Actu musique

10 mai 2016

Philippe Katerine parle de sexualité : "Je ne sais même pas ce que c'est qu'une levrette"

Philippe Katerine parle de sexualité : "Je ne sais même pas ce que c'est qu'une levrette"Auprès de Brigitte Lahaie dans l'émission, Lahaie, l'Amour et Vous, le chanteur Philippe Katerine a fait des confidences étonnantes (et franches) à propos de son intimité et sa sexualité.

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Beyoncé reprend "The Beautiful Ones" de Prince sur scène

Beyoncé reprend "The Beautiful Ones" de Prince sur scèneBeyoncé a rendu un vibrant hommage à Prince lundi soir à Dallas. Queen B a repris avec une sacrée conviction, à genoux, la ballade du Kid de Minneapolis "The Beautiful Ones", extrait de l'album "Purple Rain" (1984). Un titre qui s'insère parfaitement dans la thématique de son nouvel album "Formation" autour de l'infidélité. Sa version est puissante. Regardez.

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"How Will I Know" de Whitney Houston revisité par le duo français "Valmy"

"How Will I Know" de Whitney Houston revisité par le duo français "Valmy"Le duo français "Valmy" a travaillé pour de nombreux artistes. Aujourd'hui, il produit son propre album. Prévu pour la rentrée 2016, celui-ci sera composé de reprises des années 80-90, comme ce "How Will I Know" de Whitney Houston, interprété par la jeune Lili Bunk. Le clip de la chanson, premier single du disque, est en ligne depuis le 9 mai.

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Les dix reggae mythiques de Bob Marley

Les dix reggae mythiques de Bob MarleyVIDÉOS - Le 11 mai 1981, l'immense chanteur jamaïcain disparaissait à 36 ans. Ses chansons et ses rythmes enivrants appartiennent à l'histoire de la musique. Florilège.

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Black M va chanter devant Merkel et Hollande

Black M va chanter devant Merkel et HollandeCOMMÉMORATIONS - "Sur ma route, oui, il y a eu du move, oui, de l'aventure dans le movie, une vie de roots…" Peut-être François Hollande et Angela Merkel entendront-ils ces paroles lors des commémorations de la bataille de Verdun, organisées le 29 mai. Comme l'indique France Bleu, Black M sera la tête d'affiche du concert qui se déroulera après les cérémonies officielles.

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Abdu Ali, le rappeur queer de Baltimore à découvrir absolument

© Elliott Brown Jr

Il y a quelques semaines, Abdu Ali a sorti sa deuxième mixtape, MONGO, sur laquelle tous les genres musicaux ont leur place, sous le giron du hip-hop. Et c’est après quelques tweets, retweets, likes et repost que nous en sommes venus à nous dire : “Tiens, et si on faisait connaissance ?” Comme on mourait d’envie de savoir quel personnage se cachait sous cette veste militaire, on a déshabillé l’artiste, ce qui nous a permis de comprendre les fondements de sa mixtape, qui en plus d’être très ultra-contemporaine, pousse à la réflexion.

En musique, MONGO place directement Abdu Ali en acteur de la lutte contre les inégalités raciales et pour l’acceptation de la culture queer au sein de la société américaine. Interview.

Qui es-tu ? Pour quelles raisons as-tu commencé à faire de la musique? 

Je suis un homme de musique pour les gens de Baltimore. La musique m’a choisi, je n’avais jamais pensé être musicien, car je suis avant tout écrivain. Je suis diplômé de l’Université de Baltimore, j’ai un master en écriture créative. L’écriture a toujours été mon premier amour depuis que je suis enfant. J’ai écris des petites histoires et de la poésie ! C’est tellement simple de trouver les mots pour décrire la manière dont je perçois la vie et le monde qui m’entoure. C’est ma façon à moi de m’évader, de me sentir puissant. Donc je suppose que c’est cet amour pour l’écriture qui a attisé ma curiosité et qui m’a conduit à faire de la musique. D’ailleurs, au collège j’étais un enfant très déprimé et perdu, et j’avais déjà décidé de m’armer de mon stylo pour écrire des chansons de rap, c’était mon refuge. C’était tellement bon…

Après ça, j’ai frappé à la porte de producteurs locaux, simplement pour faire une chanson, pour le plaisir. Je n’oublierai jamais la première fois où je me suis tenu devant un micro pour enregistrer. Je me suis immédiatement senti libéré, c’était comme si j’avais une montée. Et depuis ce jour je suis devenu accro à la musique qui est devenue plus qu’un véritable passe temps.

