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28 avril 2017

Asgeir: le retour du Viking

En Islande, avril 2017 / © Guðmundur Kristinn Jónsson

A 24 ans, Asgeir détient deux records inégalés : celui de meilleur lanceur de javelot (pour les moins de 15 ans) d’Islande et une entrée historique dans les ventes de disques de son pays. Presque un Islandais sur dix a acheté son premier album, Dýrð í dauðaþögn, en 2012. Un triomphe qui lui a valu une signature sur le label anglais One Little Indian et une version anglophone, In the Silence, l’année suivante. Les paroles écrites initialement par son père, poète reconnu en Islande, y sont revisitées par la plume de l’Américain John Grant, troubadour multilingue. Dans les pas de son aînée Björk, avec qui il partage le même label, Asgeir entame dans la foulée une carrière et une première tournée internationale.

Printemps 2017, le jour prenant peu à peu le pas sur la nuit polaire, Asgeir s’apprête à sortir de l’ombre avec le digne successeur du folk In the Silence. Avec un album bien plus moderne et produit : Afterglow. Pour l’occasion, il nous reçoit dans le mythique studio Hljodriti, datant de 1975 et situé à dix minutes du centre de la capitale. Conçu par John Storyk (architecte signant aussi le studio new-yorkais Electric Lady où enregistra Jimi Hendrix), les murs sont en pierre de lave et les instruments vintage y sont légion : guitares et synthés tapissent sols et murs. Les rires de jeunes enfants emplissent l’air. Et entre deux cabines d’enregistrement, on se réchauffe dans la cuisine. Des rayons de soleil printaniers inondent cette pièce centrale et chaleureuse. Pour nous bercer, Asgeir Trausti Einarsson met un vinyle sur la platine : c’est Nick Drake qui illumine à son tour notre entretien.

Ce stakhanoviste s’astreint à un rythme de travail rigoureux
Ce studio est un peu sa seconde maison. Il dort là-bas de temps en temps, et en plus d’y avoir enregistré ses deux disques, Asgeir y répète également pour préparer sa prochaine tournée de concerts. S’astreignant à un rythme de travail rigoureux, ce stakhanoviste – qui déjà au javelot s’entraînait des heures durant avant d’appliquer cette discipline à la guitare – a ainsi usé sa console pendant plus d’un an et demi pour la production d’Afterglow.

Mais le Viking a plutôt bonne mine. Sous un pull en laine adapté au climat islandais, on devine un garçon assez costaud. Il nous confie avoir repris un emploi du temps plus que studieux après sa précédente tournée, cette “crise adolescente” : “Avant le premier album, je m’entraînais pas mal. Et quand l’album est sorti, je me suis consacré entièrement à la musique. Pendant presque trois ans. Je me suis mis à fumer des cigarettes, à boire de l’alcool aussi. Je n’ai pas du tout fait attention à mon corps. Je faisais presque 20 kilos de moins. J’ai pu vivre pas mal d’expériences, notamment via les tournées de concerts, peut-être même un peu trop. Ce n’était pas un rythme très sain.” (suite…)

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Mac DeMarco lance un concours de fan-fiction et dévoile une chanson d’amour

Crédit photo : Toni Rosado/ scannerFM/ CC/ Flickr.

Mac DeMarco est resté un grand enfant et ce n’est un secret pour personne. En récente interview exclusive et (couverture des inRocKs), il nous confiait avoir toujours adoré les jeux vidéos, tout en précisant qu’il évitait de le crier trop fort quand il était gamin pour avoir l’air cool auprès des rockeurs amateurs qu’il fréquentait.

Au fond de lui, sommeille un geek, un nerd, qu’il n’a plus peur de cacher aujourd’hui.

Cela n’a donc rien de surprenant si l’artiste canadien a décidé d’organiser un concours de fan-fiction. Annoncée sur son site officiel, la compétition dispose d’un règlement extrêmement simple : il faut écrire une histoire fictive basée sur Mac DeMarco, sa personnalité et son univers, et l’envoyer entre le 1er mai et le 15 août.

