Actu musique

9 juillet 2017

Bono salue Londres, ‘capitale du monde' alors que U2 triomphe a Twickenham

par Catherine Wylie, Press Association

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Photos : David Jensen/PA

Bono a remercié la très Grande Bretagne pour “s'être occupé des Irlandais” alors que sa formation rock irlandaise U2 jouait face au stade de Twickenham bourré à craquer.

Notre rock star irlandaise a salué Londres “capitale du monde” alors que son groupe donnait le tout premier concert de la tournée européenne de The Joshua Tree, célébrant l'album du même nom, sorti il y a trente ans.

Il a souligné que lui et son groupe étaient des “gamins” la première fois qu'ils étaient venus dans cette ville et s'est épanché sur les immigrés irlandais venus en Grande-Bretagne.

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Alors que des lumières vertes, blanches et oranges illuminaient la scène, Bono l'a décrite comme un “message subliminal de sa terre nourricière”.

Et de lancer : “Nous sommes venus à cette grande Grande-Bretagne et nous tenons à vous remercier de vous être occupé des Irlandais.”

Bono a exprimé ses remerciements pour la “sécurité” et le “sanctuaire” offerts, ajoutant : “Nous espérons que cela ne s'arrêtera pas.”

Le groupe a joué pendant plus de deux heures et a interprété toutes les chansons de l'album The Joshua Tree incluant With Or Without You et Where The Streets Have No Name, avant de s'époumoner sur des tubes plus récents tels que Vertigo et Beautiful Day.

Sorti en mars 1987, The Joshua Tree est inspiré de la relation de U2 avec les Etats-Unis et a battu l'album de Prince, Sign O' The Times, à l'époque remportant le Grammy 1988 du meilleur album.

Le groupe a dédié l'une des dernières chansons de sa set – Ultraviolet – à la membre du Parlement Jo Cox assassinée, le 16 juin l'an dernier, alors qu'elle se rendait à une réunion avec ses électeurs à Birstall.

Cette mère de deux enfants avait été élue au Parlement pour le parti travailliste pour représenter les électeurs de Batley and Spen, treize mois plus tôt.

Avant de chanter Bono a souligné qu'elle avait passé sa vie à “défendre celle des autres”, et d'ajouter : “Jo Cox, tu éclaires la voie.”

Pour le tout dernier morceau, le groupe a été rejoint sur scène par Noel Gallagher pour une reprise de Don't Look Back In Anger.

Voir en ligne : Press Association

U2 France

Comment Booba a retourné les Eurockéennes de Belfort

Booba aux Eurockéennes de Belfort le 8 juillet 2017 (SEBASTIEN BOZON / AFP)

Boolbi d’entrée de jeu. “Bordel, quand on rentre sur la piste/On est venu tiser, claquer du biff/Pas d’embrouilles man, pas de litige/Sinon ça va saigner est-ce que tu piges ?” Franc, direct, cash. On comprend immédiatement que Booba n’est pas venu là pour faire les choses à moitié. On le comprend d’autant plus lorsqu’il enchaîne avec Caramel et que les coeurs des quelques 35 000 personnes qui lui font face explosent à l’unisson.

Dire que Booba en impose serait un cruel euphémisme. Eternelle casquette enfoncée sur les yeux, réduisant radicalement son champ de vision, assortie à une chemise largement entrouverte sur un torse si musclé qu’on le croirait sorti du film 300, grosse chaine en or, tatouages ici, là et ici encore, bouteille de Jack à la main, qu’il sirote tranquillement. La classe ultime. Booba se déplace peu, parle peu, mais dégage ce genre de charisme qui n’est pas donné à tout le monde. Le mec est venu pour une seule et unique chose : nous rappeler que c’est lui le boss du rap game, que son exil à Miami ne la pas diminué, loin de là, qu’il a peut-être 40 ans mais que tout roule.

Kalash ✌???? #booba

Une publication partagée par caroleboinet (@caroleboinet) le 9 Juil. 2017 à 7h51 PDT

Les tubes s’enchainent à vitesse éclair. Que des tubes même, que la foule reprend mot pour mot dans une hystérie collective hyper jouissive. Tombée pour elle, Validée (“Nos coeur battent trop vite, on va se cracher, il faut réduire la vitesse”), Scarface, LVMH, Kalash, OKLM, 92iVeyron qu’il arrête, reprend, re-arrête, re-reprend comme pour mettre en lumière la beauté de certaines de ses punchlines en nous obligeant à les scander encore et encore (“Nouveau riche, ma Lamborghini a pris quelques dos-d’âne J’fais ni la queue au Ritz, ni au McDonald’s” ou  “les vainqueurs l’écrivent, les vaincus racontent l’histoire”, sublime). Le drapeau algérien est là, le lexique aussi : on parle pirates, morray, ouloulou, -zer. Il fait chaud, les corps deviennent moites. Dans un sourire malin, Booba nous conseille de garder des forces parce que “wesh morray, c’est pas fini là, ça fait que commencer.”

