Actu musique

23 juillet 2016

Ce chanteur gabonais fait craquer le web avec sa reprise de Céline Dion

Ce chanteur gabonais fait craquer le web avec sa reprise de Céline DionUne belle histoire, cela fait toujours du bien. Cette semaine, c'est un chanteur amateur gabonais dont la vie pourrait être transformée par la magie d'internet. Le jeune homme, prénommé Samuel et…

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Ce fan d'Adele se souviendra longtemps de ce concertPEOPLE - Les concerts d'Adele sont toujours faits de surprises. Quand elle n'interrompt pas son show pour donner le résultat d'un match de l'Euro, ou qu'elle ne revisite pas les Spice Girls, elle fait monter ses fans sur scène.

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"Bonfire" : Felix Jaehn fait grimper la température avec un titre ensoleillé

"Bonfire" : Felix Jaehn fait grimper la température avec un titre ensoleilléLes tubes "Cheearleader" et "Ain't Nobody", c'est lui ! DJ Allemand de 21 ans, Felix Jaehn revient pour faire danser le monde entier avec son nouveau single endiablé "Bonfire", enregistré avec la chanteuse ALMA. Ecoutez !

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Les Nuits de la Guitare à Patrimonio : les recettes d’un succès

Les Nuits de la Guitare à Patrimonio : les recettes d’un succèsDepuis 27 ans, leur notoriété n'a cessé de grandir. A Patrimonio, petit village accroché à la montagne corse, "Les Nuits de la Guitare" attirent chaque année des milliers de personnes et des invités prestigieux. Le secret de ce succès : la passion véritable qui anime les organisateurs, pour la plupart bénévoles. Une équipe de France 3 vous entraîne dans les coulisses d'un festival à part.

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Que sont-ils devenus ? : Mili Vanilli

Que sont-ils devenus ? : Mili VanilliArte revient, le samedi 23 juillet, sur l'un des plus gros scandales qui a touché la musique : le duo Mili Vanilli. Mais que devient le français du groupe Fab Morvan  ? 

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Liam Payne (One Direction) a signé pour un album solo

Liam Payne (One Direction) a signé pour un album soloAprès Zayn Malik, Liam Payne, l'un des chanteurs du boys band britannique One Direction, actuellement séparé, a annoncé avoir signé avec la maison de disque Capitol UK pour enregistrer un album en solo. "Heureux d'avoir signé avec Capitol UK. Ils ont un répertoire impressionnant d'artistes, j'espère pouvoir suivre leurs traces", a tweeté sur son compte officiel le chanteur de 22 ans.

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5 lieux où écouter un concert punk à Paris

La scène punk se concentre aujourd'hui à Ménilmontant (20ème), entre autres au Quartier Général, La Féline, Le Saint-Sauveur et la Maroquinerie.

Sachez-le, il n’existe plus réellement de lieu dédié au punk à Paris depuis la fermeture du squat de La Miroiterie (20e), en 2014. Et alors ? Le punk est subversif, il se déniche et se vit comme une injection d’adrénaline.

Le punk émerge au milieu des années 1970 aux États-Unis, en Australie et au Royaume-Uni, et s’installe à Paris entre 1977 et 1980. La mouvance persiste jusqu’en 2007-2008 dans les environs de la rue de Lappe (11ème), et ses réminiscences se perçoivent aujourd’hui à la Mécanique Ondulatoire, lieu mondain et pourtant éponyme du punk rock.

Dans le sillage de la feu Miroiterie, la scène punk est encore vivace avec une flopée de groupes parisiens au style singulier et affirmé, petite pensée aux sauvages Guérilla Poubelle et Kidz Get Down. Aujourd’hui, la scène punk se concentre à Ménilmontant (20ème), entre autres au Quartier Général, La Féline, Le Saint-Sauveur et la Maroquinerie.

Voici 5 lieux parisiens qui accueillent des groupes de punk :

1. La Mécanique Ondulatoire, la plus importante programmation punk de la capitale

Le groupe punk-rock The Vidéo devant la Mécanique Ondulatoire, en octobre 2015. (Dominatorus - CC-BY-SA)

Le groupe punk-rock The Vidéo devant la Mécanique Ondulatoire, en octobre 2015. (Dominatorus – CC-BY-SA)

La première chose à faire lorsqu’on veut écouter un concert punk, c’est de jeter un œil à la programmation de la Mécanique Ondulatoire. Avec 1 à 3 groupes par semaine, ce grand bar café-concert est LE repaire punk rock. La direction se targue de connaître “au minimum tous les groupes de punk qui se forment à Paris” et se débrouille pour proposer aux étrangers en tournée de jouer chez eux, comme Audacity et The Time.

