Actu musique

14 février 2017

“Fantasio” sème la bonne humeur à l'Opéra Comique

Chef d'œuvre incompris d'Offenbach, Fantasio ressuscite jusqu'au 27 février au Théâtre du Châtelet dans la mise en scène inventique et poétique de Thomas Jolly. Une production qui inaugure la nouvelle saison de l'Opéra Comique.

Télérama.fr - Musiques

Animal Collective de retour avec un nouveau titre fou : “Kinda Bonkers”

Geologist, Avey Tare, Panda Bear © Tom Andrew

L’année dernière, Animal Collective sortait son dixième album studio, Painting With. On y retrouvait des morceaux phares tels que The Burglars ou encore FloriDada. Hier, ils dévoilaient le titre Kinda Bonkers, premier extrait de leur nouvel EP prévu pour le 17 février.

La vidéo, réalisée par Jack Kubizne, déroule les paroles de la chanson avec un artwork reconnaissable entre mille (réalisé par Brian DeGrow). On y découvre des lettres bariolées, des cœurs ainsi que des nuages et des soleils dans une profusion colorée. Du côté du morceau, l’énergie expérimentale du groupe se fait ressentir dès les premières secondes, avec leur touche de psychédélisme si particulière.

Le futur EP comporte trois titres (enregistrés à la même période que celles de The Painting), ainsi qu’une reprise de Martha and the Vandellas : Jimmy Mack.

Tracklist :

01 Kinda Bonkers
02 Peacemaker
03 Goalkeeper
04 Jimmy Mack

L’EP The Painters sortira ce vendredi 17 février via Domino Records.

Les Inrocks - Musique

PNL part en tournée dans toute la France et s’offre une date à Bercy

Les Victoires de la Musique les ont snobés mais les frères de PNL sont au-dessus de tout ça. Le duo de rap français le plus suivi du moment parcourra les salles de concert françaises en 2017, et passera par l’AccorHotels Arena à Bercy (ex-Arène de Bercy), a révélé Clique ce mardi 14 février.

Mis à part le concert à Paris, le 29 juin prochain et dont la billetterie est déjà ouverte, les dates et les lieux de la tournée n’ont pas encore été dévoilés.

Les fans du reste de la France devront prendre leur mal en patience. Seul indice laissé par Ademos et N.O.S : plusieurs tweets étranges où sont énumérées quelques villes françaises dont Lille, Nantes, Marseille et Lyon. Il pourrait bien s’agir des étapes de cette tournée inédite, mais aucune annonce officielle n’a été communiquée pour le moment.

Panam

— PNLMusic (@PNLMusic) January 9, 2017

Marseille

— PNLMusic (@PNLMusic) January 9, 2017

Lille

— PNLMusic (@PNLMusic) January 8, 2017

31 ma couille

— PNLMusic (@PNLMusic) January 8, 2017

Nantes !

— PNLMusic (@PNLMusic) January 8, 2017

lyon ✌

— PNLMusic (@PNLMusic) January 8, 2017

A ce qu'il parrait c'est dur a remplir un Zenith?

— PNLMusic (@PNLMusic) January 8, 2017

Des concerts rares à ne pas rater

PNL est resté timide en live depuis ses débuts. S’ils ont déjà laissé leur empreinte au Yoyo du Palais de Tokyo à Paris il y a deux ans, et à Bruxelles en 2016, les deux frangins ont officialisé leur présence au très célèbre Coachella, en Californie, l’été à venir.

Pour les tickets de concert à Bercy, le 29 juin prochain, c’est ici. Dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde.

Les Inrocks - Musique

Ryan Adams livre “Prisoner”, son nouvel album introspectif en écoute intégrale

Ryan Adams dans le clip du single "Do You Still Love Me", sorti en décembre dernier. (Capture d'écran Youtube)

En 2015, il avait surpris tout le monde avec son album 1989, qui reprenait l’intégralité de l’album du même nom de Taylor Swift… Aujourd’hui, Ryan Adams revient avec Prisoner, à paraître le vendredi 17 février, mais d’ores et déjà disponible en streaming sur le site de la radio américaine National Public Radio (NPR). À écouter ci-dessous :

Sur ce nouveau disque, l’auteur-compositeur-interprète américain a pris moins de risques qu’il y a deux ans avec 1989. Un retour aux sources, plus folk qui rappelle ses débuts dans les années 90.

Crise de la quarantaine

Le prolifique Ryan Adams a mis de côté son désir d’expérimentations pour revenir à l’essentiel et aborder des thématiques étroitement liées à sa vie de nouveau quarantenaire : son divorce, ses remises en question, la vision de son futur proche.

Le public qui l’avait découvert avec son groupe Whiskeytown ou en solo avec ses albums Heartbreak (2000) et Gold (2001), a bien grandi depuis. Tout comme le chanteur. Prisoner s’adresse aux adultes en âge de prendre une pause pour faire le bilan avant de reprendre la route. 