Le meilleur écrivain se verra récompensé d’un croquis de lui-même et du musicien dessiné par Stefan Marx, un de ses illustrateurs préférés, souligne Fact Magazine. Pour obtenir plus d’informations, une adhésion au fan-club est nécessaire et peut se faire sur ce site.

Une nouvelle chanson d’amour 

En plus de cette compétition saugrenue, Mac DeMarco a dévoilé One More Love Song, nouvel extrait de son prochain album This Old Dog attendu le 5 mai 2017. Toujours dans la même veine que les premiers singles parus avant tel que My Old Man ou On The Level, cette ballade romantique respire la tranquillité et l’amour sans contrainte. Ecoutez-la ci-dessous :

>>> A lire : L’album du printemps est signé Mac DeMarco : interview fleuve d’un héros normal

En concert à Saint-Malo pour La Route du Rock le dimanche 20 août, à Saint-Cloud à Rock En Seine le 27 août et à Lille le 11 novembre.

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Loud & Proud, le festival des cultures queers s’offre une seconde édition

“La visibilité, quoi qu’on en pense, est encore utile aujourd’hui et reste un acte politique“, confie Anne Pauly, commissaire et créatrice du festival aux côtés de Fany Corral, Alexandre Gaulmin, et Benoît Rousseau. Le jeudi 13 avril à Paris, ils dévoilaient le programme de ces quatre jours qui vont réchauffer le début de l’été : concerts, performances, ateliers, conférences, projections…

“Pousser le concept encore plus loin…”

Le public était aussi invité à se faire prendre en photo dans leur poses les plus badass et powerful pour promouvoir cette deuxième édition de Loud & Proud, pendant que Kiddy Smile faisait tranquillement monter la pression derrière les platines.

“Pour la première édition, en 2014, nous avions réalisé une affiche incarnée et à l’esthétique DIY revendiquée qui se proposait de représenter la diversité des corps et des identités au sein de la communauté LGBTQI. Mais n’y figuraient que cinq personnes, regrette Anne Pauly. Alors cette fois, nous voulions pousser le concept encore plus loin, pour représenter mieux et plus, et être dans une démarche plus collective. Nous voulions que chacun puisse se saisir de cette possibilité d’apparaître fièrement aux yeux de tous. Aussi, montrer cette diversité est aussi important au sein de la communauté, qui parfois reproduit violemment la domination et l’exclusion…”

Shooting collaboratif à la Gaîté lyrique, Paris, Avril 2017

Se revendiquer queer, une nouvelle posture sociale

Avant même d’être une identité, une culture ou un mouvement de pensée, le terme “queer” était une insulte qui visait toutes les personnes “déviantes”, aka les communautés LGBT qui n’entrent pas dans la norme, dans le moule de la société hétéro-patriarcale. En reprenant l’insulte à leur compte, ces communautés stigmatisées dénoncent les rapports de domination, et répondent à la haine par la fierté. Se revendiquer queer dessine ainsi une nouvelle forme de posture sociale : une posture hors-norme, hors-cadre, subversive. Nous sommes dans les années 90 et la culture queer apparait. Le terme queer recouvre aujourd’hui bien plus que la seule orientation sexuelle ou qu’une seule identité, c’est devenu un certain type de relation au monde, au autres, à la politique, et bien entendu à la culture. La culture queer repose sur une théorie et une pratique qu’il s’agit d’inventer chaque jour : un moyen de repenser les corps et les identités dans une société minée par le racisme, le sexisme, l’homophobie, la transphobie ; un moyen de penser la liberté d’être soi.

La culture de tous les possibles

Loud & Proud s’annonce déjà comme un espace hors temps et hors limite, où toutes les excentricités seront bienvenues. Le but est clair pour Anne Pauly : “Comme pour la première édition, nous cherchons, grâce à ce festival à questionner la représentation et la visibilité des minorités sexuelles dans la culture et à redonner la priorité à ces identités.” En somme le festival veut offrir un espace à des artistes qui dénoncent les rapports de domination, parfois de manière très radicale, mais toujours avec une pratique artistique ou musicale qui vaut le détour. On risque certes de s’en prendre plein la face mais aussi d’assister à des moments collectifs forts et vibrants qui permettront “d’imaginer un futur meilleur“.