Scarface ???? #booba

Une publication partagée par caroleboinet (@caroleboinet) le 9 Juil. 2017 à 7h32 PDT

Effectivement, ce n’est pas fini. Benash débarque pour la très mainstream Ghetto, pas notre préférée mais bien efficace tout de même. Et voici Karem Benzema qui se tape l’incruste en Facetime. Booba nous invite à le saluer, se marre. Des flammes lèchent la scène. Sur les écrans, le rappeur s’affiche en noir et blanc ou en couleurs, le menton fier, l’air à la fois goguenard et insolent. Simple, efficace. Comme l’ensemble de ce concert d’une qualité telle que notre production d’endorphines avoisine celle de Macron le jour de son élection. Contrairement à Gucci Mane, dont le live la veille fait très pâle figure à côté, Booba ne s’embarrasse pas de bande enregistrée. Tout juste d’un peu d’autotune histoire de lever son majeur à la face de tous ceux qui lui reprochent d’en abuser (l’autotune serait un manque d’authenticité, allez comprendre…).

Histoire de bien démontrer que son génie est total, le duc de Boulogne cloture son concert avec DKR, dont les notes cristalline de kora jouée par le jeune malien Sidiki Diabaté (fils de Toumani Diabaté) figurent parmi les plus belles choses qu’il nous ait été données d’entendre ces deux dernières années. Les couleurs du Sénégal embrasent la scène et l’on se dit qu’on tient là l’un des meilleurs concerts de l’année, et de loin. Rideau, en attendant son prochain album qui ne saurait trop tarder.

#oungaoungaoungaounga #92i Merci les Eurockéennes!.. #Lapiraterienestjamaisfinie

Une publication partagée par KOPP92i In üs we trust (@boobaofficial) le 8 Juil. 2017 à 14h30 PDT

C.B

Johnny Mafia, HMLTD, excellents 

Bien sûr, il y eut quelques dizaines d’énervés dépités pour, une fois le concert du Duc de Boulogne achevé, revenir scander dans la fosse de la grande scène : “Booba, Booba, on t’encule !” Une minorité bruyante, la même sans doute qui depuis l’annonce de la programmation s’insurgeait contre la venue aux Eurockéennes 2017 de PNL et Booba donc. Comme si en 2017, la tête dans le sable de la presqu’île de Malsaucy, théâtre des Eurocks, on pouvait encore et toujours programmer uniquement du rock à guitares millésimé, Pixies et Weezer par exemple.

D’ailleurs, les fans de ce rock américain cool et hirsute ont largement eu ce soir leur dose de riffs en montagnes russes et de mélodies de branleurs surdoués avec les presque locaux de Johnny Mafia. Car c’est ce style slacker mais dynamique que les jeunes français aux allures de purs hipsters 1993 ont adopté comme maison-mère, rendant même un hommage appuyé à la bassiste des Pixies et des Breeders sur leur impeccable Kim Deal. Un autre de leur titre s’appelle Michel Michel Michel, mais on ne pense pas que ce soit en hommage à Duran Duran.

Après ce joyeux chambard, on retrouve au bord de l’eau les Londoniens de HMLTD. Depuis une année qu’on les voit régulièrement sur scène, on est estomaqué à chaque fois par la façon avec laquelle les six garçons s’éloignent progressivement des côtes, des repères tangibles, pour s’abandonner à un style de plus en plus personnel, inqualifiable et radical. Aujourd’hui, on ne sait plus à quelle famille rattacher ce rock convulsif : le jeune Nick Cave, Captain Beefheart ou Ziggy Stardust sont des bornes largement dépassées par ce cabaret furieux, peu adapté finalement à la lumière du jour et à l’atmosphère radieuse de la scène de La Plage.

Alors qu’on leur connaît d’évidents tubes pops pour l’instant conservés dans la manche, ils s’amusent au contraire à déconstruire, déchiqueter leurs chansons pourtant déjà rétives à l’ordre et la discipline. Henry, le sublime godelureau à cran, paye constamment de se personne pour incarner ces chansons malades, épileptiques, qui ordonnent la nuit, un club et des bougies. Une caverne ferait aussi parfaitement l’affaire. Vieille Europe, tremble en pensant ce que donnera ce groupe magnifique quand il appliquera cette sauvagerie sonique à des refrains indiscutables. J.D

Les Inrocks - Musique

Bono hails London as ‘capital of the world' as U2 triumph at Twickenham

By Catherine Wylie, Press Association

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Photos: David Jensen/PA

Bono has thanked Britain for “looking after the Irish” as U2 played to a packed Twickenham Stadium.

