Actu musique

19 juin 2017

Young Thug l’affirme : il est le nouveau Tupac

Young Thug dans le clip de "Turn Up" (capture d'écran Youtube)

Young Thug n’a pas froid aux yeux. Dans un post publié hier sur Twitter, deux jours après la sortie de son dernier album Beautiful Thugger Girls (qui devait au départ s’appeler “E.B.B.T.G”, pour “Easy Breezy Beautiful Thugger Girls”), il affirmait être le nouveau Tupac Shakur :

I dropped E.B.B.T.G on 2PAC’S bday because I’m the #newPAC
I feel like I am the thug he didn’t get to become #SoImGoinFinishWhatHeStarted????????

— Young Thug ひ (@youngthug) 18 juin 2017

J’ai lâché E.B.B.T.G le jour de l’anniversaire de Tupac parce que je suis le #nouveauPAC
J’ai l’impression d’être le voyou qu’il n’est pas parvenu à devenir #DoncJeVaisTerminerCeQu’ilACommencé

Avant lui, plusieurs autres rappeurs américains avaient déjà revendiqué cette filiation. Kodak Black a sorti une mixtape intitulée Lil B.I.G. Pac, Troy Ave a appelé l’un de ses albums NuPac, et Max B se surnomme lui-même Biggaveli : un pseudo basé sur ceux de The Notorious B.I.G. (“Biggie Smalls”), Jay-Z (“Jigga”) et Tupac Shakur (“Makaveli”).

“Pac n’aurait jamais porté de robe”

Young Thug n’est pas le seul à penser qu’il est le nouveau Shakur. Dans une interview accordée par Wiclef Jean au site Pigeons and Planes, l’ancien membre des Fugees est revenu sur sa collaboration avec le rappeur d’Atlanta pour son album Jeffery. Et il reconnaissait cette même généalogie artistique :

“Il me faisait penser à un Tupac moderne en un sens – au sens révolutionnaire. Je veux dire que, okay, vous pourriez y voir un voyou, mais sa connexion à l’histoire semblait similaire à ce que Pac avait compris (…). C’est comme une éponge quand il s’agit d’histoire. Il aime absorber beaucoup d’information, et en fait il veut apprendre.”

La déclaration de Young Thug a pourtant clivé la twittosphère. Certains utilisateurs du réseau social ont surenchéri :

pic.twitter.com/1BBu8h7vW8

— Chad Matthews (@chadsrevenge) 18 juin 2017

Young Thug is being too humble. He surpassed Pac after Barter 6 if we being real. They shouldn’t be in the same sentence

— Gomez Savage (@GomezApe_) 18 juin 2017

“Young Thug est trop humble. Il a surpassé Pac après Barter 6 si on est honnêtes. Ils ne devraient pas être dans la même phrase.”

Mais le tweet du rappeur est loin de faire l’unanimité  :

ur not anywhere close to being like pac

— (n.) (@HowleNathan) 18 juin 2017

“T pas du tout près d’être comme pac”

Pac would’ve never wore a dress ????

— IG: YFNLUCCI (@YFNLUCCI) 18 juin 2017

“Pac n’aurait jamais porté de robe (en référence à la couverture de l’album Jeffery, ndlr)”

Il faut pourtant bien une âme de thug pour porter des vêtements de femme dans un rap game encore largement conservateur, qui glorifie trop souvent une virilité gangsta stéréotypée, caricaturale, et rébarbative. L’âme d’un type qui agit selon ses propres lois, sans se soucier du reste. Celle d’un Jeffery Williams.

Les Inrocks - Musique

LCD Soundsystem annonce deux concerts à Paris !

Capture d'écran Youtube du clip "All My Friends".

Fin mai 2017, James Murphy, frontman de LCD Soundsystem, déclarait sur Facebook l’achèvement du nouvel album. Aujourd’hui, voilà que le groupe dévoile les dates d’une tournée internationale qui débutera à Copenague et Amsterdam. Un heureux passage à Paris ets prévu, plus précisement dans la mythique salle de l’Olympia à Paris, les 13 et 14 septembre prochains. LCD Soundsystem traversera ensuite la Manche pour trois concerts en Angleterre (à Manchester, Glasgow et Londres), avant de rejoindre le continent américain pour poursuivre la série de concert.

