Actu musique

20 octobre 2016

Ariana Grande annonce deux concerts à Lyon et à Paris en juin 2017

Ariana Grande annonce deux concerts à Lyon et à Paris en juin 2017Bonne nouvelle ! Ariana Grande bientôt de retour en France. La tournée "Dangerous Woman" de la popstar américaine fera escale à Lyon et à Paris les 7 et 9 juin 2017. L'occasion pour la chanteuse de défendre sur scène son troisième album "Dangerous Woman".

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GLASS, jeune révélation electronica du festival Nördik Impakt

Crédit Grégory Forestier

Depuis 18 ans le festival normand Nördik Impakt célèbre avec brio les musiques électroniques, brassant mastodontes et jeunes pousses, dans des lieux aussi insolites (showcases dans des appartements privés, ou carrément chez le préfet du Calvados) que balèzes (Parc des Expositions). Le coup d’envoi de cette nouvelle édition était donné mercredi soir à l’occasion d’une soirée gratuite : le tremplin Nördik Discovery, invitant jeunes producteurs et collectifs de DJs locaux à s’affronter sur la scène du Cargo, respectivement dans le Club et dans la grande salle. Comme nous le précise le programmateur du festival, Stéphane Rageot, dit Le Tonton, cette soirée est “l’aboutissement de plusieurs années d’expérimentation vers l’émergence et la découverte au sein du festival”.

Inaugurant la soirée Nördik Discovery, le Club accueille 5 artistes émergents : Glass, Maestro, Stereoclip, Ile Est Vilaine et Plaisirs, tous sélectionnés par Stéphane et succédant à un joli palmarès : “L’an dernier Killason a gagné le tremplin et on est assez fier de son parcours à la suite de ça. On ne considère pas que ce soit grâce à nous. Le gars a du talent, mais on aime penser qu’on a été le petit coup de pouce qu’il fallait pour que son projet avance.” Et en bon tonton, Stephane n’a pas hésité à offrir un coup de pouce scénique aux artistes programmés – en fonction de leur niveau d’avancement. Ainsi pour GLASS, les jeunes pioupious et outsiders du jour, il a mis au point un mini parcours sur mesure : “Ils avaient besoin d’un jour de résidence pour faire sortir leur projet de leur petit local et se mettre en situation dans une salle avec un système de diffusion plus en phase avec le projet.”

GLASS, ovni musical brassant jazz, ambiant et electro

Premier artiste auditionné de cette soirée tremplin : le duo caennais GLASS, accueilli par un chaleureux public qui s’entasse autour de la scène du Club. Duo electronica formé par Etienne et Hugo, ces deux Normands ne sont pas vraiment inconnus de nos services d’information : on les a suivis précédemment dans un tout autre registre : le post-rock du (feu) Goldwave et la pop indie d’Inianel Swims. Désireux de se libérer des étiquettes et des genres, ils troquent leur matos vintage contre un attirail de synthés modulaires dont ils apprennent les secrets sur le tas “On s’est fait absorbé par le truc”. Rapidement, ils tissent l’ADN d’une musique electronica, planante et dépassant les frontières de leur jeunesse britpop, comme en témoignent des titres aussi opposés que le piano voix Time ou les nappes ambiant de Birds.


Et pour leur quatrième concert, on peut dire qu’ils ont mis les petits plats dans les grands. Invitant leur artiste plasticien, Anto, pour l’habillage visuel du concert, le duo nous confie : “nos travaux se répondent bien. Et d’ailleurs on répète ensemble. C’est une vraie collaboration”. Passionné de photo, Anto met ainsi en mouvement des clichés de paysages, urbains ou sauvages, nocturnes ou diurnes, superposant textures et couleurs pour faire vivre son décor vidéo au rythme de chaque morceau.

Côté orchestration, le duo se met clairement en retrait, bachotant derrière ses machines comme des écoliers en plein examen. Dans l’ombre, on suit ces drôles de cavaliers, dont les épaules s’agitent comme dans une chevauchée fantastique, et on s’étonne de leurs fréquentes confidences. Hugo nous explique : “on a hyper besoin de se parler pendant le set. Beaucoup de choses sont jouées et improvisées. Aucun live ne se ressemble, on a juste une trame commune, c’est une impro contrôlée.” Et son binôme, Etienne d’approuver: “on ne sait pas combien chaque morceau va durer. Comme on vient de la musique live, on s’est dit, faut qu’on garde ça”. Et si les morceaux qu’ils dévoilent sur la toile sont le fruit d’une longue expérimentation, mélangeant musique ambiant, jazz et electro, ce soir-là, le duo nous prépare un set bien plus énervé et à la mesure de l’état d’excitation du public : “on avait envie de donner quelque chose de vivant. On essaye d’accorder notre musique avec le lieu où l’on joue”. Sans renier leur identité, ils réussissent la pirouette d’aller à l’essentiel sans passer par un minimalisme ennuyant ou un tapageur boum boum set : “On veut pas superposer les couches pour faire semblant que c’est gros.”

Un premier album-essai composé lors d’un voyage initiatique

Pour préparer ce concert et composer au calme, le duo est récemment parti en voyage à bord “d’une 206 blindé de matos”, profitant d’une baraque familiale dans la campagne alsacienne. Pendant une semaine, ils vivent reclus et isolés : “on voulait se donner le luxe de faire que ça 24 heures sur 24. A Caen, on ne peut pas bosser un jour sans recevoir un sms d’un copain pour aller boire un coup”. Ensemble, ils composent presque un titre par jour et dessinent les contours d’un mini-album :“on est des super bosseurs tous les deux, on ne s’arrêtait jamais. On n’a pas trop dormi d’ailleurs”.

