Actu 28

26 avril 2019

Dans la Baie de Somme ...

du Crotoy à Saint Valery…

En contemplant  les immenses troupeaux de moutons de prés-salés

j'aimais à penser que j'étais capable de clicher mes rêves… !

mission impossible bien sur…

Pourtant l' atmosphère de ce jour leur ressemblait étrangement…

tout baignait dans une lumière de soie…lumière à la fois aussi intense que difficile à saisir…

La mouette

Les carnets de Mathilde

RTV 95.7 Podcast : Le Mag

12ème édition festival Eure Poétique et Musicale avec Richard Buhan

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L’école de musique la «Chacoulienne» souffle ses 42 bougies

Créée autour d’un regroupement pédagogique mis en place en 1976, la « Chacoulienne » fut d’abord une association de loisirs, avant de devenir une célèbre école de musique qui regroupe plus de 120 adhérents.

Le regroupement, créé à l’initiative de Philippe Desmares, concernait les villes de Chavigny-Bailleul, Coudres et Lignerolles. Parmi les activités proposées par la « Chacoulienne », il y avait, dès l’origine, l’apprentissage de la musique. Elève du Conservatoire, Michel Le Bescond a immédiatement lancé l’école intercommunale de musique, dont il est encore aujourd’hui le président. L’école est affiliée à la ligue Française de l’Enseignement, agréée association d’éducation populaire par le ministère de la jeunesse, des sports et des loisirs. « Le départ fut une véritable aventure. Nous n’avions aucune trésorerie et nous avons même ramassé les vieux papiers que nous revendions pour acheter des instruments. Nous en avons aujourd’hui 62 dans notre parc instrumental que nous pouvons confier à nos élèves » se souvient Michel Le Bescond. Plus de 40 ans après, et alors que son école, connue bien au-delà des limites du canton, joue avec les écoles de musique de Louviers, Bû ou Houdan, il dit ressentir « la même passion et le même engouement qu’au départ ». Tous les membres du conseil d’administration sont bénévoles mais l’école de musique paye 6 professeurs pour dispenser les cours. « Il faut recruter les bonnes personnes pour enseigner et nous n’hésitons pas à recruter des professeurs avec des prix de Conservatoire. Seule la qualité d’enseignement dans notre école compte » assure le président de la « Chacoulienne ». L’enseignement de la musique et de la pratique instrumentale s’adresse aux jeunes enfants, aux adolescents et aux adultes, quel que soit leur âge. L’éveil musical permet de sensibiliser les petits au monde musical (âgés de 5 et 6 ans). Les pratiques instrumentales enseignées sont les suivantes : clarinette, flûte traversière, trompette, trombone, tuba, saxophone, percussions, batterie, piano guitares basse, classique, électrique. L’objectif recherché est de former des musiciens qui puissent intégrer les orchestres d’harmonie de la « Chacoulienne », le petit orchestre étant dirigé par Daniel Roland, le grand orchestre par Véronique Le Bescond, très impliquée dans l’école depuis de nombreuses années. Michel Le Bescond insiste beaucoup sur le projet pédagogique de l’école, qui permet aux élèves d’avoir une vision claire du chemin musical sur lequel l’école veut les conduire. « La formation d’un musicien est assez complexe. C’est pourquoi l’enseignement comporte trois parties essentielles et indispensables : l’apprentissage du langage musical dans son aspect universel, sa mise en pratique à l’instrument lui permettant de s’exprimer individuellement, et l’expérience de la pratique collective permettant l’épanouissement » résume Michel Le Bescond.

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Les rendez-vous de la « Chacoulienne »

Les musicales du 17 mai au 8 juin : guitare et batterie vendredi 17 mai à 20h30, les classes instrumentales samedi 18 mai à 20h30, un après midi piano dimanche 19 mai à 15h, un concert de musiques actuelles vendredi 24 mai à 21h, le concert des orchestres d’harmonie samedi 25 mai à 20h30. Entrée pour les 5 concerts (à l’église ou salle de la Dîme à Coudres : 10 euros ; gratuit pour les moins de 16 ans.