Loud & Proud, du 6 au 9 juillet à la Gaîté Lyrique à Paris

On nous prévient :

“Cette année, la programmation est portée par des artistes plutôt très engagés sur ces questions et parfois très radicaux dans leur productions, avec une certaine violence du ton et du propos. Une violence qui rappelle celle que génère le monde actuel, avec toujours plus d’inégalités, de racisme, d’homophobie, de transphobie et de gens qui hurlent dans le vide sans jamais être entendus. Bon Loud and Proud, c’est aussi le plaisir de se retrouver, d’avoir du fun et de faire groupe pendant quelques heures !”

Kiddy Smile en live

On retrouvera donc Kiddy Smile pour un live en Juillet, accompagné de Jennifer Cardini et de sa techno qui retourne le dancefloor en deux temps trois mouvement ; de la “reine des bears” venue de San Francisco, Big Dipper ; du rap sulfureux et puissamment politique du new-yorkais Mykki Blanco ; de Deena Abdelwahed, figure émergente et futuriste du clubing tunisien ; de la synth-pop super autotunée de la suédoise Tami T ; de Rebeka Warrior (la moitié de Sexy Sushi et la moitié de Mansfield TYA) avec ses sons hardcores qui tiennent autant du djset que de la performance…

On se réjouit également à l’idée d’assister à la remise de prix récompensant les meilleurs voguers internationaux, qui sera suivi d’un grand ball public “rendant hommage aux icônes de la culture queer“. Sans oublier les projections, avec un documentaire sur Donna Haraway, les ateliers dont un de sérigraphies féministes avec le collectif La Rage, les conférences, ainsi qu’un petit salon de revues queers et indépendantes.

En ces jours suspendus au second tour de la présidentielle, savoir que malgré les cataclysmes civilisationnels, malgré les désenchantements politiques possibles, il y aura cet espace de liberté artistique où l’on pourra se retrouver, devrait nous aider à tenir un peu plus le coup. Bref, il y aura de quoi faire. Jours et nuits. Bruyamment et fièrement !

Festival Loud & Proud, du 6 au 9 juillet à la Gaîté Lyrique à Paris. Informations et billetterie ici.

Les Inrocks - Musique

Ian Anderson, de Jethro Tull : “Bien que sales et chevelus, pourquoi ne pas se frotter à la musique de l’élite ?”

Jethro Tull, c'est lui. Ian Anderson, leader et compositeur du groupe de folk progressif britannique, “flûte-héros” des années 70, reste aussi vaillant qu'actif. Alors que paraît son dernier projet, adaptation pour quatuor à cordes de ses standards, il nous dévoile ses madeleines musicales.

Télérama.fr - Musiques

Feist : un réjouissant nouvel album et un concert de retrouvailles

Extrait de l'affiche de concert de FEIST.

A l’occasion de la sortie de son tout nouvel album Pleasure, la songwriteuse canadienne vient d’annoncer ce matin un concert exceptionnel à l’Olympia de Paris, le 19 juillet prochain. Les billets seront mis en vente vendredi 5 mai dès 9h. Tenez-vous prêts !

Six ans d’absence et un plaisir intact…  

Après nous avoir offert un tube interplanétaire 1234, puis un disque sauvage et nocturne Metals (2011), Leslie Feist fait son grand retour avec un sixième album : Pleasure. Si vous avez bavé sur son premier extrait éponyme aussi électrique qu’excitant, puis sur le second réalisé en collaboration avec le charismatique Jarvis Cocker, Century, vous allez sauter de joie à l’écoute des neuf autres pistes qui vous attendent.

