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Big Boi d’Outkast a encore son mot à dire avec “Boomiverse”

Source : Wikimedia. Crédit : Concerttour

Pour le grand public Big Boi, moitié d’Outkast, restera toujours dans l’ombre de son partenaire André 3000, plus exubérant et compatible avec le star-system. Mais depuis la séparation du groupe en 2007, c’est bien Antwan Patton le plus productif du duo. Alors que la discographie de son comparse, toujours vierge de véritable album solo (The Love Below est sorti sur le double album du groupe Speakerboxxx/The Love Below ), se résume à des apparitions à droite et à gauche, le General Patton a pour sa part sorti le 16 juin Boomiverse, son troisième opus.

A la différence de “3 Stacks” (alias André 3000), qui s’est construit un personnage arty et rêveur, Big Boi a toujours endossé le rôle de la moitié la plus “street” du groupe, plus proche du rap sudiste traditionnel. Après un très réussi premier album solo, Sir Lucious Left Foot: The Son of Chico Dusty, acclamé par les critiques à sa sortie en 2010, il a sorti en 2012 Vicious Lies and Dangerous Rumors, plus expérimental et qui a déconcerté quelques fans de la première heure. Étaient notamment présents sur plusieurs morceaux le duo de rock électronique Phantogram, avec qui le rappeur d’Atlanta allait même jusqu’à sortir un EP en 2015.

Mais avec Boomiverse “Daddy Fat Sacks”, comme il aime se faire appeler, revient à une formule plus classique, tout en faisant toujours preuve d’inventivité, pour rappeler qu’à 42 ans, il reste l’un des rappeurs les plus complets de la scène américaine. Nourri aux habituelles influences funk et rythmiques de TR-808, l’album reste fidèle aux recettes habituelles, mais sans jamais donner l’impression d’être passéiste ou daté, bien au contraire.

Oldies but goodies

Comme sur Sir Lucious Left Foot, on retrouve Organized Noize, les producteurs historiques d’Outkast ou de Goodie Mob, aux manettes derrière la moitié des titres. Avec 20 ans d’expérience en la matière, le trio Sleepy Brown – Rico Wade – Ray Murray sait mieux que personne composer des instrus taillées sur mesure pour le flow de leur vieux comparse. Ce dernier se permet même d’aller également sortir de leur grotte Scott Storch et Mannie Fresh, vestige de l’époque Cash Money, la première heure de gloire du rap sudiste. Au niveau des featurings, le MC s’entoure de vieux grognards “à l’ancienne”, parmi lesquels on retrouve notamment Snoop Dogg, Kurupt ou Killer Mike.

L’album est court – 12 morceaux – mais c’est peut-être là le meilleur moyen pour que l’auditeur ne s’ennuie pas. Surtout, il y en a pour tous les goûts, puisque Big Boi s’essaie avec brio à toutes sortes d’ambiance, montrant ainsi l’étendue de sa palette. Les amateurs de banger et de “kickage” pur et dur seront enchantés par Kill Jill, évident hommage à Kill Bill, où sur un sample japonais subtilement découpé, Big Boi, Killer Mike et Jeezy viennent croiser la rime avec une violence que n’aurait pas reniée Quentin Tarantino.

Avec le funky Mic Jack, rehaussé par le refrain d’Adam Levine et de délicieux synthés, le rappeur tient un tube de l’été passe-partout. In The South, en featuring avec le regretté Pimp C et Gucci Mane, est un hommage évident au son texan d’UGK, alors que sur Chocolate Big Boi s’essaie, avec succès, à l’électro. On peut également citer Freakanomics et son odeur de fête foraine funky et survitaminée, où l’angoissant Made Men, avec son synthé digne de Le silence n’est pas un oubli de Lunatic.

Tant d’ambiances différentes qui montrent bien que la carrière de Big Boi est très loin d’être arrivée à sa fin. Pas une surprise quand on a appartenu à un duo qui n’a eu cesse de se renouveler, opus après opus, pour devenir sans doute le groupe le plus riche musicalement de l’histoire du rap américain.

L’album Boomiverse de Big Boy est disponible sur Apple Music.

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Comment Andy Emler est devenu le parrain du jazz français

Ex-ONJ, à la tête du MegaOctet depuis presque 30 ans, le pianiste et chef d'orchestre parisien est un pilier du jazz hexagonal actuel. Comment en est-il arrivé là ? L'explication en 9 mots clés.