Peux-tu me dire ce que signifie MONGO ? 

MONGO est mon deuxième prénom, ça signifie être célèbre ou hautement respecté. C’est issu de la culture Yoruba au sud-ouest du Nigeria et du Bénin. J’ai choisi d’appeler ma mixtape ainsi parce que c’est un nom très africain, et que c’est le mien. Il me donne l’impression d’être profondément connecté, en lien avec mes ancêtres et mon peuple. Et j’aime aussi l’idée de personnifier un projet musical, ça le rend plus humble, car après tout l’art, c’est vivant.

Sur ton profil Facebook, tu décris ton travail comme de la musique “FUK”, c’est-à-dire ?

C’est juste FUK comme FUCK. Ma musique c’est de la musique noire, de la soul, de l’afro-futurisme, une musique de protestation qui prend ses racines dans le hip-hop, le punk et la musique club de Baltimore. Ces genres musicaux m’aident à façonner mon point de vue social et mon identité culturelle. Ça représente beaucoup de choses à la fois, car ma musique n’a aucune limite. Parfois, je tague ma musique de genres qui n’existent pas vraiment, comme “FUK”, pour être anti-genre, parce qu’aujourd’hui il y a pleins de types de musique qu’on ne peut pas enfermer dans une boîte. Et c’est logique, actuellement, un enfant peut écouter instantanément une centaine de styles différents grâce à Internet et il y a tellement de musiciens de notre génération qui combinent et multiplient les genres. C’est fou ! Pour le moment, j’aime cette indiscipline. Je veux faire de la musique qui parle comme moi, qui exprime ce qu’il y a dans mon esprit, soit une multitude de choses et de sentiments. Je ne veux pas être mis dans une case.

©Elliott Brown Jr.

Quelles sont tes influences musicales ? 

Je suis influencé par une centaine de musiciens, mais les artistes de la scène club de Baltimore comme Miss Tony, Rod Lee et Blaqstarr ont un grand impact sur mes productions, notamment sur ma capacité à emmener cette scène clubbing à un autre niveau. Pour ma mixtape MONGO, j’ai été essentiellement inspiré par la musique révolutionnaire des seventies que ça soit de la soul, du punk ou de la funk : Nina Simone, Miriam Mekeba, Fela Kuti, Marvin Gaye, Patti Smith, Gil Scott Heron, Les Funkedelics, The Chambers Brothers, The Last Poets, et plein d’autres artistes qui étaient en rupture avec leur époque.

Aussi, ce projet a subi une énorme influence de jazz afro-futuriste : Alice Coltrane, Sun Ra, John Coltrane et Thelonious Monk. Mais bon, il y a aussi Beyoncé, Kendrick Lamar, Lauryn Hill, BLACKIE et Rihanna dans ma tête (rires). Ils correspondent tous à mon idée de production musicale et de beatmaking. Mais je crois que je suis attiré par eux parce que se sont tous des musiciens plus ou moins radicaux, qui prônent la libération de l’esprit noir et le fait d’être dans l’instant qui est en même temps l’avenir.

Le site Afropunk dit que tu es un mantra pour la résistance noire et queer. Quelle est ta vision de cette dernière notion ? 

Être queer, pour moi, c’est être quelque part radical dans sa sexualité, c’est à dire refuser d’être catégorisé. C’est une façon de concevoir la sexualité qui est anti-mainstream, non conventionnelle, non traditionnelle. Ma sexualité est très fluide et complexe, comme pour la majorité des êtres humains, et j’ai le sentiment que la notion de queer reflète ça, tout en laissant place à une libre interprétation de sa propre sexualité.

