Actu musique

7 avril 2017

RTV 95.7 Podcast : Zombi Radio

Du gros son en pleine face, servi comme à l'accoutumée par Guillaume et Arno !

S'abonner gratuitement

RTV 95.7 Podcast : FonkMasters

FonkMasters : Émission du 7 avril 2017

S'abonner gratuitement

“Battle Cry”, l’agressif single surprise de Jack White

Capture d'écran Youtube du clip de Jack White, " Would You Fight For My Love?".

Tiens, tiens, on dirait bien que Jack White est de retour en studio, et c’est du sérieux. L’ex-White Stripes vient de balancer Battle Cry un morceau inédit dans la surprise la plus totale. Ecoutez donc ci-dessous :

Entièrement instrumental (si ce n’est des “hey” qui surgissent de temps à autre), le morceau est carrément hard-rock et se rapproche plus de ce que Jack White a produit quand il était encore en duo avec Meg White, que sur ses deux précédents projets solo. Le musicien basé à Nashville aurait-il cédé à l’appel de la nostalgie et délaissé sa passion pour la country pour un nouvel album ?

Doit-on s’attendre à une surprise le jour du Disquaire Day le 22 avril prochain ?

Selon NME et Spin, aucune annonce officielle n’a été faite. Mais il y un mois, Jack White assurait dans une interview du New-Yorker qu’il voulait “essayer d’écrire comme Michael Jackson” sur son prochain disque. L’heure est aux spéculations !

Disponible en streaming sur trois plateformes, à savoir Spotify, Tidal et Apple Music, Battle Cry est le premier nouveau titre depuis la sortie de Lazaretto, le second album solo de Jack White, en 2014. A l’automne 2016, l’artiste originaire de Détroit avait édité une compilation de plusieurs de ces chansons acoustiques, composées et parues entre 1998–2016.

>>> A lire aussi : Jack White inaugure une usine de pressage de vinyles à Detroit

Les Inrocks - Musique

Festival Panoramas : 5 artistes rap et électro à suivre

Presque vingt ans après ses débuts, le festival breton réunit à Morlaix tout un gratin de musiciens, locaux ou non, et leurs fans de plus en plus nombreux. Voilà notre sélection.

Télérama.fr - Musiques

Amadou & Mariam sont de retour avec une mixtape afro-disco-funk

Pochette de la mixtape "Bofou Safou"

Quoi de mieux pour entamer un weekend ensoleillé qu’une mixtape festive d’une heure et douze minutes. Concoctée par James Stewart, DJ diplômé en musiques africaines (et membre du Voilaaa Sound System), The Bofou Safou mixtape est un véritable voyage dans le temps : revisitant 30 ans d’afro-disco.

Tiré d’une expression bambara (une des langues nationales du Mali), Bofou Safou est le surnom donné à tous ceux qui ont un baobab dans la main et qui préfèrent danser plutôt que travailler. Et il faut bien avouer qu’il est difficile de rester de marbre à son écoute. A vous d’en juger, la mixtape est disponible ci-dessous :

Faisant appel à des figures incontournables (Oumou Sangaré, Francis Bebey), cette mixtape fourmille également de trésors cachés comme les ouvrages disco du nigérien Livy  Ekemezie, mais aussi ceux du pionnier de la musique électronique africaine William Onyeabor, du griot guinéen Mory Kanté, ou encore de la chanteuse colombienne de cumbia La Nina Emilia. Sans oublier notre duo Amadou & Mariam qui clôture cette mixtape avec le fabuleux titre Dyana, extrait du coffret L’intégrale des années maliennes (1990-1995).

