Actu musique

12 septembre 2016

Shaquille O'Neal rejoue le clip hot du dernier titre de Kanye West

Shaquille O'Neal rejoue le clip hot du dernier titre de Kanye WestPEOPLE – Shaquille O'Neal ne s'est pas contenté de regarder Fade, le dernier clip de Kanye West. Il a en a aussi livré une version très personnelle via son compte Instagram. L'ex-star de la NBA s'est filmée en train de reproduire la chorégraphie de la danseuse Teyanna Taylor, avec une bonne dose d'autodérision.

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Tom Waits veut faire interdire un spectacle de Bartabas utilisant ses chansons

Tom Waits veut faire interdire un spectacle de Bartabas utilisant ses chansonsTom Waits reproche à Bartabas d'avoir utilisé certaines de ses chansons, sans son accord, et de s'être inspiré de son univers pour son dernier spectacle équestre. La justice française se prononcera jeudi sur la plainte en référé du chanteur californien qui réclame l'interdiction de '"On achève bien les anges (Elégies)" qui doit reprendre le 30 septembre en région parisienne.

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Trois inédits de David Bowie bientôt commercialisés

Trois inédits de David Bowie bientôt commercialisésLa bande originale du spectacle Lazarus , présenté actuellement à Londres, va contenir des reprises du chanteur par les comédiens, ainsi que trois morceaux totalement inédits interprétés par lui-même.

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VIDEO. Anaïs Delva a chanté les princesses Disney à « 20 Minutes »MUSIQUE - La chanteuse connue pour son tube « Libérée, délivrée » était en direct sur la page Fecabook de «20 Minutes»…

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The Voice 6 : Garou cèdera-t-il sa place de coach ?

The Voice 6 : Garou cèdera-t-il sa place de coach ?La sixième édition du célèbre télé-crochet de TF1 se ferait sans le chanteur québécois…

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VIDEO. «La Loi du marché»: Le film a inspiré un duo engagé entre Lavilliers et MokaieshMUSIQUE - Le clip de ce morceau engagé a été réalisé par Stéphane Brizé, qui a signé le film présenté à Cannes en 2015…

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David Bowie : des morceaux inédits vont être dévoilés à titre posthume

On vous en parlait cet été, Lazarus, la comédie musicale en l’honneur du dernier album de David Bowie, Blackstar, est actuellement en représentation aux Etats-Unis et s’exportera bientôt vers l’Angleterre. Dans ce spectacle, le public a pu assister à des reprises de divers tubes bien connus du Thin White Duke (Heroes, Changes, Life On Mars?…), mais également découvrir des titres totalement inédits. En effet, No Plan, Killing a Little Time, et When I Met You font bel et bien partie de la comédie musicale, mais n’ont pour l’instant jamais été dévoilés au grand jour autrement qu’interprétés par le casting de Lazarus. Pour l’instant, puisque l’on apprend que des versions studios ont été enregistrées par Bowie himself quelques temps avant sa mort, et seront incluses sur le disque de la bande originale de l’événement.

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Alors qu’une folle rumeur voudrait que les cendres de Bowie aient été dispersées durant le festival Burning Man, les informations posthumes concernant le chanteur ne cessent de fleurir sur internet. De manière beaucoup plus sûre, la bande originale en question sortira courant octobre, et comportera les titres suivants :

CD 1:

01 “Hello Mary Lou (Goodbye Heart)” – Ricky Nelson
02 “Lazarus” – Michael C. Hall & Original New York Cast of Lazarus
03 “It’s No Game” – Michael C. Hall, Lynn Craig & Original New York Cast of Lazarus
04 “This Is Not America” – Sophia Anne Caruso & Original New York Cast of Lazarus
05 “The Man Who Sold The World” – Charlie Pollack
06 “No Plan” – Sophia Anne Caruso
07 “Love Is Lost” – Michael Esper & Original New York Cast of Lazarus
08 “Changes” – Cristin Milioti & Original New York Cast of Lazarus
09 “Where Are We Now” – Michael C. Hall & Original New York Cast of Lazarus
10 “Absolute Beginners” – Michael C. Hall, Cristin Milioti, Michael Esper, Sophia Anne Caruso, Krystina Alabado & Original New York Cast of Lazarus
11 “Dirty Boys” – Michael Esper
12 “Killing A Little Time” – Michael C. Hall
13 “Life On Mars” – Sophia Anne Caruso
14 “All The Young Dudes” – Nicholas Christopher, Lynn Craig, Michael Esper, Sophia Anne Caruso & Original New York Cast of Lazarus
15 “Sound And Vision” – David Bowie
16 “Always Crashing in the Same Car” –Cristin Milioti
17 “Valentine’s Day” – Michael Esper & Original New York Cast of Lazarus
18 “When I Met You” – Michael C. Hall & Krystina Alabado
19 “Heroes – 4:43” – Michael C. Hall, Sophia Anne Caruso & Original New York Cast of Lazarus

CD 2:

01 “Lazarus” – David Bowie
02 “No Plan” – David Bowie
03 “Killing A Little Time” – David Bowie
04 “When I Met You” – David Bowie

Les Inrocks - Musique

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Les Foo Fighters viennent de donner un concert secret à Brighton en Angleterre sous le nom de The Holy Shits. Avant de lancer le rageur "White Limo", Dave Grohl a invité sur s…

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Michel Polnareff : un cachet mirobolant pour chanter à la Fête de l'Huma

Michel Polnareff : un cachet mirobolant pour chanter à la Fête de l'HumaIcône de la chanson française, Michel Polnareff était la star de la Fête de l'Huma qui s'est tenue ce week-end à La Courneuve. Mais le montant du cachet qu'il a perçu pour chanter ses plus grands tubes samedi soir fait grincer des dents.

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La blague de Marc Lavoine à Laurent Delahousse (Vidéo)

La blague de Marc Lavoine à Laurent Delahousse (Vidéo)Marc Lavoine était l'invité de l'émission "13:15" sur France 2 dimanche. Arrivé au termine d'un long entretien avec Laurent Delahousse, le chanteur a accepté de dévoiler (après maintes négociations du présentateur) l'une de ses blagues !

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Exclu Voici - The Voice 6 : Garou écarté, découvrez qui sera dans le jury

Exclu Voici - The Voice 6 : Garou écarté, découvrez qui sera dans le juryThe Voice fera son grand retour sur les écrans de télé le 6 janvier prochain. Une sixième édition qui se fera sans Garou, écarté par la boîte de production du show qui lui a préféré un autre chanteur.