Comme le rapporte Pitchfork, le groupe new-yorkais a révélé le titre du prochain LP, sept ans après leur ultime enregistrement This Is Happening (2010) : American Dream, attendu le 1er septembre 2017.

Deux chansons inédites de LCD Soundsystem sont déjà disponibles depuis quelques semaines, Call The Police et American Dream. Décovrez le reste de la tracklist ci-dessous :

1. oh baby
2. other voices
3. i used to
4. change yr mind
5. how do you sleep?
6. tonite
7. call the police
8. american dream
9. emotional haircut
10. black screen

La billetterie ouvrira ses portes le 23 juin 2017 à 10h sur le site de l’Olympia.

Les Inrocks - Musique

Aerosmith au Hellfest : un petit goût de trop pro

Pour sa tournée d'adieu, Aerosmith a choisi le Hellfest et ses airs de parc d'attraction à l’esthétique metal pour assurer une unique prestation dans l'Hexagone. Steve Tyler et Joe Perry ont-ils été à la hauteur de l'événement ? En partie, oui.

Télérama.fr - Musiques

On y était on vous raconte : les rois et reines créoles au Rio Loco

Le Malgache Wawa, arrivé sur scène sur une chaise à porteurs.

« Les îles de l’océan Indien », thématique du dernier festival toulousain Río Loco, n’est pas un style musical en soi, mais d’abord une zone géographique : au large de la côte est du continent africain, une flotille de petites îles (les Comores, les Seychelles, les Mascareignes…) autour du grand vaisseau Madagascar. Le Río Loco, c’est un peu pareil : d’abord un territoire, la prairie des Filtres, près de 6 hectares de verdure alanguie en bord de Garonne. Son nom vient du début du XIXè siècle, quand on y pompait et filtrait l’eau de la Garonne pour la purifier et l’acheminer jusqu’au château d’eau de Toulouse (devenu centre photographique de la ville). Depuis plus de vingt ans avant le solstice d’été, c’est le meilleur des musiques du monde que Río Loco filtre sur la prairie. Et pour cette édition 2017 sous un soleil d’hémisphère sud, les îles de l’océan Indien et la prairie de filtres se confondent à merveille. On peut sans forcer s’allonger au bord de la Garonne, avec au loin la rumeur des ravannes ou des kayambs, et prendre les amateurs de ski-nautique (oui oui, il y en a à Toulouse) pour des baleines à bosse.

Niveau musique, Río Loco joue la carte de la qualité plutôt que de la surenchère : pas de tête d’affiche évidente, des groupes peu connus (en tout cas en France) sur la grande scène, des vrais concerts d’une heure et demie, une large palette de styles (des musiques traditionnelles aux plus électroniques), des musiciens qui restent plusieurs jours et échangent (le final aura lieu le dimanche, avec le Bal de l’Afrique enchantée et plein de musiciens des jours précédents invités), des découvertes, et un très bon, très dense et très mélangé public, qui réagit aux rythmes ternaires et aux instruments étranges de l’océan Indien comme s’il avait dansé là-dessus tout sa vie. Au final, pendant les trois jours et demi qu’on a passés à Río Loco, on aura vu uniquement des bons groupes, qui font le job pour des raisons différentes.

Pour le rock

C’est de Madagascar qu’il vient. Un des pays les plus pauvres du monde, pourtant riche de culture, qui donne forcément naissance à des musiques et des groupes d’affamés, qui font et rêvent avec les moyens du bord. Le samedi en clôture de soirée, efficaces et sans surprises, les Dizzy Brains continuent à appliquer à la lettre la doxa du garage-rock anglo-saxon furieux et sur les nerfs. La veille, c’est le guitariste malgache Damily et son power-trio qui créaient la vraie surprise, et le vrai instant rock’n’roll du festival, avec le tsapiky, une musique folle du sud-ouest de l’île, dont les rythmes saccadés et les riffs de guitare électrique à la fois virtuoses et torturés donnent l’impression vertigineuse d’écouter l’album Marquee Moon de Television en 45 t.