La Confustion, un nouvel EP prévu pour le 14 avril prochain

Depuis la sortie de leur album Folia en 2012, Amadou et Mariam s’étaient surtout illustrés sur les scènes de festivals, heureusement pour nous ils reviennent dès la semaine prochaine, le 14 avril plus exactement, avec un nouvel EP baptisé La Confusion. Bofou Safou est aussi le titre d’un des morceaux extrait de cet ep. Pour nous faire patienter, le duo a interprété le single en exclusivité pour Canal Plus Afrique :

Découvrez le tracklisting complet de la mixtape The Bofou Safou Mixtape :

Oumou Sangare – Ya La
O.R.E.A – Biguine inferno
Niama Makalou & African Soul Band – Kognokoura
International Soleil Band – Ta Lassa
Francine McGee – Delirium
Shina Adewale – Oba Oyebade Lipede (James Stewart & Chylorama Edit)
William Onyeabor – Body & Soul (Justin Strauss & Bryan Mette Whatever Remix)
Francis Bebey – Bissao (Pilooski Edit)
Voilaaa feat. Pat Kalla – Pour la vie
Livy Ekemezie – Delectation
Eric Cosaque – Bazouka
Nina Emilia – Empuja Empuja
Pablo Lubadika Porthos – Mbongo Mokosi
Mory Kanté – Courougnegne (Ledoux Records)
Amadou & Mariam – Dyana

L’ep La Confusion sortira le 14 avril prochain.
En concert au festival We Love Green, le dimanche 11 juin à 16h30 sur la scène des Prairies. Lien billetterie.

Les Inrocks - Musique

Rencontre avec Thundercat, le bassiste préféré de Kendrick Lamar et Pharrell Williams

Portrait du bassiste Thundercat à l'occasion de son concert au Trabendo le 30 mars 2017, à Paris. (photo Vincent Gerbet)

On retrouve Stephen Bruner à la Villette, quelques heures avant un concert au Trabendo qui affiche complet depuis un bail. Birkenstock blanches aux pieds et t-shirt noir flanqué de la pochette de Drunk, son troisième album – disponible depuis fin février -, Bruner sort de ses répétitions et nous check comme dans un clip de Snoop Dogg. Il arbore sur ses bras des tatouages de cartoons ; les Thundercats, évidemment, mais aussi l’emblème des Autobots de Transformers sur la main droite. A lui seul, Stephen Bruner synthétise 30 ans de culture geek américano-japonaise.

Il est surtout l’une des figures de proue du groove de L.A. Bassiste émérite de l’écurie Brainfeeder, label fondé par Flying Lotus en 2008, et compagnon de route du saxophoniste Kamasi Washington, Thundercat est l’un des architectes du monument To Pimp a Butterfly, de Kendrick Lamar. Pourtant, à le voir scroller sur son iPhone à coque Pikachu et à l’entendre divaguer sur ses gueules de bois dans ses chansons, on croirait s’adresser à un kid surdoué, ignorant de son génie et des éléments de langage académiques que sous-tendent la pratique de son art. Un peu comme si Beethoven parlait des différents stades de la biture dans la Lettre à Elise. 

C’est sur la terrasse du Trabendo, à l’ombre de la Philharmonie de Paris, que Stephen a bien voulu répondre à nos questions.

C’est ton truc les Pokemon ?

Stephen Bruner : Ouais, ils ont déconné avec ce jeu, mec. J’y jouais beaucoup mais ça a fini par me coûter trop cher. Et puis tu attrapes toujours les mêmes Pokemon. Mais je devrais peut-être m’y remettre, c’était assez drôle finalement.

Drunk, ton troisième album, n’était pas encore sorti quand tu as commencé ta tournée. Tout se passe bien ? 

Super bien, mec. Je suis heureux d’avoir mes potes avec moi. Dennis Hamm au clavier et Justin Brown à la batterie.

On pensait que Daft Punk était le dernier groupe à écouter Michael McDonald et Kenny Loggins – surtout connu en France pour les B.O. de Footloose et Top Gun. Pourtant, Show You the Way, ton featuring avec ces deux figures, de ce qu’on appelle souvent péjorativement le yacht rock, est un des sommets de ton dernier album. C’était évident pour toi de les avoir aux côtés de Pharrell, Kendrick, Wiz Khalifa… ?

