Actu musique

18 juin 2016

Anthony Kiedis après l'hôpital : La star des Red Hot Chili Peppers sauve un bébé

Anthony Kiedis après l'hôpital : La star des Red Hot Chili Peppers sauve un bébéHospitalisé il y a un mois, le chanteur s'improvise désormais en héros !

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Camille Bertault, le jazz vocal version française

Camille Bertault, le jazz vocal version françaiseEx-étudiante de piano convertie au jazz vocal, Camille Bertault adore poser des mots français sur les standards américains. Elle s'amuse aussi à reproduire à la voix, avec une aisance sidérante, les solos virevoltants des grands instrumentistes. Elle en a fait des vidéos qu'elle a postées sur internet. Buzz immédiat. Un label l'a remarquée. Elle a sorti son premier album, "En vie". Rencontre.

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Les invités de Laurent Ruquier dans On n'est pas couché : Goude, Miossec, Guaino…

Les invités de Laurent Ruquier dans On n'est pas couché : Goude, Miossec, Guaino…Ce samedi 18 juin, à 23h10 sur France 2, Laurent Ruquier reçoit un ex-animateur de M6 qui a un incroyable talent, Alex Goude, un chanteur du tonnerre de Brest, Christophe Miossec, une ex-plume de président qui rêve de le devenir à son tour, Henri Guaino, une fille de Charlie Hebdo qui essaie d'exorciser le drame en dessins, Catherine Meurisse, et le papa des Choristes, Christophe Barratier, et “son Jérôme Kerviel” de cinéma, Arthur Dupont. On vous en dit plus sur eux. 

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10 albums pour voyager des Balkans jusqu’en Extrême-Orient

Le vielliste iranien Kayhan Kalhor accompagne la voix poignante de la chanteuse kurde Aynur Doğan (© Jean-Baptiste Millot)

Damir Imamović’s Sevdah Takht (Bosnie)
Dvojka
De la sevdah, mot qui signifie “extase amoureuse” et désigne un genre traditionnel développé en Bosnie durant la domination ottomane (XV-XIXe siècles), Damir Imamović propose une définition dynamique et ouverte aux sonorités modernes de la basse électrique, de la guitare et de la batterie. Pour autant, il n’entache jamais de kitsch son répertoire et se garde bien d’en atténuer le baroque oriental et le doux-amer balkanique. A la fois rude et langoureux, son chant émeut même lorsque les parties instrumentales demeurent volontairement frustes.

Fanfare Ciocărlia (Roumanie)
Onwards to Mars !
Ce n’est pas à la Fanfare Ciocărlia qu’il faudra demander de conjurer le pittoresque associé à la gitanité roumaine. Un clin d’œil, une dent en or qui étincelle, et c’est toute la gamme de sa truculence mêlée de ruse et de virtuosité clinquante qui soudain prend nos oreilles d’assaut. Mais n’est-ce pas justement cette folie et ce jeu d’apparences et d’éclats de rire qui, toujours, nous ramènent aux orchestres tziganes ? Alors on embarque, et bien volontiers, avec ces douze Roumains-Martiens déjantés, au son de leurs cuivres rutilants et de leur groove givré, meilleur talisman connu pour se protéger du mauvais œil et des humeurs noires.

Kayhan Kalhor & Aynur (Turquie-Iran)
Hawniyaz
Ces deux-là avaient bien des choses à se dire, des drames, des récits spirituels, des amours aussi. Leur première rencontre a eu lieu en dehors des studios et elle fut si intense que le projet d’enregistrer un album apparut comme une évidence. En cinq longues plages, voici donc le dialogue rare, précieux, établi entre Kayhan Kalhor, extraordinaire vielliste iranien qui, d’un trait de son kamancheh, sait peindre les plus infimes mouvements de l’âme, et la chanteuse kurde Aynur Doğan, si poignante dans ses inflexions brutes, digne et douloureuse comme une cantaora flamenca. Ils sont soutenus par Salman Gambarov au piano et Cemîl Qoçgirî au tanbûr, et les écouter est comme un privilège, une offrande qui nous est accordée. Sortie le 24 juin.

Talip Özkan (Turquie)
L’Art du tanbûr

Dédié à la collecte des traditions musicales les plus authentiques, Ocora Radio France possède un catalogue qui déborde d’enregistrements inestimables, depuis les concerts mythiques de Nusrat Fateh Ali Khan au Théâtre de la Ville jusqu’aux ragas de Ravi Shankar, Lakshmi Shankar et Balaram Pathak en passant par le mugham d’Alim Qasimov et les épopées de Kinshi Tsuruta. Le label réédite aujourd’hui L’Art du tanbûr, enregistré en 1993 par Talip Özkan, maître de ce luth à long manche décédé en 2010. L’art intimiste et finement enluminé du barde turc s’y concentre dans une suite de taqsîms (développements libres et semi improvisés) dépouillés, chantés avec recueillement et d’où émane le sentiment d’une beauté intemporelle.

