Actu musique

23 août 2016

Songwriters - U2 - 'Là où finit l'art et où intervient l'âme' (Part. I)

En cette période de vaches maigres, côté actu. de nos 4 paddies, j'ai fait un tour dans nos archives non traduites à ce jour et vous propose cet intéressant papier sur le songwriting made in U2. Enjoy !



Par Robert Hilburn

"C'est l'un des couplets les plus banals que j'ai jamais entendu", de déclarer, Bono, honteusement à propos des paroles qu'il a écrit pour l'un des morceaux les plus populaires de la formation rock irlandaise U2. "'I want to run, I want to hide…' Ça, mais vous savez quoi ? Les gens n'entendent pas les couplets lorsque nous jouons ce titre.

"Ils entendent tout autre chose dans la musique. Ils entendent un groupe qui parle d'un endroit unique, un meilleur endroit et qui demande à son public s'il veut l'y accompagner."

Bono, qui écrit la plupart des chansons de U2, sait pertinemment que le pouvoir de la musique provient, souvent, bien plus de la fondation sonore de grande envergure bâtie par son groupe que de son stylo.

"La sensibilité est plus forte que les idées ou les mots dans une chanson", élabore-t-il, en faisant les 100 pas dans son appartement de Central Park West, offrant un point de vue anticonformiste du songwriting de la musique pop.

"On peut avoir 1 000 idées, mais tant que l'on ne saisit pas l'émotion, cela reste un brouillon. J'écris constamment des discours ou des articles pour les causes qui me sont chères. C'est probablement ce que j'aurais fait si je n'étais pas dans la musique, mais il ne s'agit pas de songwriting."

Ces remarques sont surprenantes de la part d'un homme qui consacre tellement de temps aux idéaux – des thématiques spirituelles qui sourdent dans grand nombre des chansons de U2 à sa croisade très médiatisée pour obtenir des pays développés d'annuler la dette du Tiers Monde.

"Le songwriting vient d'autre part", poursuit-il. "La musique est le langage de l'âme. Je pense que les idées et les mots sont nitre excuse, à nous songwriters, pour permettre à notre cœur et à notre âme de s'envoler. C'est alors que la magie opère."

Cela arrive, tellement souvent, chez U2 que le groupe a presque atteint la qualité et la séduction en masse des Beatles au cours de ces 25 années (NDLT : ce papier date de 2004).

Il s'agit de musique pop music au sommet de son ambition – personnelle et suffisamment indépendante pour satisfaire les auditeurs perspicaces, tout en étant ouverte et suffisamment accessible pour remplir des stades. Bien que le groupe se soit essayé à l'électronique et à d'autres sons contemporains, l'essence même de U2 est typiquement rock 'n' roll.

Pas beaucoup d'humour ni de fêtes à tout casser chez U2. Le Top 40 du quartet irlandais incluant "Pride (In the Name of Love)" et "One", pour l'essentiel, des hymnes ascensionnels forgés autour du même message de fraternité qui caractérisait les dernières années des Beatles. Cependant, l'écriture des chansons pour U2 opère d'une façon bien différente.

John Lennon ou Paul McCartney écrivaient, généralement, les chansons pour ensuite les apprendre à George Harrison et Ringo Starr. Mais U2 collabore à un rare degré – un processus reposant sur l'alchimie unique des quatre musiciens.

Bono et le guitariste the Edge apportent les idées au studio – le titre, un début de mélodie ou un riff accrocheur – puis le bassiste, Adam Clayton, et le batteur Larry Mullen participent à la véritable composition des chansons. Cette manière de travailler éreintante s'étend, parfois, sur des semaines alors que nos musiciens s'échangent constamment des idées, partenaires égaux dans cette quête de l'émotion qui semble fraîche et profondément ancrée.

Lorsque ces sessions marathon se déroulent bien, affirme Mullen, le studio de répétitions ressemble à une cour de récré. Lorsque ça se passe mal, on se croirait sur un ring.

"Nous sommes des durs", d'enchaîner Clayton. "Nous savons que nous finirons par y arriver. Une grande part est de la sueur. Il faut simplement y mettre des heures et de son temps." The Edge adore répéter la blague à part du groupe qui est : "le songwriting arrive par hasard."