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Solange Knowles : reine du street style

Solange Knowles : reine du street styleSolange Knowles a réussi l'exploit de sortir de l'ombre de sa sœur. Elle est aujourd'hui célébrée pour sa musique indé et surtout pour son style inimitable. Adepte des imprimés et des tenues colorées,

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Top Albums : Céline Dion toujours première, La Femme s'offre un top 10, Britney chute

Top Albums : Céline Dion toujours première, La Femme s'offre un top 10, Britney chuteSans surprise, Céline Dion est encore et toujours première des ventes avec son nouvel album "Encore un soir", surclassant Kids United ou Claudio Capéo. De son côté, La Femme s'offre le meilleur démarrage de sa carrière avec "Mystère" tandis que Britney Spears dégringole.

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Notre album de la semaine : le deuil selon Nick Cave

C’est un 14 juillet, en plein enregistrement du successeur de Push The Sky Away que Nick Cave apprend l’horrible nouvelle. L’un de ses deux fils, Arthur est mort, tombé d’une falaise près de Brighton. Terrassé par la nouvelle, le chanteur ne fait aucun commentaire. Pourtant, en novembre 2015, il trouve la force de reprendre l’enregistrement de Skeleton Tree, son seizième LP avec les Bad Seeds. Le disque est sorti le vendredi dernier, avec, en parallèle, un film dirigé par Andrew Dominik, One More Time With Feeling, qui sortait en salles la même semaine.

>> A lire et à écouter : Nos 5 albums de la semaine dernière

Le documentaire, décrit comme “le témoignage d’un artiste tentant de trouver sa voie à travers les ténèbres” est une plongée angoissante dans le contexte tragique de la création de l’album. Cave ne voulait faire aucune promo et a donc sorti un film à la place. Le réalisateur expliquait à la Mostra de Venise : “c’était une manière de parler de ce qu’il s’était passé, mais avec quelqu’un qu’il connaissait, en sécurité”.

>> écouter le nouveau Nick Cave sur Apple Music

Le deuil des musiciens

La mort d’un enfant, la plus terrible, celle dont on ne se remet jamais, touchait Robert Plant en 1977. En pleine tournée avec Led Zep à la Nouvelle Orléans, il reçoit un appel de sa femme, révélant que son fils était très malade. Quelques minutes plus tard, un second coup de fil lui apprend que le petit Karac est mort. Cause du décès : un virus à l’estomac. En réaction au drame, Plant arrête la drogue et compose plusieurs chansons, comme la simple et poignante All My Love, figurant sur l’album final du groupe In Through the Out Door, sorti en 1979. Plus de vingt ans plus tard, le titre I Believe commence par les mots ”tears, tears, tears”.

Comme Nick Cave, Roy Orbison ne fait que repousser l’enregistrement de son album Roy Orbison’s Many Moods après le décès de ses deux fils dans l’incendie de sa maison. Le disque est publié en 1969 avec un titre équivoque, Yesterday’s Child et surtout sa magnifique interprétation d’Unchained Melody. Tout aussi tragique est la mort de Conor Clapton, fils d’Eric, tombé du cinquante troisième étage d’un immeuble new-yorkais en mars 1991. L’ancien membre de Cream, en pleine composition de la bande originale du film oublié Rush, glissera ce morceau demandant si son fils le reconnaîtrait au paradis.

Survivre à un pote

En matière de musique, le deuil s’est beaucoup plus souvent exprimé par la perte d’un ami. On pense par exemple à AC/DC, et l’album Back in Black, composé en hommage au frontman Bon Scott, étouffé dans son vomi après une soirée de beuverie. Second disque le plus vendu de l’histoire, cette quintessence hard rock contient deux morceaux hommages, Back In Black et Hells Bells, accueillant la rockstar aux portes de l’enfer.

Plus rapide que Lou Reed et John Cale qui attendront trois ans pour collaborer sur un disque à la mémoire d’Andy Warhol, Songs for Drella. Sorti en 1990, le disque est construit comme une pièce de théâtre, chaque chanson représentant un chapitre de la vie de l’excentrique mondain. Les mièvreries sont évitées et la narration à la première personne présente d’exquis moments de l’existence de l’artiste comme sur Open House, dans lequel Lou Reed parle de dessiner 550 paires de chaussures “et manquer de s’évanouir ”.

Les membres de New Order patienteront plus longtemps encore pour composer Elegia, un élégant instrumental en ode à Ian Curtis. Présent sur l’album Low Life, le titre est publié cinq ans après le suicide du leader de Joy Division. D’un côté, aucun de ses copains n’avaient souhaité se rendre à l’enterrement.

Plus que le suicide de Curtis ou l’overdose de Scott, l’assassinat de John Lennon par Mark Chapman provoque le 8 décembre 1980 un émoi terrible. Englué dans la culpabilité, Paul McCartney, en brouille avec son vieil ami, sort deux ans plus tard Here Today : réflexion sur l’absence définitive d’une âme sœur avec qui on ne pourra plus échanger. La figure du mort est rieuse et supérieure, alors que le song-writer se souvient en souriant de doux moments passés, de rencontres et de larmes. Sur un air plus joyeux, George Harrisson avouait son éternelle admiration pour Lennon avec All Those Years Ago, sortie en 1981. Décédé vingt ans plus tard, Harrisson fait à son tour l’objet d’un hommage de la part du quatrième Beatles, Ringo, sur Never Without You. Un titre rempli de limousines, de unes de journaux, de projecteurs et de nuits sauvages.

La mort de l’amour perdu

La frontière entre amitié, amour et relations charnelles peut parfois être floue. Surtout dans le monde de la musique. Si on ne connaît pas exactement la nature des relations du couple Doherty/Amy, Janis Joplin et Leonard Cohen ont incarné une autre forme de couple bipolaire. Chelsea Hotel #2, du nom de l’établissement mythique où l’affaire se conclut, en raconte l’histoire quatre ans après le décès de la chanteuse. Cohen rentre dans un ascenseur et rencontre une jeune femme. Le reste appartient à l’histoire et à la chanson où Joplin déclame ”Qu’importe, on est laids mais on a la musique”.

Plus évident était l’amour porté par Paul McCartney à sa défunte épouse Linda. Deux ans après leur mariage en 1969, le duo collabore sur Ram, le meilleur LP post-Beatles du bassiste. Moitié d’un couple mythique, Linda décède en 1998 d’un cancer du sein, propagé à son foie.

Un an plus tard, McCartney fabrique le plus beau des hommage en compilant des inédits enregistrés avec l’amour de sa vie depuis 1972. Album posthume, Wide Prairie commence par la voix de Linda, narrant sa rencontre avec ”ce mec cherchant du feu” dans un aéroport parisien. Forcément inégal, le disque comporte quelques pépites telles que Poison Ivy ou Oriental Nightfish.

Un autre Cohen, Thomas, publiait en mai l’un des album les plus salués de l’année. Le Britannique révélait en Bloom Forever avoir trouvé un moyen de ”faire face à la douleur” suite à l’overdose mortelle de Peaches Geldof deux ans plus tôt.