Contacts : 02 32 37 34 79

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L’Eure poétique et musicale : une 12ème édition très riche

L’Eure poétique et musicale constitue un des grands rendez-vous musicaux du printemps. Chaque édition apporte son lot de nouveautés et la participation d’artistes d’exception.

Pour cette nouvelle édition, « l’Eure poétique et musicale » va continuer à transmettre, comme elle le fait au fil des ans, sa passion pour la musique, avec la volonté de toucher le plus grand nombre, mêlant des œuvres classiques connues du grand public à certaines compositions plus intimes.La majorité des spectacles aura lieu dans des églises, pour assurer une proximité avec le public. « Cette année, deux nouveaux lieux apporteront un éclairage nouveau : la salle de spectacle du Silo à Verneuil-sur-Avre et le studio théâtre La Source, à La Guéroulde » a annoncé Gérard Gasparian, directeur artistique du festival. D’autres nouveautés sont au programme, avec le partenariat du prestigieux Concours Long Thibaud. « Le premier grand prix violon 2018, Diana Tischenko, sera invité pour jouer avec l’orchestre de l’Opéra de Rouen, le 3ème concerto de Mozart » poursuit Gérard Gasparian. Les organisateurs annoncent des têtes d’affiche lors de chaque week-end, à l’image du guitariste Adrien Coignard et du violoncelliste François Salque, pour une soirée jazz manouche. Patrick Poivre d’Arvor sera à Saint-André-de-l’Eure dimanche 19 mai, pour un spectacle « l’homme, le vent, la mer », un moment musico-littéraire très attendu. « Nous aurons également un grand récital de piano de François Frédéric Guy, le plus grand beethovénien et, pour la première fois, la formation quatuor à cordes fera son apparition dans notre festival. Nous avons invité le quatuor Komitas, d’Erevan, qui fêtera son 95ème anniversaire et célébrera les 150 ans de la naissance du compositeur dont il porte le nom » indique le directeur du festival, qui annonce également des interventions pédagogiques en lien avec l’Eure poétique et musicale », dans les établissements scolaires des villes traversées.

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Les grands moments de la programmation.

Samedi 27 avril à 20h30 : Trois siècles de sonates à Illiers l’Evêque.

Samedi 4 mai à 20h30 à Francheville : Les « Virtuoses » invitent la balalaïka. Dimanche 5 mai à 17h30 au silo de Verneuil-sur-Avre :
« Loco Cello Quartet »

Dimanche 12 mai à 18h à Verneuil-sur-Avre : Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie.

Samedi 18 mai à 19h à Muzy : Récital de piano de François-Frédéric Guy.

Dimanche 19 mai à 17h à Saint-André-de-l’Eure : « L’homme, le vent, la mer », moment musico littéraire avec Patrick Poivre d’Arvor.

Samedi 25 mai à 20h à Tillières-sur-Avre : Opéra « Didon et Énée »

Dimanche 26 mai à 17h à Saint-Christophe : « La petite symphonie ».

Tarifs : Tarif plein : 18 euros ; réduit : 8 euros ; gratuit pour les moins de 16 ans. Pass 3 concerts : 51 euros. Pass 6 concerts : 96 euros.
8 concerts : 120 euros ; 10 concerts : 140 euros.

Renseignements et programmation complète :
www.festivaleure.com

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Les décors s’exposent au musée du cinéma

Le musée du cinéma rouvrira ses portes samedi 27 avril avec une nouvelle exposition. Après « Belmondo le magnifique » l’an dernier, ce sont les décors de cinéma qui sont à l’honneur cette année.