Basel Rajoub (Syrie)
The Queen of Turquoise
Plutôt que de dépeindre le chagrin et le sentiment d’horreur inspirés par le saccage de la Syrie, le saxophoniste et joueur de duclar (instrument aux sonorités proches du duduk et de la flûte) Basel Rajoub a souhaité offrir à sa terre ce qu’il avait reçu d’elle : “Nous sommes partis en pensant que nous étions sans bagage, déclare-t-il, complètement inconscients du plus grand cadeau que notre pays nous a accordé : la connaissance musicale.” Ni traditionnel ni jazz, même si l’improvisation y tient une place importante, le répertoire de The Queen of Turtoise tient surtout de la méditation poétique et rend un bel hommage à la culture musicale syrienne, intarissable source d’émerveillements.

Ensemble Marani (Géorgie)
Ertad
L’immersion dans les polyphonies de l’Ensemble Marani procure un ravissement bien supérieur au plaisir pris lors d’une écoute habituelle. C’est une expérience de dépaysement salutaire, voyage dans un autre espace, à la fois spirituel et fortement rattaché à la terre géorgienne. En entendant cette langue superbe et ces vertigineux tournoiements mélodiques, ces voix masculines ardentes, lumineuses, on est saisi par une émotion quasi solennelle. Comme toujours, le travail d’édition de Buda Musique se révèle impeccable, prise de son parfaite, livret didactique en trois langues, tout est fait au mieux pour mettre en valeur cette parfaite splendeur.

Abaji (Arménie)
Route & Roots

Né de géographies multiples (Arménie, Grèce, Syrie, Liban…), Abaji trace depuis quelques décennies une route à part, complètement libre, sans se soucier du moindre partage entre Orient et Occident. A la manière d’un shaman, il lui importe d’abord de convoquer les forces invisibles et pénétrantes d’un lieu, d’une culture. Pour y arriver, il chante dans plusieurs langues, façonne ses propres instruments (guitare-oud, clarinettes bambou, lap-harpe…) et n’enregistre qu’en prises directes et uniques. Conçu avec le renfort de Vardan Grigoryan au duduk et Mahmut Demir au kémané, Route & Roots est un disque plein de risques, de brefs équilibres et d’apaisements partagés.

Jean-Luc Thomas & Ravichandra Kulur (Inde)
Magic Flutes
Musicien nomade, Jean-Luc Thomas conçoit le souffle comme échappant aux individualités, en attestent ses perpétuels partages, avec Michel Godard, Yacouba Moumouni ou David Hopkins. En voltigeant de concert avec celle de Ravichandra Kulur, sa flûte rencontre cette fois la tradition carnatique du Sud de l’Inde, ses figures rythmiques d’une complexité à faire tourner la tête et sa vigueur spirituelle. L’union fraternelle s’accomplit dès lors dans le choc des percussions, mais aussi en marge de séquences harmoniques restreintes garantissant l’interpénétration des champs orientaux et occidentaux.

Yuan Deng (Chine)
The Mountain & the River

Les arts traditionnels chinois ne séparent pas poésie et philosophie, contemplation de la nature et réflexion sur l’impermanence de toute chose : la matière à peine esquissée, elle s’évanouit déjà tant il est vrai que, dans le Tao, le plein ne s’accouple qu’au rien. De là l’importance du geste unique, du coup de pinceau sur la page vierge, de la note grêlée sur le silence. On retrouve cette approche dans l’art méticuleusement évanescent de Yuan Deng. De son guzheng (cithare à 21 cordes), la jeune femme tire des visions cristallines et nimbées de mystères, la suggestion restant toujours pudique, la délicatesse exempte de coquetterie.

Chiemi Eri (Japon)
Chiemi Eri

De la pop latine exécutée par d’improbables Tokyo Cuban Boys et roucoulée par une actrice japonaise permanentée ? Oui, et autant vous prévenir, cet album valant plus que le détour, il ne doit pas être abandonné au rayon des curiosités. Aussi connue au Japon pour la cinquantaine de films qu’elle a tournée que pour ses chansons de variété (allant du jazz au disco) Chiemi Eri mariait magistralement le mascara au kimono, les déhanchés latins aux scansions et ornementations populaires japonaises. En témoigne cette admirable compilation de titres datant de 1958 et 1962, aussi frais et piquants que s’ils venaient d’être enregistrés.

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Hellfest : "Le Bal des Enragés" parmi les groupes français de l'édition 2016

Hellfest : "Le Bal des Enragés" parmi les groupes français de l'édition 2016Jusqu'à dimanche, Clisson accueille comme chaque année le Hellfest. Cette grand-messe (noire) du rock metal affiche de grands noms du genre comme Black Sabbath, Rammstein ou Slayer. Mais les Français ne sont pas absents de la scène et ils font très bonne figure parmi les cent-soixante groupes de la programmation. Ils ont pour nom Le Bal des Enragés, Tagada Jones, Parabellum ou Lofofora.

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M.Pokora : Sa colère après la polémique visant Paul Pogba

M.Pokora : Sa colère après la polémique visant Paul PogbaLe chanteur n'a pas mâché ses mots.

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Hellfest 2016 : une sculpture en hommage à Lemmy, le défunt leader de Motörhead

Hellfest 2016 : une sculpture en hommage à Lemmy, le défunt leader de MotörheadÀ Clisson, en Loire-Atlantique, le Hellfest, l'un des principaux festivals de rock metal, se tient jusqu'à dimanche. Les festivaliers ont désormais un lieu pour se recueillir : une immense statue représentant Lemmy Kilmister, le leader de Motörhead décédé fin décembre, a été érigée sur le site.