La Méca accueillait des groupes de garage à son ouverture en 2007, avant de s’ouvrir au punk, hardcore, indie pop, folk… On y trouve les habitués du quartier fuyant la touristique rue de Lappe, aussi des amateurs de rock, mais rarement des punks à crête, peut-être rebutés par l’aspect propret du lieu. Le rez-de-chaussée de la Mécanique dénote par son côté… Mondain. On y boit un verre pendant l’afterwork, dans un mélange d’ambiance vintage et rock. Quelques détails parfois regrettables accentuent le côté hipster du lieu, comme les néons rouges derrière le bar, les tables en barils et les autocollants Brooklyn Brewery. Résultat, on trouve pas mal de barbes bien taillées et de petites lunettes.

Bon, et au sous-sol ? Après le périlleux escalier, on débouche sur une cave sombre pourvue d’un bar. Les tympans éclatent immédiatement. En plein concert, l’ambiance devient vite étouffante si le groupe est énervé, comme peuvent l’être les français Union Jack. Le public est à quelques centimètres de la scène et reprend son souffle en attendant le refrain pour le prochain pogo. Si vous collez les mur de cette longue cave en espérant la tranquillité, attendez-vous à recevoir la pinte du voisin. Si vos petites oreilles roses sont fragiles, l’organisation distribue gratuitement des bouchons d’oreilles.

Adresse : 8 passage Thiéré, 75011 Paris
Prix des concerts : Entre 6 et 11 euros.
Prix de la pinte : 6 euros, 4 euros en happy hour.

2. Le Collectif 23, squat débridé et électrique

le Collectif 23 n’a pas de problème avec les voisins, même s’il arrive qu’un d’entre eux hurle "Moins de bruit !", juste par sécurité. (GOOGLE MAPS)

le Collectif 23 n’a pas de problème avec les voisins, même s’il arrive qu’un d’entre eux hurle “Moins de bruit !”, juste par sécurité. (GOOGLE MAPS)

Dans la plus belle demeure de la rue du Château-Landon, on paye son entrée à 5 euros pour se retrouver dans une bruyante cour intérieure. On entame un refrain, des musiciens discutent autour d’une pinte dans un canapé défoncé, un punk à crête poursuit un blouson noir qui trébuche au sol. Bienvenue au squat du Collectif 23, où l’on passe du post-hardcore, de la noise music, de la techno… À chaque soirée son public, généralement plus proche de la mouvance hardcore que hipster. Il faut aller faire un tour au Le Collectif 23, ne serait-ce que pour sa programmation, qui invite autant au punk qu’au rap sourd-muet en langage des signes. Les 11 jeunes qui y habitent ne sont pas vraiment artistes ni musiciens, mais laissent parler l’art et la musique dans les 1500 mètres carrés inoccupés, simplement “parce qu’on aime ça”.

Sur la vingtaine de concerts organisés depuis sa création, plus de la moitié étaient des concerts punk, comme récemment le groupe Klunk. Pour l’instant, il s’agit essentiellement d’amis des squatteurs, mais les demandes spontanées des groupes s’accentuent. La salle de concert accueille environ 125 personnes et possède un bar. La pièce a été insonorisée artisanalement et le Collectif 23 n’a pas de problème avec les voisins, même s’il arrive qu’un d’entre eux hurle “Moins de bruit !”, juste par sécurité. Là encore, on se débauche à son aise, du moment qu’on ne dérange pas son voisin. Les groupes jouent jusqu’à 22h30, la suite se passe dans une petite cave.

Le premier étage du bâtiment principal offre quelques expositions, dernièrement sur l’origami grandeur nature et des peintures abstraites. On peut également entrevoir la scène de danse où sont parfois organisés des cours pendant la journée. Le squat accueille également un centre d’hébergement d’urgence et sert parfois de quartier général aux collectifs, comme Nuit Debout. Ce squat 5 étoiles est pourvu d’eau, d’électricité et de sanitaires.