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10 clips à base de piscine pour lutter contre la canicule dignement

Capture d'écran Youtube du clip "Vaginoplasty" de Peaches

L’été commence aujourd’hui, et on est tous en train fondre comme le cœur d’une Belieber de douze ans et demi à un concert en playback du Biebs. En attendant que la vague de chaleur passe, et pour éviter de vous liquéfier complètement, voici une liste de 10 clips tournés dans des piscines. A mater en sirotant un cocktail.

alt-J – Left Hand Free 

Rien de tel qu’un morceau d’alt-J pour se mettre dans le bain.

2Pac – I Get Around

La thug life ça va deux minutes, chiller au soleil c’est quand même plus sympa.

Migos – Slippery feat. Gucci Mane

Artistes qui portent des chaînes en or, vixens en maillot de bain, bagnoles de luxe : autant de motifs blings-blings qui ont déjà été mis en scène dans 100 000 clips de rap. Mais là c’est pour illustrer un morceau de Migos, avec un couplet de Guwop en bonus. Et leur morceau claque. Donc on leur pardonne tout.

Bonnie Banane – M U S C L E S

Taper l’incruste à une fête n’est pas le summum du cool, sauf quand c’est dans une pool party des années 90.

Elégance – Vacances j’oublie tout

Une petite perle.

AlunaGeorge – You Know You Like It

L’une des vidéos qui a révélé la chanteuse anglaise AlunaGeorge.

Princess Chelsea – Cigarette Duet

Tant qu’à taper une dépression, autant la faire dans un jaccuzi.

Peaches – Vaginoplasty

La chanteuse trash joue avec l’esthétique grotesque dans ce clip, et a proposé à sa pote Christeene (un rappeur-performer qui incarne une prostituée accro au crack) de venir piquer une tête pour l’occasion.

Dave Heumann – Here in the Deep

Un morceau mélancolique mais planant, composé par le leader du groupe Arbouretum, originaire de Baltimore.

Metronomy – The Bay

Sans doute le meilleur clip de Metronomy.

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Les Red Hot, Future et Deftones à Lisbonne pour le festival Super Bock Super Rock

Capture d'écran des clips “Dark Necessities” des Red Hot, de "Be Quiet And Drive" de Deftones et de "Mask Off" de Future.

Trois jours de concerts, quatre scènes et une tripotée d’artistes plus connus les uns que les autres : chouette le programme que propose le Super Bock Super Rock festival. Situé à Lisbonne les 13, 14 et 15 juillet prochain, l’événement fête sa énième édition dans le Parque das Naçõe, en bordure du fleuve, le Tage.

Les têtes d’affiches sont nombreuses : Red Hot Chili Peppers (le 13) et Deftones (le 15) s’imposent comme les valeurs sûres du festival. Le rappeur Future, qu’on ne verra pas en France avant le 7 octobre prochain, se produira le samedi 14, sur la scène principale. On y attend aussi les concerts du trio anglais London Grammar (le 14), le DJ Fatboy Slim et le groupe américain Foster The People (tous deux le 15).

Les autres estrades accueillent des noms moins connus du grand public, mais qui valent tout autant le coup : parmi eux The Orwells, surtout réputés pour leur chanson Who Needs You sorti en 2014, Kevin Morby paré de son nouvel et excellent album, le rappeur Pusha-T, vu sur le dernier Gorillaz et enfin, le sensible James Vincent McMorrown.

Pour réserver, sont disponibles les pass 1 journée, ou les pass 3 jours.

Plus d’infos juste ici et découvrez l’affiche ci-dessous :

Posted by Super Bock Super Rock on Friday, June 16, 2017

Les Inrocks - Musique

IAM a fêté les 20 ans de “L’Ecole du Micro d’Argent” à Montréal et c’était le feu

IAM sur la scène Bell des Francos de MTL - Crédit : Benoît Rousseau

A l’occasion de sa 29e édition, les Francofolies de Montréal ont célébré la chanson francophone pendant onze journées et soirées de pur bonheur (du 8 au 18 juin dernier) invitant artistes locaux et aussi pas mal de petits français. Entre scènes gratuites en plein air (en plein coeur de la ville), et scènes plus intimistes de la places des Arts, on vous en résume les temps forts.

IAM inaugure sa tournée Les 20 ans de l’école du Micro d’Argent et n’a pas pris une ride ! 

