Actu musique

26 mai 2016

Le 20h people : Amber Heard et Johnny Depp divorcent, Renaud demande son ex en mariage !

Le 20h people : Amber Heard et Johnny Depp divorcent, Renaud demande son ex en mariage !Qu'ont fait les stars aujourd'hui ? La réponse se trouve dans notre 20h people ! Au sommaire ce soir, le divorce deux deux stars hollywoodiennes et la drôle de confession d'un chanteur français !

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The Strokes de retour avec deux nouvelles chansons

The Strokes de retour avec deux nouvelles chansonsLes Strokes ont dévoilé jeudi non pas un mais deux morceaux, les premiers depuis trois ans. "Oblivius" et "Drag Queen" annoncent un EP du groupe emmené par Julian Casablancas à paraître le 3 juin.

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Pascal Obispo offre un Grand Show avec Natasha St-Pier, Nolwenn et ses amis

Pascal Obispo offre un Grand Show avec Natasha St-Pier, Nolwenn et ses amisLe chanteur va offrir aux fans un avant-goût de sa tournée.

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A la recherche du son cosmique français

La pochette de la compilation Cosmic Machine

Ce sont deux fous de musiques qui n’hésitent pas à se salir les doigts pour ramener en surface des enregistrements perdus et souvent inouïs, au vrai sens du terme. L’un se fait appeler Uncle O., c’est un vieux routard du milieu musical qui s’est spécialisé ces dernières années dans la recherche de trésors composés par certains pionniers de l’électro frenchie, qu’il réunit sous la bannière Cosmic Machine, compilations soignées dont le deuxième volume vient de paraître.

L’autre, Alexis Le Tan, est responsable avec un complice nommé Jess de la série Space Oddities, collection d’enregistrements issus notamment des catalogues de librairies musicales françaises. Cosmic Machine n’hésite jamais à jouer la carte de l’iconoclaste et de la surprise, avec sur le nouveau volume des titres étonnants signés Francis Lai, Pascal Comelade ou… Nicolas Peyrac.

On trouve aussi un titre du génial Roger Roger, qui fait le lien avec la compilation Space Oddities, consacrée quant à elle au Studio Ganaro, laboratoire futuriste d’explorations sonores que le même Roger Roger fonda avec Eddie Warner et Nino Nardini. L’autre point commun entre les deux disques : la mise en relief d’une musique cosmique made in France qui offrit de sacrés trips aux auditeurs des années 70 et 80, mêlant groove implacable et recherche d’avant-garde.

Les deux conducteurs des ces navettes spatiales sonores échangent ici leurs points de vue sur cette époque, et sur leur métier passionné de “diggers” épris d’élévation.

Est-ce que vous avez l’impression de faire le même métier ?
Alexis Le Tan –
Il se trouve que, justement, nous faisons le même métier, puisque Uncle O est graphiste et que moi je suis agent de graphistes, d’illustrateurs et de photographes. Mais comme tu voulais parler, j’imagine, de notre travail dans la musique, pour ma part ce n’est pas un métier mais une façon de prolonger une passion, pas amour plus que par nécessité de subvenir à mes besoins.

(suite…)

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Moby nous offre un album dédié à la relaxation

Moby nous offre un album dédié à la relaxationA l'heure où le temps s'accélère, où le monde clignote 24 heures sur 24, Moby prend le contrepied. Le musicien américain vient de publier un nouvel album long de quatre heures, "Long Ambients1 : Calm. Sleep.", un monument de lenteur. Destiné à la relaxation et à la méditation, ce disque téléchargeable gracieusement est disponible sur les principales plateformes de streaming et ci-dessous.

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Renaud : Il veut se remarier avec son premier grand amour, Dominique

Renaud : Il veut se remarier avec son premier grand amour, DominiqueLe chanteur veut de nouveau épouser la mère de sa fille Lolita.

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En écoute: The Strokes fait son grand retour avec le tube “Oblivius”

Ça y est. Trois ans après Comedown Machine, les Strokes sont de retour. On est resté branché sur une retransmission Periscope un peu pourrie de l’émission radio de Julian Casblancas (sur Sirius XMU) et avons donc découvert leur nouveau morceau, Oblivius, en direct. En mauvaise qualité, certes, mais en direct quand même ; et son binaural ou pas, une chose est ressortie de cette chanson : le groupe est bel et bien de retour, guitares à la main et avec un chanteur en pleine forme. Voici donc le titre en question :

Oblivius est tiré de l’EP Future Present Past, à sortir le 3 juin. Il contiendra deux autres titres inédits (plus un remix d’Oblivius par le batteur Morretti), et le titre de l’album semble évocateur quand on écoute le titre, puisque le groupe semble y condenser ce qu’il a fait ces dernières années et mêler les instruments électroniques aux guitares, les voix graves aux voix et aigües. On suivra bien entendu l’affaire de très très près, et on a vraiment hâte. En attendant, les Strokes ont également sorti de leurs archives une vieille interview:

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Un rescapé du Bataclan s’en prend à Jesse Hughes

Un rescapé du Bataclan s’en prend à Jesse HughesLe leader des Eagles of Death Metal, Jesse Hughes, qui se produisait sur la scène du Bataclan le soir des attentats du 13 novembre 2015, a tenu des propos extrêmes qui ont beaucoup dérangé les survivants de ces attaques. Dans les colonnes du magazine «Taki», Jesse Hughes a affirmé que les hommes de la sécurité du Bataclan étaient complices des terroristes, fait l’amalgame entre musulmans et terroristes, parlé de «jalousie arabe» sans oublier d’évoquer son éducation pro-armes qui apparemment l’aurait sauvé cette terrible nuit alors que les victimes «n’avaient jamais entendu un tir de fusil dans la vraie vie».A lire : Jesse Hughes tombe le masqueIl n’en fallait pas plus pour qu’un survivant prenne la parole, écrivant une lettre ouverte sur le site du «Huffington Post». Ismaël El Iraki est pourtant un fan du groupe, de Jesse et de la musique des Eagles, mais depuis la publication de l’interview la pilule ne passe pas. Ou plus. Ismaël commence ainsi : «Je viens de finir de lire ta peu ragoûtante interview pour Taki et pour te dire la vérité, mon coeur en saigne. J'en avais repoussé la lecture en me disant: "bah, ça peut pas être pire que les précédentes. On est habitués." Ben si, c'est pire. Et il est hors de question qu'on s'habitue à ça.»"Tes propos m'ont rouvert une sale plaie"Puis le jeune survivant accuse Jesse d’être devenu «un marchand de la peur». «Tes propos m'ont rouvert une sale plaie. Mec, tu accuses les videurs du Bataclan d'avoir été dans le coup juste parce que cer…

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Bertrand Dicale dépeint la chanson française avec amour

Bertrand Dicale dépeint la chanson française avec amourBertrand Dicale, écrivain et homme de radio, signe le Dictionnaire amoureux de la chanson française.