De leur quête sonore, le duo rapporte aussi des matières premières extraites de leur quotidien, ces feel recordings, comme par exemple : un extrait de “la nuit vers 5h du matin, sur la terrasse de notre maison”, de l’eau qui coule sur Prussian Blue ou un orgue d’église. A contrario, il s’amuse à reproduire des sonorités vivantes, comme par exemple un chant d’oiseaux entièrement synthétique sur le morceau Birds. De cette dualité, naît une sensation de chaud-froid, entre robotique et chaleur humaine, rendant leur musique si familière.

Pour continuer le voyage, on vous invite à suivre leur compte Soundcloud, qui constitue un laboratoire sonore pour GLASS. A retrouver également en concert le 11 novembre au Portobello Rock Club de Caen.

Festival Nördik Impakt
Du 19 au 22 octobre, à Caen
Plus d’infos

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3 BD qui relèvent le défi de dessiner de la musique

3 BD qui relèvent le défi de dessiner de la musiqueDifficile de raconter la musique en images, sans rien donner à entendre. C'est pourtant ce à quoi s'essayent trois bandes dessinées qui sortent à moins d'un mois d'intervalle.

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Martin Garrix élu meilleur DJ au monde, David Guetta dans le top 10

Martin Garrix élu meilleur DJ au monde, David Guetta dans le top 10Comme chaque année, le magazine DJ Mag a invité ses lecteurs à élire le meilleur DJ au monde. A tout juste 20 ans, Martin Garrix devient le plus jeune artiste à rafler le titre. Il devance des pointures comme Hardwell, Tiesto ou David Guetta, qui se classe sixième.

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Festival Bazr : les artistes de la carte blanche des Nuits Sonores Tanger dévoilés

Photo Laurie Diaz/ Studio Le Carré

Le Bazr festival revient pour une nouvelle édition pleine de cadeaux pour célébrer comme il se doit Noël en 2016. Son concept original, qui allie concerts, animations, performances et restauration en fait l’évènement incontournable de cette fin d’année. Avec déjà quelques noms qui font de l’effet dans sa programmation, dont Flavien Berger, Hot Ship ou encore Acid Arab, on vous révèle aujourd’hui les artistes qui se cachent derrière la carte blanche attribuée cette année au festival Nuits Sonores Tanger.

On aura donc le plaisir de retrouver Dj K-Sets, la performance percussive du collectif Mémoires d’Avenir, la rencontre exclusive entre Mehmet Aslan et Gilb’r, le tandem Sheitan Brothers ou encore la Dj française Jennifer Cardini. Une escale unique pour le festival tangerois à Sète, du 8 au 18 décembre.

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Festival Bazr
Du 8 au 18 décembre
Sète

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M. Pokora sort "My Way", un album de reprises de Claude François

M. Pokora sort "My Way", un album de reprises de Claude François"Comme d'habitude", "Magnolias for ever", "Alexandrie, Alexandra", "Je vais à Rio" : M. Pokora rend hommage à Claude François en revisitant ses plus grands succès dans un album baptisé "My Way", à paraître vendredi, qui a reçu l'assentiment et même le soutien de ses héritiers.

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Eminem s'en prend violemment à Donald Trump dans son dernier morceau, "Campaign speech"

Eminem s'en prend violemment à Donald Trump dans son dernier morceau, "Campaign speech"ÉTATS-UNIS - Si la question se posait encore, la réponse est sans appel: Eminem est toujours le roi des clashes. Et sa dernière victime s'en est douloureusement rendu compte. Mercredi 19 octobre, le rappeur de Detroit a publié un nouveau morceau totalement inattendu sur sa page Facebook. Intitulé "Campaign speech", Slim Shady y déballe avec virtuosité un semblant de programme politique, s'en prenant surtout à tout ce qui le dérange dans l'Amérique actuelle.

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Playlists: 10 chefs-d’œuvre et 10 trésors cachés de Leonard Cohen

© Adam Cohen

CHEFS-D’ŒUVRE

La playlist complète

Suzanne (extrait de l’album Songs of Leonard Cohen, 1967) 
Venant d’un artiste dont l’œuvre est partiellement placée sous le signe de la femme (sainte ou diablesse), la première chanson d’un premier album méritait un prénom féminin. Et quand bien même cette Suzanne serait “à demi folle”, est restituée à travers elle cette mystique vénusienne dont Cohen fera un miel abondant. Miel qu’une chorale (féminine) fait littéralement ruisseler le long des parois de cette ballade à la mélancolie enchantée.

Bird on The Wire (extrait de l’album Songs from a Room, 1969)
“Comme l’oiseau sur le fil, comme l’ivrogne dans le chœur de minuit, j’ai cherché la liberté à ma façon.” Tout de la condition humaine telle que Cohen l’embrasse, céleste et dépravée, est résumé dans le premier vers de ce titre qui reste le plus emblématiqueet le plus emprunté (pas moins de trente reprises recensées) du répertoire de Leo.

The Partisan (extrait de l’album Songs from a Room, 1969) 
Cohen est le contraire d’un pacifiste. Pour lui, haine, guerre, jalousie sont avant tout des sources d’énergie. Cette chanson qui s’inspire de La Complainte du partisan de la Résistance française, et qu’il interprète en partie en français, célèbre avant tout la beauté du danger et le romantisme du sacrifice.

(suite…)

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Comment Justice a retourné la jeunesse parisienne à l’Elysée Montmartre

Photo Morane Aubert

“On aura fait trois heures de queue quand même“. Devant la scène de l’Elysée Montmartre, les premiers arrivés savent qu’ils ont de la chance d’avoir pu rentrer. Car ce mercredi soir, le duo Justice fait office de messie, attendu de pied ferme par des centaines de kids en folie, parqués devant la salle depuis 18h. Certains semblent observer la vingtaine comme une perspective très lointaine. Il faut dire que le groupe avait soigné son annonce, avec un simple, “PARIS À CE SOIR. X. & G.” posté sur leur Facebook dans la journée.