Succédant à Louve, un show unique et 100% féminin orchestré par Ariane Moffatt et une demi douzaine de talents québécois – le festival invitait les bad boys historiques de Marseille pour un concert inédit : le premier d’une grande tournée estivale célébrant leur troisième album L’école du Micro d’Argent (1997). C’est donc avec émotion, qu’une foule compacte accueille ainsi Shurik’n, Akhenaton, Kheops, Imhotep et Kephren, des habitués de la scène montréalaise “ça fait presque 30 ans qu’on vient à Montréal !” comme le précise Akhénaton. Certains festivaliers – nostalgie des 90’s oblige – ont même enfilé leur maillot de foot floqué Zidane. On sent bien que cet album touche une corde sensible et va réveiller l’ado de bon nombre d’entre eux (et nous compris).

orhodoxe Francofolies de Montreal

A post shared by @iam.officiel on Jun 20, 2017 at 8:45am PDT

Après avoir souhaité un chaleureux anniversaire à la capitale québécoise qui fête ses 375 ans, IAM inaugure son show avec l’iconique chanson Née sous la même étoile, largement repris en coeur par les Montréalais. Ironie du sort et sans le savoir, IAM vient de jeter un pavé dans la mare avec ce titre sur l’inégalité des chances ; cet anniversaire étant assez controversé car considéré – notamment par les autochtones – comme une “célébration des institutions coloniales”. Extrait de leur nouvel album Rêvolution, c’est ensuite “Freedom [Démocratie]” ),qui résonne dans les coeurs de la Place des Arts, un heureux hasard et beau message d’espoir pour cette ville “exemple de pluralisme pour le reste du monde” comme le précisait récemment le premier ministre Justin Trudeau.

final montreal

A post shared by @iam.officiel on Jun 20, 2017 at 8:46am PDT

La suite du concert sera certes assez classique mais chargée en frissons (pour tous ceux qui ont plus de 30 ans), IAM enchaînant les tubes de l’oripeau du Micro d’Argent avec des morceaux de leur nouvel et huitième album, dont les remarqués Monnaie de Macaque et Bien Plus Beau (invitant la voix soul de la divine chanteuse montréalaise Meryem Saci). Et pour égayer leur show, les quadras n’hésitent pas à mouiller le maillot et à se mettre en scène, en sortant notamment les sabres laser sur L’empire du côté obscur, introduit sur un medley du thème Star Wars. Idem pour l’intro disco de Je danse le MIA, où un savant concours de danse s’improvise entre Shurik’n, ses acolytes, et même Imhotep qui descend de ses platines pour un exécuter un fameux jeu de jambes “Et ça s’est rare hein !” précise Akhénaton.

Enfin si le public québécois récite avec ardeur les paroles du Micro d’Argent, on remarque que ce tube pionnier et fédérateur sur les boites de nuits marseillaises (Je danse le mia étant sorti en 1993 sur Ombre et Lumière) est bien moins connu à Montréal qu’en France. Alors qu’on pensait à une explosion de cris de joie et de petits pas de danse, c’est un accueil timide, suscitant même une certaine frustration personnelle (qui nous encouragera à aller les revoir sur une date française !) Le concert se termine sur le banc de Demain c’est loin : ces 90 minutes semblent avoir filé à toute vitesse, entre nostalgie et charge émotionnelle. L’étendard du L’école du Micro d’Argent reste éclatant et fidèle à lui-même, même 20 ans après !

Première fois et premiers émois pour Roméo Elvis x Le Motel

Le rappeur belge et son acolyte beatmaker ont eu la chance de jouer plusieurs nuits de suite à Montréal, dont deux pour le festival des Francos : en plein air sur la scène Urbaine, puis dans le mythique club Soda (en première partie de BigFlo & Oli). Et on peut dire qu’ils ont su séduire leur public venu en nombre, pour cette toute première invitation québécoise. Après avoir prévenu les “plâtres et accidentés” de quitter les premiers rangs puis énergiquement chauffé la salle du Club Soda, le jeune MC a fait monter la pression avec ses fameux Drôle de Question et Bébé aime la drogue (tout en précisant ironiquement à son public “ne fumez pas, ne prenez pas de la drogue, faîtes du sport hein !“). Enfin, tous les smartphones étaient de sortie sur le tant attendu Bruxelles Arrive. Roméo s’enflamme et déclare alors sa flamme : “Montréal, on vous adore ! [Smack].” Il y a comme un coup de foudre réciproque dans l’air !