Perdre un être cher est toujours une expérience pénible. Mais certaines circonstances sont plus accablantes que d’autres. En 1978, les autorités nigérianes goûtent peu les critiques et le style de vie ”immoral” de Fela Kuti. Si bien que l’armée organise un raid sur sa propriété. Sa mère, âgée de 75 ans est jetée à travers une fenêtre par un ”soldat inconnu”. Elle décède de ses blessures plusieurs mois plus tard. Le maître de l’Afrobeat en tira deux morceaux incandescents, Coffin For Head of State et Unknown Soldier.

Dans l’ère moderne

Bien évidemment, les amitiés entre musiciens dépassent le simple cadre du groupe. Puff Daddy retranscrit ainsi la peine ressentie après le meurtre de Notorious BIG dans I’ll be Missing You avec cet étonnant sample de Police. Plus récemment, le dernier Caribou, Our Love, comporte un morceau à la Moby titré Julia Brightly, comme son ingé son récemment décédée. Plus célèbre, la ballade morose Flags Of The Old Regime, composée par Pete Doherty pour Amy Winehouse. Le titre, écrit quelques heures après la mort de la diva, fait référence aux soirées délurées du duo, comme le vers ”Chewing up your jaw” (mâchouillant ta mâchoire).

En 2016, il semble devenu difficile d’exprimer romantisme et mélancolie sans être cataloguer “fragile”. Quoi que cela puisse vouloir dire. Dans ce monde, Carrie & Lowell, le chef d’œuvre de Sufjan Stevens, est comme une lourde goutte tombée d’un sombre nuage suspendu au dessus des hommes. Parue en 2015, cette lamentation devait servir de thérapie au génie américain, trois ans après le décès de sa mère. En se plongeant dans son enfance, à la période où Carrie était encore en vie et mariée à Lowell, Stevens avoue s’être enfoncé “dans le doute et la misère” pendant une longue et ténébreuse année.

Les ténèbres, les membres d’Arcade Fire y sont à moitié enterrés lors de la confection de leur premier LP. Will et Win Butler viennent de perdre leur grand-père, Régine Chassagne sa grand-mère et le multi-instrumentaliste Richard Reed-Perry, sa tante. Funeral célèbre ainsi la vie et la mort en dix titres éternels marqués par un deuil collectif. On pense à Haiti sur lequel Chassagne invoque “ses cousins jamais nés” hantant les nuits du dictateur Duvalier. Puis surtout à In The Backseat et cet arbre généalogique perdant toutes ses feuilles.

Acteur de sa propre mort

Impossible d’écrire sur la mort en musique sans évoquer le dernier album de David Bowie. L’un des grands disques de l’année 2016 où la légende met en scène son propre trépas dans un adieu final chargé en électricité et en émoton. Blackstar est une référence à une lésion cancéreuse, Lazarus à la réincarnation et son clip le présente seul, face à la mort, dans un triste lit d’hôpital avec ce regard d’animal terrorisé que l’on ne peut voir que dans les yeux des mourants.

Les Inrocks - Musique

David Bowie : ses derniers enregistrements seront publiés en octobre

David Bowie : ses derniers enregistrements seront publiés en octobreLa dernière fois que David Bowie a été vu en public, c'était le 7 décembre 2015 à New York, à la première de sa comédie musicale "Lazarus". Un mois plus tard, le 10 janvier 2016, le cancer l'emportait. Pour ce spectacle, le Thin White Duke avait repris certains de ses titres et composé de nouvelles chansons. Dont les trois dernières qu'il a enregistrées. Elles sortiront le 21 octobre.

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Katy Perry : un duo avec Taylor Swift ? "Si elle s'excuse, bien sûr !"

Katy Perry : un duo avec Taylor Swift ? "Si elle s'excuse, bien sûr !"Entre Katy Perry et Taylor Swift, c'est la guerre ! Alors quand un fan a demandé à la première si un duo avec sa rivale était envisageable, sa réponse n'a pas tardé à faire réagir les réseaux sociaux et les médias du monde entier…

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Beyoncé : sa danseuse demandée en mariage en plein concert sur "Single Ladies" (VIDÉO)

Beyoncé : sa danseuse demandée en mariage en plein concert sur "Single Ladies" (VIDÉO)Joli moment durant le "Formation Tour" de Beyoncé. En pleine interprétation de "Single Ladies", la star s'est interrompue pour laisser son chorégraphe, John Silver, demander en mariage l'une de ses danseuses. Regardez !

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Bruce : Born to burn

A Paris en juillet dernier Bertrand Guay /AFP

En conclusion de son River Tour 2016, le Boss a enchanté le public et la presse américaine par trois concerts anthologiques au MetLife stadium d’East Rutherford, New Jersey. Trois shows dépassant les quatre heures (record de durée battu) où l’icône locale a concocté des genres de “best of” chronologiques de sa discographie, délivrant notamment de larges tranches de ses deux premiers albums moins souvent joués, terminant chaque fois sur le Jersey Girl de Tom Waits, Springsteen transformant la jeune fille de la version originale en une mère de famille travailleuse de 40 ans.

Rolling Stone US a immédiatement labellisé ces concerts “historiques”. Après le live, place maintenant au livre. Intitulée Born to run, l’autobiographie de Springsteen sortira mondialement le 28 septembre (en France, chez Albin Michel). On en a un premier aperçu grâce à Vanity Fair (édition américaine). Le Boss avait déjà publié un livre, Songs, où il analysait et commentait ses chansons, mais ce sera ici la première fois qu’il prend la plume pour raconter sa vie son œuvre, “sans nègre ni collaborateur” précise Vanity Fair.

Le livre contient des anecdotes déjà connues de sa jeunesse comme l’apparition magique d’Elvis Presley à la télévision, une épiphanie pour le tout jeune Bruce. On y croise aussi l’adolescent Springsteen, introverti et complexé, éléments que l’on connaissait aussi mais qui sont certainement détaillés et approfondis dans le livre.

Un train de marchandises chargé de nitroglycérine

Le papier de Vanity Fair insiste longuement sur deux aspects de la vie de Springsteen : sa relation orageuse avec son père, et ses syndromes dépressifs récurrents. Le père de Bruce était caractériel, solitaire, porté sur la boisson, “un personnage à la Bukowski”, dit le chanteur. Indirectement ou frontalement, le carburant créatif de Bruce est lié à ce père taciturne, au couple étrange qu’il formait avec sa mère de bonne composition, à la difficulté qu’ont éprouvée le père et le fils à se dire qu’ils s’aimaient.

Les dépressions récurrentes viennent-elles de cette relation inachevée ? Toujours est-il que Springsteen consulte les psys depuis les années 80, et que malgré les succès, la gloire, l’argent, il replonge dans le spleen à intervalles réguliers, coups de blues qu’il décrit ainsi : “Patti [épouse et choriste du Boss, ndlr] m’observe comme un train de marchandises chargé de nitroglycérine et sur le point de dérailler. Alors elle m’emmène chez le toubib et dit ‘cet homme a besoin urgent d’un cachet’”.