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Doc Gynéco hué à l'Olympia et rejeté par ses fans (vidéo)

"Doc Gynéco vient de poser un étron sur ma jeunesse. Rarement vu un concert aussi raté" commente un spectateur. Oui le retour du Doc pour les 20 ans de Première Consultation f…

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Doc Gynéco hué à l'Olympia et rejeté par ses fans (vidéo)

"Doc Gynéco vient de poser un étron sur ma jeunesse. Rarement vu un concert aussi raté" commente un spectateur. Oui le retour du Doc pour les 20 ans de Première Consultation f…

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Doc Gynéco décrié par ses fans après son concert à l'Olympia

Doc Gynéco décrié par ses fans après son concert à l'OlympiaLe chanteur français fête les 20 ans de son premier album "Première consultation" avec sa tournée anniversaire dans toute la France. Mais son passage mercredi à l'Olympia a été très décrié par les spectateurs. De nombreux tweets et des vidéos du concert montrent Doc Gynéco fatigué, qui ne chantait qu'une partie de ses chansons et laissait son orchestre finir le show.

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Rencontre avec GAIKA, le rappeur londonien qui refuse les catégories

©Ben Hulston

A la croisée des genres, GAIKA se distingue par son flow unique mêlant l’argot british à la musique caribéenne quand il ne dégaine pas sa vibe made in USA. L’artiste surfe sur le trip-hop, le dancehall et les sons aussi bien industriels qu’organiques, avec élégance et facilité.

Sur scène, c’est avec l’allure de quelqu’un qui vient de tomber du lit que le rappeur originaire de Brixton envoie du lourd. Et pourtant, le concert n’a pas commencé. Jogging délavé et Yeezy aux pieds, il se meut avec prestance et sourire aux lèvres. Le rappeur nous parle de sa deuxième mixtape Security, de son aversion pour le terme “tropical house” et nous explique pourquoi il n’affectionne pas vraiment Justin Bieber et Ed Sheeran.

Comment en es-tu venu à faire de la musique ? J’ai entendu dire que tu étais dans les arts visuels avant.

GAIKA – Je faisais partie d’un club, pour lequel je m’occupais des visuels et où je faisais de la promotion. Je pense que le fait d’organiser des soirées et d’appartenir au milieu m’a poussé naturellement vers la musique. Je n’étais pas prédestiné à être musicien mais, la nuit, après quelques verres, je faisais du freestyle et on me poussait à prendre le micro. Puis j’ai commencé à écrire quelques morceaux. Les gens autour de moi me disaient que c’était une dinguerie alors j’ai continué. Quoi que fasse, j’essaie de faire en sorte que ça soit bien. Disons que je suis tombé dans la musique par la force des choses.

Pourquoi y a-t-il “Easyjet” sur ta description Facebook ?

Je vis un peu partout. Avant même de devenir artiste je voyageais beaucoup. Quand on me demande d’où je viens, je réponds que je viens de partout et je suis partout parce que j’ai vécu à Berlin, Amsterdam, Paris et en Amérique. Je bouge tout le temps, donc être en tournée ne signifie pas grand-chose pour moi. On va dire qu’Easyjet c’est parce que ce sont dans leurs avions que je passe la plupart de mon temps (rires).

Ta musique est pleine de styles différents et de genres qui se croisent : lequel te touche et t’inspire le plus ?

Je ne crois pas aux genres musicaux, ça n’a aucun sens pour moi. La musique est une sorte de fréquence en elle-même qui fait se sentir bien ou mal les gens. Mais c’est probablement dû à mon expérience de technicien son. Et puis parce que j’essaie de sortir des codes, je n’aime pas ce qui est conventionnel. Quand on écoute ce qui se fait en musique on a le sentiment que tout le monde fait la même chose à quelques détails près. Je ne veux pas faire partie de ces gens là, je veux me distinguer.

©Ben Hulston

©Ben Hulston

Il y a quelque chose de sombre dans certains morceaux de Security (Buta feat. Serocee & Miss Red), d’autant que tu écris : “Security est l’exploration de notre peur omniprésente de la mort […] qui provoquerait finalement le sentiment d’insécurité, qui conduit notre désir pour l’amour romantique et les besoins matériels”. Que veux-tu dire ?

Je pense que nous avons tous peur de la mort. Notre contrat avec la société c’est de craindre de ne pas exister et de se sentir dans l’insécurité. Quand on commence à y penser, on n’existe déjà plus vraiment. Et je crois que tout ça est fait pour mieux contrôler les gens, leur faire accepter des choses qui ne sont pas vraiment justes. C’est un peu comme lorsqu’on dit que tout le monde veut être riche et célèbre car c’est un moyen de ne jamais  mourir dans la conscience collective… Du coup, on va en club, pour sortir de cette réalité, et se créer son paradis, avec ou sans drogue. Mais, pour moi, ce n’est pas quelque chose de nécessaire.

Je dirai qu’il s’agit de regarder la lumière qui est au bout du tunnel. Tu te focalises sur la sortie et tu oublies le reste parce que tu arrives à te convaincre toi même de ce bien-être. Voilà ce que j’essaie toujours de mettre dans ma musique, ces petits éléments de beauté qui construisent mes mélodies. Security est très intime, toutes les histoires dont je parle sont vraies, ça touche à ce que je suis et à ce que j’aime : le dancehall, le grime, les sons industriels et le clubbing.

©Ben Hulston

Donc toi, tu es un peu le chevalier vaillant de la sécurité ?

(Rires) Non. Ce que je veux dire c’est que tout le monde ressent l’insécurité mais, à quoi bon passer autant de tant à réfléchir sur ce qu’il va bien pouvoir nous arriver ? Essayer de faire en sorte que les mésaventures n’arrivent pas lorsqu’elles ne dépendent pas de nous ? La mort, entre autres, on ne peut pas la contrôler. Donc par rapport à ce que je disais tout à l’heure, autant se concentrer sur la confiance en soi et penser chaque instant comme unique sans se préoccuper de ce qu’il y aura après ou de ce qu’il s’est passé avant.

Security c’est une autre facette de ta personnalité, celle qui veut faire danser les gens. Comment se passées les collaborations avec Bipolar Sunshine, Miss Red et les autres ?