Adresse : 23 rue du Château-Landon, 75010 Paris
Prix des concerts : Environ 5 euros
Prix de la pinte : 3,50 euros

3. Le Quartier Général, subjuguante ascension du punk rock à Oberkampf

Le Quartier Général programme près de 18 groupes par semaine. (Geoffrey Avé)

Le Quartier Général programme près de 18 groupes par semaine. (GEOFFREY AVÉ)



“Me prenez pas la tête faites vous plaisir” est le seul mot d’ordre donné aux groupes sauvages de punk par le co-gérant du Quartier Général, Chris Theps. Avec son look 80’s, il faut dire qu’il s’y connaît, il a joué pendant 12 ans au sein du groupe Géronimo.

Revoyez tous vos aprioris sur cet endroit si vous le fréquentiez il y a plus de trois ans, lorsqu’il était encore une boite de nuit. Après une transformation rock, le Quartier Général est maintenant une salle de concert insonorisée à l’ambiance bon enfant, où les représentants de la scène punk française comme We Need Tutorials et Kidz Get Down peuvent s’y donner à cœur joie.

C’est de fait l’endroit idéal pour l’amateur de découvertes rock, punk, reggae, hardcore et plus, avec près de 18 groupes programmés par semaine. Les concerts sont regroupés par style, et 2 ou 3 groupes se suivent en une soirée. Si le punk se cache souvent dans une cave suffocante, au Quartier Général, il sort de son habitat naturel et joue dans une salle de 200 personnes de plain pied, tempérée et ouverte sur l’extérieur. Les soirs de punk, la scène est suffisamment large pour se tenir tranquillement sur les côtés ou jouer violemment des coudes devant un chanteur en slip et couvert de sueur.

Le Quartier Général organise régulièrement des soirées de débauche nommées “Kidnapping”, ouvertes à tous et bien appréciées par la communauté lesbienne, queer et trans.

Adresse : 18 rue Censier, 75011 Paris
Prix des concerts : Gratuit, ou payant selon les groupes.
Prix de la pinte : 4 euros jusqu’à 21h, si non 7 euros.

4. Le Cirque Électrique, punk et spectacles dissidents

En plus des concerts punk, le Cirque Électrique organise des spectacles à la thématique spéciale. (GothEric - CC-BY-SA)

En plus des concerts punk, le Cirque Électrique organise des spectacles à la thématique spéciale. (GothEric – CC-BY-SA)

La Porte des Lilas pulse au son de l’AntiClub, une salle de concert annexe au Cirque Electrique. On y programme tantôt de l’électro, parfois de la dubstep, très souvent du punk rock. On y découvrait en 2016 la voix impérieuse d’une punkette du groupe Kandisky Complex, une sorte de punk trash mélodique un brin métalleux qu’on découvre avec frissons.

L’organisation est à l’affût de nouvelles bandes démo et partenariats avec des labels ou des associations. Deux concerts on eu lieu en juin en association avec l’organisation d’”En veux-tu? En v’là!”, qui chapeaute des groupes comme les post-hardcore parisiens MobBoss.

Le Cirque Électrique est avant tout un lieu d’expression artistique alternatif où plane une forte ambiance punk. Avant les concerts, le chapiteau accueille des représentations pour enfants, mais aussi pour adultes. Sans verser dans le trash, on déguste des spectacles sur le glam-rock, le hentaï (Hentaï Circus), strip tease et fakirs.

Adresse : 10 Place Du Maquis du vercors – Porte Des Lilas 75020 Paris
Prix des concerts : jusqu’à 10 euros.
Prix de la pinte : 5 euros.

5. Le Holy Holster, amis et acoustique.

On programme de 1 à 2 concerts de punk rock par mois au Holy Holster. (Holy Holster)

On programme de 1 à 2 concerts de punk rock par mois au Holy Holster. (HOLY HOLSTER)

Les punks et les skinheads ont enterré la hache de guerre au Holy Holster, où l’on partage une bière entre habitués. Le bar a été fondé il y a deux années sur les ruines du bar rock Le Houlaoups, par deux membres du groupe punk éponyme. Cette adresse de quartier possède une salle de 120 personnes et programme 1 ou 2 concerts de punk rock par mois. Après avoir pêché par gourmandise sonore, les concerts se jouent désormais en acoustique. Et cela déchire quand même.