Bruce s’interroge avec angoisse : “Est-ce que je vais devenir malade au point de finir par ressembler à mon père beaucoup plus que je ne l’imaginais ?”. Patti Scialfa poursuit : “Beaucoup de son travail consiste à surmonter cette part sombre de lui-même.”

A tous ceux qui se demandent encore (un peu bêtement) comment un type si riche peut-il écrire sur la classe ouvrière et les divers exclus du bonheur, voilà déjà quelques éléments de réponse, et certainement beaucoup plus dans le bouquin à venir.

Cinq chansons-étapes

Born to run le livre sera accompagné d’une compile, Chapter & verse (Columbia/Sony) résumant les principales chansons-étapes de son parcours. A côté des inévitables Badlands ou The River, son intérêt réside dans les cinq chansons pré-carrière officielle, émanant de ses groupes de jeunesse, les Castiles, Steel Mill et le Bruce Sprinsgteen Band. Des morceaux qui ne révolutionnent rien mais informent sur la longue gestation de Springsteen musicien. Baby I (Castiles) ressemble à un croisement des Beatles et des Crystals (l’influence des girls group de Phil Spector traversera l’œuvre future), You Can’t Judge a Book est une reprise de Bo Diddley avec son junglebeat caractéristique (Bruce s’en souviendra dans She’s the One), He’s Guilty (Steel Mill) est porté par des guitares heavy blues frisant le hard rock et fait penser à Cream ou aux premiers Led Zeppelin.

Mais c’est avec Ballad of Jesse James (BS Band) et Henry (solo acoustique) que la voix et la voie de Springsteen commencent vraiment à prendre forme. Ces deux belles chansons où l’on repère les signes de l’écriture textuelle et musicale du futur Boss auraient pu figurer sur l’un des deux premiers albums.

C’est tout ? Non. Un nouvel album est déjà prêt, sa sortie ayant été retardée en raison de la tournée et du livre. Ce sera pour Noël, ou le printemps. Bruce Springsteen va-t-il piquer à James Brown le titre officieux de “hardest working man in show-business”?

Les Inrocks - Musique

"On achève bien les anges" : Bartabas attaqué par Tom Waits

"On achève bien les anges" : Bartabas attaqué par Tom WaitsLe chanteur californien a assigné le metteur en scène français, coupable à ses yeux d'avoir utilisé ses chansons dans son dernier spectacle sans en demander l'autorisation. Une affaire sérieuse entre deux poids lourds, chacun dans son domaine. Et un procès qui s'annonce dans les semaines qui viennent, avec des conséquences potentiellement lourdes.

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Céline Dion et Bradley Cooper ont partagé ce moment émouvant

Céline Dion et Bradley Cooper ont partagé ce moment émouvantPEOPLE - Cette chanson-là avait plus de signification que les autres. Céline Dion a interprété Recovery samedi 10 septembre pendant l'émission caritative "Stand Up To Cancer". La chanson composée par Pink évoque le fait de se remettre de la perte d'un proche. Et l'interprétation de Céline Dion a donné lieu à un moment particulièrement touchant. La chanteuse qui a perdu son mari René Angélil mort d'un cancer en janvier dernier était alors très émue mais elle a pu être consolée par Bradley Cooper.

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Comment les plus grands tubes de la pop ont été créés sur le modèle des potatoes de McDo

Britney Spears au sommet dans Baby One More Time

Baby One More Time n’a pas été écrite par Britney Spears. Umbrella n’est pas née dans l’esprit de Rihanna, pas plus que Teenage Dream dans celui de Katy Perry. Si tout le monde s’en doutait un peu, John Seabrook, journaliste au New Yorker, a décidé de gratter le vernis pour dévoiler les coulisses de l’industrie de la pop mainstream dans Hits ! Enquête sur la fabrique des tubes planétaires. Objectif : comprendre où et comment naissent ces tubes martelés à la radio, qui finissent par s’inscrire dans la culture populaire et dans l’imaginaire collectif.

Baby One More Time : merci Max Martin 

Conçu par un génie du nom de Max Martin (Sandberg pour l’état civil), un producteur suédois aux cheveux longs, Baby One More Time est à l’origine destinée à TLC. Mais le trio de r’n’b américain la refuse, tout comme la chanteuse Robyn, avec qui Max Martin collabore pourtant depuis longtemps (“Je voulais vraiment voler de mes propres ailes” dira-t-elle).

Entre temps, Martin a été appelé à la rescousse par le label Jive Records, qui vient de signer une ado américaine passée par le Mickey Mouse Club, et qui cherche désespérément un tube à lui mettre entre les cordes vocales. L’occasion de lui refourguer Hit Me Baby One More Time. “Une chanson sur l’obsession : en moins de deux secondes, elle vous accroche, non pas une fois mais deux. D’abord avec ses trois notes d’ouverture au piano (si bémol, do, do), puis avec les premiers mots de Britney, lancés dans un râle mi-boudeur mi-séducteur, “Oh baby-bay-bee”” décrypte Seabrook.

Il y a cependant un petit problème : dans l’esprit de Martin, dont l’anglais n’est pas la langue maternelle, l’expression “hit me baby” signifie dans un langage “djeuns” “rappelle-moi”, “contacte-moi”. Le producteur a donc complètement zappé le double sens, “hit me baby” voulant également dire “frappe-moi chéri” (la raison même du refus des TLC). Pour éviter de choquer l’Amérique, les boss de Jive ont recours aux points de suspension et rebaptisent le morceau : “… Baby One More Time”. “Ils ne pouvaient pas toucher aux paroles car il aurait fallu changer le hook et c’était impossible” ajoute Seabrook, joint par téléphone.

“Umbrella-ella-ella-eh-eh-eh” = les potatoes du McDo

Élément décisif dans le processus de création de tubes, le “hook” est le motif rythmique et/ou lyrique, récurrent et central d’un morceau. En l’occurrence le passage où Britney chante “hit me baby one more time”. Ou le  “oups !” qu’elle lâche de façon régulière sur Oops… ! I Did It Again. Ou encore le “Umbrella-ella-ella-eh-eh-eh” du fameux Umbrella de Rihanna. Une combinaison savante pour ne pas dire mathématique entre la rythmique et les paroles qui agit comme du chewing-gum et se colle directement dans la partie la plus compromise et la plus excitée de notre cerveau.