"C'est plus une manière de faire à la Miles Davis qu'aux Beatles, d'une certaine façon", reprend Bono, alors qu'il arpente le parquet du living room inondé de soleil, dont le mobilier minimaliste reflète peu le mode de vie caractéristique d'une rock star.

Ce n'est qu'une fois que le groupe a trouvé cette puissante émotion, qu'elle soit très heureuse ou mélancolique, que commence le processus de l'écriture des paroles. Parfois, il (Bono) écrira des phrases entières ou prendra des notes dans ce carnet qu'il emporte avec lui, même lorsqu'il est en vacances ou qu'il rencontre les grands de ce monde, du Président Clinton au Pape Jean-Paul II. De temps en temps, il travaillera à partir d'une chanson terminée qu'il aura apportée en studio.

La plupart du temps, il essaie de saisir la spontanéité que lui inspire la musique – une stratégie créative qu'il a appris en écoutant les deux premiers albums solo de Lennon : Plastic Ono Band et Imagine.

"Il a prouvé que la meilleure façon de se déverrouiller en tant qu'auteur, était tout simplement de dire la vérité", de souligner Bono, s'installant sur le canapé, tandis que sa femme, Ali, et leur fille de 13 ans, Eve, prennent leur petit-déjeuner à côté. "Lorsque l'on doit écrire une chanson ou remplir la page blanche, contentez-vous de décrire ce que vous avez en tête – pas ce que vous aimeriez avoir en tête. Si vous avez l'impression que vous n'avez rien à dire, votre première phrase sera alors : 'Je n'ai rien à dire.' "

Une méthode bien à lui

L'improvisation de Bono en studio commence, souvent, par des marmonnements de sons qui semblent suivre le flot musical créé — "le Bono-eze," comme le qualifient ses camarades de jeu.

"Lorsque Bono se lance dans son Bono-eze, cela peut changer ce que nous jouons et emmener la chanson dans une autre direction", d'expliquer Mullen. "S'il fait quelque chose de très intense, il se peut même que ce ne soit pas ce qu'il dit, mais la manière dont il se comporte, ou sa façon de balancer le micro alentour. L'énergie et l'intensité contribuer à modeler la chanson."

Graduellement, Bono commencer à transformer les sons en mots et lignes, essayant d'articuler les sentiments que la musique remue en lui, en faisant appel à un stock d'expériences et de croyances.

Bien qu'il n'ait pas été au-delà du lycée, c'est un lecteur avide qui aime passer des soirées à discuter à tout le monde, du poète au politicien. Tout ceci nourrit son écriture, apportant invariablement de la musique de U2 à un niveau de substance rare parmi les artistes de la pop les plus vendeurs.

Dans l'une des premières chansons du groupe, "Rejoice", il esquisse son objectif personnel, qui reflète la forte spiritualité chrétienne du groupe : "I can't change the world, but I can change the world in me." (NDLT : ces mêmes paroles figurent presque à l'identique sur Lucifer's hands, sortie après Songs of Innocence (2014) - Yes, I can change the world… But I can't change the world in me)

Contrairement à de nombreux grands songwriters, il ne passe pas beaucoup de temps à revoir ses textes. Il affirme même que "l'art et le goût peuvent être l'ennemi du songwriting" car ils encouragent à suivre certaines règles plutôt que de simplement se fier à ses émotions – non qu'il ne souhaite pas, parfois, être revenu sur les paroles.

Prenons, "Where the Streets Have No Name", sortie en 1987, la vision d'un monde libre de division religieuse et raciale.

Cette chanson, extraite de l'album récompensé par un Grammy, The Joshua Tree, est une poussée d'adrénaline de guitare, basse et batterie dont le rythme galopant et des images gracieuses communiquent l'idée d'une route ouverte et d'un voyage si bien qu'il n'est pas surprenant qu'un fabricant de voitures has proposé des millions pour l'utiliser dans un spot publicitaire.

Ça commence ainsi :

I want to run
I want to hide
I want to tear down the walls
That hold me inside
I want to reach out
And touch the flame
Where the streets have no name.