Adresse : 4 rue Basfroi, 75011 Paris
Prix des concerts : gratuit
Prix de la pinte : 5 euros

Cet article a été réalisé en collaboration avec le CFPJ

http://www.lesinrocks.com/cfpj-inrocks-2016-journal-dapplication/

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Les 20 meilleurs singles de 2016 : Drake, Céline Dion, Fifth Harmony

Les 20 meilleurs singles de 2016 : Drake, Céline Dion, Fifth HarmonyCette semaine, Pure Charts vous propose de revenir sur les six premiers mois de 2016 en proposant la liste de singles qui ont fait vibrer le coeur des journalistes. Entre pop, dancehall, électro ou variétés, avec Céline Dion, Drake, Ariana Grande ou Alicia Keys, découvrez notre playlist !

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"L'envol (Il volo)" : Hélène Segara reprend Zucchero avant l'album "Amaretti"

"L'envol (Il volo)" : Hélène Segara reprend Zucchero avant l'album "Amaretti"Hélène Segara reviendra le 30 septembre prochain avec l'album de reprises "Amaretti". La chanteuse revisitera les standards de la chanson italienne et lance les hostilités avec "L'envol", reprise de "Il volo" de Zucchero. Ecoutez un extrait !

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Record de fréquentation pour les 30 ans du Festival de Poupet

Record de fréquentation pour les 30 ans du Festival de PoupetLe festival de Poupet (Vendée), qui fêtait cette année son 30e anniversaire, a fermé ses portes vendredi soir sur un record historique de fréquentation avec 116.000 festivaliers. L'affiche était riche et éclectique : Louane, les Corrs, Alain Souchon et Laurent Voulzy, Ibrahim Maalouf, Les Insus et Indochine, qui clôture l'édition 2016.

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Malgré Rammstein et Red Hot Chili Peppers, le Festival d’Eté de Québec est bien le meilleur du monde.

Le 13 Septembre 1759 les Plaines d’Abraham, plateau d’une étendue de 98 hectares composé de vallons et de massifs boisés situé à l’extérieur des fortifications qui protègent la vieille ville de Québec, voyait les troupes françaises conduites par le valeureux marquis de Montcalm se prendre une cuisante déculottée, infligée par l’ennemi héréditaire, l’Anglais perfide. Après cette bataille perdue, s’en fut fini de la Nouvelle France. Deux siècles et demi plus tard, une partie de ces mêmes plaines profitent aux milliers de festivaliers qui chaque été viennent y soumettre leurs tympans à un fracas beaucoup moins meurtrier que celui du canon, quoique… Pour sa 49ème édition, les organisateurs du FEQ (Festival d’Eté de Québec) se sont en effet montrés prodigues en armement lourd, avec une copieuse journée électro suivie de deux tremblements de terre d’équivalente magnitude exterminatrice : Red Hot Chili Peppers et Rammstein. Heureusement que pour panser les plaies il y eut aussi Neil Finn, Bryan Ferry, Daby Touré, Yael Naïm et les Decemberists…

Pour qui n’a jamais vu le groupe allemand Rammstein sur scène, l’expérience vaut son pesant de shrapnel. Alors que nous fêtons cette année le 100 ème anniversaire d’une autre bataille, celle de Verdun, ces chevaliers du métal teutoniques vous en rappellent à leur manière la barbarie incendiaire. Certes, tout ça n’est pas très sérieux. Le chanteur Till Lindeman le visage noirci comme au brou de noix ressemble à un vieil acteur de films d’horreur oublié des écrans à qui, faute de mieux, on aurait proposé une embauche dans le train fantôme d’une fête foraine de village vosgien. La mise en scène louche beaucoup du côté du cinéma expressionniste avec en point de mire les figures de Mabuse, de l’Homme Qui Rit et de Nosferatu.

Du grand guignol

Pour ce qui est de la musique, soyons honnête : ce n’est plus vraiment de la musique mais de la pure déflagration. Pourtant il se dégage de l’ensemble une drôlerie en partie involontaire, une paillardise de soudards rock’n’roll qui n’est pas sans convoquer le souvenir d’un Alice Cooper décapitant des poulets sur scène avant de monter sur un échafaud et poser son cou sur une fausse guillotine. Du grand guignol quoi. Beaucoup du succès qu’obtinrent ce soir là nos terribles Siegfrieds du metal gothique tint à leur débauche pyrotechnique, notamment lors d’un Feuer Frei ! où chanteur et guitaristes se mirent à cracher du feu. Un amusement garanti qui nous en remémora l’absence la veille, exactement au même endroit, à la même heure, alors que se liquéfiaient devant nous ces pauvres Red Hot Chili Peppers.