Denis Joulain préside l’association « Les amis du cinéaste réalisateur Jean Delannoy », qui gère le musée et multiplie les manifestations pour le faire connaître. L’idée d’un musée remonte à 2002, date à laquelle Jean Delannoy, le célèbre réalisateur qui résidait près de Bueil, avait légué ses archives et l’impressionnante collection d’images et de documents accumulés pendant 70 ans de tournage « à charge pour ses amis de s’en servir pour créer un musée du cinéma ». Après un véritable parcours du combattant et des recherches de subventions infructueuses, le « Musée Jean Delannoy du cinéma et de la photographie » a été inauguré officiellement en 2014, la mairie de Bueil ayant décidé d’en faire un musée municipal. « Nous remercions tous les jours la municipalité, conduite par Michel Duval, à l’époque, d’avoir fait ce qu’elle a fait pour que ce projet voie le jour. Il faut leur dire bravo ! » lance Denis Joulain. Avec son équipe, des bénévoles particulièrement impliqués, il s’est attaché à faire vivre ce musée, en organisant chaque année des expositions assez exceptionnelles, en particulier celles dédiées à Bourvil, aux « enfants du cinéma », aux « 3 j » (Jean Delannoy, Jean Gabin et Jean Marais), ou à «Bébel » l’an dernier. Cette dernière exposition avait attiré plus de 1 600 visiteurs. A chaque exposition, on est bluffé par la qualité des décors reconstitués et par la richesse des documents et des archives exposés. « Ce n’est pas un petit musée et c’est dommage que le Département ne l’ait pas compris » déplore Denis Joulain, regrettant également qu’il n’y ait pas un véritable « parcours du patrimoine » entre les différents musées du secteur, très proches mais dépendants d’autres agglomérations, interdisant la création d’une véritable dynamique collective. A partir du 28 avril et jusqu’au 27 octobre, c’est une exposition dédiée aux décors du cinéma qui va être présentée par l’association. Lors de la dernière assemblée générale, Claire Delannoy, fille du réalisateur et très active présidente d’honneur de l’association, avait annoncé que l’exposition mettrait à l’honneur « les décors de cinéma, de Meliès à nos jours ». Beaucoup de documents seront présentés, ainsi que de grandes affiches, notamment celle de « Notre Dame de Paris », devenue tristement célèbre depuis quelques jours. L’équipe devrait une nouvelle fois surprendre avec une série de décors, dont un devrait être signé Max Legardeur, ancien chef décorateur et membre de l’association.

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Musée du cinéma et de la photographie.

Corum 1, 8 grande rue à Bueil.Ouvert du 28 avril au 27 octobre 2019. Les samedis et dimanches de 14h à 18h. Sur rendez-vous pour les groupes. Contact : 02 32 36 58 66 ou 06 24 68 77 31

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Pendant deux jours, ça va sonner à la porte !

Jérémi Tomczyk, organisateur du festival « ça sonne à la porte », a présenté lundi soir au « Kubb » le programme de la 14ème édition, qui se déroulera pour la première fois sur deux jours, les8 et 9 juin prochains.

Sylvain Boreggio, 1er vice-président de l’Agglo Evreux Portes de Normandie (EPN), a rappelé les débuts de ce festival de musiques actuelles, créé par la communauté de communes « La Porte Normande ». « Les débuts ont été difficiles et nous atteignions alors péniblement les 1 000 visiteurs. Il a fallu se battre pour sauver ce festival familial et bon enfant. Lors de la fusion avec l’Agglo d’Evreux en 2017, le président Guy Lefrand avait promis de le pérenniser et de l’amplifier. Il a tenu parole et nous allons donc pouvoir déguster deux jours de musique » a-t-il souligné. Des propos relayés par Etienne Colleu, maire de Grossoeuvre, qui se souvient de nombreuses réticences, au sein même de son conseil municipal, où les « pros festival » n’étaient pas nombreux. « Jérémi Tomczyk est un grand magicien qui a porté cet événement à bout de bras et il est à l’origine de l’ampleur qu’il a pris. 6500 festivaliers sont venus l’an dernier et nous espérons que le cap des 10 000 sera franchi cette année » a complété Sylvain Boreggio. Jérémi Tomczyk a annoncé un certain nombre de nouveautés pour cette 14ème édition. L’implantation du site va évoluer pour répondre aux différents critères d’accueil et de sécurisation des publics. « Le bar et le parking vont voir double (le parking pourra accueillir 1 000 véhicules), et l’espace Kidz, dédié aux enfants, a été déplacé devant la mairie. Le camping fait sa première apparition sur le site. Ce sera une année test et nous allons voir comment il fonctionne »
a-t-il annoncé, avant de remercier le Département, qui prend en charge ces nouvelles installations. L’autre force du festival, ce sont les bénévoles. L’an dernier, ils étaient 120 à prendre en charge la billetterie, le contrôle du parking, la logistique, la décoration, la technique son et lumière, la vente au bar… Jérémi Tomczyk avait gardé le meilleur pour la fin ; à savoir la programmation de l’édition 2019, qui ne compte pas moins de 26 concerts. Le diaporama projeté a permis de découvrir un programme comprenant des artistes et formations qui ont déjà participé au festival, et de nouvelles formations venues de toute la Normandie. « Comme chaque année, l’accès au festival sera gratuit ; nous ne sommes pas très nombreux à pratiquer ainsi mais c’est l’une des spécificités de
« ça sonne à la porte » rappellent les
organisateurs.