Quand on lui tend une feuille avec les paroles, Bono sourit. Il peut rejeter ce couplet d'ouverture mais ne peut nier la puissance qu'il déclenche, chaque fois, que le groupe joue cette chanson.

"Nous pouvons être au milieu du pire concert de notre existence, mais lorsque nous nous lançons dans ce morceau, tout change", confie-t-il. "Le public est debout, en chantant à l'unisson chaque parole. C'est comme si Dieu traversait, tout à coup, la salle. C'est le point où l'art finit et où l'âme commence/intervient. Comment pourrait-on l'expliquer autrement ?"

Suivre l'évolution de la musique

Quand l'œuvre essentielle du groupe inclut des chansons aussi élégantes que "I Still Haven't Found What I'm Looking For," "Running to Stand Still" et "With or Without You", on sait que Bono trace une ligne extrêmement fine lorsqu'il affirme que l'art n'est pas important.

Croyez-le, U2 emploie plein d'art. Sa force est qu'il ne se repose pas dessus. L'une des arisons pour laquelle les songwriters vétérans, dont de grands artistes McCartney, ont, parfois, du mal est qu'ils commencent à se contenter de l'art. Ils mettent une chanson sur un album, seulement parce qu'elle possède une forte mélodie ou un texte intelligent.

U2 respecte des normes plus strictes.

Songwriters - U2 - 'Là où finit l'art et où intervient l'âme' (Part. II)

Songwriters - U2 - 'Là où finit l'art et où intervient l'âme' (Fin)

(à suivre)

Voir en ligne : LA Times

U2 France

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Liam Gallagher se fout encore de la gueule de son frère dans sa première interview en trois ans

Bientôt sept ans après leur séparation (souvenez-vous, le split avait eu lieu quelques heures avant leur concert à Rock en Seine en 2009), la guéguerre entre les deux frères Liam et Noel Gallagher ne semble toujours pas terminée. Interviewé par le magazine Q, Liam s’exprime pour la première fois en trois ans, et c’est un florilège de punchlines que la moitié d’Oasis nous offre.

Comme à son habitude, il n’épargne évidemment pas son frère, et dit d’ailleurs au sujet de ses collaborations :

“Ce sera quoi la prochaine ? Robbie Williams qui paraîtra sur son prochain disque ? Je devrai lui envoyer les flics dans ce cas. Noel vit dans une maison à 17 millions de livres ? Ca change une personne, j’imagine…. Vous avez le mobilier approprié, la cuisine appropriée, le vin rouge recommandé par Bono approprié. Et Damon Albarn devient votre meilleur ami.”.

Liam révèle également que le célèbre cuisinier Jamie Oliver habite dans sa rue, et raconte ses interactions avec ce dernier: “Il vit dans ma rue. Je me suis fait engueuler parce que j’ai jeté des cailloux à sa fenêtre pour qu’il me file des sandwiches au bacon.”

Et lorsqu’il évoque son futur album, avec son groupe Beady Eye, il ne change pas de ton et résume que  “Ce n’est ni du Pink Floyd, ni du Radiohead.”. Ah bon..

Pour finir, il est on ne peut plus précis en ce qui concerne ses passe-temps préférés : “J’ai grimpé à cet arbre bizarre. Je me suis dit  : Ca ressemble à un arbre plutôt cool, je vais grimper sur ce putain d’arbre. J’ai grimpé et m’y suis assis pendant dix minutes avec ma capuche sur la tête.”

Si vous vous inquiétiez pour Liam Gallagher, rassurez-vous, il est toujours dans son état normal.

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Pourquoi le nouveau Frank Ocean est à la fois brillant et pénible

Au début des années 2000, l’industrie musicale a baptisé r’n’b tout ce qui s’apparentait à de la musique afro-américaine disposant de refrains chantés. C’était enterrer bien vite ce que l’on appelait 30 ans plus tôt le rhythm n’blues – dont ce sigle est issu – mais cela masquait surtout mal la logique qui a conduit à étiqueter le genre : alors que le rap avait gagné la partie auprès des jeunes classes populaires, cet ersatz de rhythm n’blues mal gaulé n’était qu’une tentative poussive de la part des labels de rap pour emporter l’adhésion d’un public féminin jusque là copieusement ignoré – on est alors en pleine ère gangsta rap.