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Florent Pagny : Ce que lui reprochent ses enfants Inca et Ael

Florent Pagny : Ce que lui reprochent ses enfants Inca et AelPetit indice : ça a un rapport avec la musique.

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On y était : Benjamin Biolay aux Nuits de Fourvière

«Je pense que ça va tenir » lâche, un poil flippée, une représentante de Barclay, la maison de disque de Benjamin Biolay. Quelques minutes avant le début du concert, alors qu’on pénètre dans la ceinture somptueuse et rocailleuse de l’amphitéâtre antique des Nuits de Fourvière, quelques gouttes laissent craindre le pire : la pluie pour accueillir la chaleur argentine de Palermo Hollywood, le dernier album de Benjamin Biolay ? Un disque magnifique, inspiré tant par la cumbia argentine que les instrumentaux cinégéniques à la Morricone ou Lalo Schiffrin, et à la fois totalement Biolay. Pour l’adapter sur scène, le Français n’a d’ailleurs pas fait les choses à moitié. Une vingtaine de musiciens l’accompagnent ce soir. Une bonne partie d’entre eux -et notamment la section rythmique- est argentine (on reconnaît Fernando Samalea, batteur culte à Buenos Aires qui jouait déjà sur l’album). Elle est accompagnée d’une section de cordes, violon, violoncelle, contrebasse, menée par un chef d’orchestre.

cumbia et gestes de boxeur

21H30. Le concert s’ouvre sur le thème inaugural et éponyme de Palermo Hollywood, un talk-over morriconnien en diable, traversée au petit jour dans la capitale argentine, qui donne le ton de l’album. En jean noir, tee shirt noir et gilet de costume, Biolay entre sur scène et arpente la scène avec de grands gestes de boxeur. On sent qu’il cherche son espace, son rythme. « Le jour se lève enfin sur Palermo Hollywood, un trans marche dans la rue, me donne un coude… », entonne-t-il. La voix est un peu cassée, un peu trop basse, mais le charme magnétique du titre opère, magnifié par les envolées d’une chanteuse lyrique et d’un ténor. Ce soir on le sait d’emblée, le niveau sera haut. Dans ce premier quart d’heure, le chanteur cherche ses marques. Et ne tarde pas à les trouver, boosté par l’accueil ultra chaleureux d’un public lyonnais pourtant réputé difficile et par les invités qui le rejoignent sur scène, comme autant de ponctuation, de poussées de libido. Solaire, en petit blouson de cuir et jupe plissée multicolores, l’Argentine Sofia Wilemi ( qui chante deux titres avec BB sur l’album) donne un premier coup d’accélérateur au concert. Teinté de cumbia, ultra romantique, leur duo Miss Miss, un des titres les plus plus tubesques de l’album ( une version actuellement remixée par The Shoes l’a propulsé sur les radios) fait onduler le public assis, qui se dandine désormais sur les petits coussins verts qu’on lui a remis à l’entrée. Sur Ressources humaines, titre à l’inspiration plus sociale, sa famille élargie, Chiara Mastroianni et Melvil Poupaud, le rejoignent. Melvil a des fans : des filles hurlent son prénom en apercevant l’acteur s’emparer de la basse. Fin d’une première heure uniquement centrée sur Palermo Hollywood, qui montre la cohérence et la majesté de l’album sur scène et la puissance de certains titres tels que J’ai pas Sommeil, dont Biolay livre une version lyrique et existentielle.

Un hommage à Hubert Mounier

Sur la très riche deuxième heure ( le show va durer 2h 15 et ne cesse de monter en puissance), le chanteur réattaque son riche répertoire, alternant entre titres intimes au piano, titres plus rocks et duos plus folk, renversants de grâce avec Chiara Mastroianni. On aura également droit à une version toute argentine du Jardin d’hiver écrit pour Salvador, et à un retour aux origines : seul au piano, Biolay entame les Cerfs volants la mélodie douce amère qui l’a révélé, il y a une quinzaine d’années. «  A mesure que le temps, passe, je mesure le temps qui passe », chante Benjamin sur ce titre auto-référentiel, qui prend plus de densité avec les années. On revoit la petite gueule de Biolay, qui débarquait jeunot et beau gosse dans la chanson française avec de l’ambition, un ton et un premier album déjà captivant, Rose Kennedy. On voit l’homme aujourd’hui, le visage plus buriné, la voix plus grave, regarder ce jeune homme, mesurer le chemin accompli. «  C’était mon premier quarante cinq tour, explique Benjamin au public. La maison de disques l’aimait bien, jusqu’à l’arrivée de Marilyn Monroe ». Le titre titre explose en effet, une envolée irrésistible, après un extrait du River of No Return susurré par Marilyn. «  Nous étions trois à être pour. Il y avait moi, qui ait eu l’idée, Thierry Plannelle ( le directeur artistique de Benjamin NDLR) qui est aussi fou que moi et Hubert Mounier qui m’avait dit de foncer. » On sait à quel point Biolay a été touché par la disparition du chanteur, compositeur, auteur de BD, également connu sous le nom de Clit Boris et membre L’affaire Louis Trio. Biolay avait ses début avec Mounier. A Lyon, dont étaient tous les deux originaires, Biolay choisit de lui rendre hommage en revisitant cinq titres de Mounier, fin mélodiste. « La prochaine on va la faire tous ensemble », lance Biolay à la foule enthousiaste. Il attaque Mobilis in Mobile, une des chanson les plus connues de L’Affaire Louis Trio, et excelle vocalement dans un registre qui pourrait pourtant bien éloigné du sien.