Je  connaissais tout le monde avant d’enregistrer en tant qu’artiste solo : Trigga, Serocee, August+Us), à l’exception de Miss Red que j’ai rencontrée à Berlin. Et encore, nous avons les mêmes amis, donc j’avais l’impression de la connaître avant. Bipolar Sunshine est un de mes proches amis, il est celui qui m’a plus ou moins incité et encouragé à faire de la musique. On s’est connus quand j’habitais à Manchester et que je faisais de la techno avec des potes. Un jour il m’a dit que j’avais un son unique et que c’était génial ce que je faisais. C’était avant qu’il soit sur un label. Après ça, il est revenu me voir et m’a dit d’arrêter d’être dans l’ombre des autres. Quant à Mista Silva, c’est le frère d’un de mes potes. Mon truc, c’est que je ne me fais pas de nouveaux amis comme Drake peut le faire (Rires).

Les artistes sur Security ont tous quelque chose de particulier, j’avais imaginé leur voix sur les tracks. Je ne suis pas du genre à collaborer avec des personnes que je ne connais pas. Pour moi, ça ne peut pas fonctionner si nous n’avons pas les mêmes références, si nous ne nous connaissons pas un minimum. Last Dance At The Baby Grand, par exemple, parle d’un club où j’avais l’habitude d’aller. Or, August+Us qui est sur le morceau sait de quoi il s’agit parce qu’il était là à mes côtés pendant la soirée. Peu importe l’artiste de la mixtape, ils vont tous comprendre ma musique grâce à notre vécu. Je ne me dis jamais : “Tiens j’ai besoin de tel ou tel artiste pour faire ma pub”, je veux simplement enregistrer quelque chose de bon. C’est pour ça que j’aime travailler avec les personnes avec qui j’ai une véritable relation. On ne fait pas les trucs au téléphone ou par mail : “tiens envoie-moi ça”, jamais. C’est plutôt : “Viens au studio”!

Je fais ce que je fais et si quelqu’un veut être de la partie, et pense que c’est une bonne chose, qu’il vienne, qu’on puisse écrire une chanson. J’ai fait une collaboration avec Mykki Blanco (PUSH MORE WEIGHT), je ne le connaissais pas personnellement mais, ce que j’essaie de dire, c’est qu’il faut au moins appartenir à mon univers.

En parlant de Mykki Blanco, tu seras sur son prochain album ?

Il était à Londres et il est venu dans mon studio. Il cherchait des beats, donc si on est au même endroit au même moment, peut-être que je serai sur l’album, je ne sais pas. J’aimerais, mais pour le moment je me concentre sur mon projet.

Tu as toujours voulu expérimenté le “bashment” (autre nom du dancehall) ?

Oui, et c’est aussi le seul genre musical qui me préoccupe. Ça fait partie de mon éducation musicale, de mon héritage. D’ailleurs, Mavado est mon artiste préféré.

Que penses-tu du retour en force du dancehall dans la  pop et  le rap ?

D’une certaine manière, je n’ai pas vraiment envie d’appartenir à cette nouvelle vague notamment parce que lorsque j’ai sorti Machine c’était bien avant le titre Sorry de Bieber et puis, je ne fais pas du dancehall pur et dur. Je suis inquiet que les gens m’associent à cette nouvelle vague pop dancehall. Mais, en même temps, je suis content que ça se passe ainsi… Tant que qu’ils n’appellent pas le dancehall de la “tropical house”! Ça ne se fait pas, surtout quand ils modifient les paroles des chansons parce qu’ils ne les comprennent pas. Tant que les gens reconnaissent les origines du genre musical et donnent crédit aux artistes de dancehall ça ne me pose pas de problème. En ce qui me concerne, ça m’étonnerait que ça arrive un jour car la musique que je fais est un peu trop sauvage.

Aussi, les seules personnes avec qui j’aimerais vraiment collaborer même si je ne les ai jamais rencontrés sont Mavado et Popcaan. Je le ferai parce que ce sont des mecs que je trouve fabuleux lorsque je les écoute. Mais  ça m’embête quand je vois des artistes comme Bieber et Ed Sheeran dénaturer le bashment. Si tu veux en faire, soit, mais  au moins reconnais d’où viennent tes influences !

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Thomas Dutronc joue au prof de musique avec des collégiens à Angers

Thomas Dutronc joue au prof de musique avec des collégiens à AngersDepuis 4 ans, dans le cadre de l'opération ""Sur ses mots", initiée par le conseil départemental du Maine-et-Loire, des collégiens travaillent sur un projet d'écriture parrainé par un auteur de livres ou de chansons. Après Yann Queffélec, Florian Zeller et Bernard Werber, c'est l'auteur-compositeur-interprète Thomas Dutronc qui est venu jouer le tuteur.

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VIDEO. Neg'Marrons: «On n’est pas de la génération ego trip»

VIDEO. Neg'Marrons: «On n’est pas de la génération ego trip»MUSIQUE - Jacky et Ben-J, qui viennent de sortir leur cinquième album, sont venus mercredi à la rédaction de « 20 Minutes »…

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Doc Gyneco à l'Olympia: Un concert raté, des fans énervés

Doc Gyneco à l'Olympia: Un concert raté, des fans énervésMUSIQUE - Après une prestation jugée honteuse du chanteur, les fans se sont lâchés sur les réseaux sociaux…

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Villette Sonique : les rendez-vous à ne surtout pas manquer

Peu de festivals peuvent se targuer d’avoir une programmation parfaite, ou presque. Villette Sonique faisant partie de ceux-là, on a décidé de vous faire une petite sélection des rendez-vous qu’il ne faudra pas manquer durant ces quelques jours (du 27 mai au 2 juin), et qui verront le 19ème arrondissement vibrer sous les assauts des larsens et des bruits blancs. La sélection n’est évidemment pas exhaustive, il manque un tas de chouettes choses, et vous pouvez retrouver toutes les infos sur le festival à cette adresse.

Boredoms, le 28 mai

Groupe radical si l’en est, Boredoms et son armée de batterie reviennent inonder la capitale de leur déluge de cris et de viscères étalées joyeusement en une transe trépidante et dadaïste. Beaucoup de mots compliqués pour un groupe qui ne l’est pas moins, et qui risque bien de vous marquer au fer rouge.

USÉ, le 28 mai

Ça fait un petit moment que tout le monde, sur le net, vous rabat les oreilles avec Usé. Et pour cause : ce one-man-band est tout simplement l’une des meilleures choses qui soient arrivées au rock français ces dernières années. Crasseux, hirsute, suintant, hypnotique, on ne saurait dire quel adjectif s’accordera le mieux à son live de samedi. Du coup on va choisir celui-ci, le meilleur d’entre tous : gratuit.

Jonathan Fitoussi, le 28 mai

Après s’être pris des déluges de larsens dans les oreilles, nul doute que le plus beau des antidotes se trouvera dans les nappes douces et aériennes de Jonathan Fitoussi. Un moment d’accalmie au sein de la tempête, qui s’annonce aussi salvateur qu’agréable.