Intime et chargé en émotions, Pleasure a été enregistré à l’hiver dernier avec deux de ses amis les plus proches : Mocky (membre du collectif Puppetmastaz et arrangeur pour Jane Birkin) et Renaud Letang (producteur pour Mathieu Boogaerts ou Gonzales). Si l’on ressent sur ce disque cette rage de vivre et d’aimer (Pleasure, Century, Any Party), certains titres nous apaisent également, comme les authentiques balades : Baby Be Simple et Young Up. Leslie semble nous susurrer un message à l’oreille, réduisant la courbure de l’espace temps entre le studio d’enregistrement et notre salon. Un disque à apprécier assis, debout.. et couché.

Découvrez le tracklisting complet et la pochette :
1. Pleasure
2. I Wish I Didn’t Miss You
3. Get Not High, Get Not Low
4. Lost Dreams
5. Any Party
6. A Man Is Not His Song
7. The Wind
8. Century
9. Baby Be Simple
10. I’m Not Running Away
11. Young Up

L’album Pleasure sortira le 28 avril chez Polydor. Disponible en précommande sur Apple Music.

En concert le 18 juillet à l’Olympia (Paris). Mise en vente le 5 mai dès 9h.

Les Inrocks - Musique

PJ Harvey revient avec un nouveau titre, le beau “A Dog Called Money”

PJ Harvey au BIME Live Festival, dans le pays basque espagnol, lle 28 octobre 2016 (ANDER GILLENEA / AFP)

Bien entendu, le nouveau single de PJ Harvey, seule artiste à avoir remporté deux fois le Mercury Prize, est très beau. D’une beauté presque religieuse.

Dévoilé en avant-première sur la BBC Radio 6 Show (à écouter ici à 1:51:35), le choral A Dog Called Money fera partie d’une sortie deux-titres commercialisée dès demain. L’autre face, qui n’a pas encore été dévoilée, est baptisée I’ll Be Waiting.

John Paris + Flood 

Pour ces deux morceaux, PJ Harvey s’est entourée de son collaborateur de longue date John Parish, ainsi que de Flood, le producteur derrière l’un de ses albums-cultes,To Bring You My Love (1995).

Actuellement en tournée aux Etats-Unis, PJ Harvey sera au festival La Route du Rock à Saint-Malo le 18 août. A ne pas manquer.

Les Inrocks - Musique

Phoenix lâche un premier single, “J-Boy”, et la vie parait beaucoup plus belle

Extrait de la pochette d'album de "Ti Amo"

Merci à Phoenix d’embellir la vie depuis l’an 2000 et la sortie de leur premier album, United, porté par ce single toujours aussi génial. Dix-sept ans plus tard, les Versaillais reviennent avec Ti Amo, un album infusé d’un esprit “italo-disco estival” comme l’a expliqué le guitariste Laurent Brancowitz au New York Times. Date de sortie : le 9 juin.

Un pur moment de bonheur 

Premier aperçu avec ce J-Boy, condensé de pop adolescente, solaire, euphorique dans la plus belle tradition de Phoenix. Le genre de single à vous emporter directement, sans laisser place à l’hésitation, à vous coller une myriade de papillons dans le bas du ventre, un sourire extatique sur le visage, et on arrête là les images clichées. J-Boy parle, bien entendu, d’amour, et devrait cartonner de jour comme de nuit, ce qui est toujours une belle prouesse.

Mention spéciale au très bref passage où Thomas Mars prononce Michelangelo de sa voix si smooth. Un pur moment de bonheur qui devrait devenir culte d’ici l’été.

