Actu musique

21 avril 2017

Concert à la Grange Mezieres en drouais samedi 10 juin 2017

Bonjour!!

C'est un peu tôt pour déjà en parler, mais après tout,celà vous permettra de réserver ce week end de juin!!

sortiesdrouaises

Inna De Yard : le Buena Vista Social Club du reggae !

Enregistrer en acoustique ( et dans le jardin ! ) des légendes vivantes du reggae, tel est le projet d’Inna De Yard. Le collectif, reformé après une éclipse de plusieurs années, a entamé une tournée pour le porter.

Télérama.fr - Musiques

A écouter : Perez s’inspire d’œuvres d’art pour un nouvel album très pop et très beau

Perez par Camille Vivier

Chanteur pop, poétique et littéraire, auteur d’un premier album solo, le très beau Salto, Perez a revisité en musique onze oeuvres piochées dans les collections du FRAC île-de-France. Résultat : Un Album de collection s’écoute indépendamment des oeuvres d’art qui l’ont inspiré juste ici. Et en boucle de préférence. Perez le jouera en live une seule et unique fois ce vendredi 21 avril au Plateau/FRAC île-de-France (Paris, 19e). L’occasion d’en savoir plus sur ce projet aussi inspirant qu’atypique.

Quelle était l’idée de départ pour toi ? Traduire les œuvres en musique, les prolonger, leur donner une autre vie ?

Perez– C’est moi qui suis à l’origine de ce projet, il ne s’agit pas d’une commande. J’étais excité par cette idée de transposer en chansons des œuvres plastiques, de passer du matériel au sonore.Le point de départ c’était de se dire qu’une traduction univoque était impossible, forcément vouée à l’échec. C’était là tout l’intérêt, il fallait rechercher des équivalences, développer des stratégies auxquelles on ne songe pas forcément lorsqu’on compose un disque de manière plus libre. Adopter cette position, c’était aussi penser que le format chanson, avec les contraintes qui sont les siennes, pouvait produire un discours singulier sur l’expérience esthétique du spectateur. J’ai choisi les onze oeuvres, que je connaissais pour la grande majorité déjà, qui m’avaient marqué et sur lesquelles j’avais envie de revenir.

Comment as-tu procédé ?

Je suis tout d’abord allé voir les œuvres dans les réserves du FRAC île-de-France. D’ailleurs je suis très reconnaissant aux équipes du frac de m’avoir laissé y accéder. J’ai fait pas mal de films à cette occasion avec mon ami vidéaste Loan Calmon, que j’aimerais utiliser par la suite dans le cadre d’une installation vidéo. C’était une manière ludique d’observer les œuvres. Puis j’ai rencontré la plupart des artistes et je leur ai posé des questions sur leur rapport à la musique et au sonore. C’était important pour moi de fréquenter ces œuvres sur une période importante. J’ai accumulé beaucoup de données qui m’ont aidé à choisir par quel angle d’attaque j’allais parler des différentes œuvres.

Sur quelle période de temps as-tu travaillé ?

Ça s’est étalé sur quatre ou cinq mois. Puis j’ai composé et enregistré le disque en un mois.

L’album s’intitule Un Album de collection, tu te sens l’âme d’un collectionneur ?

Cela renvoie plutôt au frac et à sa fonction. Pour ma part, malheureusement je manque d’attention envers les objets et souvent je les casse. Je ne serais pas un bon collectionneur.

Tu avais déjà créé des morceaux autour de la Villa Noailles en 2014, comment était né le projet ? Les deux semblent liés… 

Effectivement, Un album de collection est vraiment dans la continuité de la pièce sonore L’Hôte que j’avais faite pour la Villa Noailles et qui consistait en un portrait en chansons de ce haut lieu du modernisme. J’avais envie de réitérer l’expérience à plus grande échelle.

Quel lien entretiens-tu avec l’art contemporain ? C’est un milieu duquel tu t’es toujours senti proche ?

J’ai beaucoup de gens proches de moi qui sont dans ce milieu, qu’ils soient artistes ou commissaires, et j’ai eu la chance très jeune de faire de la musique pour Benoit Maire et Saâdane Afif qui sont des artistes que j’estime beaucoup. Donc c’est un milieu que j’affectionne effectivement. J’ai aussi fait le Pavillon du Palais de Tokyo en 2012 qui est une résidence dans laquelle j’ai rencontré de très bons artistes. C’est toujours très instructif en tant que musicien de discuter avec des plasticiens, de voir en quoi les méthodes de création divergent ou se recoupent. De manière générale, j’aime bien confronter ma pratique à d’autres champs artistiques.