Au fond, Red Hot Chili Peppers est l’une des énigmes les plus indéchiffrables du rock contemporain. En 1991, le groupe du chanteur Anthony Kiedis, du bassiste Flea et du guitariste John Frusciante atteignait leur acmé avec ce qui reste à ce jour leur meilleur album Blood Sugar Sex Magik, alchimie survitaminée entre funk, rap et rock’n’roll conçu dans un esprit libertarien, imprégné de conscience écolo et de préceptes véganistes. Musique joyeuse, fonceuse, bon enfant pour une génération qui pensait sans doute pouvoir traverser l’existence juchée sur un skateboard. Aujourd’hui qu’en reste t’il ? John Frusciante, le plus musicien de tous, est parti, remplacé par un Josh Klinghoffer qui débite d’efficaces solos comme d’autres de la saucisse. Après des problèmes d’addictions, Kiedis est de retour ( avec une casquette à la Ice Cube et des moustache à la Freddy Mercury) Mais il reste quand même un chanteur affligé d’un charisme de balais brosse, qui plus est doté d’une expressivité vocale équivalente à celle d’un sèche cheveux. Autre article du rayon électro ménager, le batteur Chad Smith fait monter la mayonnaise avec un entêtement et une puissance qui en dit long sur une obstination à maintenir un projet où, à l’évidence, l’on ne se pose plus la question d’une raison d’être autre que commerciale.

Depuis 25 ans le groupe n’a en rien évolué, n’a pas composé de chansons mémorables, n’a pas enregistré un bon album. La preuve avec leur dernier envoi, le médiocre The Gateway. Leur répertoire est d’une affligeante banalité musicale. Des morceaux considérés comme classiques tels que Californication, ou Under The Bridge sont d’une faiblesse insigne. C’est une machine qui tourne à vide mais qui, de manière assez fascinante, continue de générer un incroyable engouement. Ils étaient 87 000 sur les Plaines d’Abraham. De ce sévère constat, on épargnera Flea, le bassiste aux tenues bariolées, au jeu de basse toujours vigoureux et créatif. Un Flea qui répondant à un quotidien québécois disait qu’il n’y avait pas une tournée avec les Red Hot où il ne pensait en finir pour de bon avec ce groupe. Sous entendu : “c’est devenu un tel boulet !“. Il est vrai que les propositions à l’extérieur ne manquent pas. Entre son pote Damon Albarn qui le sollicite régulièrement pour Africa Express, ou Rocket Juice and The Moon, et Thom York qui l’a recruté pour son projet Atoms For Peace, Flea pourrait fort bien voler de ses propres ailes. Bzz bzz…

Et pourtant…

Reste à expliquer comment, malgré tout ça, l’on prend un tel plaisir à se retrouver immergé dans cette gigantesque kermesse québécoise. Si le mérite en revient en premier lieu à une organisation en tous points exemplaire, mais aussi au bon esprit du public québécois, la répartition des différentes scènes à travers cette ville des bords du St Laurent au charme européen n’est pas étrangère au succès que vient attester une fréquentation en progression constante. Comme si l’événement parvenait à résoudre cette difficile équation : satisfaire au gigantisme propre à des rendez vous majeurs tels que Glastonbury tout en soignant l’intimité que défendent des festivals de cœur de ville comme les Francofolies de La Rochelle.

Cette philosophie de l’offre diversifiée se traduit par une graduation de la capacité d’accueil des sites mais aussi par une alternative entre concerts payants et gratuits. Et bien sûr par un balayage du spectre des sensibilités musicales le plus large possible. C’est ainsi qu’entre les assourdissants Red Hot et les dévastateurs Rammstein, il y eut le rock plus minimaliste de The Royals et Blanche et Noir, deux groupes prometteurs issus de la jeune scène québécoise. Il y eut aussi un pur moment d’orfèvrerie pop avec le néo zélandais Neil Finn de Crowded House, un élégant récital afro folk du sénégalo-mauritanien Daby Touré donné sur la place d’Youville en centre ville, un Dimanche après midi tout en féminité en compagnie d’Inna Modja et de Yael Naïm, un show ultra professionnel, mais habité et chaleureux, de Lee Fields et un retour émouvant de Bryan Ferry.