The rock star hailed London “capital of the world” as the band played the latest gig in The Joshua Tree tour, celebrating the album of the same name released 30 years ago.
He said the band were “boys” when they first came to the city and went on to reflect on Irish immigrants coming to Britain.

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As green, white and orange Iights illuminated the stage, Bono described the scene as a “subliminal message from the motherland”.

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View online : Press Association

U2 France

U2 en répétition a Londres

Poste par U2Gigs le 7 juillet

Ça y est cette tournée que tous les fans appelaient de leurs vœux débarque fin sur le vieux continent en fanfare avec plus de 2,4 millions de places vendues aux Etats-Unis et en Amérique du nord, pour sa première partie, et quelque 25 dates dont une pour le 100e anniversaire du Canada et un festival, celui de Bonaroo.

De retour donc sur le vieux continent, l'Europe, nos diables d'Irlandais ont commencé par répéter comme il se doit pour le Twickenham Stadium, une petite set à la veille du coup d'envoi de ce second leg du Joshua Tree Tour 2017. Ils ont ainsi joué face à une petite assistance composée de membres de la Metropolitan Fire Brigade de Londres (comprendre des pompiers) et une poignée d'amis chanceux et de fans, au total 48 heureux veinards !

La setlist a débuté par le titre inédit Little Things. La dernière fois qu'un titre inédit avait été joué en ouverture d'un concert ne remonte pas à si loin que cela puisque The Return of the Stingray Guitar avait ouvert quelques concerts de la tournée à 360 degrés en 2010 et un de plus en 2011.

Le groupe a ensuite répété quelques titres, tous ayant été joués sur cette tournée à ce jour.

Au moins une set imprimée, cependant, indiquait un titre qui n'avait pas encore été joué : une reprise d'un morceau d'Oasis, Don't Look Back in Anger, qui devait être répété avec la sono éteinte avec Noel Gallagher, qui assure la première partie de tous les concerts européens.

Voici la set au complet de ces répétitions :

1 - The Little Things That Give You Away

2 - Where The Streets Have No Name / California (There Is No End To Love) (snippet)

3 - Running To Stand Still

4 - Red Hill Mining Town

5 - Miss Sarajevo

6 - Beautiful Day / Starman (snippet)

7 - Mysterious Ways

8 - Vertigo

Voir en ligne : U2Gigs

U2 France

U2 rehearse in London

Posted by U2Gigs on July 7th

Today U2 rehearsed a short setlist at Twickenham Stadium ahead of tomorrow's first show of the European leg of the Joshua Tree Tour. They performed in front of a small invited audience of members of London's Metropolitan Fire Brigade and a handful of lucky friends and fans, totalling 48 in all.

The setlist began with unreleased song Little Things. The last time an unreleased song opened a show was actually quite recently, when The Return of the Stingray Guitar opened a number of 360 Tour shows in 2010 and one more in 2011. The band then ran through a handful of other tracks, all of which have been played on the tour to date.

At least one printed setlist, however, indicated a song that has not been played: a cover of Oasis's Don't Look Back in Anger, which was to be rehearsed with the PA turned off with Noel Gallagher, who is the support act at all European shows.

The full rehearsal setlist was:

The Little Things That Give You Away

Where The Streets Have No Name / California (There Is No End To Love) (snippet)

Running To Stand Still

Red Hill Mining Town

Miss Sarajevo

Beautiful Day / Starman (snippet)

Mysterious Ways

Vertigo

View online : U2Gigs

U2 France

Lou Bond, Eminem, Blackstreet… la sélection vinyle de la semaine

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Télérama.fr - Musiques

U2, 8 juillet, au Twickenham Stadium de Londres, Royaume-Uni

Premiere partie : Noel Gallagher's High Flying Birds

Setlist

1 - Sunday Bloody Sunday

2 - New Year's Day

3 - Bad / Heroes (snippet) / Where Are We Now ? (snippet)

4 - Pride (In The Name Of Love)

5 - Where The Streets Have No Name / California (There Is No End To Love) (snippet)

6 - I Still Haven't Found What I'm Looking For

7 - With Or Without You

8 - Bullet The Blue Sky

9 - Running To Stand Still

10 - Red Hill Mining Town

11 - In God's Country

12 - Trip Through Your Wires

13 - One Tree Hill

14 - Exit / Wise Blood (snippet) / Eeny Meeny Miny Moe (snippet)

15 - Mothers Of The Disappeared

Rappel(s) :

16 - Miss Sarajevo

17 - Beautiful Day / Alison (snippet)

18 - Elevation

19 - Vertigo / Rebel Rebel (snippet)

20 - Happy Birthday

21 - Ultra Violet (Light My Way)

22 - One / Hear Us Coming (snippet)

23 - The Little Things That Give You Away

24 - Don't Look Back In Anger (with Noel Gallagher)

Source des commentaires U2Gigs

U2 France

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