Actu musique

16 juillet 2017

U2 au Croke Park, le week end prochain, et si vous visitiez cette pièce U2 en video

Cette pièce montre notamment une sculpture grandeur nature du personnage de Bono, ‘MacPhisto' et même un paquet de préservatifs U2.

par Daragh Brophy. Video d' Andrew Roberts.

Si vous vous rendez au Croke Park de Dublin, le week end prochain, peut-être que ça vous dirait de faire étape au Little Museum de Dublin.

Les curateurs ont parcouru la ville et bien au-dela pour dégoter des objets relies a la formation rock irlandaise U2. En plus de photos remontant a ses débuts a la fin des années 1970 d'un groupe de quatre gamins incroyablement sérieux faisant ses premiers pas dans l'industrie musicale, on y trouve également une Trabant, du style Achtung Baby (au moins la moitié d'une) et une réplique grandeur nature de l'un des personnages de Bono, des années 1990, ‘MacPhisto'.

Comme Simon O'Connor du Little Museum nous l'a dit, deux des membres du groupe ont même visite la salle qui leur est consacrée – mais ont réussi a ne pas se faire remarquer du personnel sur place, a l'époque.

Voir en ligne : The Journal

U2 France

Justice : “Sur notre prochain album, nous allons essayer d’être plus spontanés “

Justice au festival Musilac @David Doucet

De mémoire de festivalier aixois, jamais un concert n’avait été aussi impressionnant visuellement. Ce samedi pour la 15e édition du festival Musilac, Justice, le duo français de la french touch, a proposé un show rythmé par un jeu de lumières de toute beauté.

Sur une scène jalonnée de lacs et de montagnes, Gaspard Augé et Xavier de Rosnay ont déroulé le meilleur de leur discographie dans leurs traditionnels blazers cintrés.  Au dessus d’eux, de gigantesques panneaux lumineux suspendus ont donné au public le sentiment de vivre une véritable aventure collective, à mi-chemin entre le cinéma et la musique.

Quelques heures avant ce concert, le duo de Justice a accepté de nous raconter la génèse de ce nouveau show.

Votre nouveau concert est impressionnant visuellement. Vous aviez déjà imaginé à ce dispositif lors de la conception de votre album ?

Xavier de Rosnay – Non, nous avons commencé à y réfléchir après la sortie du disque. L’idée était de sortir du standard des concerts électro avec deux mecs dont tu vois seulement le buste puisqu’ils sont coincés entre leur console et un écran LED géant. Même si nous n’avons jamais utilisé de vidéos, nous nous sommes rendus compte que jouer devant un écran, ça limite toujours la scène. Nous avons joué dans des festivals américains avec des scènes qui font 100 mètres de large et tu te sens tout petit. Tu n’es plus qu’une pastille au milieu du spectacle. On voulait donc sortir de cette tendance et en même temps avoir une scène qui bouge tout le temps et qui puisse se déployer. Les panneaux lumineux situés au-dessus de nous bougent au fil des morceaux et sont capables de couvrir la superficie de n’importe quelle scène.

Votre live est formaté pour de grosses salles ?

Xavier de Rosnay – Ce qui est certain, c’est que n’avons plus de limites d’espaces. Nous ne nous sentirons plus jamais tout petits sur scène (rires). Quant au système de LED qui rythme nos titres, il est géré par notre éclairagiste au fil du concert. Il fait tout à la main. Rien n’est programmé. Cette tournée de festivals permet de nous rôder avant les concerts en salles. Ca permet de vérifier que nous sommes au point.

A un moment du concert, vous concluez un titre en restant inanimés les bras en l’air. Vous êtes des adeptes du Mannequin Challenge ?

Xavier de Rosnay – Non, nous le faisions avant (rires). D’un seul coup, le temps est suspendu et l’on s’arrête de bouger et de jouer. Quand tu t’arrêtes en général, les gens crient un peu puis ça retombe. Une espèce de malaise commence à s’installer. Là, on continue à rester stoïque. On attend le second moment de malaise. Et puis la musique repart.

Gaspard Augé – C’est quelque chose que nous avions expérimenté depuis plusieurs lives et que l’on prend plaisir à refaire.

Et vous en prenez autant à vous jeter dans la foule comme de jeunes rockeurs?

Xavier de Rosnay – On le faisait aussi il y a dix ans. Mais on se jette pas dans la foule, on marche sur elle. C’est un truc que faisait Method Man en concert et que l’on a eu envie de produire. On le tente quand ça se passe bien. Quand le public est un peu mou, on ne prend pas le risque Dernièrement, on a joué en Suisse et l’ambiance n’était pas ouf. On ne l’a pas fait car on s’était dit qu’on allait se ramasser sinon (rires).

Ce concert rassemble des morceaux issus de vos trois albums dont chacun possède une ambiance assez différente. Comme arrivez-vous à relier tout ce corpus en live pour en faire un ensemble cohérent ?