Je crois que l’on vit tous dans le même monde ; la grandeur au sens noble du terme sera toujours grande et Kenny Loggins est l’un des plus grands. Et Michael McDonald, mec, il faut être fou pour ne pas penser qu’il est génial. Il n’est peut-être pas très connu en France, mais c’est un trésor national. Il est incroyable. C’était un rêve de pouvoir travailler avec eux. J’ai grandi en écoutant leur musique au quotidien. Je n’aurais jamais pensé qu’un jour je serais dans la même pièce que ces deux monstres sacrés pour écrire une chanson. Quand l’opportunité s’est présentée, j’ai tout de suite saisi cette chance. C’était très intimidant car ce sont deux hommes qui ont une certaine classe, mais je me suis rappelé que j’étais là pour une bonne raison. Je ne pouvais pas rater ce moment.

Vous étiez tous les trois en studio ? 

Oui, nous sommes allés dans plusieurs lieux différents pour faire ce disque. Un peu chez Flying Lotus, dans le studio de Kenny et Michael, mais la majeure partie de l’album a été enregistrée chez moi.

Pharrell, une autre de tes idoles, est également présent sur Drunk. The Turn Down est un titre où sa voix raisonne de façon assez particulière, à la fois grave et désincarnée. Qu’as-tu ressenti la première fois que tu as entendu In Search Of…, le premier album de N*E*R*D [premier duo de Pharrell] ? 

Wow! C’est une excellente question, mec. J’étais un de ces gosses qui portaient le t-shirt et la casquette avec le cerveau en forme d’ampoule qui servait d’emblème au groupe. Quand tu es jeune et apprenti musicien et instrumentiste, il existe parfois un fossé entre la musique que tu apprends à jouer et celle qui t’inspire vraiment. Quand j’ai entendu In Search Of…, je me suis dit que c’était la musique du futur. Je me suis senti moins fou. Je me rappelle m’être dit : okay, il y a de la musique plus grande que tout. J’ai écouté cet album religieusement pendant des années, apprenant les partitions, essayant de chanter ses chansons. J’ai longtemps cherché à comprendre pourquoi j’aimais autant cet album, sans jamais vraiment y arriver. Chaque titre de ce disque était comme un petit trésor. C’était fantastique d’entendre cette musique. Je me suis senti à ma place en tant que musicien après ça… J’ai beaucoup écouté les autres albums de N*E*R*D, Seeing Sounds et tout. Mais cet album a changé ma vie, mec. Pharrell m’a tellement inspiré…

Kendrick Lamar est évidemment présent sur ton dernier album. Qu’est-ce que To Pimp a Butterfly a changé pour toi ? Et pour le monde ?

Personnellement, je ne savais pas dans quelle aventure je m’embarquais. Je savais à quel point Kendrick était énorme et créatif. C’est le genre de mec que tu admires de loin parce qu’il est intouchable. Quand on a commencé à travailler ensemble, je jouais des lignes de basse sur quelques morceaux. Je suis vite devenu proche de lui et Sounwave, qui travaillait sur la production de l’album, au point de partager des moments vraiment forts et profonds. Sounwave et moi étions vraiment connectés, particulièrement d’un point de vue musical. Le processus de création de To Pimp a Butterfly était si intense et émotionnel, que le produit fini était effrayant à écouter… Je me rappelle que je ne voulais pas quitter le studio avant d’avoir entendu la version finale de l’album. Regarder Kendrick travailler, c’était comme regarder quelqu’un fabriquer une âme… Tout était si intense, mec. J’avais l’impression de ressentir d’un seul coup toutes les émotions qu’un jeune black peut ressentir : la douleur, la joie, la nécessité de rester concentrer, la peine, l’argent, la sécurité, l’insécurité, tout cela m’a traversé en même temps. Et puis on s’est tous serré la main à la fin de sessions de mastering et je suis rentré chez moi et j’ai juste pleuré…

Au-delà de cet aspect artistique et émotionnel, tu as eu l’impression de participer à un acte politique ? 

Dans un sens, oui. Je pense que ce disque était un petit bout d’espoir dans un monde devenu fou. Tu sais, le disque a été nominé dans onze catégories aux Grammy. Voir tous ces gens chanter “Nigga, we gonna be alright”, et utiliser certaines chansons comme des hymnes pour manifester, est significatif.

