@passionpit) July 24, 2017

“C’est le cinquième anniversaire de Gossamer, un album qui est le produit et qui parle d’un épisode délirant. J’ai presque tout perdu, dont ma vie.”

i am always making music. will only release music if it is to benefit the work i am doing to improve the environment in which it is made https://t.co/1uZK02fjcP

— #weneedscience (@passionpit) July 24, 2017

“Je fais toujours de la musique. Je sortirai de la musique uniquement si cela bénéficie au travail que je fais afin d’améliorer l’environnement dans lequel je la fais.”

Le monde de l’industrie du disque aurait également un effet néfaste sur son équilibre et son bien-être. Diagnostiqué bipolaire, il espère améliorer les conditions de travail des artistes qui subiraient trop de pression vis-à-vis de leur art. Il explique : “J’ai décidé que résoudre ce problème serait ma priorité désormais.”

Passion Pit s’engage auprès des artistes souffrant de maladie mentale

Cette salve de posts sur Twitter a suffi aux fans et à quelques médias comme Stereogum pour annoncer une possible pause, d’une durée indéterminée Mais Pitchfork a assuré le 25 juillet avoir reçu un communiqué démentant la nouvelle, à lire en intégralité ici. Michael Angelakos y déclare tout d’abord : “Contrairement aux gros titres, je ne fais pas vraiment de pause.” Il assure également faire de la musique tout les jours, qu’elle fait “partie de sa vie”, qu’il vient tout juste de donner un concert qu’un nouvel album arrive bientôt.

Il précise tout de même que tous les fonds récoltés avec l’album reviendront à l’établissement de recherche en psychiatrie The Stanley Center / Broad Institute et qu’il continuera à être un artiste “avec ou sans l’industrie”. Il ajoute qu’il souhaite s’investir à 100% dans son projet de créer un groupe de soutien aux artistes qui souffrent de troubles psychologiques et psychiatriques, The Whisrt Goroup, dont il avait annoncé la création en février dernier. Pour lui, il s’agit de prendre du temps loin de l’industrie et d’éviter “d’être un artiste commercialisé”. 

Passion Pit adresse beaucoup de reproches au business de la musique, blâmant les tournées à répétition, la promotion inévitable et épuisante. “Ces exigences sont en train de me tuer”, confie-t-il notamment. Il répudie la façon dont sont traités et perçus les artistes, réduits à de simples produits commerciaux selon lui.

Pour résumer, Michael Angelakos ne quitte pas la musique, mais compte prendre ses distances avec le système de l’industrie du disque et souhaite investir son temps et son argent dans l’avancée de la recherche sur les malades mentales. Il conclut son communiqué comme suit : “Il n’y a rien d’autre que je puisse faire de plus, ainsi je vais le faire.” 

Les Inrocks - musique

Pone : “La tournée de NTM va être énorme”

DJ Pone @Radiant

Avec cette tournée, tu te retrouves pour la première fois seul en live. Comment tu as vécu ce passage sur scène ?

Pone – Au début, je n’avais pas envie de me retrouver tout seul sur scène. J’avais imaginé un dispositif avec des musiciens : un batteur et un clavier. J’avais peur de m’emmerder et j’avais envie de tester quelque chose d’un peu nouveau pour jouer mon disque. Mais pour des raisons financières, j’ai été contraint d’arrêter cette formule. J’ai donc bossé sur une autre formule live. C’est tout simple, j’ai ma table de mixage, ma platine, un pad, et je rejoue mes samples en live. J’appréhendais mais en fait, ça se passe très bien.

Ce premier album solo a nécessité beaucoup de sacrifices financiers ?

Oui, j’ai dépensé beaucoup de fric, je me suis un peu saigné. Et Je n’ai pas récupéré l’investissement que j’ai mis dedans. Mais c’est une super belle aventure pour moi et je suis fier d’avoir été au bout de ce processus. J’avais l’impression au départ que c’était une suite logique de tout ce que j’avais fait  mais en fait j’ouvre vraiment une autre page de ma carrière. La seule chose que je regrette c’est d’avoir fait le tour des maisons de disques pour essayer de vendre mon projet. Je suis tombé sur des mecs “ultra-chauds” mais qui m’ont mené en bateau. Il y avait pas assez de tubes, ça n’était jamais assez bien. J’ai perdu 6 mois comme ça, je ne referai plus la même erreur.