Les Hopitaux, le 29 mai

Il s’agit là d’un des trésors les mieux cachés de la scène française. Les Hopitaux portent bien leur nom, et ne dépareilleraient pas en patients d’un cours de musico-thérapie. Bruits blancs, guitares torturées, chant hurlé, boucles d’hypnotisme… On ne va pas vous faire un dessin, ça s’annonce très très bien, comme en témoigne leur nouveau morceau, ci-dessous.

Suuns, le 30 mai

Il semblerait inutile, et presque indélicat de présenter Suuns. Le groupe est tout simplement l’un des meilleurs de son temps, voire le meilleur tout court. C’est donc une belle et grande messe qui s’annonce dans le hall de la Villette, et un concert sous forme d’ode aux futurs désenchantés.

Ty Segall, le 31 mai

Stakhanoviste s’il en est, Ty Segall est le genre de mec à composer, enregistrer et produire une chanson en un quart d’heure chrono. Du coup, le musicien a sorti sept albums solo, et une myriade d’autres avec plusieurs projets différents. Ne vous faites donc pas de soucis pour son temps de jeu : il y aura certainement matière à puiser dans ce répertoire nourri de fuzz et de psychédélisme.

Kamasi Washington, le 1er juin

L’homme aurait tout simplement, dans un monde parfait, remis le jazz au gout du jour, et ravivé la flamme qui s’animait autrefois autour de cette musique. Il n’en a rien été, ou pas vraiment, puisque ce monde n’est pas parfait. Tant pis : il aura au moins eu le mérite de sortir un album magnifique ; ce qui n’est pas rien.

Village Label

La Villette Sonique est l’un des rares festivals à soutenir les labels de sa scène française, leur offrant carrément deux après-midi. À retrouver, donc, les meilleures structures du moment, dont on ne saurait dresser une liste exhaustive. Vous pouvez d’ores et déjà vous faire une idée de la chose en écoutant l’excellente mixtape concoctée par Cranes Records à cette occasion :

Les Inrocks - Musique

2009 : Phoenix ne meurt jamais avec « Wolfgang Amadeus Phoenix »

Phoenix Mégalo ?
Wolfgang Amadeus Phoenix. Le nom du quatrième album du groupe français avait de quoi faire frissonner. En cette année 2007, allait-il revenir à travers des symphonies ampoulées ou des concertos pour clarinettes, tout en s’affichant poudré et perruqué comme dans le film Marie-Antoinette de Sofia Coppola quelques années plus tôt ? Pire, Phoenix ne serait-il pas atteint d’une forme de folie des grandeurs, d’une mégalomanie artistique qui allait voir ces froggies tenter de se faire aussi gros que tous ces nouveaux rockers qui tapaient à nouveau le bœuf façon Strokes ? C’était bien mal connaitre les quatre Versaillais qui, outre une formidable modestie, n’ont toujours fait confiance qu’à leur instinct. Ce qui cette fois leur a diablement porté chance. Tout a justement démarré par ces trois mots : Wolfgang Amadeus Phoenix. « Dès que les garçons ont trouvé le titre, ça m’a libéré » explique Philippe Zdar, producteur de l’album arrivé à mi-parcours.

“C’était aussi une période de transition car on avait atteint la fin de notre contrat avec notre maison de disques et on montait notre label. On avait un sentiment de liberté.”
Branco

Depuis des mois, le groupe compose, avance, tâtonne, recule, comme à son habitude. Sur le précédent, It’s Never Been Like That (2006), Phoenix a battu des records de rapidité, l’enregistrant à Berlin en seulement quelques mois. Pour celui-ci, c’est retour à la case Paris et aux bonnes vieilles tergiversations. « Le mouvement de balancier de la vie fait qu’on a voulu l’opposé du précédent, un son plus sophistiqué résume Laurent Brancowitz alias Branco, guitariste. C’était aussi une période de transition car on avait atteint la fin de notre contrat avec notre maison de disques et on montait notre label. On avait un sentiment de liberté. On a loué une péniche pour enregistrer, avant de nous retrouver au bout de quelques mois chez Philippe. »

Philippe Zdar, le guide
Au départ, la moitié du duo Cassius ne fait que louer son studio au groupe. Il y passe régulièrement pour suivre l’avancée des travaux qu’il effectue suite à une inondation et pour accéder à sa collection de disques. La petite musique en gestation de Phoenix lui monte vite aux oreilles. Tout commence par des discussions entre potes où il échange des idées, qui se transforment en conseils judicieux qui aident à sortir les musiciens des culs-de-sac où ils s’enferment trop souvent.

« Philippe a été une sorte de guide ajoute Branco, avec beaucoup de recul et d’efficacité. »
Branco

Le groupe lui propose d’officialiser leur relation et de l’embaucher comme producteur, lui qui avait déjà travaillé sur le single If I Ever Feel Better de leur premier album United, avantage énorme pour qui doit s’immiscer dans une amitié de groupe née à l’adolescence. « Mon job et ma passion, c’est de savoir choisir, d’avoir un avis sur tout poursuit Zdar. Là, il se trouvait que mon avis réglait les problèmes. » « Philippe a été une sorte de guide ajoute Branco, avec beaucoup de recul et d’efficacité. »

Avec lui, Phoenix avance et met peu à peu au propre ses brouillons de chansons. « Avec le nom de l’album, tout est devenu clair, comme si on avait le cadre pour un film ou pour un livre. C’était beaucoup plus simple dans les moments de perdition inhérents à la fabrication d’un disque. On pouvait se demander si tel truc était vraiment Wolfgang Amadeus Phoenix » Ce titre affiche aussi des ambitions. « Tout le monde savait que ce disque était fort. Du coup, lui donner un titre un peu pompeux qui pouvait être mal pris, alors que Phoenix est un groupe discret et gentil, ça me permettait de penser qu’on était sur la bonne voie. A travers lui, on montrait qu’on voulait tout casser. »

Comme d’habitude, Phoenix ne sait quitter le studio, comme atteint par le syndrome du travail jamais fini, des morceaux à éternellement améliorer, fignoler, dépasser, histoire de toujours mieux. Zdar s’avère une nouvelle fois déterminant. En novembre 2008, il s’offre des vacances à Ibiza qui lui servent de révélateur. « J’ai embarqué le disque dans l’état où il était, sachant qu’il restait beaucoup de travail. On l’a mis dans la voiture, baissé les fenêtres… Il faisait beau et j’ai compris que c’était un disque de printemps. En rentrant, j’ai dit aux garçons d’étudier les conditions pour le sortir en mai / juin. Ils m’ont fait confiance et on a bossé les trois derniers mois comme des malades pour être dans les temps. »