Sur Drunk, il y a un titre, Jameel’s Space Ride, dans lequel tu évoques les violences policières et ton besoin de quitter la Terre pour aller dans l’espace. “D’où nous venons”, dis-tu. Dans les années 60, l’afro-futurisme était un mouvement culturel qui exaltait l’idée du voyage spatial en tant que moyen ultime d’émancipation du peuple noir. Tu te sens proche de ce courant politique et culturel ?

Oui, bien-sûr. Comme Sun Ra,  je pense définitivement que “Space is the Place“. L’expérience d’être black en Amérique est une expérience particulière. J’ai toujours l’impression d’avoir envie de plus, l’envie de connaitre quelque chose d’autre, comme une volonté d’émancipation. Mais d’un côté, je pense que le besoin de quitter la Terre concerne tout le monde, pas que les black. Chacun cherche des réponses à la raison de notre présence sur cette planète, tout le monde a besoin de savoir qu’il y a plus que ce qui existe déjà ici. Je pense que c’est important d’en apprendre beaucoup sur la Terre, mais je pense qu’il est surtout très important d’en connaître davantage sur l’espace. J’aimerais avoir la chance de voyager là-haut.

Tu as dit dans une interview que tu devais rire pour te tenir éloigné des larmes. C’est pour cela que derrière la douceur, la légèreté et parfois l’absurdité apparente de Drunk, on peut ressentir une forme de gravité et de spleen ?

La vie c’est des luttes tout le temps, mec. Et en même temps, sans luttes, rien ne peut vraiment changer. Je ne peux pas dire que j’ai un jour été touché par la terreur dans ma vie, mais il y a toujours ce sentiment que quelqu’un, quelque part, pourrait être contre toi ou te vouloir du mal. Tu ne peux pas rester faible par rapport à ça. A force de subir certaines choses, tu arrêtes d’être surpris, tu distingues les mécanismes. C’est un truc qui te rend plus fort à chaque fois. Ma blague préférée de tous les temps c’est “oh, tu dis ça parce que je suis black ?”

Los Angeles attire énormément d’artistes, dans tous les domaines. Qu’est-ce qui rend cette ville si spéciale ?

Je pense que les gens qui ont un esprit créatif trouvent leur compte à Los Angeles. C’est vraiment un endroit qui exalte la créativité. Il y a ce sentiment de liberté, mais aussi une histoire chargée de luttes sociales en tous genres ; tellement de choses s’y passent : l’immigration, la gentrification, la célébrité… les rapports de classe peuvent être très violents à L.A. L’expérience de vie là-bas est souvent très dure. Les gens qui viennent et s’y établissent sont flexibles et compréhensifs. Ils ont aussi une force et une énergie créatrice énorme. C’est une ville qui connecte les gens. Regarde la façon dont a travaillé sur l’album de Kendrick avec Kamasi Washington, Sounwave et les autres. Les gens à L.A. ont cette mentalité de vouloir construire. Tant qu’il y aura cette mentalité, il y aura cette énergie. C’est je pense ce qui rend cette ville si particulière.

Dans Drunk, tu parles de ton histoire d’amour avec Tokyo. Le morceau évoque une certaine idée de l’errance métaphysique. Le même genre d’image qui colle à la peau d’une ville comme Los Angeles…

Les deux villes sont similaires. J’aime l’idée de disparaître littéralement quelque part. C’est quelque chose que tu peux faire à L.A. et c’est quelque chose que j’aime faire à Tokyo.  C’est drôle, parce que Tokyo n’est pas seulement une ville géante, c’est aussi une ville où tout semble être en haute définition : la culture, les bâtiments, l’art, même la nourriture… J’ai toujours été fasciné par la culture japonaise. Quand j’étais petit, la plupart des cartoons que je regardais étaient des mangas. Je pense que ça a déclenché mon processus créatif. Cette culture fait partie de mon ADN. Je suis amoureux du Japon, j’aimerais avoir la chance de travailler avec des artistes japonais.

Tu pourrais enregistrer un album au Japon ?

Je pourrais totalement enregistrer un album au Japon. Mais pour ça, il faudrait qu’on me laisse faire. (Il se marre.) Venir faire un concert ne pose pas de problème, mais rester plus longtemps pour y travailler, c’est une autre histoire.