Mais le “hook” ne serait rien sans le “track”, avec lequel il fonctionne au sein d’une formule magique baptisée “track and hook” par Seabrook, soit une parfaite adéquation entre le beat (track) et les mélodies (hook). Le tout agit sur le public à l’instar de la junk food, les “hooks” étant “pensés de la même façon que sont élaborés les potatoes chez Mcdo, afin de titiller les parties de notre cerveau destiné au plaisir. C’est un processus presque inconscient, qui ne tient pas compte de nos goûts musicaux” nous explique-t-il. Si la formule est essentielle à la construction du tube, c’est dans la répétition que le morceau se fait hit :

“Que vous l’aimiez ou non, le fait de l’entendre 4-5 fois va faire que vous allez le mémorisez, car il est très simple et lui-même répétitif. Ensuite, quand vous le réentendrez, vous le fredonnerez, et vous le complèterez, sans même vous en apercevoir. Et ainsi, il ne vous lâchera plus… Les morceaux dits “indés” sont trop complexes pour être retenus si rapidement et se retrouvent donc zappés plus facilement.”

Des tubes concoctés en Scandinavie 

Derrière ces tubes se cachent toute une palette d’hommes et de femmes de l’ombre, mais principalement des producteurs généralement scandinaves: Denniz PoP, Max Martin, le duo Stargate… “Les Scandinaves parlent bien anglais, un atout pour s’adresser au marché américain. Leurs acquis technologiques et musicaux sont solides. Le gouvernement investit beaucoup dans l’éducation et fourni des cours de musique, des instruments aux élèves, qui sortent du lycée avec un niveau pro.” explique Seabrook. Autre raison selon lui :

“La plupart des chansons pop sont très inspirées du r’n’b car les producteurs suédois les composaient à l’origine pour des artistes de r’n’b. Or, aux Etats-Unis, l’histoire cauchemardesque de l’esclavage, les séquelles qu’elle a laissées, le racisme rampant font qu’il est plus difficile pour un compositeur blanc de s’attaquer au r’n’b. C’est mal vu. Ce qui n’est pas le cas en Suède. Et puis, la Suède a des qualités mélodiques, qui viennent de sa langue, de ses chants religieux, même l’hymne national est mélodieux !”

Sans compter l’influence d’ABBA, bien entendu. Que serait la pop moderne sans Mamma Mia, Dancing Queen, Take A Chance On Me, dont les titres suffisent désormais à vous imprimer le morceau dans la tête pour le restant de la journée ? Sans compter, plus généralement, l’apport déterminant du disco dont l’objectif affiché et revendiqué était de faire danser. Exit les textes trop complexes, place aux synthés. “Des paroles qui demandent trop d’attention ont de bonne chance de tuer la danse” note Seabrook. Même chose pour les mélodies et les beats, qui se doivent d’être simples, répétitifs, accrocheurs.

Autant de mantras toujours méthodiquement appliqués dans la grande manufacture de la pop, désormais régie par les logiciels informatiques. Plus besoin d’instruments quand un beat ou une mélodie peuvent naître en quelques clics. “Il ne faut pas imaginer que Taylor Swift s’assoit à son piano le matin pour composer ses tubes ! Même si elle est une des rares à participer voire à écrire ses paroles…” ajoute Seabrook.

L’histoire accidentelle de All That She Wants

La fabrication industrielle de hits pop remonte aux années 90. Cinq ans avant la sortie de la tractopelle Baby One More Time, All That She Wants de Ace of Base tourne la tête aux ados américains, et propulse le groupe suédois au sommet des charts.

A l’origine, All That She Wants s’intitulait Mr. Ace et n’avait d’existence que sur une démo de mauvaise qualité envoyée à Denniz PoP, alors compositeur/producteur sur le label SweMix. A la première écoute, Denniz PoP décide de ne pas produire le groupe, trop brouillon. Mais, fruit du hasard, la cassette reste coincée dans son autoradio et le voici condamné à se farcir Mr. Ace tous les jours pendant deux semaines. L’anecdote devient un gag. Jusqu’au jour où Denniz “finit par percevoir quelque chose dans la chanson” écrit Seabrook,  “il visualise une manière de marier la mélodie au rythme, en déconstruisant le morceau pour en extraire tous les éléments d’origine afin de les réorganiser en plusieurs strates.”

Une fois passé entre les mains de Denniz PoP, le morceau séduit les oreilles de Clive Davis, producteur sur le label américain Arista Records, qui s’empresse de signer le groupe et de leur réclamer d’autres tubes. Ça sera The Sign. Sur une base composée par l’un des membres du groupe, Jonas Berggren, s’exerce la magie de Denniz PoP. Avec en son centre, le fameux hook un brin new-age : “I saw the sign/And it opened up my eyes/I saw the sign”. La magie et la réussite du morceau tiennent au contraste entre ses “paroles chantées avec un éclat métallique et froid” et le “pont”, soit le moment déterminant “où les voix montent d’une octave” et où “le son joyeux et explosif de l’europop libère l’euphorie”.

C’est un carton historique. The Sign reste le single le plus vendu de l’année 1993 et permet à l’album du même nom de s’écouler à 23 millions d’exemplaires, rapportant à Arista Records quelques 42 millions de dollars…

Aujourd’hui, la fabrication des hits a pris des proportions monstrueuses. De plus en plus de “writing camps” sont montés, réunissant les meilleurs paroliers et compositeurs internationaux afin qu’ils accouchent d’un hit. C’est la méthode régulièrement employée sur les albums de Rihanna. Ainsi du Rated R sorti en 2009 et né dans “une usine à tubes éphémère” créée dans des studios aux alentours de Los Angeles. (Voir à ce propos notre enquête sur Riri).

“Tout peut déraper, et dérape souvent…” 

Si les paroles sont souvent confiées à des parolières (Esther Dean, Bibi Bourelly ont toutes deux signé plusieurs tubes pour Rihanna), les producteurs et compositeurs restent majoritairement des figures masculines. Un point essentiel qu’aborde John Seabrook dans son ouvrage, allant jusqu’à consacrer un chapitre à l’emprise du producteur Dr Luke (également responsable du Teenage Dream de Katy Perry) sur la chanteuse Kesha, qui finira par le poursuivre pour harcèlement moral et sexuel :

“Il y a une longue tradition de prostitution si on peut dire dans l’industrie musicale. C’est le milieu où les gens qui en veulent sont ceux qui réussissent, où l’on raconte que ceux qui croient en ce qu’ils font ne céderont pas face à l’adversité… ça fait partie de l’ADN du business. Donc, quand vous êtes une jeune fille de 16-17 ans, que vous voulez devenir une star et qu’on vous demande de signer un contrat et que vous êtes face à des mecs de 40-45 ans… Sachant que Cherion [le label du producteur Denniz PoP, fermée après sa mort en 2000] fonctionnait avec des contrats de six albums, ce qui, pour une star de la pop, représente l’ensemble d’une carrière…. Ce n’est pas juste. Tout peut déraper et dérape souvent… c’est ça la réalité de l’industrie de la musique.”

hits 4Hits! Enquête sur la fabrique des tubes planétaires, John Seabrook (éditions La Découverte, 15 septembre 2016)

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Jenifer : la presse people, son nouvel album, France Gall... La chanteuse se confie

Jenifer : la presse people, son nouvel album, France Gall… La chanteuse se confieDe retour le 28 octobre avec l'album "Paradis secret", Jenifer a accordé une interview au Parisien. La chanteuse se confie sur son nouveau disque, revient sur l'affaire France Gall et s'en prend à la presse people. "J'aimerais ne plus en faire partie" a-t-elle déclaré.

