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24 juillet 2016

La dernière soirée du Fnac Live à Paris en images

La dernière soirée du Fnac Live à Paris en imagesLe Fnac Live Festival s'est achevé samedi soir à Paris sur une belle note. Louise Attaque, Miossec, La Maison Tellier, Lianne La Havas, Balthazar… retour sur les groupes et les concerts en images.

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"J'ai demandé à la lune" : Kids United reprend Indochine en acoustique (VIDEO)

"J'ai demandé à la lune" : Kids United reprend Indochine en acoustique (VIDEO)Après l'incroyable succès de l'album "Un monde meilleur" et du single "On écrit sur les murs", les Kids United sortiront "Tout le bonheur du monde" le 19 août prochain. Pour l'UNICEF, les enfants reprennent aujourd'hui "J'ai demandé à la lune" d'Indochine dans une version acoustique inédite. Regardez !

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Fnac Live : Lianne La Havas, La Maison Tellier et Louise Attaque pour conclure

Fnac Live : Lianne La Havas, La Maison Tellier et Louise Attaque pour conclurePour sa dernière soirée, ce samedi, le Fnac Live Festival a vu défiler du beau monde sur le parvis de l'hôtel de ville. De Bachar Mar-Khalifé à Louise Attaque, en passant par les Belges de Balthazar et la rafraîchissante Lianne La Havas, retour sur les moments forts qui ont clôturé cette sixième édition.

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Kesha relance sa carrière avec le groupe Kesha and The Creepies

Kesha relance sa carrière avec le groupe Kesha and The CreepiesToujours prisonnière de son contrat qui la lie avec Dr. Luke, son producteur qu'elle accuse de viol, Kesha ne compte pas rester inactive. La chanteuse lance son propre groupe Kesha and The Creepies pour une mini-tournée d'été aux Etats-Unis, en attendant de retrouver sa liberté.

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Les 20 meilleurs albums de 2016 : Club Cheval, Rihanna, Christophe

Les 20 meilleurs albums de 2016 : Club Cheval, Rihanna, ChristopheLa moitié de l'année s'est écoulée. L'heure est donc au bilan ! Après la liste des singles préférés de la rédaction de Pure Charts, place aux albums qui ont su nous toucher en plein coeur. De l'électro, du R&B, de la pop, de la chanson française… Il y a en a pour tous les goûts. Et vous, quels sont vos coups de coeur ?

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Jim Morrison: le King Lezard était une bête de scène

D’Iggy Pop à Patti Smith, de Ian Curtis à Bono, tous ont été impressionnés par ses performances scéniques. Et pour cause : dès les premiers live des Doors, en 1966, Morrison veut en faire des cérémonies. Il susurre, hurle, ferme les yeux, titube, s’écroule par terre, bondit dans tous les sens. Laissant libre cours à son impulsivité, il maîtrise cependant aussi son jeu de scène.

“Jim, le visage collé au micro qu’il tenait amoureusement de la main gauche, se couvrait l’oreille de la droite. Il avait la jambe droite en avant, le genou plié, le pied tenant le support du micro, la jambe gauche plantée au sol (…). Même les danseuses aux seins nus qui avaient vu n’importe qui faire n’importe quoi restaient assises, en transe”, témoignent Jerry Hopkins et Danny Sugerman dans Personne ne sortira d’ici vivant (1), parlant des concerts du Whisky a Go-Go.

Un chamane hypnotique

Tuniques indiennes, pantalons en cuir et cheveux longs : tel un Sioux, Morrison tourne en rond autour d’un feu imaginaire. Persuadé d’avoir en lui l’âme d’un Indien mort depuis ses 4 ans, Morrison se réinvente en Roi Lézard, auréolé de la richesse sonore de titres franchement expérimentaux comme The End ou Not to Touch the Earth. C’est lui qui, en se jetant dans le public et en se laissant porter par lui, initie le stage diving.

“Morrison, tel un chamane, embarque les gens dans un voyage mystique, à destination d’un sombre royaume psychique”, confiait Ray Manzarek à l’époque du premier album des Doors. “Lors des chansons, la foule était silencieuse car la voix de Jim avait un effet hypnotique qui la captivait”, se souvient le photographe Henry Diltz dans son livre Jim Morrison & the Doors (2). Cependant, cette capacité n’est pas innée. Lorsqu’il étudie la sociologie à la fac, Morrison est fasciné par les théories exposées dans Psychologie des foules (3) de Gustave Le Bon : “Je sais regarder une foule (…). Nous pouvons la soigner. Nous pouvons lui faire l’amour. Nous pouvons la changer en émeute”, confiait-il alors à ses camarades médusés, selon Sugerman et Hopkins.