Le carton 1901
Album quasi estival éclos le 25 mai 2009, Wolfgang Amadeus Phoenix se voit précédé dès février du titre 1901 que le groupe offre en téléchargement gratuit sur son site fraichement refait à neuf, cadeau d’un groupe maître de ses faits et gestes. « Le morceau a immédiatement cartonné alors qu’aucun de nous ne le voyait comme un single » s’étonne encore Branco. Sitôt 1901 sur les disques durs des fans du monde entier, les propositions affluent… outre-Atlantique. Fin avril, Phoenix devient le premier artiste français à jouer dans le célèbre show Saturday Night Live. « Le deuxième après les Gipsy Kings » rectifie Branco. Ce passage fait grimper leur notoriété aux États-Unis et leur permet de travailler au mieux la sortie de l’album. « On l’a fait écouter à des maisons de disques pour ne pas signer sur l’idée qu’elles avaient de nous mais sur notre album tel qu’il était. »

“On chantait aussi en anglais des thèmes spécifiquement européens comme Rome. Soit l’inverse des yé-yés qui chantaient en français des clichés américains comme les Cadillac. Et ça a marché car ça leur a paru exotique. »
Branco

L’expérience américaine ne fait que commencer pour le groupe, véritable phénomène pop avec cet album qui poursuit le travail entamé aux US par son prédécesseur. Le public qui les a découverts à la télévision fond sur les frenchies comme des ice-creams au soleil. « Personne n’aurait pu croire que des thèmes comme Liszt parleraient aux Américains. En composant, on pensait beaucoup à Kraftwerk, un des seuls groupes d’Europe continentale à avoir créé une sorte d’imagerie et de mythologie qui n’est pas une copie de trucs anglo-saxons. Ils étaient dans des histoires sur la Ruhr, les autoroutes… On chantait aussi en anglais des thèmes spécifiquement européens comme Rome. Soit l’inverse des yé-yés qui chantaient en français des clichés américains comme les Cadillac. Et ça a marché car ça leur a paru exotique. »

Le tampon Grammy Awards
Les mois qui suivent servent à capitaliser sur ce succès inespéré qui se solde par une consécration. Aux Grammy Awards, en janvier 2010, le groupe reçoit la récompense du meilleur album de musique alternative. « C’est dingue à dire mais c’est le genre de tampon qui a de l’importance, surtout aux Etats-Unis. Et pour une fois, on était classés dans la bonne catégorie et non en meilleur album électro » en rigole encore Branco. Phoenix peut alors voir big, very big. Le 18 septembre, le groupe s’offre le stade mythique de Los Angeles, le Hollywood Bowl, avec des premières parties classe qu’il a lui-même choisies, Girls et Grizzly Bear. Dans le public, deux amis de très longue dates venus incognito, Thomas Bangalter et Guy-Manuel de Homem-Christo. En les rejoignant dans les loges, les Daft Punk font jaillir des étincelles dans les yeux des Phoenix. « La dernière fois qu’on avait joué ensemble, c’était en 1992 à la Fête de la Musique à Versailles. Mon frère Branco jouait alors avec eux dans Darlin’ » se souvient Christian Mazzalai, l’autre guitariste de Phoenix. Tous fomentent une apparition surprise du duo pour le concert du Madison Square Garden de New York, dix jours plus tard. « On a tenu leur participation secrète, y compris pour les Dirty Projectors qui jouaient en première partie. Le plus drôle, c’est que personne ne les a vus ni avant, ni après le concert. On faisait la fête et les Dirty Projectors nous demandaient où étaient les Daft alors qu’ils se tenaient juste à côté d’eux. »

Peu importe que six ans plus tard, on ne se souvienne que de l’apparition de leurs potes casqués. « Le concert affichait complet mais nous n’avons pas gagné d’argent car nous avons tout misé pour que le son soit fou. Idem pour le light-show car le plafond avec une voûte céleste comme un planétarium a coûté une somme énorme. Le truc marrant, c’est que personne ne l’a vu à part les Daft ! » L’histoire se souviendra que Phoenix restera le premier artiste français à l’affiche de la salle, devant 20.000 spectateurs. Toute cette ardeur du public, cette chaleur humaine et ces projecteurs n’empêchent pas Phoenix de garder la tête froide et de penser dès 2011 à l’album suivant, une œuvre à l’humeur plus distante.

« Rétrospectivement, Bankrupt! affiche une tonalité un peu bizarre, comme beaucoup de disques post-succès un peu teintés de cette sorte de résistance au monde, de méfiance aussi. Car on a été contact avec une chose dont il faut un peu se méfier, cette gloire qui, dans notre cas, n’a heureusement pas bouleversé notre vie quotidienne. » Cette fois, une collaboration est d’emblée décidée avec Zdar pour qui la cote de producteur a clairement grimpé en flèche. « Wolfgang Amadeus Phoenix a tout changé pour moi. Quand j’ai demandé à Adam Yauch des Beastie Boys pourquoi ils m’avaient engagé, il m’a répondu qu’il écoutait Wolfgang Amadeus Phoenix en boucle depuis trois mois à cause de sa fille, qu’il trouvait le son dément et les basses énormes. Un jour, on m’appelle pour Cat Power qui me dira dit avoir écouté l’album des Beastie Boys et avoir cherché qui l’avait réalisé. Ça fait partie de ces moments fous dans une carrière qui te propulsent tout d’un coup très loin. »

« Quand on a commencé à faire de la musique, on n’avait notre place nulle part »
Branco

Pour tous, il y aura donc eu un avant et un après Wolfgang Amadeus Phoenix. « Quand on a commencé à faire de la musique, on n’avait notre place nulle part » sourit Branco. L’album a offert à Phoenix une magnifique conquête de l’Ouest et une place au soleil international sous lequel il dore pour encore quelques années.

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Nous avons lu Comme un enfant perdu, l'autobiographie de RenaudMoins de deux mois après la sortie de son album qui cartonne, le chanteur Renaud publie Comme un enfant perdu , sa première autobiographie. Sensible et émouvante, comme lui.

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Britney Spears : le rappeur G-Eazy s'invite sur "Make Me (Oooh)", son nouveau single

Britney Spears : le rappeur G-Eazy s'invite sur "Make Me (Oooh)", son nouveau singleDécalé à cet été, le nouveau single de Britney Spears sera pop… et hip-hop ! Le rappeur américain G-Eazy a révélé qu'il apparaitrait en featuring sur "Make Me (Oooh)".