Dans la salle, le set d’ouverture de So-Me et Jackson n’est pas encore entamé que le public est déjà en ébullition. On s’attendait à voir débarquer une foule de professionnels, ou de vétérans de la French Touch venus jeter une oreille à la relève. Pourtant, c’est un public de kids vingtenaires qui s’est rassemblé ce mercredi, probablement encore au collège lorsque Justice débarquait en 2007 avec Cross, leur premier album. C’est à ce moment précis que l’on se rend compte que Justice semble déjà érigé au rang d’idole par certains ados qui les voient pour la première fois

Échauffement

C’est devant une foule habillée d’une croix – sur peau, sur t-shirt et en pendentifs – que So-Me, le graphiste d’Ed Banger, et Jackson, de Jackson and His Computer Band, s’apprêtent à calmer les impatiences. On entend, “I was the first guy playing Daft Punk to the rock kids”, les paroles de Losing My Edge d’LCD Soundsystem. Le duo a bien choisi son entrée en matière. En b2b, ces deux-là sont parvenus à faire claper des mains sur du Mozart et à faire taper des pieds sur du Paul McCartney, pour un set loin d’être miné par la nostalgie.

Chloé vient prendre le relai, alors que certains scandent à gorge déployée son nom depuis quelques minutes. ON sent les kids bien échauffés. Résidente au Rex Club, Chloé Thévenin met tout le monde d’accord avec une heure de set électro soigné, qui ferait presque redescendre la pression. Une simple accalmie avant la tornade.

✝️#aboutlastnight #elyseemontmartre #justice #live @etjusticepourtous

Une vidéo publiée par Armand Beraud (@maharajarmando) le 20 Oct. 2016 à 0h12 PDT

La sainte croix

Les montres pointent vers minuit et l’heure est arrivée pour Gaspard Augé et de Xavier de Rosnay de faire leur entrée. Ils font applaudir une dernière fois Chloé avant de prendre place devant leurs platines. La foule est déchaînée. Jusqu’à deux heures du matin, c’est dans une sorte de transe collective qu’ils vont finalement recevoir tous les tubes qu’ils attendaient.

Il y a d’abord eu de nombreux incontournables, avec entre autres Stress, We Are Your Friends et D.AN.C.E, revisité pour l’occasion. Des morceaux qui pouvaient aussi bien surgir après Joan Jett, les Pointers Sisters, SebastiAn ou encore les Chemical Brothers. Mais ce qu’on retiendra surtout, c’est le coup d’éclat du nouvel album, que Justice souhaitait apparemment tester (en partie) auprès de son public. Forcément, ça prend.

Justice hier soir avec un petit Water of Nazareth gratuit à l’Élysée Montmartre ♥️???? #Justice #Paris @elyseemofficiel pic.twitter.com/naw8Wlzqqx

— ???? Aylee | SK (@helloaylee) 20 octobre 2016

Quand Randy retentit, c’est l’euphorie collective. De même pour Safe and Sound. Les deux seuls morceaux du prochain album, Woman – attendu pour le 18 novembre -, d’ores et déjà dévoilés par le groupe. Un Dj set qui aura donc eu le mérite de multiplier les surprises, ce qui semble être le nouveau passe-temps favori du groupe. Ça tombe bien, on adore ça. Après Berlin et Paris, Justice annonçait déjà cette après-midi un Dj set sur le même principe, ce soir à Stockholm.

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>> À lire aussi : 2007 : quand Justice ressuscitait la French Touch

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"Back in Time" : Tal dévoile un titre urbain inédit en anglais (VIDÉO)

"Back in Time" : Tal dévoile un titre urbain inédit en anglais (VIDÉO)A une semaine de la sortie de son troisième album, Tal est l'invité de l'émission "Planète Rap" sur Skyrock. L'occasion pour elle d'interpréter quelques inédits, dont "Des fleurs et des flammes" et "Back in Time", un morceau urbain en anglais. Regardez !

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Notre jeune stagiaire s’appelle Ulysse, et sa playlist rap 2016 défonce la vôtre

Ulysse est né en 1999. L’année où les mecs du 113 s’auto-proclamaient princes de la ville et où les prémices de “l’Afro-Trap” germaient dans un délire conceptuel intitulé Bisso Na Bisso. Depuis qu’il est arrivé aux Inrocks, il ne nous adressé la parole que pour nous parler de rap et du sentiment d’extase qui l’envahit lorsqu’il dévore les sandwiches de chez Subway. En attendant qu’il révolutionne le monde du journalisme de la France post-2017, on l’a interviewé sur l’un des deux sujets. Vous pouvez écouter ses 31 meilleurs morceaux de rap français et de rap U.S de l’année dans la suite de l’article.

Quels sont les artistes qui t’ont impressionné cette année ?

Honnêtement en rap français, si je devais citer qu’un seul groupe, je dirais PNL. Ils avaient une pression incroyable pour leur nouvel album, tout le monde se demandait si le disque serait à la hauteur des attentes et ce fut le cas. Après, pour ce qui est du rap US, je pense que les meilleurs cette année sont Future, Lil Uzi Vert, Famous Dex et 21 Savage. Ils ont tous eu une très bonne année et Future continue sur sa lancée de 2015. Mention spéciale à Yung Lean et Sfera Ebbasta : l’un est un rappeur suédois, l’autre est italien. Ils ont chacun sorti un très bon album cette année.

Comment tu procèdes pour te tenir au courant de l’actu de la musique dans l’enfer d’Internet ?