Des premiers concerts de Roxy Music dans les années 70 à ses dernières productions en solo, c’est 45 ans de musique qui nous contemple au moment où le dandy anglais fait son entrée sur scène. Les cheveux un peu grisonnant, Bryan Ferry est bien moins théâtral qu’auparavant. Sa voix a perdu en souplesse (mais pas en justesse). Raison pour laquelle il est suppléé par deux choristes, dont une à la robuste charpente tient la note haute et longue comme Clare Tory sur The Great Gig in The Sky de Pink Floyd. Avec pas moins de trois guitaristes, deux claviers, une saxophoniste, une violoniste, un batteur, un bassiste, c’est un véritable big band qui habille désormais des chansons puisées en grande partie dans le répertoire du Roxy des débuts (Ladytron, If There is Something, Virginia Plain) du milieu (Love is The Drug) ou de la fin (Avalon, More of This). Avec ici et là quelques reprises de son répertoire solo (Smoke Gets in Your Eyes) où il tente de retrouver les belles nuances de crooner sans toujours y parvenir, la nostalgie finit par nous gagner, nostalgie des jours et des nuits d’insouciance où rien ni personne ne pouvait gâcher notre plaisir.

Un peu de baume

La veille, 14 Juillet, un étrange sentiment nous avait gagné, celui d’appartenir malgré tout à une effroyable tragédie qui venait de se dérouler à 8000 kilomètres de là. Nous avions cherché en vain un peu de réconfort auprès d’un Rachid Taha, plus gainsbourisé que jamais, qui exprima clairement son refus de céder à l’émotion. Nous en trouvâmes finalement an compagnie de The Decemberists, groupe folk rock de Portland, dont le chanteur Colin Meloy dira avec une appréciable retenue que cette tragédie de Nice devait nous “inciter à méditer à propos de la liberté de l’égalité et de la fraternité“.  Groupe à situer entre les Pogues, les Weathermen et… les Têtes Raides pour le côté burlesque et théâtrale, The Decemberists apportèrent à cette fin de soirée de Juillet un peu de baume, un peu d’humanité. Avec en final leur The Mariner’s Revenge Song, l’histoire d’une infâme baleine mangeuse d’hommes dont se venge la femme d’un marin que le cétacé à réduit en charpie, il y eut même au son d’un accordéon et d’un crincrin de beuglant, une manière de traduire en joyeuse allégorie la noirceur de cette triste nuit du 14 Juillet 2016. Une grosse et hideuse baleine en carton surgissant soudain sur la scène allait être terrassée par les musiciens. Comme si les monstres quels qu’il soit, d’où qu’ils viennent, finiraient bien tôt ou tard par périr.

Les Inrocks - Musique

Alain Souchon à Laurent Voulzy : “T’as foutu ma vie en l’air en fait…”

photo : Raphaël Poletti

Légèrement transpirant sous le soleil corse, Souchon, polo et jean noir délavé, ne perd pas de temps. Dès son entrée dans les loges, il s’exclame, meurtri, “De Gaulle est mort ! Charles De Gaulle est mort !” Derrière lui, Laurent Voulzy, chemise en lin blanche et short jaune poussin est hilare. Pendant l’interview, même ritournelle : Souchon ne tient pas en place, fait des va-et-vient entre le canapé et la table basse, s’assoit sur le sol, allume une cigarette, se lève pour admirer le paysage. Voulzy, penché vers l’interlocuteur, reste sagement assis. Souchon est bien le poète, celui qui analyse tout en rêvant et écrit les textes. Voulzy, celui qui recadre, compose des mélodies parfois tartes et parfois exaltantes. Rencontre avec deux amis, un vieux couple qui s’aime encore.

C’était quand votre dernière fois en Corse ? Le clip de La Ballade de Jim a été tourné ici.

Alain Souchon – Oui sur une plage vers Calvi. On était allés hors saison, à une période où il n’y avait personne en Corse. C’est un mec qui s’appelle Bensoussan qui avait fait le clip, c’était exactement le décor qu’il cherchait. Une bagnole qui serpentait sur la route et qui tombait après. Puis la grande plage. La chanson dit que la voiture roule sur une corniche, les routes ici c’est comme ça. C’est un pays formidable. L’aridité des montagnes, le climat et la mer à côté, c’est dingue ce que c’est idéal pour moi.

C’est à une heure d’ici, à Monticello, que seront déposées les cendres de Michel Rocard. C’était une référence politique pour vous, quelqu’un qui vous a marqué ?