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Synapson, The Avener, Club Cheval... L'Electro Française Gentille est le nouveau mainstream

Synapson, The Avener, Club Cheval… L'Electro Française Gentille est le nouveau mainstreamMUSIQUE - Venus des clubs et de YouTube, ils ont conquis le grand public avec des musiques facile à danser…

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T.I. : grandeur et décadence d'un rappeur-comédien

T.I. : grandeur et décadence d'un rappeur-comédienMidas du rap US, acteur hollywoodien, ami de Jay-Z et mentor de la star montante Iggy Azalea… le chanteur de 35 ans est un homme en or… et de plomb. L'artiste fait régulièrement la une des journaux pour trafic de drogues, transaction frauduleuse d'arme et possession d'opiacés…

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"Non merci" : Le jour où Prince a refusé de tourner un clip avec Madonna

"Non merci" : Le jour où Prince a refusé de tourner un clip avec MadonnaDepuis son hommage à Prince aux Billboard Music Awards, Madonna ne cesse de s'attirer les foudres des fans du chanteur. L'ex du kid de Minneapolis a ajouté de l'huile sur le feu en expliquant dans les médias qu'il avait refusé de tourner un clip avec la chanteuse.

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Har Mar Superstar : entre Prince et Katerine, le showman de l’été

Prince ayant déclaré forfait, qui pour reprendre le flambeau du funk flamboyant, nimbé d’un halo de nostalgie 80’s ? Et pourquoi pas Har Mar Superstar ? Un voisin de Prince, né Sean Tillmann dans le Minnesota, résident de Minneapolis, qui depuis une quinzaine d’années a créé le super personnage d’Har Mar Superstar pour laisser libre cours à son goût pour le r’n’b, la soul, la danse et l’humour aussi tordu que ses chorégraphies. Ok, a priori, Har Mar Superstar n’a pas le physique bodybuildé du jeune premier qui fait danser les foules. Et pourtant, si. Showman extraordinaire et hilarant, toujours chaud pour enlever le haut et parfois le bas, il rappelle un peu notre Katerine (et ça tombe bien, tous deux sont ce week-end à l’affiche du gratuit festival Rush à Rouen) en version Dirty Dancing. Son nouvel album s’appelle Best Summer Ever, et on n’en demande pas moins.

Comment as-tu commencé la musique ?
Je me souviens qu’à 5 ans, j’écoutais les disques de Prince et Michael Jackson au casque. C’était l’époque de Purple Rain. Mes parents aiment la musique. Mon père jouait de l’orgue à l’église. Ma sœur jouait du piano. J’ai toujours aimé la musique, et être sur scène, jouer dans des spectacles. Mais la musique m’intéressait plus que la comédie. Mon premier groupe, j’avais 12 ans. On n’était pas très bons, mais on essayait. Au début, je voulais juste faire des disques et partir en tournée. J’ai pris l’initiative pour monter des petites tournées, pour sortir de la ville, faire autant de concerts que possible. J’ai fait ça pendant cinq ans, on a pas mal tournée aux US. Quand j’ai commencé Har Mar Superstar, j’avais déjà une bonne expérience des tournées.

Comment es-tu devenu Har Mar Superstar ?
Avant, j’ai eu des groupes qui s’appelaient Sean Na Na et Calvin Krime. A chaque fois que je partais dans un nouveau projet, je changeais de nom. J’ai toujours aimé le r’n’b. A la fin de Sean Na Na, on jouait une reprise de R-Kelly, je lâchais ma guitare pour danser sur. J’ai réalisé que ça devenait mon moment préféré dans les concerts de Sean Na Na, j’ai donc décidé d’en faire un nouveau projet à part entière, qui est devenu Har Mar Superstar. Au début, c’était une sorte de personnage. Un blanc bec joufflu de 21 ans, ce n’était pas très crédible pour faire du r’n’b. J’ai dû en faire quelque chose d’excentrique, d’inattendu. Le nom Har Mar vient d’un centre commercial où j’allais au cinéma. Pas un très bon centre commercial, mais j’aimais bien comment sonnait le nom Har Mar.

Calvin Krime était très punk-rock, Sean Na Na indie-pop et Har Mar Superstar plutôt funky. Comment passes-tu d’un projet à l’autre ?
Quand je suis dans un nouveau projet, je cherche à être honnête envers mes émotions du moment. C’est de là que je compose des chansons, et que je les enregistre et les produis. Je ne me pose pas la question à l’avance du son ou du style d’un disque. Je fais chaque chanson après l’autre. J’aime tout ce qui est bon. Il n’y a pas vraiment de lien entre tout ce que j’aime, à part la sincérité, l’honnêteté. Je n’aime pas la nouvelle country, mais j’aime Willie Nelson, Dolly Parton, les vieux classiques. Mes goûts partent dans tous les sens, j’aime les gens qui écrivent des bonnes chansons. Quand j’ai commencé Calvin Krime, j’avais 16-17 ans, j’avais plus d’énergie à l’époque, j’adorais brailler et bouger, faire beaucoup de bruit, courir dans tous les sens. Je me suis un peu calmé, je me concentre sur les chansons maintenant. Ce qui est génial, c’est que mon public est très ouvert, il me suit projet après projet, quoique je joue. Je suis passé de la soul à la pop synthétique. On n’est plus dans les années 90 et début 2000, quand les gens se sentaient obligés de n’écouter qu’un type de musique, comme un truc de clan. Aujourd’hui on a accès à tellement de musiques différentes, de partout. Les goûts et les influences sont variés, ça n’a plus rien d’anormal.

Sur ton nouvel album, ta musique sonne bizarrement à la fois mainstream et pas commerciale, un peu comme ce que faisait le groupe Ween à une époque…
J’aime Ween, je les ai beaucoup écoutés en grandissant. Ils avaient leur style bizarre, et pouvaient jouer différentes choses c’était toujours bien. Je pense que ma musique pourrait être commerciale, mais elle ne l’est pas… Ça fait très longtemps que je fais de la musique, franchement je ne me pose plus la question du succès. J’aime mon statut, je fais la musique que je veux, le public me suit, je n’ai de comptes à rendre à personne, je vis de la musique. Je n’ai plus à faire mes preuves. J’ai fait tellement d’albums. Ce que j’aime c’est faire des trucs, collaborer avec des gens, juste continuer à faire de la musique. Le succès à mon échelle, c’est de pouvoir partir en tournée, avec plus de musiciens que la dernière fois. On est sept, alors que la dernière fois on était quatre, et au début j’étais seul. Les concerts sont de plus en plus gros, et le public de plus en plus heureux. Je veux qu’on s’amuse et qu’il y ait autant d’énergie que possible dans mes concerts. C’est mon unique but.