>> A lire aussi : Frank Ocean sort “Blonde”, portrait du phénomène pop de la rentrée

Ont alors fleuri, au milieu du rap le plus sauvage, les refrains sucrés de jeunes fleurs dont les courbes étaient mises en avant bien plus sûrement que la voix, affublées du délicat sobriquet de “pute à refrain” par ces mêmes cyniques qui les avaient invitées (ne riez pas, la superstar Rihanna a débuté ainsi). Succès : ces “putes à refrain” ont entamé des carrières solo, forçant le règne de ce r’n’b passif, élevant d’insupportables feulements au rang de norme, tandis que les garçons s’y essayaient aussi, miaulant et gémissant, les noix vraisemblablement coincées dans la porte. Mais l’accident était nécessaire à la mutation de l’espèce. A New York, à Atlanta, à Londres et Tokyo, une poignée de génies maîtrisant la musique au-delà de cette culture commerciale en a livré des versions imprévues : D’Angelo, Mary J. Blige, une jeune Beyoncé sous la coupe d’un électronique daron, les Soulquarians et Raphael Saadiq, accouchant en chœur du rap fragile de Drake, du désespoir bétonné de The Weeknd (et, non, pas DVSN ni Anderson.Paak, lequel n’est que relecture faiblarde de D’Angelo). Et, depuis que Odd Future a surgi du néant, Frank Ocean, qui défouraillait en 2012 Channel Orange, force expérimentale, souffle brut et clair cuirassé d’électronique. Un plain-chant économe, sobre, beau.

L’attente était donc à son sommet face au second disque du bonhomme, d’autant qu’il maîtrise les effets d’annonce, les retards (dés)organisés et les vidéos improbables en salle d’attente. Et puis, en plein mois d’aout, en plein dimanche, Blonde débarque sur Apple Music – Ocean ne nous fait le coup de l’exclu sur Tidal, contrairement à la mafia mainstream des Carter-West-Knowles et c’est tant mieux. Mais comment envisage-t-il la suite de Channel Orange ? La liste de participants de ce jeu de piste offre un premier indice : parmi les contributeurs, figurent Om’mas Keith (Sa-Ra), 88 Keys, Rick Rubin, Mike Dean, Kendrick Lamar, Kanye West, Jamie XX.

Et, au milieu, David Bowie, Gang of Four et les Beatles. Sans que John Lennon ni les autres n’aient écrit une ligne du disque, cette mise en abîme offre les indices nécessaires quant au décodage de l’objet baroque, à la fois chiant et sympa, pénible et beau suivant la position du soleil, aussi vintage que futuriste suivant l’heure à laquelle on l’écoute. Empruntant là un refrain à Elliott Smith, là quelques balles au Revolver des Beatles et le reste à des compositeurs qui ne sont pas encore nés (encor-nets, poulpes ubiquistes, soit les gosses de 4 ans qui feront bientôt des tubes sur YouTube, Sacha-Sa-cha-Archi-chat), ne s’arrête pas sur le passé : Skyline To, Solo ou Futura Free sont des ovnis pop parfaitement troussés et c’est précisément cette pop fourre-tout, aussi électronique que passéiste, aussi ancrée dans les années 90 que dans un ailleurs musical improbable qui rend le disque séduisant. Il n’y a pourtant ici ni l’expérience rondement menée de Pyramids, ni la beauté solaire de Novocane pour faire grimper le thermomètre mais la formule prend car l’effet surgit d’une façon étonnante : Blonde happe sans en faire trop, ne taille aucun refrain évident, aucun couplet simple mais tisse de longues toiles ; une œuvre dont les reliefs ne sont ni évidents ni bêtement beaux.

Il n’y a d’ailleurs pas vraiment de refrain ni de couplets ; juste des nappes, des versets en tartines et une beauté qui se joue sur le long terme… Et il demeure, en bout de course, la chaleur des nappes et le chant azimuté, cet alliage de vocalises altérées, bidouillées, parfois serties d’un rap âpre qui évoque le texte de Sage Francis et ces malaises de gamins mal dans leur cour d’école, repeintes de rythmiques qui tiennent plus de la pop d’il y a 5 ans que des cliquetis sans âme du r’n’b actuel.