En parlant avec des artistes issus de la vague post-punk de la fin des années 80, on est arrivé à la conclusion que la basse était un instrument au cœur de toutes les révolutions musicales. Pourquoi, selon toi, est-ce un instrument si spécial ?

Je pense que la basse est capable de jouer plusieurs rôles. C’est un instrument trompeur, qui peut transfigurer ton univers sonique et musical si tu changes de fréquence, remettant ainsi en question la nature même de ton expérience sonore immédiate. Pour être honnête, je ne sais pas ce qui rend cet instrument si spécial, mais j’ai passé plus de la moitié de ma vie à essayer d’en percer les mystères.

Avec quel artiste français aimerais-tu travailler ?

J’adorerais travailler avec Chassol, mais il rigolerait probablement si je lui demandais. J’ai beaucoup écouté ses albums ces derniers temps. A chaque fois que je mets Big Sun les gens me disent “mais c’est quoi ce truc ? C’est génial“. Chassol a des connaissances en musique supérieures à tous. Un savoir que je suis loin de maîtriser aussi bien que lui.

Les Inrocks - Musique

Gorillaz envoie du lourd avec Pusha T et Mavis Staples sur “Let Me Out”

Capture d'écran de la vidéo audio de "Let Me Out" de Gorillaz sur Youtube.

L’album de Gorillaz, Humanz, se dévoile un peu plus aujourd’hui. Jeudi 6 avril, Damon Albarn et Jamie Hewlett, les deux créateurs du groupe virtuel anglais, ont sortis leur dernier single Let Me Out, qui figure sur ce prochain disque, prévu pour le 28 avril prochain. A découvrir ci-dessous :

Toujours bien entouré, Damon Albarn et Jamie Hewlett ont fait appel au rappeur Pusha T et à la chanteuse de 77 ans Mavis Staples sur Let Me Out, cette fois-ci. Un tel featuring donne un cachet résolument soul et hip-hop à ce titre, qui nous paraît bien trop court à la première écoute.

Un retour qui se concrétise

Diffusé en avant-première sur la radio d’Apple Music Beats 1, jeudi 6 avril à 18h (heure française), Let Me Out s’ajoute à la liste des singles inédits après Saturnz Barz, We Got The Power, Andromeda et Ascension sortis simultanément le 23 mars et Hallelujah Money le 21 janvier dernier.

#LETMEOUT ft. @PUSHA_T & @mavisstaples right now on @Beats1 !!

— gorillaz (@gorillaz) April 6, 2017

Gorillaz n’était pas retourné en studio depuis les albums Plastic Beach et The Fall qui datent de 2010 (déjà !). Humanz marque le retour presque inespéré d’un groupe phare des années 2000, le plus novateur en termes de concept et de musique à l’époque. Ce sera l’occasion de voir Murdoc, 2-D, Noodle et Hobbs en concert, notamment à leur propre festival Demon Dayz, le 10 juin prochain à Margate en Angleterre.

>>> A lire aussi : la liste impressionnante des featurings du prochain Gorillaz a leaké

Les Inrocks - Musique

Entretien post-it avec Philippe Manœuvre : “Ni remords ni regrets, vous ne m'aurez pas les gars !”

Après quarante-trois ans passés au magazine “Rock & Folk”, l'heure de la retraite a sonné ! Mais l’inoxydable baron de la critique a encore bien des choses à dire : de “Métal hurlant” à Johnny Hallyday en passant par les “Enfants du rock”, retour sur une sacrée carrière.

Télérama.fr - Musiques

Les 20 concerts à ne pas manquer en avril

Crédit : Tom Joye

Juveniles et Frànçois & the Atlas Mountains à Rouen, le 8 avril, au 106

Deux groupes français de qualité en un seul concert, c’est la bonne affaire offerte par le 106, salle de concert rouennaise qui borde la Seine. Jean Sylvain de Juveniles et le projet de François Marry viennent présenter leurs nouvelles chansons issues de leur albums respectifs : Without Warnings et Solide Mirage.

Kelly Lee Owens à Paris, le 11 avril au Badaboum

Le collectif de la fête, les Fils de Vénus, fête ses cinq ans cette année. Pour célébrer cet anniversaire spécial, Kelly Lee Owens viendra jouer un concert inédit en France. Des invités surprises sont bien entendu attendus au cours de la soirée.