©Elliott Brown Jr.

On entend pas mal de percussions africaines dans ta musique, notamment dans How ? Keep fighting, qui est un morceau très puissant dans lequel tu invites à se battre, ou du moins à riposter. Es-tu militant? Contre quoi te bas-tu? Et surtout, ta mixtape MONGO a-t-elle un but précis? 

Je ne suis pas militant. Je suis rebelle. Je me révolte contre l’oppression à travers ma musique, mes récits et mes performances. Je suis ici pour la libération interne noire, spécifiquement. Je suis aussi ici pour la libération du queer et le womyn (Terme utilisé par les féministes qui ont le sentiment qu’avoir le mot “man” à l’intérieur du mot “woman”, d’où le remplacement de la lettre “e” par “y” – ndlr).

Mon travail aspire à élever la conscience de la communauté noire et métisse à travers le monde et spécialement aux Etats-Unis. Pour moi, c’est tout aussi important que de protester contre les lois et les politiques qui perpétuent l’oppression des Noirs. Je veux aider les gens noirs à se libérer mentalement et spirituellement, à se sentir bien dans leur peau, avec leur identité. Être une voix pour mon peuple, un pilier et un guide afin de rester motivés et de s’élever mutuellement. MONGO incarne tout cela.

Après les percussions africaines, tu choisis d’utiliser des sonorités orientales pour ton titre Tears of a Black Mova. Pourquoi ?

Les sonorités de Tears of a Black Mova ont été créées par Dj Haram qui est du Moyen-Orient. Donc c’est de là d’où vient l’influence. Il y a aussi une esthétique clubbing propre à Baltimore dans le rythme. Haram a réussi à insuffler les deux aspects de notre culture musicale dans le morceau. C’est un génie. C’est un de mes morceaux préférés du projet qui est aussi super à jouer en live. J’aime l’idée de combiner différentes musiques : noires, orientales, métisses, pour montrer la solidarité entre les personnes de couleur. C’est pour la solidarité entre les gens du Moyen-Orient, les Asiatiques et les personnes d’Amérique du Sud, et tout autre culture noire et métissée que je m’exprime. Nous traversons les mêmes problèmes, nous rencontrons les mêmes obstacles qui sont mis en place par la suprématie blanche et le capitalisme. Je pense qu’il est important de ne faire qu’un, surtout créativement. Mais c’est très ironique, car malgré toutes ses sonorités, qu’elles viennent du Moyen-Orient, de Baltimore ou que ça soit de la cumbia, elles partagent cette même essence et cette même énergie dans un but commun : changer la perception des gens, positivement !

©Elliott Brown Jr.

Dans le texte que tu as posté avec ta mixtape, tu fais référence à Maya Angelou. Qui est-elle pour toi ?

Elle fait partie des nombreux écrivains noirs et poètes qui m’ont inspiré avec James Baldwin, Octavia E. Butler, Toni Morrison, Angela Davis, Audre Lorde. Les efforts que je fournis pour la communauté noire sont visibles à travers mes textes, donc les écrivains sont importants pour moi. Même si nous avons nos propres combats, nous sommes tous plus ou moins alignés.

Dans un de tes morceaux, tu dis qu’il faut “te comprendre comme une personne”. Peux-tu m’expliquer ce que tu entends par là ? 

Si tu veux me connaître, tu dois apprendre à savoir qui je suis à travers mes expériences et ma culture. Ensuite, tu dois avoir une conversation avec moi, un dialogue, écouter mon histoire, dans le respect et l’ouverture d’esprit. Les bonnes intentions. Si quelqu’un pense qu’il va pouvoir apprendre à me connaître pour mieux m’exploiter, c’est qu’il est naïf. Ça n’arrivera pas. Mais par contre, si tu es prêt à m’écouter, alors tu seras capable de me comprendre et de gagner mon empathie.