Pour le bain de foule

A défaut de pouvoir se baigner dans la Garonne, les musiciens qui jouent sur la grande scène (vraiment très grande) aiment bien en descendre pour goûter à la houle du public. Skip&Die vs Lindigo (réunion un peu fourre-tout mais taillée pour les grandes scènes de festivals) finit son concert dans le public. Le Malgache Wawa, lui, préfère commencer par-là, en fendant la foule perché sur un fauteuil à porteurs avant de monter sur scène. Si Jaojoby, qui a joué la veille au même endroit, est le roi du salegy, Wawa en est le prince, voir le Prince ou le Michael Jackson. Le salegy est une musique traditionnelle populaire et moderne de Madagascar, dont Wawa donne une version façon revue funk, clinquante, conquérante et irrésistiblement dansante. Showman branché directement sur une centrale nucléaire, Wawa rend dingue le public, dont la majorité n’avait sans doute jamais entendu sa musique avant de venir. A la fin du concert de Wawa (qui, paraît-il, peut jouer sept heures d’affilée), la question demeure : comment ces danseuses et ces musiciens font-ils pour aussi vite et aussi longtemps sans s’écrouler ?

Pour les revoir

Ici en France, les artistes de l’océan Indien qu’on connaît le mieux sont ceux du 97, les Réunionnais du maloya, venus en force et presque en famille à Río Loco. D’abord l’incontournable Danyèl Waro, dont la musique est toujours acoustique, terrienne et sans concessions, mais largement assez ample et puissante pour occuper la grande scène. Invité sur une bonne partie du concert, le chanteur de Grèn Sémé, Carlo De Sacco, prouve s’il en était besoin (et en fait il n’en était pas besoin) qu’il est une autre grande voix de la Réunion. Grèn Sémé joue le lendemain au même endroit, et leur musique très électrique, hybride de maloya, de chanson et de rock psyché-progressif (en gros) fait son effet. Juste avant Grèn Sémé, sur une scène plus intime, l’immense chanteuse Christine Salem livrait une version toute aussi évolutive mais presque opposée du maloya : en dialogue intense avec la guitare de Seb Martel, une musique sur l’os, abrupte, viscérale, tournée vers la soul mais sans les paillettes. Beau et courageux aussi (le dimanche midi en plein gros cagnard), le retour sur scène du Wati Watia Zorey Band, ce groupe créé en hommage à Alain Péters par Moriarty et Marjolaine Karlin avec quelques autres musiciens. Modérons nos propos : de Moriarty, il ne reste que la chanteuse Rosemary dans cette version live, mais la capacité du groupe à transfigurer la musique d’Alain Péters tout en gardant l’esprit n’a pas fondu (contrairement au public).

Pour le coup de cœur

Si la réunionnaise Ann O’Aro a joué sur la plus petite scène du festival (qui en comptait trois), ce n’est pas parce qu’elle est une artiste moins importante que les autres. Plutôt parce qu’elle débute (elle a fait un seul concert en métropole, l’année dernière au festival Africolor, et n’a pas encore enregistré son premier album) et surtout parce que sa musique est de celles qui s’écoutent les yeux dans les yeux, voire qui font baisser les yeux, qui demandent l’intimité et l’écoute totale. Accompagnée par le percussionniste Jidé Hoareau (qui joue aussi dans le groupe de Danyèl Waro…), Ann O’Aro chante en créole dans un style affilié au maloya, mais la musique n’est qu’un médium pour elle – comme la danse, le théâtre ou le dessin, qu’elle pratique aussi –, un rituel artistique et poétique pour exorciser et dépasser un passé de violence, d’abus, de dérive à la marge de la folie. Si le chant d’Ann O’Aro est grave et qu’il serre la gorge, c’est parce que la jeune femme revient de l’enfer. Pas le concert le plus fun et festif du Río Loco, mais assurément le plus marquant, important comme une promesse.