La plupart du temps je me renseigne grâce à Facebook et Twitter, c’est là que la plupart des médias musicaux publient les articles sur les nouveaux clips, albums, etc… Je vais aussi directement sur Youtube et Soundcloud, les suggestions sont vraiment bien faites ça me permet souvent de découvrir de nouveaux morceaux qui sont très cool.

Dans ton lycée, tes potes écoutent quel type de musique ? Il y a des trucs que tu ne peux plus supporter ?

Ils écoutent vraiment de tout, je dirais que le genre le plus populaire c’est le rap français, mais il y en a beaucoup qui écoutent de l’électro, du rock et de la pop. Cette année on a beaucoup entendu MHD, SCH et Jul au bahut. Pour ce qui est de la deuxième question, je suis assez ouvert je pense pas qu’il y ait vraiment de trucs qui m’insupportent. Après c’est sûr qu’une fois que t’as entendu cinquante fois d’affilée la même chanson de Kendji, de Lorenzo ou de Gims en soirée, ça casse un peu les pieds. Ah oui, et le dab c’est de trop maintenant.

Il t’arrive d’écouter des groupes de rock ?

Nan, avant j’écoutais un peu de rock, des trucs genre AC/DC, The Who, Nirvana, Green Day, Linkin Park… Mais maintenant plus du tout. Pour tout te dire, je n’ai jamais vu de concert de rock sur scène avec des guitares. Mais j’en ai quand même vu sur des projets électro. Même à We Love Green où je suis allé cette année, je n’ai vu que du rap et des musiciens électroniques.

Parmi les artistes que tu as sélectionnés dans tes playlists, quels sont ceux que tu aimerais rencontrer à tout prix ?

PNL direct ! Ca doit être un truc de fou de les rencontrer, vu qu’ils sont hyper inaccessibles. Booba aussi ça doit être très cool de le voir. En U.S, je dirais Kanye West, Future, Travis Scott; Et Drake aussi, mais les chansons que je préfère ne sont pas sur Youtube. Ce sont vraiment mes quatre artistes préférés en ce moment.

TRACKLIST

RAP FR

Kalash – Rouge et Bleu ft. Booba
PNL – Naha
KEKRA – Pas Joli
Cheu-B – Uchiwa
Hugo TSR – Là Haut
Di-Meh x Rico x SlimK x Danitsa – Hit A Lick
MMZ – Genesis ft. Coolax
Sneazzy – Skurt Cobain ft. Nekfeu
$-Crew – Fausse Note
Damso – BruxellesVie
Kalash Criminel x Kaaris – Arrêt du Coeur
Booba – Salside
Damso – Periscope
Gradur – Balti ft. Booba
SCH – Cartine Cartier ft. Sfera Ebbasta
MMZ – Au Pied De Ma Tour
Lomepal – R2D2
Booba – E.LE.P.H.A.N.T
MZ – Les Princes ft. Nekfeu
Nekfeu – Princesse ft. Nemir
PSO Thug – LGL
Sneazzy – Amaru
DTF – Comme Tu Veux
PNL – DA
MHD – Afro Trap Part. 5
SCH – Anarchie
Panama Bende – Fumée Verte
Booba – DKR
Hamza – Slowdown
$-Crew – On Va Le Faire
PNL – J’Suis QLF

RAP U.S

Future – Low Life ft. The Weeknd
Kevin Gates – 2 Phones
Desiigner – Panda
Kanye West – Fade
YG – Why You Always Hatin’ ft. Drake & Kamaiyah
Lil Uzi Vert – Money Longer
Rich Chigga – Dat $tick
Rae Sremmurd – Black Beatles ft. Gucci Mane
Young Thug – Guwop ft. Offset, Quavo & Young Scooter
Rih the Kid x Jaden Smith – Like This
Chance the Rapper – Angels ft. Sabba
Famous Dex – Hit Em Wit it
Sfera Ebbasta – BRNBQ
Yung Lean – Afghanistan
Yung Lean – Miami Ultras
Kaytranada – Glowed Up ft. Anderson. Paak
Lil Yachty – 1 Night
Lil Uzi Vert – Seven Million ft. Future
Travis Scott – Goosebumps
Dark Polo Gang – Mafia
A$AP Mob – Crazy Brazy
21 Savage x Brodinski – No Target
21 Savage x Metro Boomin – No Heart
Future & DJ Esco – Check On It ft. Fabolous
A$AP Ferg x Tory Lanez – Line Up The Flex
Tory Lanez – Other Side
Schoolboy Q – That Part ft. Kanye West
A$AP Ferg – New Level Remix ft. A$AP Rocky, Lil Uzi Vert, Future
Migos – Cocoon
Big Baby D.R.A.M – Broccoli ft. Lil Yachty
Rae Sremmurd – Look Alive

>> A lire aussi : la playlist ultime de stagiaires de 3ème

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Eurovision: Les Etats-Unis, le Brésil ou l'Iran peuvent désormais participer au concours

Eurovision: Les Etats-Unis, le Brésil ou l'Iran peuvent désormais participer au concoursCHANSON - Techniquement, le règlement de l’événement permet désormais aux « membres associés » de l’Union européenne de radiodiffusion de déposer leur candidature…

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Leonard Cohen : «Je n'ai pas peur de la mort»

Leonard Cohen : «Je n'ai pas peur de la mort»Le prochain album du chanteur canadien, You Want It Darker , sortira ce vendredi 21 octobre. Pour l'occasion, il se confie sur cet ultime projet, son immense carrière et le terrible deuil auquel il a dû faire face.