D’un point de vue général, ta mixtape ressemble à un livre rempli d’espoir, ou peut-être une grande parade pour signifier qu’un changement est actuellement en train de s’opérer.

MONGO est un livre de mantras, d’hymnes, de chansons de protestation, qui se livre à l’expressionnisme de l’expérience noire pour servir d’élixir à l’auto-guérison, c’est pourquoi je l’appelle la “mixtape noire de soins”. Je voulais que les gens entendent mon histoire avec clarté, en espérant qu’ils puissent s’y référer, qu’ils ne repartent pas les mains dans les poches. J’aimerais qu’ils la réécoutent, la partagent avec leurs amis, leurs mères et leurs enfants, en pensant qu’ils devraient tous l’écouter. Quant à la production musicale, elle est avisée mais reste ouverte et accessible…

L’important pour moi était de garder ma ligne de conduite, rester moi-même, et dévoiler les différentes facettes de ma musicalité qui sont singulières et qui font qu’on ne peut pas catégoriser mon projet. Il faut aller au-delà des genres musicaux, sortir des sentiers battus et voir la musique dans son plus simple appareil. Je veux dire, je suis punk, je suis hip-hop, je suis soul, funk etc.

J’aimerai que les gens puissent danser sur le rythme de ma musique ou qu’ils soient capables de méditer dessus. Cette mixtape est une myriade d’émotions et de perspectives différentes sur le fait d’être noir, d’être queer, et d’être “l’autre” dans ce monde tout blanc, hyper masculin et avare. Je ne sais pas si l’espoir est un thème de MONGO, à mon avis l’auto-rédemption et le salut correspondent plus à la vibe générale, car dans l’ensemble, la mixtape est un cri qui dit : “TU SAIS QUE TU PEUX TE SAUVER TOI-MÊME, PAS VRAI ?!”

Les Inrocks - Musique

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Cyndi Lauper réclame l'égalité salariale en reprenant son tubeMUSIQUE - Cyndi Lauper a repris son plus grand tube pour demander l'égalité de salaires entre hommes et femmes. Girls just want to have fun est devenu "Girls just want equal funds", c'est-à-dire "les filles veulent seulement le même salaire".

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Ex-The Voice, François représente Chypre à l'Eurovision : "Avec Amir, on est devenus amis"François Micheletto, le chanteur du groupe chypriote Minus One, n'est pas inconnu des téléspectateurs : il a en effet participé cette année à The Voice . Rencontre.

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Streaming : SoundCloud Go s'attaque à Spotify et Apple Music avec son offre payante

Streaming : SoundCloud Go s'attaque à Spotify et Apple Music avec son offre payanteAprès les États-Unis et le Royaume-Uni, SoundCloud Go débarque en France. Venu concurrencer Spotify, Deezer et Apple Music, le nouveau service de streaming compte séduire en s'appuyant sur son riche catalogue de 125 millions de titres - quatre fois plus que la concurrence.

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Dieudonné condamné à deux mois avec sursis et 10.000 euros d'amende

Dieudonné condamné à deux mois avec sursis et 10.000 euros d'amendeNouvelle condamnation pour Dieudonné. Le polémiste a été condamné mardi pour des propos antisémites, à deux mois de prison avec sursis et 10.000 euros d'amende pour des passages de son avant-dernier spectacle, intitulé «La Bête immonde».Le tribunal correctionnel de Paris l'a déclaré coupable des délits d'injure raciale et provocation à la haine. Le parquet avait requis trois mois de prison avec sursis et 30.000 euros d'amende.Dans ce spectacle, le polémiste, fers aux pieds, déguisé en détenu de Guantanamo, avait discouru sur le rôle qu'il attribue aux juifs dans la traite des noirs et ironisé sur le génocide commis par les nazis.Une quinzaine de condamnations A 50 ans, Dieudonné M'Bala M'Bala est un habitué des prétoires, avec près d'une quinzaine de condamnations inscrites à son casier judiciaire, dont une, en novembre 2013, à 28.000 euros d'amende pour provocation à la haine raciale pour des propos et une chanson dans deux vidéos diffusées sur internet. Il a aussi été condamné à deux mois de prison avec sursis en mars 2015 pour apologie d'actes de terrorisme pour son message «Je me sens Charlie Coulibaly».Au tribunal, il prend parfois également place sur le banc de la partie civile. Il a engagé plusieurs procédures en diffamation au sujet du geste de la quenelle, souvent qualifié de salut nazi inversé ou déguisé. Pour la seule qui a été jugée à ce jour, qui concernait l'Agence France-Presse et le journal bourguignon le «Bien public», les prévenus ont été relaxés et Dieudonn…