Tu parlais en tout cas des bars des musées sur ton précédent album… Qu’ont-ils de spécial ?

Ils sont souvent trop chers et un peu déprimants.

Pourquoi rechercher des supports, des objets physiques à partir desquels développer ta musique ?

C’est une manière de se contraindre à sortir de soi. Les objets sont plus étranges que les gens, en tout cas la pop musique est moins habituée à en parler. Je trouve que c’est revigorant.

L’un de tes morceaux, John Frum, s’inspire de l’histoire vraie d’un homme s’étant fait passer pour un Dieu sur l’île de Tanna, comment as-tu découvert cette histoire ? Et pourquoi en parler ?

C’est l’œuvre de Romain Bernini qui s’inspire de cet homme, elle consiste en des portraits de John Frum et des peintures d’objets liés à son culte du cargo directement faits sur des caisses de stockage du frac île-de-france qui contiennent des œuvres d’autres artistes. John Frum était à l’origine d’un culte selon lequel les caisses de ravitaillements qui étaient larguées aux soldats américains pendant la guerre du Pacifique étaient des offrandes divines. Gainsbourg a écrit une chanson à ce sujet. J’ai transposé cela à l’histoire d’un gang qui dérobe la cargaison d’un camion et se rend compte qu’il s’agit d’œuvres d’art.

Sur Une Raison de ne pas écrire sa vie, tu lies ton année de naissance 1986 à Tchernobyl, pourquoi ?

Une manière de dire qu’à l’origine de toute chose il y a une catastrophe

L’album tiré de ce projet peut-il avoir une vie indépendante des œuvres qui l’ont inspiré ?

Oui je pense que c’est un disque qui peut s’écouter sans que l’on sache d’où il vient, j’ai travaillé à ce qu’il ait l’homogénéité d’un album de pop classique. Et je pense que pour les personnes que le principe de transposition amuse, il est préférable d’écouter les morceaux avant d’aller voir les photos des œuvres et de tenter de les imaginer.

Tu qualifies toi-même ton album de “pop”, c’est quoi la pop pour toi ?

Je dirais que c’est une musique qui a affaire avec un fonds commun, en l’occurrence ici le patrimoine que constituent les œuvres appartenant au fonds régional d’art contemporain d’île-de-France.

As-tu un morceau ou une oeuvre préféré ?

Non. Comme c’est un projet assez conceptuel, l’ensemble des chansons fait vraiment corps et j’ai du mal à hiérarchiser. Quant aux œuvres, j’ai passé tellement de temps à les regarder et à y réfléchir que mes préférences ont varié maintes fois.

Nous sommes en pleine campagne électorale, la France ressemble à une cocotte-minute, l’idée de faire un album politique, ou plus en prise avec la société t’a-t-elle traversé maintenant ou auparavant ?

Il y a des artistes qui font du prosélytisme politique avec de l’art. Je ne me sens pas à l’aise à cet endroit. Pour autant, ne pas aborder de manière frontale les questions politiques, en dénonçant une injustice ou en appelant à la révolte par exemple, ne signifie pas, à mon sens, que l’on a une pratique déconnectée de la société dans laquelle nous la produisons. Je crois qu’au préalable de toute action collective, il y a la question du partage du sensible : comment envisage t-on notre rapport commun au monde ? Les œuvres disent toutes quelque chose à ce sujet. Il y a des œuvres émancipatrices comme il existe des oeuvres réactionnaires. J’ai vu il y a peu que Marine Le Pen avait dit dans un entretien qu’elle haïssait Robbe-Grillet. Je pense effectivement que ses livres lui font davantage violence qu’un énième tour de La jeunesse emmerde le Front National aux Vieilles Charrues.

Et pour finir, à quand le prochain album ?

À l’automne si tout va bien !

En concert : Le vendredi 21 avril au Plateau-frac île-de-france (Paris, 19e) pour Un Album de collection; et le 31 mai au Point Éphémère (Paris, 10e).