Xavier de Rosnay – Sur scène, nous avons moins d’instruments donc nous sommes plus limités. Le concert est rythmé par les mêmes sons de batterie du début à la fin du live. Pareil pour les lignes de basse. On a quelques synthés mais on n’a pas un choix infini. Ce socle permet de donner la même fluidité à l’ensemble de nos morceaux. D’ailleurs pour quelqu’un qui ne connait pas très bien notre discographie, je pense que ce n’est pas évident de déterminer ce qui appartient au premier ou au troisième album. Nos périodes musicales se mélangent le temps d’un concert.

Gaspard Augé – D’ailleurs comme nous jouons des versions différentes de nos morceaux, l’ensemble est assez homogène. C’est un peu le même principe qu’un groupe de rock avec un batteur et un bassiste. Ils ne peuvent pas changer de son à chaque morceau. Tous les morceaux finissent par s’imbriquer.

Xavier de Rosnay – Finalement, la grosse différence entre nos trois albums, elle est dans le son plus que dans les morceaux. La façon d’écrire est plus ou moins la même mais c’est la prod’ qui évolue avec le temps. Mais lorsque tout est passé à la moulinette d’un live, tout redevient harmonieux.

L’idée de votre troisième album avait germé lors de la tournée du second. Vous pensez qu’il en sera de même avec cette tournée ?

Gaspard Augé – Oui, nous avons déjà des idées qui nous sont venues. C’est possible que ça nous fasse changer un peu de son pour le prochain album. Nous allons essayer d’être plus spontanés dans la manière de faire de la musique. En jouant nos morceaux en live, nous nous sommes rendus compte qu’il y avait plein de détails sur lesquels on attache beaucoup d’importance. Mais il y a sans doute que Xavier et moi qui nous nous en rendons comptes.

Xavier de Rosnay – Nos albums sont vraiment des disques de rats de studio. Il y a des milliers de détails dans chaque morceau. Tout est d’une précision d’obsessionnel compulsif et c’est vrai qu’aller en tournée, et faire les choses de manière spontanée, ça donne envie de conserver cet élan naturel en studio. Mais d’un autre coté, on prend cette résolution à chaque fois et on retombe dans nos travers.

Vous aviez déclaré que vous faisiez de la musique pour “pour faire pleurer en dansant”. Ca reste toujours votre leitmotiv ?

Xavier de Rosnay – Le triomphe pur en musique ce n’est pas très plaisant. Quand ça larmoie trop, c’est assez désagréable. Et quand on tombe dans une ambiance merguez et fêtes foraines, ce n’est pas agréable non plus. On cherche toujours le bon équilibre.

Les Inrocks - musique

Heading to Croke Park next weekend? Whet your appetite with a video visit to this 'U2 room'

The display features a life-size sculpture of Bono's ‘MacPhisto' character and even a pack of U2 condoms.

by Daragh Brophy. Video by Andrew Roberts.

HEADING TO SEE U2 at Croke Park next weekend? If you want to get yourself in the mood for the gig, a quick visit to the ‘U2 room' at the Little Museum of Dublin may be in order.

Curators trawled the city – and further afield – for artefacts connected to the band. In addition to late-70s era photos of an incredibly earnest-looking four-piece taking their first tentative steps in the music business, you'll also find an Achtung Baby-style Trabant (at least, half of one) and a life-size model of Bono's 1990s ‘MacPhisto' character.

As the Little Museum's Simon O'Connor told us, two of the band have even visited the dedicated room – but somehow managed to evade being noticed by the staff on duty at the time.

View online : The Journal

U2 France

U2, 15 juillet au Stadio Olympico de Rome, Italie

Premiere partie : Noel Gallagher's High Flying Birds

Setlist

1 - Sunday Bloody Sunday, The Magnificent Seven (snippet)

2 - New Year's Day

3 - Bad, Heroes (snippet)

4 - Pride

5 - Where The Streets Have No Name, California (There Is No End To Love) (snippet)

6 - I Still Haven't Found What I'm Looking For

7 - With Or Without You, Breathe (snippet)

8 - Bullet The Blue Sky, America (Stephen Sondheim) (snippet)

9 - Running To Stand Still

10 - Red Hill Mining Town

11 - In God's Country

12 - Trip Through Your Wires

13 - One Tree Hill

14 - Exit, Eeny, Meeny, Miny, Moe (snippet)

15 - Mothers Of The Disappeared

Rappel

16 - Miss Sarajevo

17 - Beautiful Day, Miserere (snippet)

18 - Elevation

19 - Vertigo, Rebel Rebel (snippet)

20 - Ultraviolet (Light My Way)

21 - One with Hear us coming, Lord

22 - The Little Things That Give You Away

Commentaires a venir

Prochain concert : demain, dimanche 16 juillet au même endroit

U2 France

« Les dernières news

Juillet 2017
LMMJVSD