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Les Stones, Dylan, McCartney, Neil Young et les Who : un second week-end ajouté

Les Stones, Dylan, McCartney, Neil Young et les Who : un second week-end ajoutéFace à la demande, le festival réunissant les légendaires Rolling Stones, Bob Dylan, Paul McCartney, Neil Young, Roger Waters et les Who dans le désert californien vient d'ajouter un second week-end de décibels, identique au premier. Le Desert Trip festival se déroulera donc du 7 au 9 octobre puis du 14 au 16 octobre. Les deux èvènements sont déjà complets.

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Lutte contre le cancer : concert de Johnny Hallyday à l'Opéra Garnier en juillet

Lutte contre le cancer : concert de Johnny Hallyday à l'Opéra Garnier en juilletJohnny Hallyday donnera un concert exceptionnel au Palais Garnier à Paris le 10 juillet prochain au profit de la lutte contre le cancer, a annoncé mardi l'association organisatrice, Vaincre le cancer.

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INTERVIEW. Michel Polnareff, les mots et les maux d'un père

INTERVIEW. Michel Polnareff, les mots et les maux d'un pèreSéance de déshabillage. Michel Polnareff ne nous montre plus ses fesses mais nous dévoile son intimité. Le chanteur qui a entamé une grande tournée en France était l'invité du Grand soir 3. Il évoque ses retrouvailles avec le public, mais aussi son livre autobiographique « Spèrme »

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Top Titres : Sia au sommet, Calvin Harris et Rihanna débarquent, Amir explose

Top Titres : Sia au sommet, Calvin Harris et Rihanna débarquent, Amir exploseCarton plein pour Sia ! Cette semaine, la chanteuse australienne décroche le deuxième numéro solo de sa carrière en France avec "Cheap Thrills", tandis que le top 20 est marqué par la montée en puissance d'Amir et de Beyoncé.

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Interview : Abdu Ali, le rappeur de Baltimore à connaître impérativement

© Elliott Brown Jr

La mixtape est le récit, le journal de ma vie.

Abdu Ali, qui es-tu ? Pour quelles raisons as-tu commencé à faire de la musique ? 

Je suis un homme de musique pour les gens de Baltimore. La musique m’a choisi, je n’avais jamais pensé à être musicien car je suis avant tout écrivain. J’ai fait un peu de journalisme et d’écriture créative, chose à laquelle j’essaie de me remettre en ce moment. Sinon je suis diplômé de l’Université de Baltimore, j’ai un master en “Creative Writing”. L’écriture a toujours été mon premier amour…depuis que je suis enfant. J’ai écris des petits histoires et de la poésie ! C’est tellement simple de trouver les mots pour décrire la manière dont je perçois la vie et le monde qui m’entoure. C’est ma façon à moi de m’évader, de me sentir puissant. Donc je suppose que c’est cet amour pour l’écriture qui a attisé ma curiosité et qui m’a conduit à faire de la musique. D’ailleurs au collège j’étais un enfant très déprimé et perdu, et j’avais déjà décidé de m’armer de mon stylo pour écrire des chansons de rap. C’était tellement bon… Du coup après tout ça j’ai frappé à la porte de producteurs locaux, simplement pour faire une chanson pour le plaisir. Je n’oublierai jamais la première fois où je suis tenu devant un micro pour enregistrer. Je me suis immédiatement libéré, c’était comme si j’avais une monté de drogue. Et depuis ce jour je suis devenu accro à la musique qui est devenue plus qu’un véritable passe temps.