On attendait l’avant garde mais elle est absente, en dépit de propos qui, eux, gagnent en profondeur. Finalement banal mais suffisamment lumineux pour nous empêcher de le jeter à la poubelle, Blonde pourrait n’être qu’un seul titre de 8 minutes qui serait indéniablement la chanson de la rentrée. Un disque long, lent et abouti mais paradoxalement chiant. On attend le DJ capable d’en tirer un mix de quelques minutes qui serait, à coup sûr, un chef d’œuvre.

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Le hard-rockeur Alice Cooper, candidat à la présidentielle américaine

Le hard-rockeur Alice Cooper, candidat à la présidentielle américaineL'excentrique hard-rockeur Alice Cooper se lance dans la course à la Maison Blanche. La démocrate Hillary Clinton et le républicain Donald Trump affichant des taux d'opinions défavorables élevés, une nouvelle option s'offre désormais aux électeurs américains pour la présidentielle: le hard-rockeur Alice Cooper. Le chanteur excentrique américain de 68 ans a annoncé lundi qu'il se lançait officiellement dans la course à la Maison Blanche pour l'élection du 8 novembre, avec le slogan «Un homme perturbé pour une époque perturbée». Mais le site internet consacré à sa campagne montre qu'il est assez conscient du peu de chances que son projet se concrétise. Ainsi, il plaide pour l'ajout au célèbre Mont Rushmore -où la falaise a été sculptée des visages de quatre anciens présidents sur 18 mètres de hauteur- du visage de Lemmy Kilmister, l'ancien leader du groupe britannique Motörhead décédé d'un cancer fin 2015. Il milite pour le billet de 50 dollars à l'effigie de Groucho Marx Ou encore pour que le billet de 50 dollars porte l'effigie du comédien Groucho Marx, remplaçant le président Ulysses S. Grant. Et pour que celui de 20 livres - il est particulièrement populaire au Royaume-Uni - rende hommage au comique Peter Sellers. La campagne du musicien, qui cerne ses yeux bleu clair d'un épais maquillage noir sur un visage blanc fantomatique, consiste pour l'essentiel à ce stade à vendre des produits et à rééditer sa chanson de 1972 intitulée «Elected». Ce hit sorti pendant la campagne de réélection réussie de Richard Nixon s'achève par le vers «Tout le monde a des problèmes/Et personnellement, je m'en fiche». Des sympathies pour le parti républicain  Un autre musicien a fait part il y a quelques mois de ses ambitions présidentielles: le rappeur Kanye West… Lire la suite sur ParisMatch.com

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Neil Hannon : “J’aurais raté quelque chose si j’étais devenu un plagiaire”

© Enda Bowe pour Les Inrockuptibles

“C’est la première fois que je donne une interview dans mon salon, et c’est probablement aussi la dernière” nous déclare en fin d’entretien Neil Hannon, le gentleman désormais farmer de Divine Comedy. Dans une paisible ferme de la campagne irlandaise, où il vit avec sa fiancée, entouré de cochons, d’ânes, de chevaux et de chiens, le songwriter le plus voluptueux apparu au cours des trente dernières années cherche ainsi à préserver son intimité.

On aura donc goûté avec beaucoup de gratitude chaque seconde de cette longue interview, où celui qui nous a tant enchanté depuis ses débuts revient sur son parcours, sur sa famille et sur ses doutes quant à son travail et la place qu’il occupe dans la pop contemporaine. Pour nous, aucun doute qu’il en occupe les toutes premières marches.

Tu publies ton onzième album, comment imaginais-tu ta vie en 2016 lorsque tu as démarré il y a plus de 25 ans ?
Neil Hannon –
Exactement comme ma vie d’aujourd’hui. Peut-être avec moins d’animaux, mais sans doute rêvais-je de parcourir l’Europe pour faire des concerts dans de jolies salles, puis de retourner chez moi, dans une maison à la campagne. J’ai pensé à ça très jeune, même avant de faire de la musique. Pour être franc, lorsque j’ai commencé à faire des disques, je me voyais sans doute devenir Bono, jouant devant 200 000 personnes dans un stade tous les soirs, mais non seulement cela n’est pas arrivé, mais je suis profondément heureux que cela ne soit pas arrivé.