AS – Moi, énormément.
Laurent Voulzy – On a une tendance moyenne à ne pas trop croire aux hommes politiques. En même temps y’en a certains qui ont une parole à laquelle on a envie de croire. Rocard en faisait partie. Ce qu’il disait, ça avait l’air d’être de la sagesse. On sent que les hommes politiques se battent plus pour eux-mêmes que pour le bonheur des autres. Lui on avait l’impression qu’il se battait pour ses idées, de belles idées.
AS – La dernière fois, j’ai correspondu avec lui pour une émission de radio. Je lui ai dit : “Je fais partie de ces Français qui auraient aimé que vous deveniez président de la République. Et nous sommes nombreux.” Il était content.

Il en reste, des Rocard ?

AS – Il y a sûrement des hommes très bien. Les gens passent leur temps à débiner les hommes politiques, moi j’ai horreur de ça. Ils font leur boulot, c’est très difficile. On est dans un contexte international monstrueux, un contexte européen difficile, les usines s’arrêtent les unes après les autres, les mecs foncent avec des camions sur la foule. On les accuse de tous les maux, c’est pas possible de faire ça. (Voulzy fait la moue) Tu trouves pas ?
LV – Non je ne suis pas vraiment d’accord. Ce sont des humains, si on dîne avec eux on va en trouver certains fort sympas, mais ensuite je trouve qu’ils se battent plus pour habiter le palais de l’Élysée que pour sauver l’humanité. Alain et moi on en connaît, de gauche, de droite. Mais, parfois, ils se foutent du monde.
AS – Oui mais ça c’est l’ambition ! Les hommes politiques on le sait qu’ils sont ambitieux et que, par ambition, ils sont capables de dire n’importe quoi pour être élus. Mais en même temps, ça marche plus bien là, nos pays. Et ils sont pas tellement responsables. Donc c’est difficile.
LV – Ouais. On sait que ça marche pas bien. Que c’est l’économie qui dirige le monde. Mais en même temps, on a besoin de quelqu’un qui dit la vérité. Je cherche avidement quelqu’un qui me parle et que je dise “OUAIS !” Rocard faisait partie de ces gens là.
AS – Delors aussi… Raymond Barre ! Il était bien Raymond Barre.

Toujours des gens près du centre…

LV – Oui. Puis après il y a des Boris Johnson etc. Ils se foutent vraiment du monde. Et en France aussi. Alors oui, ce n’est pas un métier facile. Mais il faut avoir le cran de dire “c’est pas facile”. Or, ils disent tous “c’est bon, on va s’en sortir”, notamment un… Non mais tout va bien… Son boulot n’est pas facile, mais qu’il le dise.

Vous étiez dans votre village dans le Surrey, pendant le référendum ?

LV – Les gens de mon entourage, dans le coin où je suis, les gens étaient plus pour rester dans l’Europe. Ensuite ça dépend des régions, des catégories socio-professionnelles. Après, je trouve que ça met un coup de pied dans la fourmilière.

Donc vous voyez quelque chose de possiblement positif ?

LV – Ouais ! Parce que… (Souchon se penche doucement vers le micro)
AS – Moi aussi parce que l’Europe est mal faite et ça va obliger les gens à réformer des choses.Demander à des masses de gens comme moi – c’est à dire qui n’y connaissent rien –, par référendum, s’il faut que l’on sorte de l’Europe ou non… (Voulzy rit) Il y a d’autres sujets sur lesquels je pourrais répondre mais, concernant celui là je dirais : “Chai pas, peut-être”… Là, on demande leur avis et on fait foi du résultat. Je trouve ça totalement idiot (en appuyant sur le “i”) et absurde.

Le propre de l’artiste est de magnifier le banal. Aimeriez-vous vivre pour quelques temps dans des endroits pas spécialement beaux ?

LV – Oui, c’est un fantasme pour moi. Que je ne réaliserai probablement jamais. Une fois on était à Arras. Je ne connaissais pas…
AS – Il y a une belle place.
LV –… Une place magnifique, puis un magasin de musique. Je me suis dit : “Je resterais bien quinze jours à Arras. Je vais rencontrer des gens,il y a des gens qui vivent là, des gens avec qui je pourrais devenir ami.”
AS – Des jolies filles…
LV – Et des jolies filles ! Puis après Strasbourg, la Corse.
AS – Il y a des jolies filles en Corse.
LV – Vivre dans plein d’endroits. Même dans plein d’endroits qui ne m’attirent pas comme ça sur des images. J’ai cet espèce de rêve que je n’ai jamais réalisé.
AS – Moi j’aimerais faire pareil avec un bateau. Aller quinze jours en Angleterre au port, puis aller au Portugal. Mais il faut être milliardaire ! (Il se tourne vers Voulzy) Si tu avais fait des tubes internationaux au lieu de faire que des tubes français, je serais milliardaire ! J’aurais un grand bateau. T’as foutu ma vie en l’air en fait…
LV – Les gens qui vont lire ça vont se dire qu’on a quand même les moyens de vivre à Arras quinze jours. D’aller s’installer dans un petit bateau…
AS – (levant la voix, détachant chaque mot) Je te parle d’un grand bateau luxueux !
LV – Non mais moi un petit bateau me suffirait. On pourrait le faire. Ce sont des rêves totalement réalisables, mais qu’on ne fait pas. Bizarrement.