Peux-tu me dire ce que signifie MONGO ? 

Mongo est mon deuxième prénom, ça signifie être célèbre ou hautement respecté. C’est issu de la culture Yoruba au sud-ouest du Nigeria et du Bénin. J’ai choisi d’appelé ma mixtape ainsi parce que c’est un nom très africain, et que c’est le mien. Il me donne l’impression d’être profondément connecté, en lien avec mes ancêtres et mon peuple. Et j’aime aussi l’idée de personnifier un projet musical, ça lui le rend plus humble car après tout l’art c’est vivant.

Sur ton profil Facebook tu décris ce que tu fais comme de la musique FUK, c’est-à-dire ?

C’est juste FUK comme FUCK. Je décris ma musique comme de la musique noire, de la soul, de l’afro-futurisme, une musique de protestation qui prend ses racines dans le hip-hop, le punk et la musique club de Baltimore. Ces genres musicaux m’aident sérieusement à façonner mon point de vue social et mon identité culturelle. Ça représente beaucoup de choses à la fois, car ma musique n’a aucune limite. Parfois, je tag simplement ma musique de genres pas vraiment réels comme “FUK” pour être anti-genre, parce qu’aujourd’hui il y a pleins de types de musique qu’on ne peut pas enfermer dans une boîte. C’est logique : actuellement, un enfant peut écouter instantanément une centaine de styles différents grâce à Internet et il y a tellement de musiciens de notre génération qui combinent et multiplient les genres. C’est fou ! J’aime cette indiscipline, pour le moment. Je veux faire de la musique qui parle comme moi, qui exprime ce qu’il y a dans mon esprit, soit une multitude de choses et de sentiments. Je ne veux pas être mis dans une boîte.

©Elliott Brown Jr.

Quelles sont tes influences musicales ? 

Je suis influencé par une centaine de musiciens, mais les artistes de la scène club de Baltimore comme Miss Tony, Rod Lee et Blaqstarr ont un grand impact sur mes productions, notamment sur ma capacité à emmener cette scène clubbing à un autre niveau. Pour ma mixtape MONGO, j’ai été essentiellement inspiré par la musique révolutionnaire des seventies : soul, punk, funk. Il y a Nina Simone, Miriam Mekeba, Fela Kuti, Marvin Gaye, Patti Smith, Gil Scott Heron, Les Funkedelics, The Chambers Brothers, The Last Poets, et plein d’autres artistes qui étaient en rupture avec leur époque.

Aussi, ce projet a subi une énorme influence de jazz afro-futuriste : Alice Coltrane, Sun Ra, John Coltrane et Thelonious Monk. Mais bon, il y a aussi Beyoncé, Kendrick Lamar, Lauryn Hill, BLACKIE et Rihanna dans ma tête (Rires). Ils correspondent tous à mon idée de production musical et de beatmaking. Et je crois que je suis attiré par eux parcequ’ils sont tous des musiciens plus ou moins radicaux et prône la libération de l’esprit, l’esprit noir, le fait d’être dans l’instant qui est en même temps l’avenir.

Par ailleurs, le site Afropunk dit que tu es un mantra de résistance noire queer ? Que penses-tu de cette dernière notion ? 

Être queer pour moi c’est être quelque part radical dans ma sexualité c’est à dire ne pas être catégorisé. C’est une façon de concevoir la sexualité qui est anti-mainstream, non conventionnelle, non traditionnelle. Ma sexualité est très fluide et complexe, comme pour la majorité des êtres humains, donc j’ai le sentiment que la notion de queer reflète ça tout en laissant place à une libre interprétation de sa propre sexualité.