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"Toi et le soleil" : M Pokora reprend Claude François sur un air de Jimmy Cliff

"Toi et le soleil" : M Pokora reprend Claude François sur un air de Jimmy CliffTout au long de la semaine, M Pokora a dévoilé les extraits de son album de reprises de Claude François. Place aujourd'hui à "Toi et le soleil", une adaptation de "I Can See Clearly Now" de Johnny Nash, rendue populaire par Jimmy Cliff. Ecoutez !

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Bars en Trans, les premiers noms à l’affiche

En parallèle du festival des Trans Musicales, le coeur de Rennes vivra à 100 à l’heure début décembre, en accueillant des dizaines de jeunes pousses françaises (mais aussi belges et québécoises) sur les scènes et comptoirs des nombreux bars de la ville. Pour sa 31ème édition, ce festival convivial et pionnier, brassant professionnels de la musique et joyeux foireurs, continue de récolter les meilleures pépites musicales semées dans le terroir pop. Pour vous le prouver, on vous révèle en exclusivité les premiers noms…

I am Stramgram
Lauréat du prix Ricard Live S.A. Music 2016, Vincent Jouffroy alias I Am Stramgram, a déjà officié dans les groupes My Ant et Girafes. Dans ses mélodies folk, il ressuscite le temps de l’enfance, des colonies de vacances, des tartines de nutella qui laissent les doigts qui collent et des comptines naïves : am stram gram pic et pic et colégram…

Johnny Mafia
Lauréat du FAIR 2017, ce groupe de garage en provenance de Sens est une véritable bête de scène, dans la noble lignée des Ramones et des Pixies. Il saura vous faire vibrer (et décoller les tympans) jusqu’au bout de la nuit

Caballero & JeanJass
Nouvelles têtes de la bouillonnante scène belge, Caballero et JeanJass ajoutent un pavé à l’édifice en posant leurs punchlines acides et salées. Après avoir mené leurs barques en solo, le duo vient de sortir un ep collaboratif, Double Hélice. Préparez-vous à embarquer à bord de leur bagnole egotripée, bourrée d’auto-dérision et d’ironie. 

Unno
Egalement lauréat du FAIR 2017. Mené par Awir Leon, Tismé et J. Kid, le trio de Dunkerque UNNO se dévoile tout en groove et en sensualité. Alliant la bass music soulesque de SBTRKT et l’abstract hip-hop d’un Flying Lotus, on se noie volontiers dans leurs nappes de synthés et sonorités jazzy, aussi discrètes qu’efficaces.

Romeo Elvis
A ne pas confondre avec nos compagnons de la pop Radio Elvis… Ce jeune rappeur est la nouvelle sensation belge de cette fin d’année avec déjà près d’un million de vues pour son tubesque Bruxelles arrive. On mise gros sur son flow décomplexé, son timbre de voix étonnamment grave et ses productions terriblement addictives. Vous êtes prévenus.

Norma
Tombée dans un cocktail de daiquiri country et une marmite de blues dès son adolescence, Norma affectionne “la musique qui vient du ventre, toujours un peu nostalgique et chargée d’une émotion brute”. Il en résulte un savant mélange de pop orageuse et possédée par le démon de La Nouvelle-Orléans.

Mais aussi…
Les riffs rock bien énervés du trio rennais The 1969 Club et l’electro-chimique et loufoque de La poison. Et RDV le 4 novembre pour découvrir la programmation complète.

Les Bars en Trans
Les 1er, 2 et 3 décembre dans les bars de Rennes
Plus d’infos.

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Un voyage très original, généreux et drôle, dans l'histoire de la musique

Un voyage très original, généreux et drôle, dans l'histoire de la musiqueMusicien, compositeur et comédien, Alain Bernard inaugure la toute nouvelle salle du mythique Théâtre de l’Alhambra, « l’Alhambra Music' Club »,  avec son spectacle mis en scène par Pascal Légitimus.

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"Campaign Speech" : Eminem flingue Donald Trump dans un freestyle corrosif de 8 minutes

"Campaign Speech" : Eminem flingue Donald Trump dans un freestyle corrosif de 8 minutesEminem est de retour ! En pleine préparation de son nouvel album, le rappeur américain sort du silence pour dévoiler "Campaign Speech", où il descend en flammes Donald Trump et afiche son soutien au mouvement Black Lives Matter. Écoutez !

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Eminem prépare un album et publie un brûlot anti-Trump

Eminem prépare un album et publie un brûlot anti-TrumpEminem est de retour et il frappe fort d'emblée. Le rappeur américain a annoncé mercredi qu'il travaillait à un nouvel album et mis sur la table aussitôt un premier titre, "Campaign Speech" ("Discours de campagne"). A moins de trois semaines de l'élection présidentielle américaine, il s'en prend de façon virulente à Donald Trump et défend le mouvement Black Lives Matters. Ecoutez-le ci-dessous.

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1990 : Public Enemy, rap de combat

Dès le départ, la musique de Public Enemy ne ressemble à rien de déjà entendu. Bien qu’elle présente des liens de parenté avec le hip-hop originel, elle ne s’inscrit dans aucune scène et ne supporte aucune comparaison – la force revendicatrice, l’excentricité incontrôlée de Flavor Flav, les brûlots sans foi ni loi et l’humour noir accentuant encore davantage ce sentiment d’étrangeté. S’écartant des codifications encombrantes pour mieux tendre vers une palette sonore aux contours aussi dévastateurs qu’abrasifs, le crew de Long Island s’invente alors un monde et un idiome autonomes, en prise directe avec les problèmes sociaux et politiques de l’Amérique de la fin des années 1980. De ces prises de positions afro-centriques, souvent jusqu’au-boutistes, résulte une musique proprement provocante, qui fait basculer d’un coup le rap dans l’ère de la modernité et lui ouvre un avenir riche d’infinies possibilités – sur Fear Of A Black Planet, on trouve notamment plus d’une centaine de samples, piochés aussi bien dans la soul, le métal et le rock que dans le hip-hop et le répertoire personnel du groupe.