Pour ne jamais redescendre

Allongé dans l’herbe en fin d’après-midi sous une chaleur encore écrasante, une dernière pensée nous traverse l’esprit : et si on n’arrivait jamais à se relever ? Et si on finissait par s’évanouir et se dissoudre dans la terre ou dans le grand tout cosmique ? On flotte, à la fois plaqué au sol et en lévitation, et tout est normal : Deba est sur scène depuis une bonne demi-heure, et c’est de la drogue. Deba est un chœur soufi de femmes de Mayotte, qui chantent en s’accompagnant de percussions. Elles dansent aussi, assises, lentement, beaucoup avec les mains, la tête, les épaules. Leurs chorégraphies seraient inspirées par les mouvements de l’océan. Et leur musique, entre louange religieuse et transe languide, pratiquée couramment à Mayotte lors de fêtes communautaires et religieuses, est sûrement ce qui se rapproche le plus du chant des sirènes mythologiques. La musique la plus traditionnelle peut aussi être la plus étrange et psychédélique : c’est aussi ça qu’on retiendra de cette dernière édition de Río Loco.

Les Inrocks - Musique

Jay Z annonce un nouvel album pour cet été et dévoile un extrait

Jay Z dans le clip de "Show Me What You Got" (capture d'écran Youtube)

Quatre ans après le génial Magna Carta… Holy Grail, Jay Z sortira 4:44 le 30 juin prochain. Ce matin, un extrait d’un morceau, Adnis, a été partagé depuis le compte Twitter de Tidal :

.@S_C_ ‘4:44’ https://t.co/mM3hBjHr84 #TIDALXSprint pic.twitter.com/dZIddQsz5t

— TIDAL (@TIDALHiFi) 19 juin 2017

Une vidéo avec les mêmes plans avait été révélée il y a quelque semaines. D’après les crédits affichés à la fin, elle semblait constituer le trailer d’un nouveau film qui s’appellerait lui aussi 4:44, avec Mahershala Ali (oscar du meilleur second rôle, pour Moonlight), Lupita Nyong’o et Danny Glover.

4:44 ad during NBA finals pic.twitter.com/F5oIBgWTun

— mixed. (@beyonce_posts) 8 juin 2017

Reste à savoir à quel point les deux projets seront liés, et si Jay Z compte sortir un album visuel, comme Beyoncé l’avait fait avec Lemonade. Avant ces vidéos, le rappeur avait commencé à teaser ses fans avec de mystérieux panneaux publicitaires disséminés dans New York, sur lesquels était simplement inscrit “4:44”

Mysterious #444 ads all over New York ???? Jay Z? Is that you ???????? #TheBloombergs pic.twitter.com/Go05V8CM05

— ️ ️ ️ ️ (@TheBloombergs) 7 juin 2017

Jay Z hyperactif

En France, le LP sera uniquement disponible à l’écoute sur Tidal. Aux US par contre, les Américains qui possèdent un forfait de téléphone chez l’opérateur Sprint pourront également le découvrir. La firme avait racheté 33% des parts de la plateforme de streaming en début d’année, pour 200 millions de dollars.

En parallèle du rachat de Tidal en 2015, et de 4:44, Jay Z a multiplié les projets depuis Magna Carta. En mars dernier, le site du magazine Variety révélait qu’il s’était lancé dans la production d’un film et d’une série documentaire en six épisodes sur Trayvon Martin. Un an plus tôt, il avait déjà sorti Spiritual, un single inspiré par les violences policières. Hov a aussi multiplié les featurings avec d’autres poids lourds de l’industrie musicale : il a accompagné Frank Ocean sur Biking, Dj Khaled sur I Got The Keys et Shining, ou encore Pusha T pour son morceau Drug Dealers Anonymous.

Les Inrocks - Musique

Les 8 albums à écouter absolument cette semaine

Pochette de l'album "Beautiful Thuggers Girls", de Young Thug.

Pas mal d’albums très attendus ont débarqué dans vos players, vendredi 16 juin dernier, dont le nouveau Lorde, un énième Portugal. The Man ou encore le dernier 2 Chainz. Mais on préfère se focaliser sur huit autres sorties qui valent le détour cette semaine. Avec le retour des shoegazers de Ride, les délires mégalos de Young Thug, et la douceur des Fleet Foxes, vous ne verrez pas passer les jours passer jusqu’au week-end !