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Il demande en mariage une danseuse de Beyoncé en plein concert

Il demande en mariage une danseuse de Beyoncé en plein concertINSOLITE - Il y avait peu de chansons plus indiquées que celle-là pour faire sa déclaration. Le danseur de Beyoncé John Silver, au milieu de Put a Ring on It (en français, "mets-lui la bague au doigt") a ainsi demandé en mariage une autre membre de la troupe, la danseuse Ashley Everett, le 10 septembre.

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Céline Dion, en larmes, rend hommage à René en chantant "Recovering" (VIDEO)

Céline Dion, en larmes, rend hommage à René en chantant "Recovering" (VIDEO)Invitée de l'émission caritative "Stand Up to Cancer", afin de lever des fonds pour lutter contre la maladie, Céline Dion a rendu hommage à René, son père et son frère, tous les trois décédés d'un cancer. Après un live intense de "Recovering", la chanteuse n'a pu contenir ses larmes. Regardez !

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Nelly Furtado peut-elle redevenir une reine de la pop ?

Nelly Furtado. Capture d'écran du clip Promiscuous Girl.

En 2006 Timothy Mosley, alias Timbaland, était le roi du monde. Toutes les maisons de disques se bousculaient pour qu’il produise leurs poulains et pouliches respectifs, sachant que tout ce que touchait l’homme originaire de Virginie se transformait en or. 2006 est une année particulière dans la musique car elle a vu naître deux albums majeurs de la pop moderne : FutureSex/LoveSounds de Justin Timberlake et Loose de Nelly Furtado, tous deux étant bien évidemment produits par Timbaland.

Un album majeur des années 2000

Loose n’est pas qu’un recueil de tubes, il a également pour lui le mérite d’avoir su libérer la jeune Canadienne de son carcan, celui de la gentille jeune fille qui chante de la folk mièvre. I’m like a bird, son premier tube paru sur l’album Whoa, Nelly ! en 2000 (que la personne qui a eu l’idée de ce titre se dénonce et aille croupir en prison à tout jamais) faisait davantage penser à une berceuse qu’à un hit moite et sexy à mi-chemin entre la pop et le r’n’b.

C’est pourtant le résultat qu’elle a obtenu six ans plus tard sur Loose avec des morceaux désormais rentrés dans le patrimoine personnel de millions de personnes : Maneater, Promiscuous, Say it right, All Good Things (come to an end) qui ont permis à la chanteuse de vendre plus de 15 millions d’exemplaires de son disque. En proposant respectivement Promiscuous et Maneater comme premier et deuxième single, Nelly Furtado annonçait la couleur auprès de son public : elle était désormais émancipée, personnellement comme musicalement. Loose représentait ainsi une ode à la liberté retrouvée de Nelly et fait toujours figure, dix ans plus tard, de madeleine de Proust pour les jeunes trentenaires  heureux de réentendre ces sons, intrinsèquement modernes. Loose, qui signifie “lâche”, “ample” ou tout simplement “libre” en français porte bien son nom, il a su casser les codes et inventer un genre à part entière.

La sortie de route

Face à un tel succès, aussi sincère qu’inattendu, Nelly Furtado n’a malheureusement pas su garder le cap. Ses deux albums suivants Mi Plan et The Spirit Indestructible ont été deux échecs relatifs, en comparaison avec l’enthousiasme délirant qui a entouré la sortie Loose. Pour ne rien arranger à cette spirale qu’on pourrait dramatiquement qualifier d’infernale, la chanteuse a été éclaboussée par un scandale en 2011. Un vieux dossier datant de 2007 est sorti dans la presse : la chanteuse avait donné cette année-là un concert de 45 minutes pour le clan Kadhafi contre un million de dollars. Après la révélation de cette petite sauterie, elle avait alors déclaré vouloir faire don de cette somme rondelette mais n’a jamais révélé à qui elle souhaitait l’offrir… Cette grosse tâche noire a naturellement terni un CV déjà prématurément vieilli. Mais si on pensait la chanteuse finie mais c’était sans compter sur l’apparition d’un preux chevalier.

Un retour de hype grâce à la bonne fée Dev Hynes ?

Devonté Hynes, qu’on a d’abord connu en tant que Lightspeed Champion et qui officie désormais sous le nom de Blood Orange, n’est pas l’homme d’une seule chapelle. Il préfère brasser les styles, les influences et les scènes pour mieux créer un alliage joyeux qui lui ressemble au plus près.

Le bon goût défini par une poignée de prescripteurs ou le ‘’qu’en dira-t-on’’ ne parviennent pas à l’intimider ou à le définir. Aussi n’hésite-t-il pas à déclarer sur les réseaux sociaux sa passion pour la chanson Moi, Lolita de notre Alizée nationale ou tout simplement de sauver des eaux une chanteuse qualifiée de ringarde avant même qu’elle n’ait soufflé ses trente bougies, à savoir Carly Rae Jepsen.

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Avant que cette dernière ne soit réhabilitée comme une néo-Madonna ultra branchée grâce à l’album Emotion, petite merveille de synthpop à tendance putassière, on ne la connaissait que pour l’odieux titre Call me maybe. Mais le preux chevalier Dev Hynes s’est penché sur son cas et lui a concocté quelques tubes, et gratifié par la même occasion d’une streetcred. Véritable bonne fée de la pop, Dev Hynes semble prêt à réitérer ce genre d’action puisqu’il a convié Nelly Furtado sur son album Freetown Sound sur l’un des meilleurs titres, le bouleversant Hadron Collider.

Plus récemment il l’a invité à se produire sur scène à ses côtés lors du prestigieux FYF Fest à Los Angeles mais aussi lors de son concert à l’ACE Hotel, laissant espérer les nombreux fans de la jeune femme à une collaboration plus poussée entre les deux artistes dans un futur proche. Peut-être que 2017 ne sera pas si pourri que ça, après tout ?

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Rencontre avec Agoria, à l’affiche du Villa Schweppes BPM le 16 septembre à Nancy

Le 16 septembre, vous partagez la scène de la date nancéienne du Villa Schweppes BPM avec Danny Daze : avez-vous déjà eu l’occasion de jouer avec lui ?
C’est un DJ de Miami que j’aime beaucoup. Je l’ai invité récemment, nous avons fait un B2B et c’est toujours intéressant car nous avons nos styles et nos morceaux préférés. J’ai eu de la chance, il y a eu une alchimie presque intuitive.