Révolution sonore
À l’inverse de Yo! Bum Rush The Show, qui reste un disque de son époque et donne l’impression d’avoir pris un sérieux coup de vieux depuis 1987, les deux albums suivants, It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back et Fear Of A Black Planet, sont des disques tellement libres, foisonnants et intransigeants que leur influence reste difficile à quantifier. À travers eux, c’est aussi la première fois dans l’histoire du hip-hop que des artistes conçoivent leur album comme un récit à part entière. Ce que ne manque pas de confirmer Bachir, journaliste à l’Abcdr du Son et auteur d’une mixtape autour du Bomb Squad (The Bomb Squad – The Only Mixtape) : « De manière totalement inédite, It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back et Fear Of A Black Planet ont été pensés comme de vrais albums, avec une introduction, des interludes, etc. Les mecs ont réfléchi à leur approche selon le format cassette, faisant tout pour combler le moindre trou. Du coup, de la première à la dernière seconde, il n’y pas le moindre blanc, pas le moindre instant sans une note, une parole ou même un bruit. »

Cette maîtrise parfaite de l’espace sonore, cette identité unique, les rappeurs new-yorkais la doivent avant tout à un collectif de quatre producteurs piloté par Hank Shocklee et son frère, Keith : le Bomb Squad. «Je n’étais pas musicien, je ne savais pas jouer de la guitare ou de la basse», détaillait Hank Shocklee en 2010. « Pour avoir ne serait-ce qu’un semblant de carrière, je devais créer mon propre son. J’avais une collection de tous les sons des meilleurs musiciens. Que faire avec ?» La solution est rapidement trouvée : l’esthétique du Bomb Squad, ce sera un son oppressant, fait de basses profondes, de scratching et d’une maîtrise technique qui s’apprête à influencer la planète hip-hop (AmeriKKKa’s Most Wanted d’Ice Cube et Nuff Respect de Big Daddy Kane), et bien au-delà (Manic Street Preachers, Peter Gabriel et Sinead O’Connor). « Les mecs du Bomb Squad, ce sont des freaks de la musique, ils tentent des trucs en permanence, poursuit Bachir. Au fond, c’est de la musique d’accident, qui envoie valser les codes et se fiche de savoir si ça sonne sale, si ça suinte. C’est de la musique de DJ. Le scratch est omniprésent, on sent que les mecs enchaînaient les radios et les soirées. Il faut aussi préciser que leur mode de fonctionnement a grandement profité d’un flou juridique quant à l’utilisation des samples. Aujourd’hui, ça coûterait une blinde de faire un disque pareil. »

“Que ce soit Public Enemy ou N.W.A., les deux groupes répondent à une urgence, […], les deux te disent à leur façon que ça va péter.”
Bachir, journaliste pour l’Abcdr du Son

Flow de colère
Fear Of A Black Planet, au contraire, est fait avec les moyens du bord, c’est un disque de combat (« Laisse tomber le spectacle, tu dois t’engager, ouvrir les yeux de tous et combattre les pouvoirs en place »), parfois abrasif, souvent intransigeant, mais toujours direct, réfléchi et parfaitement exécuté. Bachir ne dit pas autre chose, lui qui catalogue Public Enemy comme groupe « presque punk », capable de millimétrer ses disques avec une intelligence rare. Il est persuadé que le collectif a exploité comme personne les possibilités offertes par les échantillonneurs. « Ce disque vient confirmer le style de It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back. La production est meilleure, mais le matériel est lui aussi de meilleure qualité. C’est aussi le fruit d’un vrai travail d’équipe. Il n’y a plus le côté naïf de Nation. Ils se savent attendus et veulent livrer un disque encore plus abouti musicalement, plus ouvert également. D’où les collaborations avec d’autres artistes. » La présence d’Ice Cube sur Burn Hollywood Burn n’est toutefois pas surprenante quand on sait qu’il vient de se rapprocher du Bomb Squad, qu’il a tourné le dos à N.W.A. et que les liens entre le crew de Compton et celui de Long Island ont toujours été plus ou moins évidents : « Que ce soit Public Enemy ou N.W.A., les deux groupes répondent à une urgence, détaille Bachir. Peu importe que le discours du premier soit plus construit que celui du second, les deux te disent à leur façon que ça va péter. Musicalement, il y a des liens également. Dans un mix, c’est assez facile de placer Straight Outta Compton à la suite de Fear Of A Black Planet, et inversement. Et puis il faut aussi savoir que l’une des premières cassettes de It Takes A Nation Of Millions To Hold Us Back a été envoyée à Dr. Dre. Autant dire qu’il y a un respect mutuel. »

En revanche, la présence de Big Daddy Kane sur le même morceau étonne davantage. Le MC a beau être originaire de New York, il n’en reste pas moins un lover, un rappeur que l’on respecte davantage pour son flow que pour la portée politique de ses paroles. Bien loin, en somme, des soldats de Public Enemy pour qui, Fear Of A Black Planet, est « un moyen d’autodéfense, collectif, contre la conspiration visant à supprimer la race noire, un mouvement ne faisant peur qu’à ceux ayant des intérêts dans la conspiration, ou qui s’en font une idée différente de ce qu’il est. »

Ce disque, c’est celui de rebelles à plein-temps, de mecs persuadés que c’est en tenant un discours honnête que les gens recommenceront à s’intéresser à la politique.