Les Inrocks - Musique

Vidéo : Mac DeMarco revient avec une nouvelle connerie absurde

Ceux qui connaissent Mac DeMarco ne peuvent ignorer son côté déjanté et ses blagues récurrentes. Il y a quelques temps, il apparaissait à l’écran pour  incarner Dieu dans le film My Last Film de Zia Anger. Cette fois-ci, il était l’invité d’un sketch du collectif 2 Wet Crew (composé de DJ Douggpound du duo Tim&Eric, de Mikey Kampmann et de Jay Weingarten). Dans ce sketch absurde, on retrouve les trois amis au bord d’une rivière en train de jouer avec un frisbee. Le problème arrive lorsque l’un des trois se craque le dos et reste bloqué. Heureusement, Mac arrive à se moment-là. Il lui piétine alors allègrement le dos avant de demander “tu veux passer au niveau suivant?”. La vidéo prend alors une direction absolument folle, qu’on vous laisse découvrir par vous-mêmes…

Le nouvel album de Mac (This Old Dog) sortira le 5 mai prochain.

Les Inrocks - Musique

Rien ni personne n’empêchera Alex Cameron d’écrire l’année

Tu as énormément tourné en Europe et aux Etats-Unis en 2016 avec ton album Jumping The Shark. Tu habites toujours en Australie ?

Alex Cameron – Je prépare une tournée sur la côte ouest des Etats-Unis, donc je profite de deux jours de repos pour voir des amis, ici, à New York. C’est la première fois depuis très longtemps que je dispose de quelques jours pour me poser et rester au calme. En ce moment j’habite un petit peu n’importe où : je crois que je ne suis pas rentré en Australie depuis près d’un an. J’essaie d’adapter ma situation géographique à mon programme de concerts en fait.

Tu avais sorti cet album tout seul en 2014. Le disque était passé presque inaperçu et il a été miraculeusement réédité par Secretly Canadian. Comment as-tu connecté avec eux ?

Tout s’est joué il y a deux ans, à Paris, le soir où j’ai joué avec Foxygen au Silencio pour l’after-paty du Pitchfork Festival. Après le concert, Jonathan Rado de Foxygen a glissé une note dans mon sac. Il voulait que je les accompagne pour assurer les premières parties de leur tournée américaine. Avec Roy, mon pote saxophoniste qui m’accompagne sur scène, on ne s’est pas posé de question. On a dû faire une trentaine de concerts en un mois avec eux. Lors de la dernière date de la tournée, des représentants de Secretly Canadian ont voulu nous rencontrer et deux mois plus tard on avait signé le contrat pour ressortir l’album chez eux.

Ce n’est pas devenu compliqué de défendre tous les soirs un format de concert et des morceaux vieux de plus de deux ans ?

Pas du tout. Il s’agit de l’expérience la plus excitante et la plus passionnante de ma vie. Je suis heureux qu’il y ait des gens qui aiment le disque mais je trouve que les chansons sont plus intéressantes que l’album qui les rassemble. Cela fait des années qu’elles m’accompagnent sur scène maintenant mais je suis toujours aussi excité au moment les interpréter et de les redécouvrir. La configuration des concerts change très progressivement : je vois le public grossir, j’entends certaines personnes reprendre les paroles de plus en plus fort. Tout cela crée de nouvelles ambiances à chaque concert. On a un nouveau disque qui est pratiquement prêt, donc pour nous il s’agit surtout de profiter de ces derniers moments privilégiés avec ces chansons. Et de continuer à grandir avec elles.

En Australie, tu étais surtout connu car tu faisais partie de Seekae, un groupe d’ambient un peu émo. Le groupe existe-t-il encore ? A quel moment as-tu décidé de t’investir complètement dans ta carrière solo ?

Seekae existe encore, le groupe est toujours en vie. Mais j’avais besoin d’un projet capable d’incarner tout ce que j’envisage d’un point de vue créatif. Pour être pleinement satisfait de mes chansons, j’ai besoin de tout contrôler, sans compromis. Ca peut sembler très individualiste mais j’ai réellement besoin d’être aux commandes pour prendre un maximum de plaisir.

La plupart de tes chansons sont écrites à la première personne, avec beaucoup d’emphase sur la narration. On a même le sentiment qu’il s’agit plutôt de petites nouvelles, transformées en chansons…

J’accorde énormément d’importance à l’écriture. Pour les chansons de Jumping The Shark, j’ai essayé de mettre en lumière quelques éléments tirés de ce que j’appelle mes petites tragédies du quotidien. Le but était de les amplifier et de les maquiller de fantaisie et d’imagination. Je vois l’écriture comme un microscope, un formidable moyen d’insister sur d’infimes détails pour les transformer en séquences narratives. J’ai pris quelques anecdotes de ma vie de tous les jours et j’ai essayé de leur insuffler une nouvelle existence. Ca me permet de les envisager sous un autre angle et d’exagérer ma personnalité pour prendre le pouvoir au moment de monter sur scène et de raconter une histoire.

Tu as longtemps tourné sans bénéficier du soutien d’une véritable structure professionnelle autour de toi. Tu n’as jamais pensé à abandonner ?