Prochain concert à Villeurbanne (Lyon) #morale2 #spinnergod #bontravail #moraletour #strauss #bruxellesarrive

A post shared by Roméo Elvis (@elvis.romeo) on Jun 19, 2017 at 8:16am PDT

Pierre Lapointe surprend et s’engage avec la création éphémère Amours, délices et orgues

Star québécoise de la chanson (et jury du The Voice local), Pierre Lapointe est un fidèle abonné des Francos. Il fêtait ainsi sa 16ème participation et 4ème création artistique. Rien que ça ! Alors pas question pour lui de se répéter ni même de faire dans le concert classique. A la place, il a proposé un spectacle éphémère (4 soirées seulement) et complet entre musique, danse, one man show, théâtre définitivement contemporain…voir très abstrait… et dans un lieu exceptionnel : la maison symphonique de Montréal. Et histoire de pimenter le tout : il a aussi réussi à intégrer le fabuleux orgue de la salle dans son spectacle, mis en scène par l’actrice Sophie Cadieux. Déroutant par moment, notamment dans ses sketchs 100% québécois à base de pick ups et de hockey – en tandem avec l’acteur Eric Bernier, ses interprétations vocales n’en restent pas moins de vrais moment de grâce – nous offrant un avant-goût de son futur album La Science du coeur (sortie prévue en octobre), dont voici un extrait :

Quant à ses monologues (écrits par Etienne Lepage) et sa réinterprétation en français du Glad to be Gay de Tom Robinson, ils font de ce show une oeuvre belle et engagée, avec l’homosexualité comme sujet central. N’hésitant pas à fustiger les manifestations contre le mariage pour tous (et le manque de prise de position des chanteurs français), Pierre rappelle son rôle d’éveiller les consciences en tant qu’artiste. Enfin, après le rappel brillant de Nos joies répétitives en piano voix, Pierre invite son public à participer à un Question / Réponse pour continuer le dialogue et briser la glace. Un artiste qui mériterait à être plus souvent invité à jouer en France !

Albin de la Simone nous fait vivre un moment de grâce

Presque au même moment où Tryo enfumait littéralement la scène extérieure Bell, c’est dans le club souterrain et sous-jacent de la Cinquième Salle qu’on s’abritait pour un concert sublime et intimiste. Albin de la Simone nous y a présenté son cinquième disque L’un de Nous, sans presque aucune amplification, accompagné d’une violoncelliste et d’une violoniste (5 cordes) enjouées, ainsi qu’un percussionniste / guitariste. Si ce n’est pas sa première invitation aux Francos, le Parisien n’en reste pas moins intimidé, et aussi ému que son public, en oubliant même les premières paroles. Alors pour se détendre entre deux morceaux au piano, Albin nous improvise une petite danse de pantin désarticulé et se dégourdit les jambes en faisant le tour de la scène. A la fois mélancoliques et poétiques, ses compositions savent aussi se montrer caustiques comme La fleur de l’âge où le quadragénaire nous décrit son inéluctable presbytie et un RDV chez l’ophtalmo. Pendant près d’une heure et demi, on savoure sa délicieuse naïveté et la précision de ses arrangements. Un grand moment des Francos ! Pss il sera en concert au Café de la Danse (Paris) en décembre prochain.

Les jeunes chouchous français à la conquête de l’Ouest

Si les scènes ouvertes gargantuesques des Francos de MTL ont fait le plein de stars locales comme Karim Ouellet, le ska punk des Cowboys Fringants, ou encore une soirée 100% Acadie (réunissant notamment le trio Hay Babies, et les rappeurs Radio Radio), les chouchous français peinaient eux parfois à trouver leur public. C’est le cas notamment de François & The Atlas Mountain et Barbagallo, qui ont ouvert un club Soda quasi vide. Le duo Paradis, au top de sa forme, affichait quant à lui un club de l’Astral au public bien plus déchaîné, mais qui aurait mérité d’être plus rempli. Quant à MHD, après s’être révélé l’an passé sur une scène ouverte, le rappeur de Belleville affichait complet deux soirées de suite dans le célèbre Métropolis (dont la jauge est de 2300 personnes) ! Il a même été invité en guest sur la scène Bell par Karim Ouellet (cf vidéo ci-dessous). D’autres maisons de disque françaises, ont carrément pris le paris de s’implanter sur la durée au Canada. C’est le cas de Tôt Ou Tard – label de Vincent Delerm, Albin de la Simone ou encore Vianney –  profitant du festival 2017 pour fêter l’ouverture de son tout nouveau bureau montréalais.

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Holi(mon)days, le rendez-vous estival du Supersonic à ne pas louper

Habituellement basée du côté de Bastille, la salle du Supersonic prend ses quartiers d’été au Garage (ex Grand Rivage, 34 Quai d’Austerlitz, 75013) pour trois lundis consécutifs, et inaugure la première édition des Holi(mon)days. Au programme, trois concerts par lundi, au bord de l’eau, et sous le soleil. Que demander de plus ?