L’album qui t’a révélé est Bye Bye 17 en 2013, qui sonnait très soul. Pourquoi es-tu parti dans une autre direction musicale avec Best Summer Ever ?
Je ne voulais pas refaire le même disque, surtout pas, parce que ça aurait été facile, prévisible. Best Summer Ever est ce que je pouvais faire de mieux après Bye Bye 17. J’avais dit ce que j’avais à dire dans ce style, les gens auraient décroché si j’avais recommencé. Et je sais que je pourrai en refaire un comme ça un jour. Mais deux à la suite, non. Je présente mon nouvel album comme un Greatest Hits de la période 1950-1985, ça correspond au style hétéroclite des chansons. Il y a des chansons où je suis seul à la guitare, ou en petit comité. Mais il y a surtout une grosse influence des musiques de films avec lesquelles j’ai grandi. La BO de Dirty Dancing, de Cocktail, Eddie Money, Billy Ocean, toute cette super pop des années 80. Ma chanson It was only dancing (sex), c’est un clin d’œil à tout ça…

Tu viens de te réinstaller là où tu as grandi, dans le Minnesota. Pourquoi ?
Oui j’ai acheté une maison à Minneapolis. Avant j’ai vécu 4 à New York et avant 8 ans à Los Angeles. Quand je suis à New York, je me passe mon temps dans les bars jusqu’à 4 h du mat. Minneapolis, c’est bien pour me consacrer à la musique. Et puis acheter une maison là-bas est encore abordable.

Tu étais à Minneapolis quand Prince est mort ?
Non, j’étais en tournée, à la Nouvelle-Orléans. Je ne suis revenu à Minneapolis qu’une semaine après sa mort. C’était bizarre de voir ça de loin. Très triste pour beaucoup de gens… Dans les bars, tout le monde se mettait à pleurer quand on entendait Purple Rain. C’était imprévisible, il était jeune.

Il y a beaucoup d’humour dans ta musique et ton personnage. Pourrais-tu faire de la musique sérieuse, au premier degré ?
Faire un disque sérieux, voire triste, ça ne serait pas sincère de ma part. J’essaie toujours de mettre de l’humour dans toutes les situations, ça fait partie de ma personnalité. J’ai un sens de l’humour noir, et je m’en sers. J’aime écouter de la musique triste, mais pas en faire. Ça ne serait pas moi. Je ne veux pas être en poseur. Bien sûr, il y a des gens qui ne me comprennent pas. Moi-même je ne suis pas certain de me comprendre complètement, alors je ne peux pas attendre des autres qu’ils me comprennent. J’aime vraiment mes disques, mais je pense que c’est sur scène qu’il faut me voir. C’est là que sort le meilleur, et tout se met en place. Ce que je fais est assez difficile à décrire avant de m’avoir vu sur scène. Même après parfois.

Tes deux derniers disques sont sortis sur le label de ton ami Julian Casablancas. C’est l’idéal pour toi ?
Oui, j’aime être dans le monde de l’indé, et travailler avec des amis. Ils ont tous connu l’expérience des plus gros labels, et sont de retour en indé, très excités d’en être. J’évite les situations où des gens pensent comprendre mieux que toi ce que tu dois faire.

Tu as écrit des chansons pour Jennifer Lopez et Kelly Osbourne. Ça fait encore partie de tes activités ?
Non, je ne le fais plus, je préfère écrire pour moi. Il y a des gens célèbres pour lesquels j’aime écrire, mais de toutes façons, au final, c’est une course sans fin où tu as écrit 100 chansons et trois ont été gardées. C’est quand même une grosse perte de temps. Sauf si tu as un hit. Mais je ne pense plus à ça. J’ai écrit pas mal de chansons dernièrement, je suis tout le temps en studio, je me greffe sur des projets, je donne des coups de main. Je préfère faire ça, être actif, plutôt qu’assis dans un coin à ne rien faire.

On t’a aussi vu dans quelques films. Tu continues à faire l’acteur ?
Un peu, mais je ne passe pas d’audition parce que je déteste ça. Quand des gens me demandent de participer à un projet sans passer d’audition, j’y vais. J’ai quelques projets cool, dont je ne peux pas trop parler. Ce que j’aimerais, c’est travailler sur des BO pour des plus gros films, ou des show télés.

De quoi rêves-tu pour ce nouvel album ?
Déjà, de repartir sur la route un an ou deux. Je n’ai pas de grand rêve. J’ai toujours vu que moins j’en attends, plus il y a de surprises. J’essaie de ne pas trop penser à ce que je fais, juste d’être dedans.

Album : Best Summer Ever (Cult Records/Differ-Ant)
En concert le 26 mai à Rennes (L’Ubu), le 28 mai à Laval (Festival les 3 Elephants), le 29 mai à Rouen (Festival Rush), le 9 juin à Orléans (L’Astrolabe).

Les Inrocks - Musique

Doc Gynéco : le concert "irrespectueux" et "chaotique" à l'Olympia déçoit les fans

Doc Gynéco : le concert "irrespectueux" et "chaotique" à l'Olympia déçoit les fansPour fêter les 20 ans de son premier album "Première consultation", Doc Gyneco a donné rendez-vous à ses fans à l'Olympia de Paris. Mais le rappeur a proposé un concert "irrespectueux" selon les spectateurs. Retard, absent de la scène, pas un mot au public… Une fan raconte le show à Pure Charts.

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"Raté", "pourri", le concert de Doc Gynéco à l'Olympia n'a pas plu à tout le monde

"Raté", "pourri", le concert de Doc Gynéco à l'Olympia n'a pas plu à tout le mondeCONCERT - Les internautes n'y sont pas allés de main morte. Doc Gynéco qui se produisait mercredi soir sur la scène de l'Olympia, n'a pas fait que des heureux.

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The Strokes vont dévoiler un nouveau single aujourd’hui

Julian Casablancas dans le clip d'"Instant Crush" des Daft Punk

Il fait un temps d’octobre alors qu’on est presque en juin et l’on s’imagine déjà sous la pluie à Villette Sonique ce week-end. Mais The Strokes nous offre un beau motif de réjouissance : un nouveau single devrait être dévoilé cet après-midi, le premier depuis trois ans.

C’est Julian Casablancas lui-même qui devrait le diffuser lors d’une émission de radio baptisée “Culture Void”, qu’il animera pour la première fois aujourd’hui à 10h (heure new-yorkaise) sur la radio américaine SiriusXM.

D’énigmatiques teasers, actuellement projetés sur certaines façades d’immeubles à New-York et Londres viennent confirmer le grand retour des Strokes, comme le montre une vidéo postée sur l’Instagram de Cult Records, le label de Casablancas :

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"Encore un soir" : Jean-Jacques Goldman évoque ses retrouvailles avec Céline DionCéline Dion est en train de toucher en plein coeur les Français avec son nouveau single "Encore un soir", évoquant le temps qui passe et la disparition de son mari René. Un titre écrit et composé par Jean-Jacques Goldman. L'artiste vient de se confier sur la genèse du morceau !