L’ensemble des oeuvres sélectionnées :

Lili Reynaud Dewar, En réalité, le Sphinx est-il une annexe du monument ou le monument une annexe du Sphinx ?, 2008, Collection frac île-de-france, (c) Lili Reynaud Dewar

Camille Henrot, « Journal du voleur », Jean Genet, de la série : « Est-il possible d’être révolutionnaire et d’aimer les fleurs ? », 2012, Collection frac île-de-france, (c) Adagp, Paris, 2016

Eléonore False, Remise en forme (Dana Reitz), 2014, Collection frac île-de-france, (c) Eléonore False. Photo : Aurélien Mole

Romain Bernini, John Frum, 2013, Collection frac île-de-france, (c) Adagp, Paris, 2016

Benoît Maire, Une raison de ne pas écrire sa vie, 2010, Collection frac île-de-france, (c) Adagp, Paris, 2016

Saâdane Afif, Skull table, 2001, Collection frac île-de-france, (c) Saâdane Afif. Photo : André Morin

Michel Blazy, Le Lâcher d’escargots, 2009, Collection frac île-de-france, (c) Adagp, Paris, 2016. Photo : Martin Argyroglo

Emilie Pitoiset, Just Because #9, 2010, Collection frac île-de-france, (c) Emilie Pitoiset

Isabelle Cornaro, Sans-Souci, 2005, Collection frac île-de-france, (c) Adagp, Paris, 2016

Etienne Chambaud, L’horloge, 2005-2007, Collection frac île-de-france, (c) Etienne Chambaud

Jean-Charles Hue, Y’a plus d’os, 2006, Collection frac île-de-france, (c) Jean-Charles Hue

Les Inrocks - Musique

L'île Seguin renaît avec la Seine musicale

A la place des célèbres usines Renault de Boulogne-Billancourt, un complexe dédié à toutes les musiques est sorti de terre. Ses concepteurs ont pensé à tout : écologie, numérique, social… Tout pour la musique !

Télérama.fr - Musiques

Dylan encore au zénith

Avant d’inaugurer la Seine Musicale ce soir, le récent Prix Nobel jouait Porte de la Villette. Si ses derniers albums laissaient croire à une mutation définitive en crooner cabossé, le vieux Bob a montré avec classe qu’il était toujours bien Dylan.

Télérama.fr - Musiques

Un an après la disparition de Prince, retour sur ce showman on Fire

Extrait de la prestation de Prince au Super Bowl en 2007

Il y a un an exactement, on apprenait la mort du musicien de légende Prince, à l’âge de 57 ans. En mémoire, nous revenons aujourd’hui sur sa carrière époustouflante et son rôle de showman inégalé.

“Si tu veux être la tête d’affiche, prépare-toi à en recevoir, des canettes sur la gueule. Prépare-toi à mourir !”* En substance, les paroles tenues par Mick Jagger à Prince au soir du 9 octobre 1981, après le bide de ce dernier en première partie des Stones. Hué et bombardé de débris de toutes sortes, Prince quitte la scène précipitamment. Le public des Stones n’est pas mûr pour son falsetto, encore moins pour sa tenue de scène : slip, bas, trench et bottines à talon. De cet épisode, Prince, pudiquement, retirera l’idée qu’il s’était insuffisamment préparé. On ne l’y reprendra pas. Il sera l’artiste qui portera l’art scénique au plus haut degré de maîtrise.

De 2009 à 2011, l’ingénieur du son français Madje Malki est resté au service de Prince : “Il sait tout faire et a une idée précise du résultat qu’il souhaite obtenir. Avant de partir en tournée, les musiciens répètent un répertoire de 150 titres.” Le tourneur, Alfred Bernardin, raconte : “Je l’ai vu faire déplacer de 30 centimètres un élément de la scène. Il exerce un droit de regard sur tout ce qui l’entoure.” Un sens de la perfection qui frise la maniaquerie mais qui, trente-cinq ans après ses débuts, explique sans doute pourquoi Prince se retrouve classé par Rolling Stone, en 2012, second meilleur performer après Bruce Springsteen.

“Il cherche constamment la meilleure formule, récupère l’enregistrement de chaque concert qu’il écoute en entier”, explique Madje Malki qui l’a vu, en 2011, tester en Europe deux sections rythmiques différentes en préparation d’une tournée américaine. A la paire Cora et Josh Dunham, qui l’accompagne à la batterie et à la basse depuis 2006, il préférera John Blackwell et Ida Nielsen, future 3rdEyeGirl. “Le jeu puissant de Blackwell se prêtait mieux à la formule show américain qu’il avait alors en tête.” Un work in progress qui peut dérouter alors que sortent peu d’albums. De plus, excepté Musicology, Colonized Mind ou Dreamer, rares sont les morceaux joués issus de ses récents albums. Signe des temps, les disques se vendent peu. Ils étaient en revanche pas loin de 50 000 à fêter le musicien au Stade de France en juillet 2011. Un concert d’arène qui l’a vu jouer de la basse comme s’il se produisait devant 1 000 personnes.