La seule chose par laquelle j’ai peut-être été tenté, c’est de sortir mon second album plus rapidement. Heureusement, certains bons amis comme Angel Olsen, Mac DeMarco ou Kevin Morby, m’ont encouragé à persévérer et à miser sur ces chansons que pas grand monde n’avait entendu. Finalement ça a payé. Je trouve que le disque n’a pas tellement vieilli car il ne s’inscrit pas dans une mode ou dans un son particulier de l’époque.

La musique tenait-elle une place importante dans ta famille, dans ton éducation ?

Quand j’étais enfant on n’avait pas la télévision mais une radio et un lecteur CD. Tous les soirs, après les infos, ma mère et mon père avaient l’habitude de nous faire écouter de la musique. Dix artistes différents à chaque fois. Bon il ne s’agissait pas d’un cours de musicologie très recherché hein, mais on écoutait des classiques. Genre : Bob Dylan, les Stones, les Beatles, Franck Sinatra, Nat King Cole… J’étais persuadé que Nina Simone était un homme jusqu’à ce que je devienne adolescent que je découvre son visage à la télévision. Personne n’a jamais joué d’un instrument dans ma famille mais ma mère m’a toujours encouragé à écrire des histoires.

Tu aurais fait quoi si Jumping The Shark n’avait jamais bénéficié de cet improbable écho de dernière minute ?

Quand j’habitais encore à Sydney je travaillais dans la fonction publique et j’enquêtais sur des affaires de corruption. Le genre de truc stressant et confidentiel… Mais j’étais assez heureux dans ce job. Ca a duré à peu près trois ans et c’est à cette époque que j’ai commencé à écrire mon album solo. Je suis parti en 2014 pour me consacrer pleinement à la musique mais il est possible que mes priorités changent à nouveau. Ce qui est certain, c’est que je continue à écrire énormément.

En concert mercredi 15 février à Paris, au Point Ephémère

Propos recueillis par Azzedine Fall

Les Inrocks - Musique

Le festival Nuits Sonores dévoile sa programmation nocturne, et c’est grandiose

En 2002, le festival des Nuits Sonores voyait le jour dans la ville de Lyon, tel “un laboratoire culturel, artistique et urbain”. Cette année, les Nuits Sonores fêtent leurs 15 ans, et ont décidé de marquer le coup.

Des lieux emblématiques investis 

Le patrimoine lyonnais sera fortement mis à contribution. Au niveau des sites principaux, les festivités seront partagées entre les anciennes usines Fagor-Brandt, la Sucrière et le Sucre (son rooftop), ainsi que les Subsistances.

Du côté du circuit nocturne, quinze lieux symboliques seront mis à contribution pour cette édition anniversaire : des clubs, des péniches, des salles de concerts ou encore des cabinets de curiosité…

NS Days et NS Nights 

Le festival sera découpé en deux temps : NS Days et NS Nights. Depuis 2015, les NS Days sont pilotées par des artistes phares de la musique électronique. Cette année, les trois jours seront incarnés respectivement par la Chicagoanne The Black Madonna (jour 1), la productrice et DJ de Sibérie Nina Kraviz (jour 2) ainsi que le maestro britannique Jon Hopkins.

Et pour les noctambules, l’édition NS Nights sera ponctuée par une rencontre entre pionniers et nouvelles têtes. Pêle-mêle, seront présents : Pharoah Sanders, The Cheminal Brothers, Vitalic, la nouvelle étoile du grime Stormzy, Khidja, Harvey Sutherland, Omar Souleyman, The Pilotwings ou encore nos chouchous Agar Agar et Floating Points. Et cette liste est bien loin d’être exhaustive :

NUITS SONORES 2017: PART 2! Line-up at the link in bio! #nuitsso2017

A post shared by Nuits sonores Official account (@nuits_sonores) on Feb 14, 2017 at 12:30am PST

Lisbonne mise à l’honneur 

La capitale du Portugal sera mise à l’honneur avec un programme exceptionnel. Pour cet anniversaire, des musiciens mais également des street-artistes, des vidéastes ou encore des cuisiniers portuguais y seront invités.

Le jeudi 25 mai, Lisbonne aura carte blanche. On pourra découvrir les live du jeune Bispo et de Oscar Silva (plus connu sous le nom de Jibioia), les dj set de DJ Marfox ou de Rastronaut et bien d’autres performances.

De nouvelles annonces seront faites prochainement concernant le mini sonore (pour les enfants), ou encore la closing party. La billetterie est d’ores et déjà ouverte juste ici.

En attendant un teaser plus complet, on vous remet celui des anciennes usines Fagor-Brandt, le lieu inédit de cette édition 2017 :

Festival Nuits Sonores
Du 24 au 28 mai 2017 à Lyon
Plus d’infos.

Les Inrocks - Musique

15 idées de sorties pour éviter la Saint-Valentin en tête-à-tête au resto

Pas franchement envie de dîner au milieu des autres couples au restaurant ? Voici notre sélection de sorties humour, musique ou théâtre pour fêter le 14 février autrement…

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