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Accusé d'infidélité par Beyoncé, Jay Z répond en musiqueDans son titre All the Way Up , le rappeur américain adresse un message à sa femme qui lui reproche sa frivolité. Une accusation que le chanteur n'apprécie visiblement pas…

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Hier soir à Paris... Doc Gyneco

Hier soir à Paris… Doc GynecoLe concert le plus cool de l'année! Et peu importe les commentaires assassins de certains sur Twitter. Vingt ans après la sortie de "Première consultation", Doc Gynéco rejoue sur scène l'album génial d'une génération, celle née dans les années 1980, qui depuis 96 ne s'est pas remise de la plume et du son si bon du docteur rappeur.A lire: "J'ai eu le fantasme de la bourgeoise"Ce mercredi soir l'Olympia est plein de trentenaires parisiens qui connaissent par coeur les paroles de chaque morceau. Impossible de ne pas chanter, impossible de ne pas danser, le show commence sur "Viens voir le docteur" suivi de "Vanessa", le reste s'enchaine avec talent. Les textes ont si peu vieilli qu'ils mettent instantanément à l'amende ceux des rappeurs d'aujourd'hui et l'audace trash de certains rappelle qu'à une époque on osait bien plus.Doc Gynéco est toujours en placeLa spontanéité décontractée de l'artiste Gynéco change des spectacles formatés auxquels des chanteurs trop contrôlés nous ont habitué. Il descend dans la fosse, disparait en coulisses, fait monter des spectateurs sur scène, taquine ses musiciens et préfère que l'on crie "Paris" plutôt que son prénom, le "Bruno!!!" sur lequel des groupes de filles ont usé leurs cordes vocales avant même qu'il entre en scène. "Dans ma rue" pour terminer et mettre le feu au poudre, l'Olympia bouillonne. Quoi qu'on dise, quoi qu'on fasse, le Doc Gynéco est toujours en place. Est-ce que ça l'fait…? Ouais, ouais……

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Jay-Z : "Lemonade", Beyoncé, l'ascenseur… Le rappeur américain brise le silenceAccusé d'infidélité, Jay-Z sort du silence… en chanson. Sur un remix de Fat Joe et Remy Ma, le rappeur américain évoque pour la première fois l'album "Lemonade" de Beyoncé ainsi que l'affaire de l'ascenseur.

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Renaud a redemandé sa première femme en mariage, 17 ans après leur divorceDix-sept ans après un divorce douloureux, Renaud a redemandé sa première épouse – Dominique - en mariage. Une belle preuve d’amour que le chanteur raconte dans son autobiographie.

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New York : un mort et quatre blessés lors d'un concert du rappeur T.I

New York : un mort et quatre blessés lors d'un concert du rappeur T.IVIDÉO - Une fusillade a éclaté mercredi soir juste avant que le chanteur et ami de Pharrell Williams se produise sur la scène du Irving Plaza, un célèbre club new-yorkais. Plusieurs personnes ont été blessées, dont un mortellement touché par balles.

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Tan Dun à l'Auditorium de Lyon : un choc musical et visuel

Tan Dun à l'Auditorium de Lyon : un choc musical et visuelLe compositeur chinois oscarisé Tan Dun présente ce soir et samedi sa nouvelle création à Lyon. Reprenant le célèbre hymne de Béla Bartók, "The Miraculous Mandarin", l'Orchestre National de Lyon jouera également 13 morceaux de Tan Dun, librement inspirés de 13 femmes qu'il a rencontrées et filmées. Vibrant hommage de l'artiste au language Nu Shu et au caractère organique de la musique.

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Janet Jackson enceinte. Ce ne serait pas son premier enfant ?

Janet Jackson enceinte. Ce ne serait pas son premier enfant ?A 50 ans, Janet Jackson est enceinte pour la première fois. Seulement son ex-mari, James DeBarge affirme que la chanteuse a eu deux enfants dans les années 80, qu’elle a abandonnés à la naissance. C’est dans une interview au tabloïd américain «Nationnal Enquirer», que le chanteur raconte que Janet Jackson, avec qui il a été marié entre 1984 et 1985, a caché deux grossesses. Il explique qu’il a été contacté il y a deux ans par une femme de 30 ans : affirmant être la fille de Janet Jackson. Elle voulait faire un test de paternité.Le fils caché de Michael JacksonIl ajoute qu’il y aurait aussi un garçon; Janet Jackson l'aurait laissé à l’adoption après la naissance. Etterlene DeBarge, la mère de James, va plus loin. Elle pense savoir qui est l’enfant : le danseur et rappeur norvégien Omer Bhatti. Pendant longtemps le jeune homme de 31 ans avait été soupçonné d’être le fils caché de Michaël Jackson avant de démentir l’information.Janet Jackson n’a pour l’instant pas répondu aux accusations de son ex-mari. Elle se repose depuis l’annonce de sa grossesse, une grossesse tardive qui comporte évidemment des risques. «Je dois me reposer, sur ordre des médecins» avait-elle confié. Elle s’apprête à accueillir le bébé avec le milliardaire Wissam Al Mani, qu’elle a épousé en 2012.

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Miossec se réinvente

Miossec se réinventeLa salle municipale affiche complet depuis février. Nous sommes mi-avril à Cast, bourgade bretonne de 1 759 habitants, qui accueille Christophe Miossec et son « petit ensemble » un dimanche après-midi à 18 h 30. Le Breton s’est lancé depuis -septembre dans une vaste tournée des popotes : des lieux impossibles, où les concerts sont rares. Mais vu l’état des troupes musicales en France, Miossec sait qu’il faut aller au charbon, au plus près des gens. Roger, fan de Neil Young et patron de l’association Les Vaches Folks, qui organise la venue du Brestois, n’en croit pas ses yeux. « Miossec à Cast, c’est un truc énorme pour nous ! » La veille, le chanteur se produisait dans un fest-noz à Glomel – « dans le Centre », -sourit-il, c’est-à-dire les Côtes-d’Armor –, devant 1 500 personnes. « Il n’y a pas besoin d’en dire plus, se réjouit-t-il. Jouer dans ces villages, en ces temps maussades, ce n’est pas rien. » Tout juste -s’étonne-t-il du peu d’intérêt que sa démarche suscite dans les médias. « Ils étaient tous au Printemps de Bourges, pourtant… » Car si Miossec s’est lancé dans cette étrange aventure, c’est qu’il a vécu un drame intime l’an passé. Son ami et héros d’enfance, Rémy Kolpa Kopoul – bien connu des auditeurs de Radio Nova – est décédé brutalement, presque dans ses bras. Quelques jours plus tard, à Paris, lors d’un hommage rendu au DJ, Christophe rencontre Mirabelle Gilis et Leander Lyons. La première est violoniste, le second, guitariste. Tous deux sont plus proches du mi…

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Exclu: Découvrez «Adis Abebah», second titre inédit du groupe Air

Exclu: Découvrez «Adis Abebah», second titre inédit du groupe AirMUSIQUE - Le groupe Air sort son premier « best of » le 10 juin où figurent quelques inédits et titres rares, dont ce « Adis Abebah » que « 20Minutes » vous propose de découvrir ci dessous en exclusivité…

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