Weyes Bood à Paris le 11 avril au Point Ephémère

Elle a conquis la scène internationale depuis la sortie de son dernier album en 2016, Front Row Seat to Earth. Actuellement en tournée, Weyes Blood est de passage en France au mois d’avril, notamment à Tourcoing le 7 avril et à Paris, au fameux “Point F”, sur les quais Valmy.

Yuksek à Paris le 12 avril, à la Cigale

Le producteur français aurait dû assurer son concert à La Cigale en février dernier. Il sera finalement ce mois-ci à Paris, pour défendre son dernier disque Nous Horizon sorti le 24 février dernier, oeuvre hyper aboutie après 10 ans de carrière.

Polo & Pan à Paris, le 13 avril, au Badaboum

Il y a un an, Polo & Pan était le tandem le plus en vogue des soirées parisiennes. Avec leur tube magique, intitulé La Canopée, les deux DJ ont réussit à s’imposer sur la scène électronique francophone, forts d’influences pop.

Psychotic Monks à Roubaix, le 13 avril, à la Cave aux Poètes

Voir les Psychotics Monks dans une des salles les plus atypiques de France, c’est comme assister à la renaissance du rock’n’roll. La Cave aux Poètes, salle souterraine très (très) bas de plafond est le lieu idéal pour découvrir un jeune groupe bruyant et nerveux, on ne peut plus prêt à affronter le succès.


Vashti Bunyan et Steve Gunn à Paris le 13 avril, au Carreau du Temple

La grande auteure-compositrice-interprète viendra déverser toute sa sensibilité et sa poésie pour le public français dans la capitale. En première partie, l’ancien guitariste de scène de Kurt Vile, Steve Gunn sera présent pour prouver son talent en solo.

Vie sauvage : la grande traversée 2017 à Paris le 15 avril au Point Éphémère

Les organisateurs du festival de Bourg en Gironde fêtent les 6 ans de Vie Sauvage à Paris, quelques mois avant la prochaine édition (qui aura lieu du 23 au 25 juin). Au programme : expositions, apéros aux saveurs du sud,  et DJ set assuré par l’équipe du festival et d’artistes comme AmZo dj, membre de Frànçois & the Atlas Mountains .

Electric Guest à Paris le 17 avril à la Maroquinerie

Cinq ans après Mondo, le duo américain est de retour avec un nouveau disque baptisé Plural. Enregistré à Los Angeles, ce nouveau projet est l’occasion de (re)voir le groupe sur scène, de passage en France dont Paris, mais aussi Lille le 13 avril et Marseille le 14 avril.

Dani Terreur à Paris, le 18 avril à L’international

Sa tête d’ange et le choix de son nom brouillent savamment les pistes sur l’identité de ce jeune auteur-compositeur-interprète français. Dani Terreur a dévoilé son premier EP, Gri-Gri, après avoir été repéré par les InRocks Lab en 2016 et arpente les salles de concert à la rencontre d’un public assoiffé de poésie rebelle et insolente.

Ex-Cult et Last Night à Saint-Denis, le 19 avril à l’Espace B

Relève assuré de Ty Segall et de la scène rock-garage, Ex-Cult sont de véritables têtes brûlées sur scène. L’Espace B se prête à merveille à une soirée très rock, à base de bières tièdes et de riffs cinglants.

PØLAR festival du 19 au 29 avril à Paris

Les arts nordiques débarquent en France ! La Bellevilloise, la Maison du Danemark et l’Institut Finlandais accueillent le PØLAR Festival pendant 10 jours. Outre les projections, les marchés et les expos, plusieurs concerts sont prévus. Parmi les artistes à ne pas manquer : le talentueux DJ Sekuioa, le trio Chinah, Fufanu et leur univers romantico-gothique ainsi que Daniel Savi, la valeur sûre de la scène électro danoise.