Dans le même village que Michel Rocard, Jacques Dutronc a lui décidé de quitter Paris pour toujours et s’installer, ici en Corse. Etes-vous déjà allés le voir, à Monticello, avec tous ses chats ?

AS – Jamais. On le connaît bien mais jamais. Il leur envoyait des fax aux chats, quand il était à Paris. Dans le temps. Parce que les fax ça envoyait du papier comme ça, et ça tombait.
LV – Ah oui, ça leur plaisait.
AS – “MIAOU” il marquait, en gros.

Quand on écoute Ultra Moderne Solitude, on a l’impression que vous écriviez de la science-fiction. De nos jours, on sait ce que c’est, d’être seul chez soi sur les réseaux sociaux et de ne voir personne. Ça voulait dire quoi l’ultra moderne solitude en 1988 ?

AS – Écoutez, c’était cette fascination pour la solitude au milieu d’une telle foule. C’est à dire d’être dans une ville où y’a plein de gens qui ne voient personne, qui se sentent très seuls. (La voix attristée) Parfois c’est superficiel, ils voient des gens au boulot puis ils se retrouvent le soir seul devant la télé avec un plateau. Dans un ennui mortel alors qu’ils sont entourés de millions de gens. Ça c’est fascinant. L’agencement des mots, le côté ultra moderne, on se croirait sur un marché qui vent des appareils ultra technologiques et la solitude. L’association m’avait plu.

Laurent, votre tube Rockcollection est construit sur le même modèle que 7h du matin de Jacqueline Taïeb, sortie en 1967. C’est ça qui vous a inspiré ?

LV – (étonné) Non, du tout.
AS – Je n’ai même jamais entendu ce nom moi.
LV – Quelqu’un m’a parlé de ça une fois. J’aimerais bien l’écouter. Il est possible que j’ai été influencé par une autre chanson. Je crois que j’étais en voiture sur l’autoroute du Nord et j’ai entendu la chanson de Claude François, Cette année là…
AS (debout, les bras levés, atterré) – Ah non ! Il l’a faite après nous parce que moi il est venu me voir et il a dit “l’idée de votre chanson est extraordinaire” !
LV : Je ne pense pas. Je suis sûr que non. (Voulzy a raison. Cette année là est sortie en 1976, Rockcollection en 1977, ndlr) Je pense m’être dit : “C’est génial, mais pourquoi il chante pas quand il parle des Beatles ?” Je pense que c’est ça, mais en fait, je ne le sais plus moi même…

Claude François est décédé il y a longtemps déjà, avant Lemmy, Bowie, Prince cette année. Comment vit-on la mort d’une célébrité quand on est également une ?

AS – C’est très impressionnant ces gens qui font tellement partie de nos vies. Et qui ont une influence sur le reste de l’humanité tellement considérable. On dirait que c’est trop. David Bowie, vous rendez-vous compte ? Michael Jackson, Prince. Vous rendez-vous compte de l’énormité du truc ? Elvis Presley. Ils étaient présents partout, tout le temps. Tellement présents… Ça fait peur.
LV – Ce qui compte le plus dans la vie, c’est l’émotion. Le début de la vie c’est de l’émotion. La mort, c’est pas la fin de la vie, c’est la main qui vous tient quand vous mourrez. Et la chanson c’est l’émotion. Donc c’est normal que quand on a été ému par des chansons, on soit touché quand son interprète disparaît. Comme quelqu’un qu’on aime, qui nous a fait aimer.

Vous pensez chacun à ce que vous direz, à vos proches, aux media, aux fans, quand l’un de vous deux partira ?

LV – Je n’y ai jamais pensé. Mais a priori je ne dirai pas beaucoup de mal…

Propos recueillis par Thomas Andrei

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