 Fight The Power, qui sert de bande-son aux émeutes raciales de Do The Right Thing de Spike Lee, Welcome To The Terrordome, 911 Is A Joke, Revolutionnary Generation, tous ces titres traduisent de manière convaincante l’atmosphère poisseuse de l’Amérique des bas-fonds. Car Fear Of A Black Planet, qui vient en quelque sorte clore une trilogie entamée avec Yo ! Bum Rush The Show, n’a rien d’un pamphlet de jeunes boutonneux en mal dans leur peau. Ce disque, c’est celui de rebelles à plein-temps, de mecs persuadés que c’est en tenant un discours honnête que les gens recommenceront à s’intéresser à la politique. La chanson la plus célèbre de l’album, Fight The Power, propose d’ailleurs un couplet que l’on peut volontiers lire comme un manifeste : « Elvis était un héros pour la majorité des gens/Mais il n’a jamais représenté que de la merde pour moi/ Complètement raciste, cet imbécile l’était/Purement et simplement /On l’emmerde, lui et John Wayne/Car je suis Noir et j’en suis fier/(…) Le pouvoir au peuple, sans plus tarder/Pour faire en sorte que tout le monde puisse voir/Afin de combattre les pouvoirs en place. »

Prose combat
Pour mettre en son cette colère, Chuck D et les autres n’ont pas à chercher bien loin : ils puisent dans leur quotidien, fixent le coin de leur quartier et y puisent une bonne réserve d’histoires, d’injustices et de thématiques qui ne demandent qu’à être révélées. Mais la colère ne serait rien sans le style, et là, Public Enemy a fait de nombreux petits – en France, Assassin adopte le même activisme et le même sens du marketing, Kenzy gère son Secteur Ä d’une manière semblable à celle d’Harry Allen, leur manager légendaire, le DJ de NTM se fait appeler Détonateur S en référence évidente à Terminator X, tandis que Joey Starr, sur Authentik, multiplie les « Yeah Boy » à la façon d’un Flavor Flav. Autant dire que si Public Enemy, dès la fin de l’année 1990, accumule les bisbilles internes et les dérapages publics – on les accuse notamment d’antisémitisme, on les suspecte de vouloir tuer les Blancs, etc. -, le collectif donne presque systématiquement envie à ceux qui l’écoutent de se lancer dans la bataille. Après tout, si tout le monde n’a pas écouté Fear Of A Black Planet, nul n’est censé ignorer ce chef-d’œuvre. Le moindre étudiant en sciences humaines ou en histoire, n’importe quel amateur de hip-hop qui se respecte, tout esprit libre essayant de comprendre les tensions raciales toujours aussi brûlantes aux États-Unis en 2016 se doit de placer dans ses références cette plongée d’une ampleur inégalée dans le quotidien bouillonnant de l’Amérique du début des années 1990.

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“Je suis vierge à 34 ans” : Bradford Cox de Deerunther parle de son asexualité

Photo Wikipédia/Imnotcmjames

Le chanteur du groupe américain Deerhunter a récemment fait une apparition dans l’émission de Jenny Beth (Savages), Start Making Sense, sur la radio Beats 1. Au cours de cette conversation, Bradford Cox a tenu à s’exprimer sur son asexualité. “Il y a tellement de types de sexualité, mais je pense que la seule chose qu’on oublie est le fait d’être asexuel”, dit-il, “Je suis complètement asexuel, je suis vierge à 34 ans.” L’extrait s’écoute ici :

Pour écouter l’épisode en intégralité c’est ici.

Ce n’est pas la première fois que Bradford Cox s’exprime sur son asexualité. En 2009 déjà, dans une interview accordée à Pitchfork à l’occasion de la sortie de son album, Logos, le chanteur qui se voyait demander “Est-ce que tu t’identifies comme gay ou bi?“, répondait alors “Je suis asexuel. A-sexuel.”

>> A lire aussi : Bradford Cox, l’une des pirs interviews de l’histoire des Inrocks

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Johnny Hallyday prépare un nouvel album country avec Yodelice

Johnny Hallyday prépare un nouvel album country avec YodeliceUn an après la sortie de son précédent album, le 50ème de sa carrière, Johnny Hallyday travaille déjà sur la suite. Alors qu'il souhaite poursuivre sa carrière au cinéma, également en tant que réalisateur, le rockeur prépare actuellement son prochain album, aux sonorités country.

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En écoute : “Killing a Little Time”, un nouveau titre inédit de David Bowie

Ce mercredi, BBC Radio 6 Music dévoilait deux morceaux inédits de David Bowie, When I Met You et No Plan, enregistrés alors qu’il travaillait sur son dernier album, Blackstar. Un nouveau titre refait aujourd’hui surface. Il s’agit de Killing a Little Time, et il est en écoute ici :

Ces trois morceaux produits par Tony Visconti, sont extraits du Lazarus Cast Album, la bande originale de la comédie musicale Lazarus, consacrée à David Bowie. Le long format comprendra également des reprises des grands classiques de l’artiste britannique, décédé en janvier dernier. Il est déjà disponible en pré-commande sur le site de David Bowie, avant sa sortie officielle, ce vendredi.

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Eminem clashe Donald Trump dans un nouveau morceau

Eminem sur scène à Chicago le 1er août 2014 (THEO WARGO / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP)

Quelques heures avant l’ultime duel opposant la démocrate Hillary Clinton au républicain Donald Trump, le rappeur américain Eminem a souhaité prendre part au débat à sa manière: en postant un freestyle de près de huit minutes baptisé “Campaign Speech” sur Youtube.