Le sens du show

Qu’il semble lointain le temps où la sortie de l’album annuel donnait lieu à son adaptation scénique dantesque. 1984 : le Purple Rain Tour porte aux nues Prince et pose les bases des tournées à venir. Du nom de l’album de référence, ces shows de grande salle mêlent chorégraphies – Prince pratique alors le grand écart comme l’on fait ses étirements –, arrangements sophistiqués qui transfigurent les plages gravées sur sillon et répertoire constitué de hits, de classiques et d’inédits. Et toujours, en plat de résistance, ces hymnes qui subissent les outrages de l’instant. Le plus souvent funk, ils constituent pour le public un baromètre de l’humeur du maître. Head, A Love Bizarre, Mutiny, America, It’s Gonna Be a Beautiful Night, Baby I’m a Star… des pierres angulaires de l’œuvre princière dont la durée peut s’étendre, les soirs inspirés, jusqu’à vingt minutes. Solos de guitare, basse, claviers, batterie, il faut avoir vu Prince sauter d’un instrument à l’autre au gré de ses envies.

De 1984 à 1993, ces tournées – largement documentées par des enregistrements accessibles en quelques clics – ont façonné la légende. Du groupe Revolution (de 1984 à 1986 avec Wendy & Lisa) au New Power Generation [NPG] première mouture (de 1990 à 1996, la légendaire paire Michael B./Sonny T. à la rythmique), en passant par le band des sommets (la batteuse Sheila E. et le saxo Eric Leeds en 1987-1988), Prince s’entoure de musiciens qui, s’ils ne sont pas toujours les meilleurs de la place, répondent au doigt et à l’œil à ses injonctions.

Dix ans après Purple Rain, Prince creuse sa tombe et célèbre avec qui veut l’entendre son changement de nom en un symbole imprononçable. En l’espace de six mois, il révolutionne son esthétique sonore et, après des concerts à l’été 1993 en forme d’oraison funèbre, un nouveau répertoire encore inédit est testé en 1994 à Monaco, puis au Bataclan, avant d’entamer une tournée des clubs américains. Sur scène, The Artist Formerly Known As Prince (TAFKAP) développe ses nouveaux titres (Days of Wild, Get Wild) en de longues jams sous influence Sly Stone et Larry Graham, où son jeu de basse devient proéminent. L’ère grunge-funk qu’il inaugure sur scène en 1994 rompt avec ce précepte d’une basse en mineur – ses tubes When Doves Cry, Kiss ne comportent pas de lignes de basse. Désormais, la cinq-cordes sera toute-puissante, jusque dans ses récents enregistrements.

Un Duke Ellington électrique

En 1996, après ce nouvel âge d’or scénique, TAFKAP s’émancipe de son contrat avec Warner Bros. et recrute de nouveaux musiciens (la rythmique Kirk Johnson et Rhonda Smith) pour célébrer sur scène sa liberté retrouvée. La formule ne prend pas et la fin des années 1990, vampirisée par l’omniprésent Larry Graham, sera, pour son public, synonyme de frustration. A l’orée du nouveau millénaire, Prince récupère son nom et change de batteur. John Blackwell apporte un nouveau souffle au NPG, qui se rode sur les routes américaines avec un Hit N Run Tour peu convaincant. Il faudra attendre la sortie de The Rainbow Children pour voir s’élaborer une formule scénique fusionnant jazz et soul, avec cuivres, Fender Rhodes et contrebasse électrique, en écho aux sonorités très organiques de l’album.

La tournée One Nite Alone… qui sillonne, en 2002, les Etats-Unis puis l’Europe est considérée comme l’une de ses toutes meilleures. En rejoignant le NPG, Maceo Parker fait souffler un vent funky jusqu’au triomphal Musicology Live 2004ever, 98 dates américaines et la plus belle recette de l’année à la clé.

>>> A lire aussi : Funk, sexe, pop et rock: comment Prince a élaboré la recette du succès

Au milieu des années 2000, Prince prend acte d’un marché du disque en berne et, en homme de coups, la joue locale. Une résidence à Las Vegas en 2006 et 2007, Montreux en 2007 et Londres pour 21 dates et presque autant d’aftershows à l’O2, Coachella et sa splendide reprise du Creep de Radiohead en 2008, Montreux Jazz Festival, Opéra de Monte-Carlo et Grand Palais en 2009. Entre tournées et résidences, Prince n’économise pas ses tours de chant.