Chialeries sublimes et solo piano

Plus posée, souvent performée au Piano en solo, la fin du concert achève de mettre tout le monde d’accord. Biolay sort du lourd et envoie les chialeries sublimes : l’incontournable Ton héritage qui file toujours la chair de poule ou encore Négatif, qui invite à réecouter ce qui reste un de ses très beaux albums. Minuit. Les violons entament le thème de la superbe. Façon générique de cinéma récité par Jean-Luc Godard, Benjamin, assis au piano remercie alors un a à un tous les acteurs ( musicien, invités) qui ont permis à ce film personnel, émouvant et superbe se dérouler sous nos yeux. On quitte l’arène le cœur non pas brisé et endolori, comme il le chante dans j’ai pas Sommeil mais plein de cette chaleur dispensée par un homme qui a le courage, la force et la faiblesse d’être pleinement ce qu’il est.

Les Inrocks - Musique

Louane, Kendji, Maître Gims, Stromae... Le vrai nom des stars de la chanson française

Louane, Kendji, Maître Gims, Stromae… Le vrai nom des stars de la chanson françaiseActeurs, écrivains, chanteurs : nombreuses sont les stars à cacher leur véritable identité derrière un pseudo. Louane, Christine and the Queens, Stromae, Shy'm… Pure Charts est allé fouiner dans les registres d'état civil. Enquête !

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Renaud bouleverse le public du Trianon

Renaud bouleverse le public du TrianonVIDÉO - Invité par Grand Corps Malade, le chanteur à la voix rocailleuse a interprété vendredi soir sur la scène du Trianon deux de ces célèbres chansons. Sa prestation sensible a ému toute la salle.

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"The Getaway" : les Red Hot Chili Peppers assagis sur un album introspectif (CRITIQUE)

"The Getaway" : les Red Hot Chili Peppers assagis sur un album introspectif (CRITIQUE)Cinq ans après le décevant "I'm With You", les Red Hot Chili Peppers partent en quête d'un nouveau souffle avec "The Getaway". Exit Rick Rubin à la production, bonjour Danger Mouse. Un changement salutaire ? Verdict !

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Turquie : des islamistes attaquent des amateurs de Radiohead réunis à Istanbul

Turquie : des islamistes attaquent des amateurs de Radiohead réunis à IstanbulUn groupe d'islamistes a attaqué vendredi soir des mélomanes qui s'étaient réunis, lors du ramadan, chez un disquaire d'Istanbul autour d'un verre pour écouter une diffusion du nouvel album du groupe de rock britannique Radiohead, ont rapporté les médias turcs. La police a ouvert une enquête. Une manifestation de protestation a été programmée samedi soir devant l'établissement.

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"A Teenager Dream" : Dominique Blanc-Francard revisite les tubes avec des stars

"A Teenager Dream" : Dominique Blanc-Francard revisite les tubes avec des starsPour fêter ses 50 ans de production musicale, Dominique Blanc-Francard a imaginé "It's a Teenager Dream", un album de reprises de tubes internationaux des années 60 par des grands noms de la chanson française toutes générations confondues. Françoise Hardy, Élodie Frégé, Carla Bruni en sont, comme Benjamin Biolay, Salvatore Adamo, Jean-Louis Aubert, Stéphane Eicher ou le regretté Hubert Mounier.

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Le sample, du collage underground à la pratique institutionnalisée

Kraftwerk n’a décidément pas eu de chance. Le groupe a perdu son procès le mois dernier, alors qu’il poursuivait une rappeuse pour un sample utilisé sans autorisation. Pourtant, le droit d’auteur s’applique généralement de manière stricte dans ce type d’affaires. Petit retour historique sur cette pratique courante de la musique hip-hop et techno, au coeur de troubles judiciaires.

Après un marathon judiciaire de 20 ans, c’est l’échec pour Kraftwerk. Tout commence en 1997, quand les membres du groupe Ralf Hütter et Florian Schneider-Esleben reconnaissent la percussion d’une chanson pop, Nur Mir de Sabrina Setlur. Pour eux, ça ne fait pas de doute. Ce rythme de quelques secondes qui se répète tout le long du morceau est un sample, un extrait musical tiré de leur titre Metall auf Metall.

Au début, les choses se profilaient plutôt bien pour le groupe électro. L’utilisation non autorisée d’un sample tombe sous le coup de la loi sur le droit d’auteur. C’est pourtant en défaveur de Kraftwerk que la justice allemande a tranché mardi 31 mai, au nom de “la liberté artistique”. Le sample en question était court, et difficilement reconnaissable, des facteurs pris en compte par la cour constitutionnelle allemande. Il est vrai que pour reconnaitre le sample de Metall auf Metall dans le morceau Nur Mir, il faut avoir l’oreille au moins aussi affutée que celle des deux musiciens de Kraftwerk.