Vu le succès critique que tu as rencontré, tu penses que tu connaîtras les mêmes difficultés pour ton prochain disque ?

Je pense que les maisons de disques se moquent de l’accueil critique mais ça m’a fait bien immense. Je vais te citer un exemple. Un article comme celui qu’a écrit Pierre Siankowski (directeur de la rédaction des Inrockuptibles ndlr), c’est quelque chose qui m’a énormément touché. Quand j’ai lu ce papier, c’était un gros soulagement. Je sortais d’une grosse aventure avec Birdy Nam Nam et j’arrivais un peu tout seul avec ce disque. Je savais qu’il était pas trop mal mais je n’avais aucune certitudes. Je ne m’attendais pas à autant de commentaires positifs de la part de la presse. Ca me fout limite la pression pour le prochain.

Sur ton album, le rappeur allemand JAW est très présent. Comment s’est passé votre rencontre ?

Je l’avais entendu sur l’album de Para One et j’adorais sa voix. Un jour, il est passé à mon studio. J’avais la maquette du morceau Hearth Swing. Il s’est mis à fredonner dessus, c’était parfait. Et ça c’est passé de façon aussi naturel sur le morceau Highways. On va d’ailleurs essayer de le clipper car je pense que c’est un morceau qui pourrait avoir un écho plus grand que celui qu’il a eu jusqu’à présent.

Tu as déjà des idées pour ton prochain album ?

J’ai vraiment envie de faire un truc Triph hop à la DJ Shadow ou à la RJD2 mais avec un son moderne. Je ne suis pas sûr que je ferai beaucoup de feat par contre. A part avec des gens proches de moi comme JAW. Quand tu fais venir un mec des US, ça coûte beaucoup d’argent. Tu dois payer l’avion, l’hôtel et au final, ça te coûte une blinde… Je n’en ai plus les moyens.

Ton autre grand projet, c’est la tournée de NTM en mars 2018 pour lequel tu seras DJ…

C’est le groupe que j’écoutais à fond quand j’étais petit donc je suis ultra-excité. Quand tu viens de banlieue parisienne comme moi, NTM c’est un truc indescriptible. Il y aura deux DJ au cours de la tournée. On a commencé à bosser sur l’intro du concert. Avec Joey, on a fait un premier tracklisting de ce que l’on voulait jouer. Ca ne sera pas dans le même ordre que d’habitude. On va revoir les enchaînements, faire des réédits. Les répétitions commencent en janvier. Le concert va durer entre 1h45 et 2h. Après, il faut bien qu’on gère l’ensemble car ça va être un concert très éprouvant pour Kool Shen et Joey. Les mecs n’ont plus 14 ans et ils ne sont pas du genre à se ménager.

Il y a des morceaux qui seront remixés ?

Je construis le squelette sur mon ordi en ce moment avec des mouvements de foules pour me mettre dans l’ambiance. On va se baser sur leurs gros classiques. On ne pas réinventer les morceaux d’époque mais on va revoir certaines instrus comme celle du Monde de demain pour qu’elle claque davantage par exemple. La tournée de NTM va être énorme.

Dans le rayon rap culte, on oublie souvent que c’est toi qui as produit le dernier album de Fabe, La rage de dire.

Oui, j’ai fait tout le mix.Je crois que quasiment personne sait que c’est moi  car c’est inscrit en minuscule au fin fond du livre qui accompagne le disque. Ca avait d’ailleurs été un souci entre Fabe et moi car j’avais trouvé qu’il n’avait pas trop reconnu mon travail. C’était pas pour me faire mousser mais on tenait quelque chose d’original. Tous les morceaux s’enchaînaient les uns après les autres sans coupure.

Tu pressentais que Fabe allait arrêter le rap après ce disque ?

Je pense que Fabe était déjà ailleurs. Il n’y a pas eu de tournée pour ce disque. On a fait quelques showcase mais il était déjà passé à autre chose. Après la sortie du disque, nous nous sommes engueulés par téléphone et on ne s’est plus jamais revus. J’ai appris plus tard qu’il était parti pour le Québec et qu’il s’était converti à l’islam. Mais ça reste un rappeur encore très respecté aujourd’hui.

Avec le recul, quel regard portes-tu sur l’évolution du rap français ?