On entend pas mal de percussions africaines dans ta musique, notamment dans How ? Keep fighting, qui est un morceau très puissant dans lequel tu invites à se battre, ou du moins à riposter. Es-tu militant ? Pour quoi te bas-tu  ? Et surtout, ta mixtape MONGO a-t-elle un but ? 

Je ne suis pas militant. Je suis rebelle. Je me révolte contre l’oppression à travers ma musique, mes récits et mes performances. Je suis ici pour la libération interne noire, spécifiquement. Je suis aussi ici pour la libération queer et le womyn (terme utilisé par les féministes qui ont le sentiment qu’avoir le mot “man” (homme) à l’intérieur du mot “woman” (femme) font d’elles les subalternes des hommes, c’est pourquoi elles ont remplacé la lettre “e” par “y” – ndlr).

Mon travail aspire à élever la conscience de la communauté noire et métisse à travers le monde et spécialement aux Etats-Unis. Pour moi, c’est tout aussi important que de protester contre les lois et les politiques qui perpétuent l’oppression des Noirs. Je veux aider les gens noirs mentalement et spirituellement à se libérer, à se sentir bien dans leur peau, avec leur identité. Être une voix pour mon peuple, un pilier et un guide afin de rester motivés et de s’élever. MONGO incarne tout cela.

Après les percussions africaines, tu choisis d’utiliser des sonorités arabes, pour ton titre Tears of a Black Mova, pourquoi ? C’est un choix complètement esthétique ou il y a un parallèlement avec la communauté arabe qui est aussi de couleur ?

Les sonorités de Tears of a Black Mova ont été créées par Dj Haram qui est du Moyen-Orient. Donc c’est de là d’où vient l’influence. Il y a aussi une esthétique clubbing propre à Baltimore dans le rythme. Haram a réussi à insuffler les deux aspects de notre culture musicale dans le morceau. C’est un génie. C’est un de mes morceaux préférés du projet qui est aussi super à jouer en live. J’aime l’idée de combiner différentes musiques : noires, orientales, métisses, pour montrer la solidarité entre les personnes de couleur. Je suis ici pour la solidarité entre les gens du Moyen-Orient, les Asiatiques et les personnes d’Amérique du Sud, et tout autre culture noire et métissée. Nous traversons les mêmes problèmes, nous rencontrons les mêmes obstacles qui sont mis en place par la suprématie blanche et le capitalisme. Je pense qu’il est important de rester unis surtout créativement. Mais, c’est aussi très ironique, car malgré toutes ses sonorités, qu’elles viennent du Moyen-Orient, de Baltimore ou que ça soit de la cumbia, elles partagent cette même essence et cette même énergie dans un but commun. Changer la perception des gens, positivement !

©Elliott Brown Jr.

Dans le texte que tu as posté avec ta mixtape, tu fais référence à Maya Angelou, qui est-elle pour toi ?

She is on the many black writers and poets who inspired along with James Baldwin, Octavia E. Butler, Toni Morrison, Angela Davis, Audre Lorde and many more. My efforts towards aide in black liberation is definitely done through my music, writings, and performances. I feel like even though we are individuals fighting for the same cause we are aligned as one singular unit.

Dans un de tes morceaux tu dis qu’il faut “te comprendre comme une personne”, peux-tu m’expliquer ce que tu entends par là ? 

If you want to learn me, you must learn me through investigating my experiences and my culture. Then you must have a conversation with me, a dialogue, to hear my story, which all must done with respect and openness. Good intentions only. If anyone think that they will get to know me to exploit me then you are naive. That won’t happen. But yes, if you are willing to learn, then you will be able to understand me and gain empathy.

D’un point de vue général, comment visualise-tu ta MONGO mixtape, car à mes yeux ça ressemble à un livre rempli d’espoir avec une fin heureuse, ou bien un grande parade pour signifier qu’un changement est actuellement en train de s’opérer.