Le jugement reste malgré tout inhabituel, et ce revirement donne beaucoup d’espoir aux acteurs de la musique hip-hop en Allemagne, qui espèrent que le “jugement du sample” fera jurisprudence. Mais le monde de la musique ne sera sans doute pas bouleversé par le jugement Kraftwerk, selon Pierre Lautier, avocat spécialisé en droit de la musique, pour qui les Etats-Unis ou même la France “se fichent pas mal de ce qu’il se passe en Allemagne”. Aussi parce le droit d’auteur s’applique de manière de plus en plus stricte aux samples, et ce peu importe leur longueur, depuis la naissance de cette pratique. 

Un hommage à la musique noire américaine

Le sample commence à se propager dans la musique populaire au début des années 1980 lorsqu’il remplace peu à peu les musiciens qui jouent le break, le rythme du morceau, dans la musique hip-hop. La question du copyright des samples est désormais au coeur de débats juridiques. Comment juger en droit une pratique qui est à la base d’un genre musical sans limiter les possibilités artistiques de celui-ci ?Aux débuts du hip-hop pourtant, la question des droits d’auteurs ne se posait presque pas, selon Yann, du blog Samples.fr.

“Les échantillonneurs (ces machines qui permettent de créer des morceaux de musique en utilisant des samples) sont apparus au début des années 80 et ont complètement démocratisé le sampling. Comme souvent la technologie a révolutionné une industrie, et les lois sont arrivés quelques mois, voire quelques années après.”

L’avocat Pierre Lautier estime qu’”avec la naissance du hip-hop, il y a eu une transmission entre générations du patrimoine de la musique noire américaine, avec une tolérance de fait”. Les poursuites en justice n’étaient alors pas courantes, même pour les artistes très samplés, comme Clyde Stubblefield, le batteur de James Brown, alias le “Funky Drummer”. “Le break de batterie du morceau ‘Funky Drummer’ a été samplé des centaines de fois dans le hip-hop raconte Yann. Je pense que certains artistes, Clyde Stubblefield en tête, voient ça comme un hommage, mais les maisons de disques et les ayants droits de ces artistes ne l’entendent pas de la même façon!”

Difficile, par contre, de savoir quand les déboires judiciaires ont commencé pour les utilisateurs de samples. Yann évoque le cas du groupe Sugarhill Gang, qui a samplé toute la ligne de basse de Good times de Chic. “Nile Rodgers et Bernard Edwards du groupe ont menacé de porter plainte au début des années 80. L’histoire s’est terminée par un arrangement à l’amiable, toutes les royalties de Rapper’s Delight vont désormais à Chic.”

C’est aussi lorsque le tube Pump up the volume du groupe MARRS est arrivé dans le top 10 des ventes au Royaume-Uni, en 1987, que la question du droit d’auteur s’est posée différemment. Le morceau contenait dans sa version originale pas moins de 26 samples, dont un provenant du hit Roadblock du trio de compositeurs et producteurs Stock Aitken & Waterman (SAW). La distribution a été interrompue le temps que les labels trouvent un accord.

“Tous les gens aux Etats-Unis, les gens du hip-hop, étaient flattés d’avoir leurs sons samplés déclare John Fryer, co-producteur du morceau à Soundonsound. Mais lorsque Stock, Aitken et Waterman (…) ont décidé de nous poursuivre, à partir de ce moment un bon nombre d’artistes américains ont pensé ‘bon, si ils les poursuivent, on va le faire aussi’”

Créditer les samples pour éviter de perdre des revenus

La “tolérance” n’a donc pas résisté aux histoires de gros sous. La question des droits d’auteur se profile au même moment où les titres contenant des samples commencent à générer de l’argent, et que les procès commencent à être rentables. Les années 1990 marquent le temps de nombreuses négociations houleuses sur des samples (impliquant les Beastie Boys ou De La Soul par exemple) et des premières décisions de justice. Le chanteur Gilbert O’Sullivan remporte alors son procès contre le rappeur Biz Markie qui avait samplé le titre Alone again (naturally), ce qui a été considéré par la justice américaine comme une violation du droit d’auteur. Le jugement a été suivi dans son application la plus stricte en 2005 avec la condamnation du groupe de rap N.W.A pour son sample du groupe Funkadelic sur le titre 100 miles and running, même si le sample en question était court (2 secondes !) et peu reconnaissable. 

De fait, la menace de poursuites en justice suffit à instituer des accords systématiques entre majors pour obtenir les droits d’auteur des samples. “Tirer les samples” est devenu une pratique courante, un passage obligé pour sortir un album d’après Mathieu Pinaud, directeur promo du label Pias :

“A partir du moment où tu sors de la musique t’as pas trop envie que ce que tu vas en générer comme revenus soit pompé dans un procès parce qu’un sample n’a pas été clearé. Si on travaille avec des groupes qui utilisent le sample, forcément il va y avoir un dialogue sur le sujet avec eux. L’objectif est pour tout le monde de ne pas se retrouver avec des galères judiciaires par la suite.”

Pour l’avocat Pierre Lautier, le processus est simple : “Il y a de fait peu de jugements car tout se règle à l’amiable. Les majors ont l’habitude de se donner les autorisations tout le temps, d’être partenaires sur les projets (duos, etc). La communication entre les majors est importante et tout se règle de manière assez fluide.”

Dans ce système bien réglé, il y a quand même parfois des couacs. Le groupe The Verve a par exemple perdu tous les droits d’auteur de la chanson Bitter Sweet Symphony au profit de Mick Jagger et Keith Richards. La formation britannique avait utilisé un sample provenant d’une reprise du titre The last time des Rolling Stones par un orchestre symphonique.