Soirée Inrocks Pool Party à Paris, le 20 avril aux Bains

Chaque mois, les Inrocks vous donnent rendez-vous aux Bains et se livrent à une soirée rythmée par les concerts et les DJ set de nos artistes coups de cœur. Le 20 avril prochain, de 20h à minuit, ce sont Otzeki, WWWater et Jae Tyler qui seront chargés de chauffer la Super Pool Party.

Le Disquaire Day sur la scène A NOUS Paris, à Paris, le 22 avril à Place Saint-Marthe

Ce jour béni qu’est le Disquaire Day est l’occasion idéale pour assister à des concerts gratuits, un mois après le début du printemps. A NOUS Paris s’installera à la Place Saint-Marthe dans le 10e arrondissement parisien avec quelques d’artistes venus se produire dont Pépite, Crayon et Gracy Hopkins.

Festival du Printemps de Bourges, du 18 au 23 avril

Le festival de Bourges offre une affiche très florissante cette année. Parcels, Her, Fishbach, Broken Back, Kery James, Calypso Rose, Jacques, Agar Agar, Lorenzo et beaucoup d’autres. Cette 41e édition célèbre les groupes français mais n’oublie pas les talents venus d’ailleurs.

Chocolat, à Lyon, le 25 avril à la Péniche Sonic

Le groupe de rock le plus cool sur Québec revient en France non pas pour défendre son nouvel album, Rencontrer Looloo, mais plutôt pour rendre visite à un public qu’il connaît bien. Déjà venus en France quatre fois l’an passé avec leur précédent enregistrement sous le bras (Tss Tss en 2014), Jimmy Hunt et sa bande visiteront un grand nombre de villes français pendant tout le mois d’avril, de Clermont-Ferrand le 14, à Paris le 15, le 20 à Rouen ou encore le 27 à Rouen.

Isaac Delusion à Paris, les 25 et 26 avril à l’Élysée Montmartre

Qui sort un nouvel album, part en tournée ! Isaac Delusion, qui vient tout juste de faire paraître Rust & Gold chez Microqlima, assure une série de concerts dans toute la France et ce n’est pas une mais deux dates qu’il assurera à l’Elysée Montmartre en avril.

L’Afterwork des InRocKs lab à Montpellier , le 27 avril au Victoire 2

Le laboratoire des découvertes de jeunes talents les InRocks convie les mélomanes curieux à un afterwork unique dans le Languedoc-Roussillon, pour rencontrer Jordan Lee chanteur de pop empreinte de jazz.

Sciences Frictions à Paris, le 27 avril à la Cité des sciences et de l’industrie

Sciences, musique et poésie sont les maîtres mots de cette soirée spéciale. Entre deux expos insolites autour des sciences, de la technologie, La Femme, Superpoze et des artistes du label Antidote se produiront sur scène entre 20h et 2h du matin.

Rien ne s’oppose à la nuit #4, à Paris le 29 avril au Théâtre de Charonne

Quatrième édition pour une soirée qui croise musique et poésie. Deux domaines qui, on le sait, restent étroitement liés. Au menu, Norma et sa guitare acoustique, l’auteure-compositrice-interprète Marie-Flore, et Mesparrow qui a sorti nouvel EP entièrement en français.

Les Inrocks - Musique

Pourquoi à 27 ans, Yemi Alade est l'une des reines de l'afropop

Découverte en 2013 avec son tube aux millions de vues “Johnny”, la chanteuse nigériane débarque en France avec son nouvel album “Mama Africa. The Diary of an African woman” et ses morceaux aux rythmes effervescents teintés de hip-hop.

Télérama.fr - Musiques

A voir sur Télérama.fr, un clip de David Cairol réalisé par Sylvain Chomet

Après un clip pour Stromae, le réalisateur des “Triplettes de Belleville” met en images la chanson “Crazy Lazy” de Sylvain Chomet.

Télérama.fr - Musiques

A Kingston, la mère du reggae était une bonne soeur

Sœur Ignatius a passé soixante ans dans un orphelinat jamaïcain. Autour de son sound system, elle a formé à la musique des futures légendes du reggae, du ska ou de la dancehall. Elle est l'un des piliers de l'exposition “Jamaica Jamaica !” qui débute cette semaine à la Philarmonie de Paris.

Télérama.fr - Musiques