Que pensez-vous d’un tremplin comme le Villa Schweppes BPM ?
J’aime beaucoup ce que fait Villa Schweppes. Ils ont un vrai souci de choisir des newcomers qui s’essaient… J’ai moi-même été aidé quand j’ai débuté :
je suis passé par le tremplin du Printemps de Bourges qui m’a permis d’avoir une bourse et d’acheter les machines qui m’ont servi pour mes premiers morceaux.

Etes-vous toujours à la recherche de nouvelles sonorités, de nouveaux talents ?
C’est toujours un plaisir pour moi d’aider de nouveaux artistes, connus ou inconnus. C’est pour cela que j’ai créé le festival Nuits sonores. L’idée était de se battre pour une musique qu’on aimait, de fédérer et militer. Aujourd’hui, il n’y a plus besoin de se battre pour que la musique électronique soit reconnue, on peut s’arranger pour que ce soit la meilleure musique qui surgisse.

Tu as une relation particulière avec la ville de Lyon : que penses-tu du paysage actuel de la musique électronique ?
Je suis très fier que le Sucre ou les Nuits Sonores se développent et que les artistes du monde entier aient envie d’y jouer. Je me suis battu pour que des artistes comme Dixon, Seth Troxler ou Paul Kalkbrenner viennent faire leurs premières dates en France là-bas. Je les côtoyais sur des scènes internationales, et je leur disais qu’ils allaient être bien reçus, que le public était génial…C’est toujours rassurant de constater qu’il existe un vrai échange entre artistes et que ce n’est pas aussi compliqué que ça.

Quel est le meilleur conseil qu’on vous a donné quand vous avez débuté ?
Quand on commence à faire de la musique, et à part si on est un génie, on est très souvent sous influences. Le conseil qu’on m’a donné, c’est de s’en démarquer le plus vite possible. Quitte à ce que cela ne nous plaise pas tout de suite, que cela tombe à l’eau ou que cela passe inaperçu. C’est la meilleure chose à faire pour se construire.

L’avez-vous vécu ?
Je me souviens avoir sorti un morceau, La Onzième Marche, qui était une contre- tendance absolue à l’époque. Il a donc fait un énorme four. Un an plus tard, le morceau était licencié, et j’en ai vendu entre 30 et 40 000 exemplaires. C’était une question de timing, mais aussi de croire en ses faiblesses. Il faut s’écouter le plus possible.

Tu as dorénavant plusieurs casquettes, tu travailles notamment pour le cinéma, est-ce que c’est toujours le même plaisir de se retrouver derrière les platines ?
J’ai toujours aimé le cinéma parce que j’ai commencé par-là. Ça a toujours été très présent dans mes influences, dans mon souci d’une musique imagée. Le cinéma, l’art contemporain me nourrissent : je travaille beaucoup avec un artiste qui s’appelle Philippe Parreno : nous travaillons actuellement sur une exposition à la Tate Gallery à Londres qui débutera en octobre. Cela donne une bonne balance par rapport au club, et au festival. Mais je suis plus accro à l’adrénaline de la scène qu’à l’air conditionné des avions. L’échange est fantastique, et même si on est fatigué par de grandes tournées, de gros voyages, le public te donne le retour et l’énergie pour recommencer.

Vous avez dorénavant plusieurs casquettes et travaillez notamment pour le cinéma : est-ce que c’est toujours le même plaisir de se retrouver derrière les platines ?
J’aime beaucoup le cinéma, l’art contemporain : ça me nourrit. Cela donne une bonne balance par rapport au club. Mais je suis accro à l’adrénaline de la scène. L’échange est fantastique, et même si on est fatigué par de grandes tournées, le public te donne l’énergie pour recommencer.

Y a-t-il des villes où vous allez les yeux fermés ?
Il y a une histoire de villes peut-être, mais surtout d’affinités. La musique électronique est tellement universelle, elle n’utilise pas de langage, il n’y a pas de barrière, on peut l’écouter et la vivre de la même façon dans toutes les villes. Personnellement, j’adore Barcelone et Amsterdam. En France,
j’ai toujours aimé la Bretagne. Il y a une sincérité qui transpire, quelque chose qui dépasse parfois l’entendement.

Comment s’organise la suite de l’année pour vous ?
Je continue à beaucoup jouer et je vais sortir un single fin octobre. Je viens aussi de faire un morceau pour l’album de Michael Mayer, le fondateur de Kompakt. Et je me concentre sur la sortie de mon album, prévu pour le début de l’année prochaine.

L’Event Facebook du Villa Schweppes BPM

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Lady Gaga chante "Perfect Illusion" et met le feu à un club londonien (VIDÉO)

Lady Gaga chante "Perfect Illusion" et met le feu à un club londonien (VIDÉO)Show devant ! Pour célébrer la sortie de "Perfect Illusion", Lady Gaga s'est rendue par surprise dans un club de Londres où elle a interprété avec rage et passion son nouveau single. Regardez !

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Air et Cassius sont de retour: «Allez Papy, raconte-nous encore la French Touch»

Air et Cassius sont de retour: «Allez Papy, raconte-nous encore la French Touch»MUSIQUE - Le festival Ocean Climax à Bordeaux a accueilli Air et Cassius, actuellement en tournée, lors d’un concert qui fleurait bon 1999…

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10 albums de jazz français à écouter au plus vite

Michael Wollny et Vincent Peirani pour un subtil duo piano-accordéon (© Act Joerg Steinmetz 2016)

Jacky Terrasson & Stéphane Belmondo, Mother

Quand des musiciens de ce calibre franchissent le seuil d’un studio, c’est en portant un bagage si dense et pour partager tant d’expérience et de dévotion, que l’on est assuré de vivre un grand moment. Dès les premières notes, empruntées à Charlie Haden, Stéphane Belmondo et Jacky Terrasson ouvrent sous nos pas un abîme de tristesse automnale, mélancolie d’amour, espoirs amers et certitude que, quand même tout serait perdu, que tout aurait échappé, il fallait l’avoir vécu. On ne décrira pas le toucher du pianiste, pas davantage le son du trompettiste, la combinaison de leur rencontre est trop subtile. Il suffit d’écouter et de se laisser envahir par la splendeur de leur dialogue.

Vincent Peirani & Michael Wollny, Tandem

Il a longtemps été appelé le piano du pauvre et c’était injuste. Pauvre, l’accordéon ne l’est jamais, du moins quand c’est Vincent Peirani qui en joue, d’ailleurs ses sonorités se marient parfaitement avec celles de son parent supposé plus noble. La preuve en est donnée avec ce dialogue entre Peirani et le pianiste allemand Michael Wollny. Le funèbre Adagio de Barber y côtoie le terrible Fourth of July de Sufjan Stevens et le Travesuras tanguero de Tomás Gubitsch, Hunter, le boléro de Björk qui retrouve toute sa superbe, 19 ans (eh oui…) après sa sortie. Entre ces brillantes recréations, les deux comparses rivalisent d’impétuosité et de profondeur dans des compositions personnelles de toute beauté. A acquérir à partir du 23 septembre, avant le concert du 6 novembre au New Morning.