Un îlot de liberté dans la musique techno indépendante

Il ne serait donc jamais possible d’utiliser un sample sans autorisation et sans créditer les compositeurs du morceau samplé ? A priori non, mais cela dépend du milieu musical dans lequel on évolue. La tolérance persiste aujourd’hui dans les milieux les plus indépendants, analyse l’avocat :

« On peut distinguer un gros marché un peu mainstream où les samples sont tirés en créditant les compositeurs du sample sur la chanson, cela se fait entre majors ou gros indés. Et il existe un second marché, dans le milieu du hip hop underground ou de la techno, où il y a un laisser faire. »

Les déboires juridiques sont rares entre compositeurs de techno underground. Au point que certains d’artistes, mêmes reconnus, ne sont pas inscrits aux sociétés de gestion collective, ces organismes qui perçoivent et répartissent les droits d’auteurs.

Mais parfois, les artistes underground se laissent surprendre. C’est le cas par exemple de Baauer, le DJ à l’origine de la fameuse musique du Harlem Shake, au coeur d’un meme il y a trois ans, qui ne s’attendait pas à ce que son titre rencontre autant de succès. La phrase du début “con las terroristas” venait d’un titre du chanteur de reggaeton Hector Delgado. Baaeur avait trouvé le simple sur internet et ignorait sa provenance. Et le fameux “do the Harlem shake” est prononcé par Jayson Musson, un rappeur qui a donné sa bénédiction au DJ, le remerciant de “faire quelque chose d’utile avec notre musique ennuyeuse” d’après le New York Times.

Les deux labels se sont lancés dans des négociations pour obtenir des compensations, au point que Baauer expliquait en 2013 dans une interview à Pitchfork qu’il « n’avait toujours pas reçu d’argent » pour ce titre téléchargé des milliers de fois. Il n’avait jusqu’alors pas pensé à obtenir les droits des samples utilisés dans le morceau. La raison ? Il confiait dans la même interview : « J’étais dans ma putain de chambre ».

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Des islamistes agressent des fans de Radiohead en Turquie

Des islamistes agressent des fans de Radiohead en TurquieVIDÉOS - Une vingtaine d'individus ont attaqué des amateurs de musique qui s'étaient réunis vendredi 17 juin lors du ramadan chez un disquaire de Tophane, à Istanbul, pour écouter le nouvel album du groupe de rock britannique.

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La chanson de l'année fête la musique (TF1) : et le gagnant 2016 est…Retransmise en direct depuis les Arènes de Nîmes, la douzième édition de La Chanson de l'année s'est achevée avec la révélation du vainqueur 2016.

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Radiohead dénonce l'attaque de ses fans par des islamistes en Turquie

Radiohead dénonce l'attaque de ses fans par des islamistes en TurquieMUSIQUE - "Nos pensées vont à ceux qui ont été attaqués ce soir à Velvet IndieGround à Istanbul". Dans un communiqué, le groupe Radiohead a dénoncé l'attaque de ses fans par des islamistes en Turquie. Ceux-ci s'étaient réunis lors du ramadan chez un disquaire d'Istanbul autour d'un verre pour écouter une diffusion du nouvel album du groupe de rock britannique, A Moon Shaped Pool.

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Christina Grimmie : le profil de l'assassin révèle des détails sordides sur son meurtre

Christina Grimmie : le profil de l'assassin révèle des détails sordides sur son meurtreL'enquête avance autour du meurtre de Christina Grimmie, tuée par balles après un concert. Le profil du tueur a été examiné par la police et révèle des détails troublants qui pourrait expliquer son geste : celui-ci vouait une obsession malsaine à la chanteuse de 22 ans.

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Hellfest 2016 : quand les fans vont tous faire leurs courses au supermarché

Bon vivant, le metalleux aime le fête, la bouffe et l'apéro ! Du coup, les festivités du Hellfest 2016 ont démarré avant les premières notes de guitare. Déjà à la Gare de Clis…

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Florent Pagny critique l'organisation du Grand show de l'Euro 2016 (VIDÉO)

Florent Pagny critique l'organisation du Grand show de l'Euro 2016 (VIDÉO)Invité de Thé ou café, le chanteur Florent Pagny a aussi évoqué son avenir en tant que coach de The Voice.

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Brigitte: “On aime quand le réseau social est voyeur et exhibitionniste”

Brigitte/ Grégoire Mahé

Quel est votre premier souvenir avec Internet?

Sylvie: Un truc qui rame et qui fait du bruit ! La page qui se charge tout doucement. On te dit que c’est l’avenir et t’es quand même un peu dubitatif. L’avenir, il est lent quand même!

Aurélie: Je me rappelle quand on m’a dit la première fois : “Internet c’est formidable c’est une grande bibliothèque accessible”. Je ne comprenais pas cet objet si lent, on ne savait pas qu’on allait avoir des smartphones ; c’était totalement abstrait pour nous.

Y a-t-il des sites que vous consultez régulièrement?

Aurélie: Tumblr, j’adore ! Je passe beaucoup de temps dessus, je fais plein de recherches pour des images, c’est un site qui m’inspire beaucoup et qui est assez simple d’utilisation.

Le numérique a-t-il changé votre façon de faire de la musique?