En témoigne l’un des plus légendaires concerts des Doors, celui du Madison Square Garden en janvier 1969, où, comme l’explique Jean-Yves Reuzeau (4) en 2012, “le chanteur désigne une partie des spectateurs comme étant une force de vie, l’autre comme une force de mort, précisant qu’il se place entre les deux”.

Un air de tyran

“J’avais rencontré un Jim réservé, toujours souriant, sans force visible particulière, confie plus tard son amie Eva Gardoni Hormel à Frank Lisciandro dans Un festin entre amis (5). Puis je l’ai vu sur scène chanter Light My Fire et tous ses morceaux, et l’ascendant qu’il avait sur la foule était ahurissant. Je me souviens qu’il donnait des ordres à des milliers et des milliers de personnes. Elles se ruaient vers la scène, et il fouettait l’air avec son micro, comme un dompteur en leur criant : ‘Taisez-vous ! Assis !’ Et tout le monde regagnait son siège, comme des toutous.”

Son agressivité latente et son tempérament de dominateur (y compris au sein de son propre groupe, qui ne pipe jamais mot durant les performances des Doors) le transforme, dès qu’il monte sur scène, en un tyran rockeur. Animé par une haine féroce envers l’establishment, Morrison chante des hymnes à la révolution comme Five to One, se glisse dans la peau d’un soldat du Vietnam avec The Unknown Soldier où, sur scène, il mime sa propre exécution. Ainsi, il répond violemment aux attentes d’une jeunesse qui refuse de servir de chair à canon.

“C’était une époque agitée, pleine de changements politiques, expliquait le modiste January Jansen, un ami de Morrison, à Lisciandro. Il se voyait parfois comme catalyseur de tout ça. Et après, il retournait la chose et se disait que c’était eux, les jeunes, qui étaient les catalyseurs, que c’était le public qui le poussait dans de nouvelles directions.”

En visionnant les rushes du documentaire des Doors Feast of Friends, Morrison va jusqu’à dire qu’il est dépossédé par son auditoire :

“J’ai soudain réalisé que je n’étais qu’une marionnette manipulée par toutes sortes de forces dont je n’avais qu’une vague notion”, déclare-t-il à Life en 1968.

Sensualité féline

Le nouveau sex-symbol depuis Elvis : c’est ce que clament tous les journaux en 1967, ravis de cet ange exterminateur venu faire hurler les filles et impressionner les garçons. “Nos concerts sont de la politique sexuelle, évoquant la symbiose sensuelle entre le groupe et son public de boule de feu”, prévient Morrison dans les premiers textes promotionnels des Doors. “Je n’ai jamais vu une sexualité aussi flagrante sur scène”, affirmait en 2002 Pamela Des Barres, qui en a pourtant vu d’autres.

Contrairement à un Mick Jagger tout en suggestion, Morrison exhibe une sexualité débridée, doublée d’une certaine sophistication gestuelle. A la fois sombre et lascif, il reproduit les postures savamment étudiées de la Marlene Dietrich de Sternberg. Morrison tire parti de sa beauté aussi bien sur scène qu’en ville. Ce que souligne la femme du manager des Doors, Sherry Siddons, avec Lisciandro : “Sa façon de marcher était incomparable (…). Il avait une élasticité naturelle, cette façon de garder les yeux mi-clos. Une dégaine méridionale, un glissement un peu félin.”

L’icône des sixties parisiennes Zouzou est plus directe lors d’une interview donnée à Rolling Stone en 2014 : pour elle, Jim était “une vraie beauté sur scène. Un chat.” Qui devient un matou irascible…

Le Roi Lézard n’est plus

C’est avec The End que Morrison débute une longue série de provocations. En 1966 (et encore aujourd’hui), il n’est pas de bon ton de hurler dans son micro que l’on va tuer papa et baiser maman. Par la suite, il truffe ses interventions de remarques graveleuses, de gestuelles plus qu’équivoques et insulte plusieurs fois des policiers. Pas très malin face à un public au bord de l’émeute, échaudé après des heures d’attente… Ses retards, ses hurlements d’ivrogne et ses chutes impromptues font, bientôt, partie du rock’n’roll circus des Doors.

On ne va plus le voir pour son allure gracieuse, désormais effacée derrière des kilos alcoolisés, mais pour assister à un dérapage. Lors du tristement célèbre concert de Miami, le 1er mars 1969, Morrison lance d’ailleurs à la foule :

“Vous n’êtes pas venus simplement écouter de la musique, non ? (…) Vous êtes venus au cirque !”