C’est une question de nature, je sais que je ne suis pas un musicien capable de faire la musique qu’une grande majorité de gens sur la planète appréciera. Si je n’ai pas renoncé à divertir les gens, je veux le faire selon même propres principes.

Tu as approché de près le succès public lorsque tu as fait Regeneration avec Nigel Godrich…
L’intention était sans doute là, toucher un plus grand public, mais ça n’a pas vraiment été le cas et je n’en ai éprouvé aucune amertume. J’ai viré le groupe qui m’accompagnait et j’ai tenté d’oublier ce sentiment douloureux d’avoir fait à cette époque une musique banale, destinée à plaire.

A chaque album, essaies-tu d’accomplir la vision parfaite de ta musique que tu avais à tes débuts ?
C’est étrange, car à chaque fois j’ai une idée très précise de la façon dont je veux que le disque existe, avec son petit monde à lui, mais je ne suis pas certain que le garçon que j’étais à 23 ans serait très heureux des disques que je fais aujourd’hui. Ils ne sont pas assez “indie”, je pense, même si avec le temps la notion d’ “indie” a beaucoup changé. Pourtant, je n’ai jamais été aussi indépendant qu’aujourd’hui, puisque j’enregistre des disques sur mon propre label, je suis mon propre producteur, même si c’est l’époque qui veut ça.

J’étais réticent au départ, c’est ma manageuse qui m’a convaincu qu’il s’agissait d’une bonne idée. Moi, j’avais l’impression de devenir l’un de ces écrivains qui s’éditent eux-mêmes, ce qui est à la fois le comble de la misère et celui de la vanité. Economiquement, c’est une formule raisonnable. On vend un nombre correct d’exemplaires de chaque disque, mais on sait à l’avance qu’il n’y aura pas de succès massif. Je n’ai pas besoin aujourd’hui d’un gros label qui dépense beaucoup d’argent pour toucher un maximum de gens. J’ai eu ça par le passé, avec Parlophone, et à l’arrivée que je leur devais de l’argent parce que ça ne vendait pas assez.

Il y a plusieurs veines dans ta manière d’écrire, laquelle voulais-tu exploiter plus en profondeur sur Foreverland ?
Tout dépend comment on prend la question, s’il s’agit d’une veine musicale ou plutôt en liaison avec les textes. Au niveau des textes, il y a un sujet global qui est “les relations”, mais vu de plusieurs angles différents, et jamais de manière frontale. C’est une manière de me protéger, de ne pas écrire d’un point de vue trop personnel, mais aussi parce que c’est plus universel.

Pour moi, une chanson comme Napoleon Complex résume assez bien cette façon d’écrire. J’avais entendu parler de ce phénomène psychologique, le complexe de Napoléon qui est une forme d’égotisme, et non seulement c’était un très bon titre de chanson, mais en plus la signification était exactement celle que je voulais donner à la chanson.

Je procède souvent de celle façon, en mettant la charrue avant les bœufs comme on dit, mais souvent trouver un bon titre facilite l’écriture, parce que ça procure une direction, une image, une atmosphère.

Le titre Foreverland est venu comme ça ?
Curieusement, la chanson Foreverland est arrivée alors que je jouais de la guitare en chantonnant des paroles un peu au hasard, ce qui ne m’arrive quasiment jamais. Dans ces cas-là, le cerveau trouve automatiquement les bonnes syllabes qui se calent parfaitement avec la mélodie, et il se trouve que le mot Foreverland est arrivé comme ça.

Cela représente de manière métaphorique l’endroit où tu vis aujourd’hui, dans cette ferme, entouré d’animaux ?

(suite…)

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Jessy Lanza est-elle la nouvelle héroïne que la pop attend ?