Aurélie: Brigitte a vraiment été porté par Internet au départ, on en a vraiment senti les effets positifs. On était deux artistes qui avaient fait des disques qui n’avaient pas marché et nous étions un peu boudées par les grosses maisons de disques qui ne voulaient pas écouter ce que l’on faisait. Mais on tournait beaucoup, et MySpace nous a permis de mettre la musique que nous faisions toutes les deux en ligne, et ça a suivi. Quand on a fait la reprise de “Ma Benz” il s’est passé quelque chose pour nous sur Internet et ça nous a sauvées. Si on avait attendu après les directeurs artistiques et les maisons de disque ça aurait été bien plus compliqué. La liberté que tu as dans cet espèce de jungle qu’est Internet est assez cool.

Sylvie: Et puis il y a plus de 10 ans, Internet c’était une fenêtre accessible à tous les groupes locaux, c’était une chance incroyable pour nous tous qui galérions de pouvoir faire écouter notre musique de manière libre. MySpace, c’était révolutionnaire, un espoir énorme pour tous les petits groupes.

Aurélie: Surtout dans une ère où tout le monde nous répétait que la musique devait être rattachée à la radio.

Vous pensez qu’aujourd’hui un artiste peut réussir sans Internet?

Aurélie: Il n’y a pas de règles, tout est possible. J’imagine qu’on sera toujours surpris par ce qui va arriver, et heureusement.

Et vous pensez qu’Internet handicape les artistes indépendants au profit des grosses maisons de disques?

Aurélie: Non je ne pense pas. Mais en tant que consommateur, on se lasse, on change très vite. Du coup c’est peut-être plus ça le problème, ça fait de tout quelque chose de très éphémère. On a un tel flot d’images et de musiques qui viennent à nous que parfois, les gens ont peut-être plus de mal à créer des choses qui viennent d’eux. Ils vont un petit peu trop emprunter à d’autres gens ! Mais c’est normal.

Sylvie: C’est un canal médiatique avec des sites plus ou moins consultés, c’est en ça qu’Internet est intéressant. Si t’es un jeune poète avec 100 abonnés à ton blog t’as une chance de te faire connaitre sans le biais d’un professionnel, c’est quand même une nouveaut é! Si on fait quelque chose de totalement nouveau on peut avoir une visibilité sur Internet. Ensuite à nous d’être originaux et innovant. Il y a quand même un nouveau truc maintenant, c’est assez gênant, c’est la demande de partage, on doit tout partager.

Aurélie: Après chacun fait son Internet. Les réseaux sociaux ce n’est pas que Internet. Le réseau social c’est un truc hyper séduisant et chronophage, tu peux passer des nuits à attendre, sans savoir quoi. C’est un peu l’amant pas sympa ! Je cours beaucoup et, dernièrement, j’ai découvert les podcasts. Mon porno à moi, c’est France Culture ! Je mange ça du matin au soir. J’ai l’impression de moins perdre mon temps que devant un réseau social où je vais devoir faire des vidéos avec des grimaces. En même temps je peux rester accrochée à mon téléphone et faire quelque chose qui me nourrit.

Sylvie: Hier j’étais chez des amis et il y avait de jeunes adultes, entre 20 et 23 ans, et on parlait du rapport amoureux compliqué à cause du téléphone. Aujourd’hui quand t’as un date, c’est interdit de rappeler jusqu’à 3 jours après, quand t’envoies un message tu peux voir si la personne est connectée, mais qu’elle ne te répond pas (alors c’est mauvais signe!). Ça a rendu les gens complètement parano ! Il y a des espèces de règles incroyables et compliquées pour savoir comment tu dois te comporter.

Aurélie: Moi ce que j’aime dans le réseau social c’est quand il est voyeur et exhibitionniste. A partir du moment où il arrête de l’être, il perd tout son intérêt. On aimait Facebook quand les gens racontaient toute leur vie. Aujourd’hui ça a beaucoup changé, les gens se livrent beaucoup moins. Ils partagent des articles faits par d’autres et ne se mettent plus en danger parce qu’il y a eu une espèce de mode qui disait que c’était chiant d’étaler sa vie. Les gens se sont alors jetés sur Instagram parce qu’ils pouvaient de nouveau étaler leur vie et aujourd’hui pareil, Instagram on commence à dire que c’est chiant parce que tout le monde raconte sa vie, et du coup Instagram va commencer à mourir, pour Snapcha t! Parce que, à nouveau, on peut étaler sa vie et en plus ça disparaît ! Il faut assumer le côté voyeur d’Internet.

Avec le clip de L’échappée belle, vous faites un pas dans le numérique avec les dessins animés. Comment vous est venue l’idée?

Aurélie: Naturellement. Depuis le départ il y a beaucoup de dessins dans notre iconographie. On a travaillé avec une dessinatrice qu’on aime beaucoup, Delphine Cauly, qui tient le blog été 1981. Naturellement on s’est dit qu’après toutes ces belles images qu’on a faites, que ce soit pour notre site ou les pochettes, ce serait chouette de faire un film d’animation. Ça me paraissait impensable de faire un dessin animé, je pensais qu’il n’y avait que les énormes groupes comme Radiohead qui pouvaient faire ça ! Et nous sommes allées dans un studio de production de dessin animé avec le projet et ils nous ont dit oui ! On a mis deux mois et demi, ce qui est long pour un clip. Mais le résultat est super, tellement poétique, avec les dessins on peut raconter ses fantasmes et les choses les plus simples.