Ride – Weather Diaries

Vingt-et-un ans loin du studio mais toujours présents sur scène depuis 2014, les pionniers du shoegaze anglais donnent plus de consistance à leur retour avec Weather Diaries. Ce cinquième album s’inscrit dans notre époque où le rock sombre et abstrait connaît un vrai regain de popularité.

A écouter sur Apple Music.

Jok’air – Je suis big daddy

“Tout le monde est Big Daddy”. Ancien membre du trio MZ, Jok’Air envoie valser les clichés du rap francophone avec ce premier disque aux productions irréprochables et aux textes et tests audacieux. Un projet qui le mènera peut-être vers les sommets du rap et de la pop.

A écouter sur Apple Music.

Fleet Foxes – Crack-Up

Nouveau label, nouveau départ. Après une pause longue de six ans, le groupe incontournable de la folk contemporaine repart sur de bonnes bases et dévoile un disque inédit ironiquement nommé Crack-Up. Fleet Foxes ne lésine pas sur les harmonies toujours sublimes, pour un ensemble aussi dense qu’intense.

A écouter sur Apple Music.

Kevin Morby – City Music

Il ne jure que par Leonard Cohen (ou presque) et cela s’entend ! Le musicien et chanteur américain poursuit avec brio sa carrière en solo depuis maintenant cinq ans. City Music s’apparente à un recueil d’histoires mélancoliques, chantées du bout des lèves avec une voix faussement éraillée et une guitare nonchalante.

A écouter sur Apple Music.

Young Thug – Beautiful Thugger Girls

Jeffrey Williams alias Young Thug s’est entouré d’un casting cinq étoiles pour son nouveau délire, qu’il décrit comme un “album chantant” : on y retrouve Snoop Dogg, Future ou encore Lil Durk en featuring, et Drake comme producteur exécutif. L’artiste d’Atlanta continue d’expérimenter, et enchaîne les pépites au cœur de l’album, de Relationship à Get High en passant par You Said et On Fire. Indispensable.

A écouter sur Apple Music.

The Drums – Abysmal Thoughts

Désormais seule tête pensante de The Drums, Jonny Pierce s’abandonne totalement avec Abysmal Thoughts, ôde à la pop empreinte d’influences new wave. Pour la première fois, l’artiste new-yorkais pousse l’expérimentation un peu loin avec des titres décalés comme Your Tenderness et I’ll Fight For Your Life.

A écouter sur Apple Music.

Michael Nau – Some Twist

En échappée de Cotton Jones et Pag France, deux formations phare du rock indie des années 2000 et 2010, Michael Nau ne s’est pas perdu en chemin. Second titre solo, Some Twist se révèle être un condensé du talent de songwriter du musicien américain qui a favorisé un habillage sonore minimaliste, pour mieux dévoiler sa poésie.

A écouter sur Apple Music.

L’impératrice – Séquences

On l’appelle L’Impératrice, et pour cause : le groupe parisien règne sur les soirées qui se terminent aux aurores depuis 2012. Bien entourés, de Juliette Armanet notamment qui a co-écrit le titre Sultans des îles, les six frenchies sort deux morceaux lumineux qui feront chavirer tous les cœurs cet été.

A écouter sur Apple Music.

Les Inrocks - Musique

Fred Ventura livre ses 11 titres italo-disco préférés

Pochette de "A Mexican Tribute"

Apparue vers la fin des années 1970, l’italo-disco – sorte d’hybride entre la disco et la synthpop provenant tout droit d’Italie – n’a toujours pas déserté les playlists à l’heure actuelle. Et c’est Fred Ventura, l’une des figures de proue de ce mouvement, qui dévoile aujourd’hui ses 11 classiques. Il ne vous reste plus qu’à les lancer pour commencer cette chaude semaine comme il faut.

Accompagnée des commentaires de l’artiste, cette playlist accordée à Fact Magazine nous replonge dans le meilleur de l’italo-disco, et offre aux DJ en herbe l’occasion d’agrémenter leurs playlists estivales.

Créateur du label Disco Modernism, producteur (sous le pseudonyme Italoconnection) et DJ, Fred Ventura n’a pas chômé depuis ses débuts. Et c’est quelques heures avant une performance à Londres que l’artiste a proposé à Fact Magazine les onze tubes indispensables incarnant parfaitement l’italo-disco à ses yeux.