Minimal, le morceau vaut pour le flow de l’artiste, toujours aussi intense, et ses paroles acerbes :

“Consider me a dangerous man/ But you should be afraid of this dang candidate/You say Trump don’t kiss ass like a puppet/ ‘Cause he runs his campaign with his own cash for the funding/ And that’s what you wanted?/ A fuckin’ loose cannon who’s blunt with his hand on the button/ Who doesn’t have to answer to no one? Great idea”

“Considère moi comme un homme dangereux/Mais tu devrais avoir peur de ce foutu candidat/Tu dis que Trump n’embrasse pas de cul comme une marionnette/Car il finance sa campagne avec sa propre thune/Et c’est ce que tu veux?/ Un putain de canon émoussé avec sa main sur la gâchette?/Qui n’a de compte à rendre à personne ?/Super idée.”

Eminem tacle également les supporters de Trump: “Fais couler le robinet/Je vais plonger la tête des supporters de Trump sous l’eau [dunk signifie aussi “smasher” en basket]” 

Et défend le mouvement Black Lives Matter, sans le nommer, en dézinguant George Zimmerman, qui avait abattu le jeune noir Trayvon Martin en 2013, ainsi que le policier Daniel Pantaleo, qui avait étouffé Eric Garner un an plus tard :

“Je vais donner une leçon à Daniel Pantaleo sur la force et les points de pression/ Et je vais habiller George Zimmerman avec une robe orange fluo et des talons de douze pour s’adresser à la cour avec une cible dans le dos, et sur son torse/Ou le laisser sur le pas de la porte du père de Trayvon comme cadeau.”

Un divorce ?

Pourtant, comme le rappelait Mother Jones en août, Eminem n’a pas toujours été l’ennemi de Trump. En 2004, le candidat à la présidentielle faisait une apparition surprise lors d’une soirée organisée à New York par le rappeur pour le lancement de son parti “Shady”, un délire marketing visant à promouvoir son nouvel album Encore. Et Trump y chantait ses louanges sur scène, en parlant de lui-même à la troisième personne tant qu’à faire :

“Quand le parti Shady m’a appelé et m’a expliqué qu’il allait y avoir une convention, je leur ai dit qu’il fallait que ça soit un gros truc, et qu’il fallait que ça soit ici à New York. Car c’est la meilleure ville du monde. N’est-ce pas ? Bien sûr que j’ai raison. J’ai toujours raison. Je suis Donald Trump, j’ai toujours raison. Et je sais reconnaître un gagnant quand j’en vois un. Slim Shady est un gagnant. Il est intelligent, il a des couilles et il a le vote de Donald Trump !”

Bientôt un nouvel album ! 

Le successeur de The Marshall Mathers LP2, le dernier album solo d’Eminem sorti en 2013, devrait voir le jour sous peu. Le rappeur de Detroit a en effet profité de ce morceau pour annoncer un futur album :

Don’t worry I’m working on an album! Here’s something meanwhile. https://t.co/QX3cdpqFD2

— Marshall Mathers (@Eminem) 19 octobre 2016

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Star Academy fête ses 15 ans : Alexia-Laroche Joubert, Mario et Armande Altaï se souviennent

Star Academy fête ses 15 ans : Alexia-Laroche Joubert, Mario et Armande Altaï se souviennentCoup de vieux : la "Star Academy", c'était il y a 15 ans ! Aujourd'hui disparue du petit écran, l'émission culte de TF1 a marqué toute une génération de mélomanes. Pour cet anniversaire, Alexia-Laroche Joubert, Armande Altaï et Mario, finaliste face à Jenifer, ouvrent leur malle à souvenirs…

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Leonard Cohen, interview exclusive : “Je n’ai pas peur de la mort. Ce sont les préliminaires qui m’inquiètent”

En 1991 à Los Angeles en séance photo pour la couve des Inrockuptibles © Renaud Monfourny

A l’écoute religieuse de ses disques, on avait compris – et depuis longtemps – que Leonard Cohen avait, à sa façon, commencé de quitter le monde. On percevait la fuite, cherchée avec la plus grande élégance, inlassablement.

A la fois bonze, poète et infatigable passant, de Montréal qui le vit naître aux collines du mont Baldy en Californie (où il pratiqua longtemps le zen, loin de tout), en passant par son île grecque d’Hydra, par New York, Nashville ou même Paris qui l’accueillit quelques saisons, Cohen a cultivé la disparition avec une science qui n’a toujours appartenu qu’à lui.

Il l’a cultivée pour notre plus grand bonheur, pour le sien aussi sans doute. Jusqu’à ce moment, très précis, où il adressa en juillet à sa muse mourante Marianne Ihlen (qui lui a inspiré l’une de ses plus belles chansons, So Long, Marianne donc) une lettre aussi bouleversante qu’évocatrice.

“Marianne, le temps où nous sommes si vieux et où nos corps s’effondrent est venu, et je pense que je vais te suivre très bientôt. Sache que je suis si près derrière toi que si tu tends la main, je pense que tu pourras atteindre la mienne. Tu sais que je t’ai toujours aimée pour ta beauté et ta sagesse, je n’ai pas besoin d’en dire plus à ce sujet car tu sais déjà tout cela. Maintenant, je veux seulement te souhaiter un très bon voyage. Adieu, ma vieille amie. Mon amour éternel, nous nous reverrons.” 

Pour la première fois, on envisageait le monde sans Leonard Cohen. Pour la première fois, il paraissait lui aussi, mais toujours avec cet humour qui le caractérise, s’envisager assez sérieusement hors de ce monde – ou pas loin.

Un lien l’a toujours uni aux Inrockuptibles

La découverte interdite de You Want It Darker, disque à la beauté crépusculaire, à la justesse totale, ne nous mit pas sur une autre voie. Apaisé, plongé à l’intérieur de lui-même mais toujours avec cette distance qui manque à la plupart de nos semblables, Cohen semblait au travers de ce disque dresser son oraison parfaite.

(suite…)

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Octobre 2016
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