Vous vous tenez au courant des nouveautés numériques?

Sylvie: Comme tout le monde ! Je ne sais pas si on est à la pointe mais un peu quand même. On a d’ailleurs envisagé de faire un clip en 360°, qu’on n’a finalement pas réussi à faire, mais on le fera surement un jour. C’est intéressant d’imaginer comment le futur va être.

Ça vous arrive d’écrire sur vos téléphones?

Sylvie et Aurélie: Nous n’écrivons que sur papier!

Aurélie: Mais c’est marrant je bosse sur un projet en ce moment avec quelqu’un. Moi j’ai mon ordinateur et cette personne ne fait que prendre des notes sur son téléphone quand on se parle. Je trouve ça fou. C’est vrai que c’est lié à l’ordinateur parce que tu envoies les notes après… Mais j’aime encore le contact du papier, le téléphone c’est plus un assistant.

Vos textes parlent beaucoup de rapports humains, qu’ils soient amoureux, éphémères, imaginaires… Est-ce que vous pensez que le numérique a diminué le rapport charnel?

Aurélie: Je ne suis pas sûre, je crois qu’il a donné quelque chose de beaucoup plus crû. On ne voit pas les sourires derrière un ordinateur, alors à un moment donné il faut se faire comprendre et on doit dire les choses plus clairement. Il y a des gens timides qui peuvent se libérer. Il y a quelque chose de plus frontal.

Sylvie: Je ne sais pas si les gens timides sont moins timides derrière un écran, j’ai l’impression que les relations entre les gens sont à la fois plus proches et plus éloignées, car oui on est peut être en contact avec des gens à l’autre bout du monde et qu’on vois pas tous les jours, mais en même temps avec les gens qui sont proches de nous, alors qu’il serait plus simple de se voir, on s’envoie des SMS. On utilise les écrans comme on a envie, soit pour se rapprocher soit pour s’éloigner. La manière dont les gens utilisent le numérique, notamment avec la sexualité, c’est sans engagement. Les gens ont tellement de mal à s’engager.

Aurélie: On consomme tout et on consomme plus vite. On est vraiment la génération de l’obsolète.

Et d’ailleurs, les sites de rencontres?

Sylvie: Je crois que je suis trop vieille pour ça!

Aurélie: Moi si j’avais été plus jeune et plus anonyme, je serais bien allée voir ! Je suis curieuse de tout. Je me dis que l’excitation, parce qu’en fait on se dit “c’est très triste, les gens n’ont pas la chance de rencontrer d’autres personnes“, alors que ce n’est pas vrai. Parce que en général t’es dans un café, t’es avec tes potes, et tu sais que quelque part au bout du bar il y a quelqu’un d’autre, que tu pourrais rencontrer et qu’il pourrait se passer quelque chose.

Sylvie: Je suis un peu frustrée aussi, de me dire que je n’aurai jamais vécu ça.

Aurélie: Je trouve ça assez excitant, le jeu. C’est un nouveau moyen, ce n’est pas parce qu’il n’y avait pas autre chose, ça ne remplace pas, c’est quelque chose en plus.

Si je vous dis Twitter

Aurélie: Info

C’est utile ? 

Aurélie: Je me suis saoulée, épuisée de Twitter pendant les attentats. Pour moi c’est lié a quelque chose de sombre. C’est quand je cherche à savoir.
Alors que j’aime bien les avis des copains qui s’écrivent sur Facebook, quand quelqu’un écrit un petit billet d’humeur, un mot d’esprit, j’adore ça. Sur Twitter je m’en fous, je veux juste l’info.

Vous rappelez-vous de la dernière chose qui en terme de numérique vous a vraiment chamboulées?

Aurélie: Moi j’ai été très choquée il n’y a pas longtemps. J’étais en terrasse de café et passe devant moi quelqu’un que j’avais rencontré à Palm Spring quelques mois auparavant. On se fait la bise, on prend de nos nouvelles et puis salut. Cinq minutes plus tard, Facebook me propose de devenir ami avec cette personne. Alors je sais qu’on est connecté, qu’on est géolocalisé, mais je me dis que tout ce qu’on croit être de la liberté… Est-ce qu’on est vraiment libre ? Sylvie ?

Sylvie: J’ai changé de téléphone il n’y a pas longtemps. Et de pouvoir changer de téléphone en 5 minutes, garder les contacts, les mails, les notes, les photos, les SMS… Je trouve ça quand même génial ! (rires). C’est l’esprit pratique de base mais c’est génial.

Pour finir, j’imagine que vous écoutez votre musique sur votre téléphone avec les écouteurs? 

Aurélie et Sylvie: Oui

La dernière chanson que vous avez écoutée?

Aurélie: Je vais te le dire tout de suite…Ah! Moi c’est A-Wa ! J’ai acheté l’album ! J’adore ces trois nanas et je suis super contente que ça existe!

Sylvie: Alors moi j’écoute des répétitions parce qu’on prépare un concert spécial en juillet ! Mais sinon en musique j’ai écouté Arno, son dernier album que je trouve super.

Propos recueillis par Jean-Baptiste Dotari

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