Les 13 et 14 juillet 2013 : en meneur de troupe (21 musiciens, dont 11 cuivres), Prince, coiffé afro comme à ses débuts, recrée sur les rives du lac Léman la revue Soul Train**. Ceux qui lui reprochent de ne pas toucher sa six-cordes en seront pour leurs frais. Un troisième soir en quatuor guitar hero, avec les 3rdEyeGirl, remettra les pendules à l’heure. En petite formation ou en big band façon Duke Ellington électrique, Prince poursuit sa mue. L’âge ne semble avoir de prise ni sur sa voix ni sur son enthousiasme à se renouveler. Plus volubile que jamais à la guitare, il continue de faire sien le précepte de son père : “Brother, change is good”, répétait John L. Nelson. “New directions in music”, lui enseignait son autre pair, un certain Miles Davis…

Cet article est extrait de notre Hors Série dédié à Prince et disponible sur l’inRocKs Store. 

* Kurt Loder, “Jagger in Conversation”, Rolling Stone, 24 novembre 1983.
** Emission de variétés créée par l’animateur-producteur Don Cornelius et diffusée à la télé américaine de 1970 à 2006, où se produisaient des artistes soul et rhythm’n’blues.

Les Inrocks - Musique

Le Pitchfork Festival Paris balance les premiers noms de sa programmation

crédit : détail de l'affiche du festival Pitchfork Paris

Du 2 au 4 novembre, le Pitchfork Festival s’exporte de nouveau à Paris, à la Grand Halle de la Villette. Le festival, initialement basé à Chicago aux Etats-Unis est de retour dans la capitale française pour la septième fois.

7e édition les 2, 3 & 4 Novembre 2017 ! Pass 3 Jours early bird (90€) dispos sur pitchforkmusicfestival.fr ~Rdv jeudi 20 avril à 17h pour découvrir les premiers noms de la programmation ! #P4Kparis

A post shared by Pitchfork Music Festival Paris (@pitchforkparis) on Apr 13, 2017 at 8:01am PDT

Run the Jewels, The National… et la sensation du moment The Blaze

Et bonne nouvelle pour les fans de musique indépendante, les premiers artistes qui figurent dans la programmation ratissent un large panel de genres musicaux. Le duo de rappeurs américains Run The Jewels qui a sorti son troisième album à Noël dernier, sera présent de même que The National, qui fête ses dix ans de son disque Boxer.

La scène du Pitchfork Festival Paris recevra aussi le groupe de shoegaze Ride, de retour en studio vingt ans après leur dernier enregistrement, ainsi que BADBADNOTGOOD, formation inattendue mêlant électronique, soul et jazz. Les expérimentations house de Talaboman, duo moitié barcelonais moitié suédois, s’ajoutent également à la liste.

Deux groupes français pourront se vanter de figurer dans le line-up de cette nouvelle édition.

Le premier : la sensation électronique française Polo & Pan saisira peut-être l’occasion pour jouer des extraits de son premier album Caravelle à paraître le 29 mai.
Le second : les énigmatiques cousins The Blaze, qui ont soulevé quelque peu le voile sur leur histoire dans les colonnes des InRocKs en mars dernier. Les deux français viennent tout juste de sortir leur premier EP Territory. Leur concert en novembre ne sera que leur deuxième date parisienne, après le festival Fnac Live le 8 juillet.

Pour réserver, la billetterie est disponible ici. Plus d’infos sur le site officiel.

Les Inrocks - Musique

Iggy Pop, Robert Johnson, Popol Vuh : la sélection vinyle spéciale Disquaire Day 2017

C'est le Noël des accros au vinyle , l'occasion de rééditions luxueuses, marketing ou passionnées. Comment casser sa tirelire pour le Disquaire Day, samedi 22 avril ? En suivant les conseils de 180 gr, qui double la dose cette semaine.

Télérama.fr - Musiques

Entrez dans la transe d’Aluk Todolo

Les Français d’Aluk Todolo, créateurs d’un enivrant rock instrumental psychédélique et hypersaturé, sont en tournée avec le groupe de black metal finlandais Oranssi Pazuzu. L’occasion d’expérimenter à leurs côtés la “recherche des pouvoirs de la transe”.

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