Le niveau est très élevé. Même en indépendant, c’est impressionnant le nombre de disques qui peuvent sortir. Le rap est devenu mainstream. Aujourd’hui même quand tu vas au resto, on t’ambiance avec Booba et Nekfeu…

Les Inrocks - musique

Les cinq disques à écouter absolument cette semaine

Couverture des nouveaux albums de Lana Del Rey, Dizzee Rascal, et Avey Tare

Au programme : le nouveau Lana Del Rey, Tyler, the Creator et Dizzee Rascal au top de leur forme, l’album solo d’Avey Tare(Animal Collective), et l’EP électrisant du producteur Eagles & Butterflies, nouvelle signature du label d’Agora.

Dizzee Rascal – Raskit

Les morceaux de Dizzee Rascal, l’une des plus célèbres figure du grime, avaient pris un tournant pop et commercial ces dernières années. Avec son sixième album Raskit, il revient à ses origines musicales avec un flow raw et sec qui sent bon le bitume. A 32 piges, il a gardé la rage d’un rappeur émergent près à conquérir le monde à coups de punchlines acérées et de prods fiévreuses. Back to basics.

A écouter ici sur Apple Music

Tyler, The Creator – Flower Boy

Le rappeur californien est de retour avec un cinquième album au titre bien sage, qui devait à l’origine s’appeler Scum Fuck Flower Boy (“Sale Raclure de Garçon Fleur”). Un nom qui n’aurait pas collé avec l’atmosphère suave et mélodique du disque, parsemé de featurings bien sentis avec Kali Uchis, Frank Ocean ou encore Roy Ayers. Tyler en coupe le rythme indolent à deux reprises seulement, avec les virulents Who Dat Boy (feat A$AP Rocky), et I Ain’t Got Time !, qu’il avait sortis en single.

A écouter ici sur Apple Music

Lana Del Rey – Lust for Life

Les nouveaux LP de Lana Del Rey créent toujours l’événement, et font naître beaucoup d’espoir. Qu’on se le dise, Lust for Life n’est pas son plus réussi : l’univers pastel de la chanteuse a perdu de l’éclat depuis le sublime Born To Die, qui l’a propulsé au rang de star internationale. Les morceaux s’enchaînent et se ressemblent un peu trop, même si l’album reste porté par la mélancolie envoûtante de la chanteuse. Certains titres sortent tout de même du lot : le sublime Love, Coachella – Woodstock in My Mind, ou encore l’excellent Summer Bummer, où l’alchimie entre la nonchalance de Lana Del Rey, l’instru hip-hop rehaussée d’une voix qui rappelle les tracks de Moby… et le couplet d’A$AP Rocky fonctionne parfaitement.

A lire aussi >> Lana Del Rey : “J’ai brûlé tous les ponts pour la musique“

A écouter ici sur Apple Music

Avey Tare – Eucalyptus

Le cofondateur d’Animal Collective continue d’explorer les possibilités de la pop expérimentale avec Eucalyptus. Le classique combo guitare-voix est ici accompagné par des prods électroniques organiques, aux accents parfois cosmiques, qui traversent un album à la structure libre, lâche, et audacieuse.

A écouter ici sur Apple Music

Eagles & Butterflies – Arpeggiator (EP)

Le producteur anglais Chris Barratt alias Eagles & Butterflies, installé à Los Angeles, vient de sortir un EP sur le tout jeune label d’Agoria, Sapiens, créé en novembre 2016. Après un titre de tech-house progressive de 14 minutes, la track ensorcelante Oyeme et ses accents tribaux évoque l’esthétique musicale du label house Innervisions, avec qui Barratt a collaboré par le passé. L’EP s’achève ensuite avec le dansant Prophet, dont les sonorités se compressent et étouffent à plusieurs reprises, avant de repartir de plus belle.

Les Inrocks - musique

A Marseille, une 18e édition réussie pour le Festival Jazz des cinq continents

Classe en diable, le saxophoniste Branford Marsalis a particulièrement éclairé le festival phocéen, où l'on a également pu vibrer au son du duo Cyril Achard-Géraldine Laurent, et entendre la consensuelle mais très appréciée Norah Jones.

Télérama.fr - Musiques

Du rock et du Queer

David Bowie, icône androgyne, Wayne County, trans punk, Boy George, travesti emblématique… La scène rock, haut lieu de contestation, a toujours secoué les modèles sexués dominants. En gagnant au passage une bonne dose de glam.

Télérama.fr - Musiques

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