Il dira plus tard que tous, du public aux journalistes en passant par les autorités, veulent le voir mourir sur scène. Le 12 décembre 1970, lors du dernier concert des Doors avec Morrison à La Nouvelle-Orléans, celui-ci s’écroule au bout de quatre titres sur la batterie de Densmore.

When the Music’s Over…

Si, en juillet 1970, la sortie d’Absolutely Live (nourri de plusieurs enregistrements de concerts, dont l’impressionnant The Celebration of the Lizard du 21 juillet 1969 à l’Aquarius Theatre d’Hollywood) démontre toute l’alchimie scénique des Doors, le Roi Lézard est devenu Jimbo, une “parodie de lui-même” selon les termes de la revue Post-Intelligencer – laissant son charisme au fond des bouteilles de whisky.

1. Personne ne sortira d’ici vivant de Jerry Hopkins et Danny Sugerman (Robert Laffont, 2006).

2. Jim Morrison & the Doors de Henry Diltz (Premium, 2011).

3. Psychologie des foules de Gustave Le Bon (Ultraletters, 2016).

4. Jim Morrison de Jean-Yves Reuzeau (Folio, 2012).

5. Morrison – Un festin entre amis de Frank Lisciandro (Le Castor Astral, 1998).

MorrA lire sur notre hors-série Jim Morrison et les Doors, au-delà de la légende

Les Inrocks - Musique

Ground Zero: face à la terreur, la musique a un “pouvoir de consolation universel”

(Capture d’écran)

Avant même que le livre ne démarre, cette citation du compositeur américain Leonard Bernstein, après l’assassinat de J.F Kennedy en 1963, donne le la : “Telle sera notre réponse à la violence : jouer de la musique avec encore plus d’intensité, plus de beauté et plus de dévouement qu’auparavant.”

Jean-Marie Pottier, rédacteur en chef à Slate.fr, a dessiné dans son ouvrage Ground Zero un historique des inspirations et hommages des artistes au moment d’attaques terroristes, ainsi que le rôle qu’ils ont joué auprès d’un public en souffrance. Le livre  – sorte de version longue d’un article publié sur Slate en 2010 –  s’ouvre sur l’histoire de Josh Homme. L’auteur rapporte que le chanteur du groupe Queens of the Stone Age, en Californie le 11 septembre 2001, avait conseillé à sa mère de visiter le World Trade Center : “En voyant les images à la télé, je me suis agenouillé et j’ai vomi, confie-t-il à Rock & Folk. Je pensais avoir envoyé ma mère à la mort. Heureusement, elle n’était pas là ce matin-là”.

Le 13 novembre, alors que son autre groupe Eagles of Death Metal se produit sur la scène du Bataclan sans lui, Josh Homme reçoit un SMS de Dan Auerbach, lui-même en concert à Paris, lui demandant s’il va bien. La tuerie qui a fait 97 morts vient d’avoir lieu, et le chanteur était encore une fois intimement lié à l’événement sans y être.

Des chansons prophétiques

Quelle influence ces événements dramatiques ont-ils pu avoir sur l’industrie du disque? De quelle manière ont-ils inspiré les artistes et comment les textes et mélodies ont-elles été reçues par le public ? Telles sont les questions auxquelles Jean-Marie Pottier tente de répondre. Les albums sortis juste après le 11 Septembre, comme Songs For The Deaf des Queens of the Stone Age, ont une résonance particulière:

“La plupart de ces chansons, douze sur quatorze, ont été écrites avant, même si elles prennent certainement une nouvelle signification”, explique Josh Homme.

De manière presque inconsciente alors, les mots ont une portée tout autre: “Vous voyez presque des choses dans les paroles que vous avez écrites que vous n’aviez pas vues auparavant, comme si, après qu’elles ont été écrites, vous découvriez ce dont elles parlent.”

Lors du 13 novembre et de l’attaque du Bataclan, c’est bien le Paris festif qui est pris d’assaut, la musique étant le symbole d’une liberté à anéantir. Finalement, cette même musique visée par les terroristes devient de manière irrépressible le salut des survivants, explique l’auteur. On attend des artistes qu’ils livrent leurs mélodies et leurs mots pour extérioriser la peine, et revendiquer encore plus fort la liberté. Mais Jean-Marie Pottier rappelle aussi l’importance du silence post-attentat. Après le 11 Septembre, la musique s’est d’abord tue avant de devenir un refuge: “Impossible d’en écouter, impossible aussi d’en produire”, écrit-il.