Tracklist :

Koto Chinese Revenge 
Gang KKK 
N.O.I.A Stranger In a Strange Land 
Phaeax / Fenix Talk About 
International Music System Nonline
My Mine Hypnotic Tango 
Casco Cybernetic Love 
Gaznevada IC Love Affair 
Klein & M.B.O Dirty Talk 
Alexander Robotnik Problèmes d’Amour
Expansives Life With You

Les Inrocks - Musique

Sugarhill Gang a-t-il vraiment inventé le rap avec son tube “Rapper's Delight” ?

Trente-huit ans après la sortie de leur hit planétaire, les pionniers du hip-hop sont de retour sur scène. Alors du coup de génie ou imposture ? Les deux mon capitaine.

Télérama.fr - Musiques

U2, 18 juin au Lincoln Financial Field de Philadelphie, en Pensylvanie

Première partie : The Lumineers

Setlist

1 - Sunday Bloody Sunday

2 - New Year's Day

3 - Bad / America (snippet)

4 - Pride (In The Name Of Love)

5 - Where The Streets Have No Name

6 - I Still Haven't Found What I'm Looking For

7 - With Or Without You

8 - Bullet The Blue Sky / Black Dog (snippet) / America (West Side Story) (snippet)

9 - Running To Stand Still

10 - Red Hill Mining Town

11 - In God's Country

12 - Trip Through Your Wires

13 - One Tree Hill

14 - Exit / Wise Blood (snippet) / Eeny Meeny Miny Moe (snippet)

15 - Mothers Of The Disappeared

Rappel(s) :

16 - Miss Sarajevo / The New Colossus (snippet)

17 - Mysterious Ways / Elevation (snippet)

18 - One

19 - Beautiful Day / Philadelphia Freedom (snippet)

20 - Elevation

21 - Vertigo

Source des commentaires : U2Gigs

Ce soir, U2 joue à Philadelphie. C'est son premier concert dans cette ville depuis le 14 juillet 2011, la dernière tournée Innocence + Experience, n'y était pas passée en 2015. Une omission quelque peu surprenante lorsque l'on sait que la seule autre fois ou Philly n'avait pas eu droit à un concert de U2 était en 1983, pour la tournée War.

Plus tôt dans la journée, le groupe avait répété cinq fois Mysterious Ways. Elle incluait les photos sur écran non jouée depuis 2006 lors de la tournée Vertigo et avait été répétée avec les photos des femmes qui ont marqué leur temps qui accompagnent, pour l'heure, Ultra Violet.

Le soundcheck était un signe avant-coureur de ce qui nous attendait : Mysterious Ways fait donc ses débuts sur cette tournée, elle avait été jouée pour la dernière fois le 7 décembre 2015. Comme pour la répèt., cette performance inclut un solo de diapositives — cette extension live avait été faite en cours de Mysterious Ways de 1992 à 2006, mais ne figurait pas dans les tournées 360 et IE. Mysterious Ways est jouée avec le montage des femmes célèbres utilise d'habitude pour Ultra Violet, absente de la set pour la première fois sur cette tournée.

En dehors de ce petit écart, la setlist demeure la même que celle des trois derniers concerts. Si U2 n'avait pas opéré ce changement mineur, cela aurait la première fois qu'il aurait joué une set identique autre concrets d'affilée depuis les quatre concerts du 18 au 25 octobre 2009 (le concert d'après avait également la même set si l'on exclut Happy Birthday).

Ce soir, One Tree Hill est dédiée au regrette manager de tournée de U2, Dennis Sheehan, dont l'épouse est dans la salle. Avant ce morceau, Bono a également cite le nom d'une autre personne dans l'assistance, Michael Coppel, le promoteur de U2 en Australie et Nouvelle-Zélande. Gardez ça a l'esprit amis des pays du Kangourou et des kiwis — et signez le pétitionner pour voir le groupe Down Under pour la première fois en sept ans. Après tout, The Joshua Tree est entièrement dédicacée à la mémoire du Néozélandais Greg Carroll, le thème de One Tree Hill.

Prochain concert : demain, mardi 20 juin au FedEx Field de Washington, DC

U2 France