MONGO is a book of mantras, anthems, protest songs, that indulges in the expressionism of the black experience to serve as a elixir for self healing, which is why I call it a black self care mixtape. I wanted people to hear my story, very clearly, and hopefully relate to it in some way. I wanted people to leave with something after listening to this. I wanted people to replay this, share it with their friends, mothers, children, and anyone who they thought should listen to it. Production wise I wanted to be more open and accessible. I also wanted to keep my edge and showcase the different facets of my musical ear which I also feel to be radical because you can’t put this project’s sound in a box. I think we need to move pass being limited genres and just see music as music. I am punk, I am hip hip, I am soul, I am funk, etc. I wanted people to be able to groove to the beats and be able to either meditate, rage, or be moved. The mixtape is full of a myriad of emotions and different perspectives about what is to be black, what it is to be queer, and what it is to the “other” living in this white washed, hyper masculine, and money greedy world. I don’t know if hope is a theme in this project. I think self redemption, self salvation is more the vibe because throughout the whole mixtape I am sort of shouting “YOU KNOW YOU CAN SAVE YOURSELF, RIGHT?!”.

Les Inrocks - Musique

Oxmo Puccino nous présente ses "potos". Saurez-vous les reconnaître tous?

Oxmo Puccino nous présente ses "potos". Saurez-vous les reconnaître tous?MUSIQUE - Après un clip tout en animation pour son titre "Le marteau et la plume", Oxmo Puccino dévoile ce mardi un clip entièrement tourné depuis son iPhone et avec ses "Potos". Et quels potes!

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Après avoir vu sa sextape fuiter sur internet, le duo Yacht décide de la mettre en vente

C’est le genre de situation à laquelle personne ne souhaiterait être confronté. Un matin, le duo Yacht, également couple dans le civil, s’est levé, a allumé son ordinateur, et est tombé sur une sextape ; la sienne. On vous laisse imaginer la surprise et l’abattement qui a du résulter de cette découverte. Toujours est-il que le groupe s’est tout de suite fendu d’un long message sur son compte Facebook, expliquant la situation et son ressenti là-dessus.

Le duo originaire de Los Angeles introduit son propos en expliquant combien il est devenu difficile pour des groupes “de milieu de tableau” de faire de la musique. En cause, bien entendu, la baisse des ventes de disques et de merchandising, mais aussi le fait que la musique ne soit “plus de l’art, seulement du contenu.”

Ils continuent en annonçant que des mesures judiciaires ont été prises, et des poursuites entamées contre la personne qui a diffusé la vidéo. Puis le couple enchaine, en dévoilant son ressenti sur la situation.

“Moi et Claire – qui sommes des partenaires romantiques et artistiques depuis 2006 – avons fait une “sex tape”. Celle-ci n’était destinée qu’à nous, et nous ne ressentons pas le besoin d’expliquer pourquoi nous l’avons fait. Chaque personne qui lira ça et a eu une longue relation sait combien il est difficile de la préserver, qu’il faut parfois essayer de nouvelles choses, des challenges. Chose particulièrement difficile, lorsque la frontière entre le privé et le professionnel est aussi fine que la notre.”

Le groupe conclut son statut en demandant à ses fans de “prendre la bonne décision” sur le fait de regarder ou non la vidéo.

“Et si vous choisissez l’autre option, nous espérons que vous allez continuer à écouter et à apprécier notre musique sans tenir compte de ce que vous avez pu voir.”

Puis, trois heures après, le groupe s’est fendu d’un long commentaire sous le message initial:

Yacht y annonce qu’après avoir fait quelques recherches sur des sextapes, et constaté que les “acteurs” ne recevaient pas un centime, ils allaient publier la vidéo eux-même, et la faire payer à leurs fans. Ils leur ont ainsi demandé de na pas aller sur des sites de streaming et font payer le téléchargement 5 dollars. On ne peut que saluer l’initiative, sauf que le serveur a très vite été surchargé, comme en témoigne ce commentaire :

À moins qu’il ne s’agisse simplement d’un fake et d’un coup de com’. Dans ce cas, voilà qui est plutôt réussi, comme en témoigne cet article.

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