Rendez-vous le lundi 26 juin pour Motorama, The KVB et Lea Porcelain, le 3 juillet pour The Warlocks, The Orwells et Marietta, puis le 10 juillet pour Bombino, Canalon De Timbiquí et Bania. De quoi troquer les sinistre lundis de blues post-week-end en prolongations bien méritées.

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Exclu : “1 000 Miles of Ocean”, l’instant fraîcheur offert par Monika

Photo Philippe Lévy

Ce n’est plus un secret pour personne, pas même dans les ténèbres, la chanteuse grecque Monika est une grande voix de la pop. Option soul avec son album Secret in the Dark qu’on avait adoré il y a deux ans, et un peu plus années 80 avec ce titre enregistré à Paris au Red Bull Studios avec Blackjoy, qu’on vous présente en exclusivité.

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Herbie Hancock : “Je ne danse jamais !”

Herbie Hancock ne possède pas seulement l’une des plus belles carrières de l'histoire du jazz, il en accumule plusieurs. A l’heure où il s’apprête à faire la tournée des festivals, le pianiste de 77 ans revient sur les musiques qui l’ont marqué. Première date, le 29 juin à La Seine Musicale de Boulogne Billancourt.

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Tinder dévoile les 10 chansons les plus écoutées par ses utilisateurs

Capture d'écran Youtube de la lyrics video de "Starboy" de The Weeknd Ft. Daft Punk

Plus besoin de présenter Tinder, application de rencontres en ligne très populaire, surtout auprès des jeunes urbains. Ceux qui l’utilisent encore en quête d’amour (pour un jour ou pour toujours, ça ne regarde que vous) savent déjà que depuis 2016 l’appli s’est associée à Spotify pour permettre d’afficher sur son profil son “hymne” perso. En bref, la chanson qui vous définit le mieux si vous êtes un swipeur ou une swipeuse.

Tinder a dévoilé le top 10 des morceaux les plus souvent mis en avant par les utilisateurs, avec trois classements : celui des hommes, celui des femmes et celui des deux genres confondus.

The Weeknd, valeur sûre

Apparemment, l’utilisateur moyen de Tinder adore Ed Sheeran puisque le titre Shape Of You atteint le haut du podium dans les trois listes.

En seconde position c’est Starboy, le hit du chanteur-sans-qui-on-ne-saurait-pécho, The Weeknd en featuring avec Daft Punk. The Weeknd qu’on retrouve à la septième place du classement général avec I Feel It Coming.

La médaille de bronze revient à Mask Off de Future suivi par HUMBLE. de Kendrick Lamar et Fake Love de Drake.

On a droit évidemment aux plus gros cartons commerciaux de 2017 (Luis Fonso ou du Chainsmokers etc.)

En résumé, beaucoup de rap et de R&B, pas mal de guimauve. Découvrez les classements ci-dessous (ce sera peut-être l’occasion pour vous de sortir du lot sur l’appli) :

1. Shape of You – Ed Sheeran
2. Starboy – The Weeknd
3. Mask Off  – Future
4. HUMBLE. – Kendrick Lamar
5. Fake Love – Drake
6. Black Beatles –  Rae Sremmurd
7. I Feel It Coming – The Weeknd
8. Despacito (Remix)  – Luis Fonsi, Daddy Yankee
9. Closer – The Chainsmokers
10. Heathens  – twenty one pilots

Chez les femmes :

1. Shape of You – Ed Sheeran
2. Starboy- The Weeknd
3. Despacito (Remix) – Luis Fonsi, Daddy Yankee
4. Fake Love – Drake
5. I Feel It Coming- The Weeknd
6. Closer – The Chainsmokers
7. One Dance – Drake
8. Let Me Love You – Rae Sremmurd
9. HUMBLE. – Kendrick Lamar
10. Mask Off – Future

Chez les hommes :

1. Shape of You- Ed Sheeran
2. Starboy – The Weeknd
3. Mask Off – Future
4. HUMBLE. – Kendirck Lamar
5. Fake Love – Drake
6. Black Beatles – Rae Sremmurd
7. Bad and Boujee (feat. Lil Uzi Vert)
8. Heathens – twenty one pilots
9. 24K Magic – Bruno Mars
10. I Feel It Coming- The Weeknd

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Prodigy, de Mobb Deep, est mort : hommage à l'un des MC les plus doués du rap

Prodigy, moitié du duo de rap new-yorkais Mobb Deep, est mort à l'âge de 42 ans. Il avait écrit, dans les années 1990, certaines des plus glorieuses et des plus obscures pages de l'histoire du rap de la côte est avec son compère Havoc, avant de poursuivre une carrière en solo.

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