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En écoute: du mix et du soleil avec Parcels

Crédit : Philippe Jarrigeon

Ils ont un petit air de Jungle, le groove et la quiétude en plus. Un peu disco et décontractés, les cinq Australiens de la très inspirante Byron Bay nous offrent une compilation de remix de leur premier EP Hideout. De quoi provoquer l’arrivée du printemps (ou la célébrer une nouvelle fois pour les sudistes). A écouter ci-dessous :

Des collaborations éclectiques

Ceux qui ont enflammé le festival des inRocKs en novembre dernier, ont sélectionné des artistes confirmés pour cinq collaborations qui fonctionnent à merveille. Pour My Ennemy, le quintet a choisi l’électro planante d’Inagwa. Résultat: un morceau plus saccadé, tout aussi agréable que l’original. Les autres sont exclusivement européens. Le très posé Gamosofluck est revisité par les Français de L’Impératrice et les Allemands de Mouse on Mars se chargent de l’enjoué Older. Le Finlandais Disco Despair agrémente Hideout de ses notes vaporeuses. Enfin, ce sont les Néerlandais de Kraak & Smaak qui clôturent le bal avec une version électro de Allaround.

Découvrez le tracklisting de l’ep Hideout Remixed et la pochette du disque:

1 – Myenemy (Inagwa Remix)
2 – Gamesofluck (L’Impératrice Remix)
3 – Hideout (Disco Despair Remix)
4 – Older (Mouse on Mars Remix)
5 – Allaround (Kraak & Smaak Remix)

Pochette de l’ep de Remix

L’ep Hideout Remixed est disponible sur Apple Music.

En concert : le 3 juin au festival Art Rock (Saint Brieuc), le 10 juin au festival We Love Green (Paris Vincennes), le 7 juillet au festival des Eurockéennes de Belfort et le 30 juillet pour le festival Cabourg Mon Amour.

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La B.O. du weekend c’est Cléa Vincent et son nouvel ep torride “Tropi-Cléa”

Extrait de la pochette de l'ep. Photo : Michelle Blades. Artwork : Lou Benesh

Présentée la semaine passée en version vinyle de la sélection officielle du Disquaire Day, le nouvel ep de Cléa Vincent sort ce vendredi en édition digitale, et risque de faire grimper le thermomètre.

Baptisé Tropi-Cléa, il a été enregistré en un temps records, deux jours seulement, et dans des conditions live pour garder la spontanéité et la liberté qui lui sont chères. Après un premier album réjouissant, Retiens mon désir paru en automne dernier, il semblerait que sa tournée en Amérique du Sud lui ait inspiré des danses exotiques et une cure de vitamines D. Les sessions dites “du soleil” de l’ep Tropi-Cléa sont à écouter en exclusivité, ci-dessous :

Un disque plus acoustique et aux influences tropicales

Si l’on retrouve le titre Méchant Loup, déjà présent sur son premier ep Non Mais Oui (2014), Cléa Vincent le revisite ici à la sauce créole. Quatre autres morceaux inédits mêlant des compositions récentes et des textes écrits à des moments plus troubles de la vie de Cléa, font de cet EP un ouvrage aussi festif qu’introspectif. On salue la prestation de son ami de toujours KIM Giani sur le fameux morceau Destination Tropicale ! Enfin, un bonus instrumental du titre Samba clôture ce disque, qui sent définitivement bon le sable chaud.

Découvrez la pochette et le tracklisting (ponctué des commentaires entre parenthèses de Cléa) ci-dessous :

1- Neuilly (Lever du soleil)
2- Samba (Danse)
3- Méchant Loup (Moment Dangereux)
4- Destination Tropicale feat. Kim Giani (trajet en 4L)
5- Baie de mes rêves (Baignades)
6- BONUS : Samba – instrumental

Photo : Michelle Blades. Artwork : Lou Benesh

L’ep Tropi-Cléa est disponible en édition vinyle sur le Bandcamp du label Midnight Special. Et aussi sur Apple Music.

En concert : le 6 mai pour l’inauguration du Hasard Ludique (Paris), le 14 mai aux Nuits du Botanique (Bruxelles), le 15 mai au Plan (Ris Orangis), le 21 mai au festival Les 3 Elephants (Laval), le 3 juin au festival Art Rock à Saint Brieuc, le 10 juin au festival Voix de Femmes à Maury (66), le 24 juin au festival Causette (Bordeaux), le 1er juillet à La Marquise (Lyon) et le 6 juillet au Festival Les Terrasses du Jeudi (Rouen).

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