Jessy Lanza lors du dernier Oya festival - Crédit @ Xavier Reim

Tu viens juste de jouer sous la tente du Hi-Fi Klubben ici au Øya. Comment as-tu construit ce live show, pour lequel tu es accompagnée d’une batteuse ?

Jessy Lanza – Quand Tori (Tizzard, ndlr) a commencé à jouer avec moi, elle ne jouait que de la batterie électronique sur scène. Il nous a fallu un moment pour comprendre que le live serait bien mieux si elle avait à la fois une batterie électronique et un kit de batterie acoustique. On a construit le live en même temps que l’on donnait des concerts – c’est comme ça qu’on s’est rendues compte de ce qui marchait et de ce qui ne fonctionnait pas. En répétition, il y a une certaine limite dans la préparation des lives, et c’est parfois seulement en arrivant en face des gens qu’on peut ajuster certains aspects.

Est-ce que ton live est en constante évolution ?

D’une certaine manière, oui. J’ai remplacé certains synthétiseurs, j’en ai rajouté d’autres. Je peux passer des heures à tester un nouveau synthé et je suis surexcitée quand je reçois de nouveaux instruments. Ça me motive à être créative.

Pull My Hair Back, ton premier album paru il y a deux ans, a reçu un accueil assez unanime et t’as même valu une nomination au prestigieux Polaris Prize canadien. Comment s’est passé ton retour en studio pour la composition de ton second album, Oh No ?

C’était très compliqué. Jeremy Greenspan (de Junior Boys, ndlr) avec qui je compose tous mes morceaux n’était pas très inquiet, mais moi oui. Je n’arrêtais pas de me dire “que va-t-il se passer si on ne compose rien, ou rien de bien, si tout le monde déteste les nouveaux titres ?”. Je crois que je me suis un peu bloquée là-dessus lorsqu’on est entrés dans le processus d’écriture pendant l’hiver 2015. Et puis j’ai fini par me dire que je ne pouvais pas travailler dans ses conditions. Je fais de la musique parce que ça m’amuse, parce que c’est une façon de m’évader, pas pour être stressée ou anxieuse. On a repris l’écriture, et à la fin de l’été – il y a pratiquement un an jour pour jour d’ailleurs –, l’album était terminé.

Qu’est-ce qui fait que Jeremy et toi vous entendez aussi bien d’un point de vue musical ?

Je ne sais pas, c’est très bizarre. On a des goûts musicaux communs bien sûr, comme le r’n’b et le rap mainstream, mais je crois que ce qui nous a rapproché, c’est notre fascination pour le songwriting des années 70, des artistes comme Carole King, Loggins and Messina, 10cc. On aime avant tout écrire des chansons, des popsongs, et c’est certainement ce qui fait qu’on s’entend aussi bien pour composer ensemble. Jeremy a pourtant un background plus proche de la dance music que moi. J’ai grandi en écoutant beaucoup de rap, de new soul et de r’n’b – Missy Elliott, Timbaland, Aaliyah, Erykah Badu, D’Angelo, Ne-Yo, Blackstar, The Roots, Jill Scott… J’aime beaucoup l’électro, mais Jeremy est une véritable encyclopédie du genre. Ce sont ces éléments qu’il apporte à la musique qu’on créé ensemble.

As-tu le sentiment que Oh No est plus ouvert que Pull My Hair Back ne l’était ?

D’une certaine manière, oui. Entre les deux albums, j’ai travaillé avec plein d’artistes géniaux – d’autres artistes signés chez Hyperdub, et bien sûr Caribou, avec qui je suis partie en tournée. C’est peut-être cette tournée qui m’a le plus inspirée parce que les regarder captiver et faire danser une énorme foule chaque soir était fascinant. Je pense que j’avais ça en tête quand je suis entrée en studio pour écrire Oh No.

lanzacouvJessy Lanza au Oya Festival – Photo @ Xavier Reim

Tu as grandi en étudiant le piano et le jazz. De quelle manière cette formation t’aide dans la musique que tu fais aujourd’hui ?

C’est parfois compliqué de savoir si ce que j’ai appris m’a limitée dans ma créativité ou si tout cela m’a au contraire libérée des contraintes techniques. Je suis très contente d’avoir appris à lire la musique, mais surtout d’avoir appris à écouter de la musique, à y retrouver des notes, des accords ou des rythmiques qui me plaisent sans problème.