Samy Thiébault, Rebirth

Dans A Feast of Friends, son précédent album, Samy Thiébault avait affirmé l’impeccabilité de ses goûts – il y reprenait les Doors en soulignant les qualités inentamées de leurs compositions – et démontré une musicalité toujours habile, élégante sans coquetterie. A la tête de son quartet, parfois élargi et bénéficiant du renfort du trompettiste Avishai Cohen, le saxophoniste et flûtiste revient à la composition dans Rebirth, autoportrait nomade et vivant qui emprunte à Satie, Ravel et Moussorgski comme au chanteur marocain Maâti Benkacem et à l’esthétique « r’n’b » des grandes heures du label Blue Note. A paraître le 30 septembre.

Loïs Le Van, So Much More

Les plus grands artistes font souvent montre d’une économie impeccable. Rien à enlever, rien à ajouter à leur geste. Ainsi Loïs Le Van, avec son timbre sensuel, si doux et froid, paraît toucher aisément, sans la moindre dispersion, au cœur émotionnel des mélodies les plus ardues. On devine là une technique irréprochable, mais il y a davantage, la présence d’un compositeur hardi et une foi invincible dans la musicalité des sentiments – le chanteur cite Michel Legrand parmi ses influences. Entouré de Sylvain Rifflet au saxophone et à la clarinette, Bruno Ruder au piano et Chris Jennings à la contrebasse, Le Van se risque dans So Much More à la mise à nu la plus pudique qui soit, pas la moins troublante. Sortie le 12 septembre.

Leïla Martial, Baabel

Singulière, barrée, pas tout à fait de notre monde, Leïla Martial ne ressemble en rien à une chanteuse de jazz. Tant mieux. Avec ses pépiements, ses langues obscures et ses onomatopées en vrac, elle libère une dramaturgie de l’inconscient vagissant, chuintant, bégayant, vocalité pure d’avant le sens, mais qui n’oublie pas de chanter. Aux côtés d’Anne Paceo, élue “Artiste de l’année” aux dernières Victoires du Jazz, on l’a vue ces derniers mois arpenter une cartographie étrange, sans limite fixe. En tant que leader, elle poursuit cette expérimentation avec autant de bravoure et de conviction, dans un registre allant du rock au hip-hop, en passant par des standards comme Smile. Sortie le 30 septembre.

Guillaume Perret, Free

Après avoir sorti deux albums – remarquables – avec son groupe Electric Epic, Guillaume Perret se risque au solo intégral. Encore faut-il s’entendre sur la notion de solo chez Perret, proche de celle que Deleuze et Guattari énonçaient au début de Mille Plateaux : “Comme chacun de nous était plusieurs, ça faisait déjà beaucoup de monde.” Free, album deleuzien ? Et pourquoi pas ? On pourrait évoquer la multiplicité quasi symphonique du saxophone ; la ritournelle à travers ses cycles rythmiques étourdissants ; et encore le rhizome, avec cet incendie panoramique et ces éruptions instantanées qui partout retentissent. Mais l’énergie mâle qui irrigue ce flot musical et la fièvre qu’elle suscite, elles, résistent au concept pour ne célébrer qu’une seule puissance, la musique. A paraître le 23 septembre.

Thierry Maillard, Il Canto Delle Montagne

D’un pianiste qui annonce avoir écrit une nouvelle composition au lendemain des attentats du 13 novembre, on ne s’attend pas forcément à ce qu’il l’intitule Il Canto Delle Montagne (“Le Chant de la montagne”). Quel rapport entre la solitaire beauté des monts enneigés et le sang salement répandu par d’inexplicables criminels ? Aucun, et c’est justement le message d’espoir et de consolation que Thierry Maillard entend faire passer. Pour cela, ce musicien fougueux et délicat a quitté les grandes formations et constitué un trio fraternel avec André Ceccarelli et Dominique Di Piazza. Très imagée, procédant par thèmes marquants et développements imprévus, son écriture allie les grandes peintures au lyrisme flamboyant à des fulgurances plus intimes. A retrouver le 29 septembre, au Café de la Danse.

François Raulin & Stéphan Oliva, Correspondances

Les duos de piano sont rares en jazz et on imagine sans mal pourquoi : l’improvisation simultanée comprend le risque du discours claustrophobe, du désarroi cacophonique. Mais François Raulin et Stéphan Oliva avancent de concert, comme par impulsion télépathique, aussi bien dans les plages lentes et les espaces ouverts que dans les ascensions les plus abruptes. Conçue comme une succession de correspondances, épîtres, mais aussi fondements de la synesthésie baudelairienne (on identifie ici une suite harmonique rappelant Giant Steps, là l’extrait d’une sonate de Dutilleux, plus loin l’impression d’un prélude de Debussy, tandis qu’Emma Bovary donne le bras à Igor Stravinsky), leur conversation, raffinée et cultivée, se révèle des plus passionnantes.

Christophe Dal Sasso, Les Nébuleuses

Compositeur, orchestrateur et flûtiste, Christophe Dal Sasso est un orfèvre dont la culture musicale va du “classique” – son goût le porte plutôt vers les modernistes – au jazz. Collaborateur régulier des frères Belmondo, il peut aussi bien arranger A Love Supreme de Coltrane pour un big band que répondre à une commande du saxophoniste David Liebman. Autant dire que lorsqu’il s’attelle, en compagnie de fines lames du jazz français (David El-Malek, Pierre de Bethmann…) et d’un trio de cordes, à l’exploration des nébuleuses, c’est à travers une partition tout sauf brouillonne. Savantes combinaisons de timbres, alternances d’anarchie atomique et de pesanteur matérielle, chorégraphie des astres et vertige du chaos et de l’informe, Les Nébuleuses est une œuvre d’essence dynamique, qui laisse au hasard ses droits et célèbre l’espace dans ses multiplicités figuratives.

Daniel Zimmermann, Montagnes russes

De la fameuse et définitive leçon de Duke Ellington (“It dont mean a thing” etc.), il semble que Daniel Zimmermann se soit souvenu à l’heure d’enregistrer cet album roots, groovy, ludique et cool. Le tromboniste n’y dédaigne aucune occasion de faire monter la pression jusqu’à des simplicités parfaitement jouissives, qu’il semble partager avec beaucoup de plaisir avec ses acolytes, à commencer par Pierre Durand (dont le nouvel album, enregistré avec son propre quartet, sort le 28 septembre). Simplicité des formes, des rythmes parfois, mais jamais de paresse dans cet enthousiasme attentif à nous retenir, même quand ça va vite, et fort, et que ça ébouriffe et étourdit. A paraître le 21 octobre.

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Septembre 2016
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