Un silence ayant pour conséquence une chute dans l’industrie du disque: “Dans l’ensemble du pays, les ventes de musique baissent de 5% la semaine du 11 septembre, et de plus de 16% dans la ville de New York même.” Pourtant, certains artistes ont vu leurs ventes s’envoler. Le 11 septembre 2001 est aussi le jour de la sortie du 31e album de Bob Dylan, Love and Theft. Les fans, pressés d’acquérir le nouvel opus de leur idole, ont alors assistés, médusés et assourdis, à la catastrophe.

Accueilli à chaudes larmes, l’album se hisse à la cinquième place des charts et confère à Bob Dylan une aura quasi-prophétique, rappelle Jean-Marie Pottier. Autre sortie ce jour-là: The Blueprint de Jay-Z, qui s’écoulera à 420 000 exemplaires en sept jours aux États-Unis. Bouleversés, d’autres musiciens trouvent dans leur art une catharsis indispensable.

“Thérapie musicale”

Ainsi, deux jours après les attentats de 2001, Lou Reed compose Fire Music qui figure sur l’album The Raven: “Tout ce que j’ai ressenti est dans ce morceau de musique. Ce que je veux vraiment et sincèrement dire, c’est que je ne peux le résumer en mots, c’est ce à quoi sert la musique.”

Un morceau organique écrit en réaction immédiate, comme une pulsion. Au sujet de Bruce Springsteen et de son Into The Fire composé aussi après les attentats, Jean-Marie Pottier parle de “thérapie musicale”:

“Le ciel était en train de s’écrouler et dégoulinait de sang /Je t’ai entendu m’appeler quand tu as disparu dans la poussière /Montant les escaliers dans le feu”.

En 240 pages, l’ouvrage de Jean-Marie Pottier est une véritable ode à la musique, quelle qu’elle soit, d’où qu’elle vienne. Il relie les époques et les attaques entre elles, tendant à prouver que de tout temps l’horreur a existé, mais que la musique a toujours tenu un rôle de revendication face à la violence. Et de rappeler – si c’était nécessaire – qu’à l’instar du titre Hallelujah de Jeff Buckley souvent diffusé et partagé post-attentats, elle a un “pouvoir de consolation universel.”

WTCGround Zero, une histoire musicale du 11 Septembre, de Jean-Marie Pottier, sortie le 18 août (éditions Le Mot et le reste).

Les Inrocks - Musique

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Jardin très secret - Edouard Philippe : "J’ai peur des requins"Le député-maire du Havre sera en première ligne à la rentrée pour défendre Alain Juppé dans la campagne de la primaire. Paris Match. Pour quel film sécheriez-vous un meeting ? Edouard Philippe. N’importe quel film de Stanley Kubrick est une bonne raison de sécher un meeting… A quelle série êtes-vous drogué ? “A la Maison-Blanche”. Quelle est votre chanson fétiche ? “The River”, de Bruce Springsteen. Quel livre venez-vous de terminer et quel sera le prochain ? “Histoire de Byzance” de John Julius Norwich. Le prochain sera “Je ne pense plus voyager” de François Sureau. La dernière fois où vous avez pleuré ? En lisant l’échange de SMS d’une mère à son fils bloqué dans le Club d’Orlando, et qui a été exécuté. Avec qui aimeriez-vous ne pas être fâché ? Pour vivre heureux, il ne faut pas vivre fâché… Votre fou rire de l’année ? En célébrant un mariage. Ce fut très gênant ! Quelle est votre peur irrationnelle ? Les requins. Même au Havre, j’ai peur des requins. De quoi n’êtes-vous ­jamais rassasié ? De mes amis. A lire aussi: UMP - La revanche des quadras De quel sport aimeriez-vous être le champion ? La boxe anglaise. A quelle époque auriez-vous aimé vivre ? Lorsque la Sicile était gouvernée par les rois normands (XIIe siècle). Quel parfum portez-vous ? CK One. Quel est votre dernier achat coup de cœur ? Deux photographies de Jim Dalibert.  Quel plat vous rappelle votre enfance ? L’escalope milanaise. Comment gérez-vous le trac ? Je marche. Quel est votre objet fétiche, votre talisman ? Une ancre (en carton). Quel autre métier auriez-vous pu faire ? J’ai été avocat et juge. Prof d’histoire, sans doute. Romancier, peut-être. Où allez-vous passer vos vacances ? En Sicile. Où serez-vous dans dix ans ? Où Dieu veut. Mais je suis… Lire la suite sur ParisMatch.com

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