Ça te fait quoi d’être signée sur un label aussi pointu qu’Hyperdub ?

Ça va sonner très cliché mais c’est vraiment un rêve devenu réalité. Je n’y crois toujours pas. Ils nous laissent vraiment faire ce qu’on veut avec Jeremy, ils n’exigent rien de nous, ne nous obligent jamais à faire quelque chose qu’on ne veut pas. Et puis ils sont les seuls à s’être intéressés à notre musique quand on envoyait des démos il y a quelques années. Les autres labels à qui on a écrit se foutaient totalement de nos morceaux.

On attribue souvent à ta musique le terme de “nouveau r’n’b”. Être rangée dans une case, dans un genre, ça t’évoque quoi ?

Je pense que cette manière de labelliser la musique est un peu fainéante. Je comprends très bien pourquoi les gens le font, mais je n’y prête pas vraiment attention. Mon premier album était bien plus r’n’b que le second, mais je crois que je fais avant tout de la pop music. Le r’n’b que j’écoutais plus jeune, c’était pour moi de la pop music, au sens de musique populaire. C’était la musique qui passait à la radio, que tout le monde écoutait.

On parle beaucoup de sexisme dans la musique en ce moment et de la manière dont les artistes féminines sont sous-représentées ou considérées différemment de leurs confrères masculins. Est-ce que c’est quelque chose qui t’inquiète ?

J’ai la chance d’être très bien entourée. Pour moi, le problème est plutôt du côté de la sous-représentation des femmes dans les métiers techniques de la musique. C’est totalement déséquilibré et c’est évidemment quelque chose que j’aimerais voir évoluer dans les années à venir. Et puis le sexisme n’est pour moi pas seulement un problème qui se limite à la musique. Ce qui m’inquiète, c’est la place des femmes dans la société et dans le monde en général. Je trouve que c’est très complexe en tant qu’artiste, et à mon niveau, de parler de la place des femmes dans la musique sans évoquer le problème général du sexisme dans le monde. C’est l’arbre qui cache la forêt.

Tu as participé à une super initiative récemment sous la forme de workshops destinés à faire découvrir la production électro aux adolescentes canadiennes. Tu peux m’expliquer comment s’est passé ce projet ?

Mon amie Christie a eu une aide d’état pour organiser des workshops pour des jeunes filles entre 14 et 16 ans. Elles avaient chacune un ordinateur et du matériel pour produire des titres. Pendant un mois, on leur a appris à utiliser les logiciels, des programmes de séquenceurs musicaux, à enregistrer des morceaux, les améliorer. Elles ont toutes travaillé sur un projet de soundtrack de deux minutes qui accompagnait un film en noir et blanc. J’adorerais le refaire, mais c’est très cher à organiser malheureusement.

Penses-tu que des jeunes filles comme celles que tu as rencontrées lors de ce workshop ont moins tendance à aller vers les métiers techniques ou à se lancer dans la musique parce qu’elles ne voient pas assez d’artistes féminines ou de techniciennes sur scène ou derrière des consoles, parce qu’elles manquent de modèles ?

En partie oui. Et puis utiliser un séquenceur peut être très intimidant au premier abord – je le sais parce que je l’ai vécu moi-même quand j’ai commencé à en utiliser un ! C’était le but de ces ateliers : montrer à ces jeunes filles que c’est facile et qu’elles n’ont besoin de personne pour faire de la musique.

Jessy Lanza sera en concert le 27 octobre à Paris au Pitchfork Festival

Propos recueillis par Ondine Benetier

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“On a une session qui aura lieu dans deux jours avec The Weeknd et Daft Punk. Je suis une grande fan de Daft Punk, c’est la première fois que je vais véritablement être impliquée avec un artiste qui va travailler avec eux.”

Le commentaire de Wendy Goldstein à 2″33 dans cette vidéo :

De son côté, The Weeknd postait jeudi dernier sur sa page Facebook une photo plutôt explicite. Deux figurines des Daft Punk, posées sur une enceinte.

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