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Le programme : 

Samedi 8 juin à partir de 16h.

Denize, Rouquin, « We hate you please die », « Malted Milk », « Nobody’s cult », KMGB, Brookline, « The jamwalkers », Christine, Tahiti 80, RCCS, Fondations, « Emcee Agora »,
« El Maout.

Dimanche 9 juin.

« The big hustle », Yallin, « Arnaud Fradin and his roots combo », Adelys, « Bryan’s Magic Tears », « Holophonics », « Animal tristé », Tolvy, « Terre Noire », « Volo, « Roches Noires, « Museau ».

14ème Festival de musiques actuelles
« ça sonne à la porte ».

Samedi 8 et dimanche 9 juin à Grossoeuvre.

Entrée libre. Navettes gratuites au départ d’Evreux.

Renseignements complémentaires sur : csalp.fr

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AXA : un nouvel agent général a pris ses fonctions

L’agence assurance et banque AXA installée au 23 rue Saint-Thomas à Evreux, a depuis le 1er avril un nouvel agent général, Emmanuel Regnault.

Emmanuel Regnault travaille dans le milieu de l’assurance depuis maintenant six ans et est l’agent général de trois agences depuis 2015, celles de Breteuil, de Conches-en-Ouche et de Damville. C’est un nouveau challenge qu’il s’est lancé en acceptant avec plaisir de reprendre l’agence d’Evreux. Tenue pendant neuf ans par Geoffroy Combe, l’ancienne équipe reste intacte, tandis que de nouveaux membres l’intégreront au mois de septembre, afin de renforcer l’accueil et l’accompagnement des clients.« J’avais le désir depuis quelque temps, de m’attaquer à un portefeuille entreprise et ici j’en ai l’occasion » explique Emmanuel Regnault. Un des objectifs de l’agent étant de développer le lien avec les entreprises et les professionnels, comme les commerçants et les artisans. « Je me déplace directement dans les entreprises, car les clients n’ont pas forcément le temps de venir jusqu’à nous. L’écoute et le suivi des clients sont deux points importants pour moi. » raconte Emmanuel Regnault. Concernant les clients de l’agence, qui ont pu être conseillés par l’ancien agent, Emmanuel Regnault se veut rassurant, en précisant bien que « nous apportons la même qualité de service, le même accompagnement, la même rigueur et la même expertise. » Le nouvel agent général souhaite également renforcer l’aspect banque de l’agence AXA et le développer auprès des particuliers. Avec AXA banque, il est par exemple possible de concrétiser un projet immobilier avec un plan de financement personnalisé, d’effectuer un rachat de crédit immobilier, de bénéficier d’une assurance emprunteur ou tout simplement d’épargner. « Un agent général reste environ douze ans dans la même agence, donc il y a des liens qui se créent et qui mettent les clients en confiance. » ajoute Emmanuel Regnault. Pour découvrir toutes les offres de l’agence AXA, rendez-vous sur le sitewww.agence.axa.fr/regnault

Charlyne Didelot

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