Actu 28

21 mars 2019

PHILIBERT A PERDU SON PAPA. Décés de Jacques BODOIN

Jacques Bodoin le doyen des chansonniers français est mort à 97 ans le 8 mars dernier. Pour les jeunes de 70 ans il est le papa d'un garnement Philibert à la radio des années 50 et pour les jeunes de quarante ans la voix du chien anglais Pollux du dessin…

DREUX PAR PIERLOUIM

Nicolas Voisin, nouveau président de l’UCAD

Le nouveau président de l’Union des Commerçants et Artisans du Drouais (UCAD) adopte la positive attitude. Nicolas Voisin souhaite travailler avec tout le monde en surfant sur l’opportunité de l’opération Cœur de ville.

Il avoue ne pas avoir de baguette magique : « mes prédécesseurs ont fait du très bon travail », constate Nicolas Voisin. « La ville s’est dotée de moyens financiers et humains pour redynamiser le cœur de ville, ce qui m’a incité à accepter la présidence de l’UCAD. Nous allons travailler ensemble ». Patron de Promocash (grossiste en produits alimentaires pour les professionnels installé aux Coralines), depuis une dizaine d’années, Nicolas Voisin est serein. « Je fais mon job et après je donne du temps pour aider les commerçants. Nous avons de bons rapports avec la municipalité, on a envie de faire bouger les choses. Le gros problème du centre-ville, c’est la vacance dans les commerces et les loyers sont un peu trop élevés. La mairie travaille dessus. Il faut étoffer l’offre commerciale. La ville est très jolie, nous avons un beau patrimoine mais cela manque d’offre commerciale. En augmentant les magasins, on se crée de la concurrence, plus il y aura d’offres plus les gens viendront. Il y a des moyens à Dreux. Je suis assez confiant mais cela ne se fera pas du jour au lendemain. Nous avons prévu quelques animations sur le centre-ville. Notre rôle est de rendre la ville attractive et à chaque commerçant de faire son travail pour attirer le chaland. Pour le reste, installer du personnel de santé, une maison médicale et un peu plus de services publics serait aussi une solution pour amener du monde en centre-ville ». Nicolas Voisin aborde le problème des nouveaux tarifs du parking avec philosophie. « Avant la nouvelle tarification, le commerce était déjà difficile. Cela n’a pas aidé. Il faut distinguer deux cas de figure. Pour les courses rapides, c’est pratique on trouve une place de stationnement plus facilement. Par contre pour des rendez-vous un peu plus longs, c’est plus difficile. On va en ville par besoin, on n’a plus envie de flâner », constate le président. L’UCAD a défini son programme. « Les animations débuteront aux vacances de Pâques en partenariat avec le syndicat du marché ». Il s’agit d’une chasse au trésor pour parents et enfants. Le 6 avril au stand de l’UCAD, installé dans la Grande Rue, les enfants recevront un petit bulletin plein d’indices grâce auquel ils pourront se lancer à la chasse au trésor dans la ville avant de recevoir leur récompense en revenant avec le bulletin rempli. Le 17 mai en partenariat avec la maison proximum du centre-ville, journée Bodéga. Une gigantesque paëlla, confectionnée par les associations, sera en vente dans le centre-ville. A tous les commerçants de pavoiser la cité aux couleurs de l’Espagne, dans les assiettes des restaurants, dans les cafés et dans les vitrines. Le 22 juin, les commerçants de l’UCAD organiseront un apéritif ouvert à tous les commerçants de la ville. « Ce sera l’occasion de se rencontrer, chacun apportera un plat ou un dessert à partager. Nous nous installerons cour de l’Hôtel Dieu ». Le dernier week-end de juin, des ventes privées seront organisées avec un jeu de réalité virtuelle. Grâce à une application, les participants pourront aller chercher les bonnes affaires dans les magasins. Nous allons proposer une animation pour la rentrée, en attendant la fête de la Saint Denis, Halloween, le Black Friday et les animations de Noël. « J’invite tous ceux qui le souhaiteraient à venir nous donner de bonnes idées. Les réunions sont ouvertes à tous. Elles ont lieu au CinéCentre. Les dates seront communiquées.

Annie Duval-Petrix

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Dreux-Vallée de l’Eure Territoires d’industrie

Lancé par le Premier ministre à l’occasion du Conseil national de l’industrie, le 22 novembre 2018, le dispositif Territoires d’industrie est sur les rails. Dreux-Vallée de l’Eure ont été intégrés, dernièrement.

Harold Huwart, vice-président de la Région Centre-Val de Loire chargé du développement économique, a été missionné par le Premier ministre pour piloter ce dispositif qui compte 136 territoires vers lesquels une enveloppe de 1,3 milliard d’euros était orientée prioritairement. En Région Centre-Val de Loire, neuf Territoires d’industrie ont été labellisés dont Dreux-Vallée de l’Eure qui réunit l’Agglomération du Pays de Dreux et les communautés de communes des Portes Euréliennes de l’Île-de-France. « D’importants moyens humains et techniques viendront également compléter le dispositif », indiquait Harold Huwart à l’occasion du lancement du dispositif qui avait lieu à Nogent-le-Roi, le 11 mars dernier. Sophie Brocas, préfète d’Eure-et-Loir, Olivier Marleix, et Guillaume Kasbarian, députés, Valentino Gambuto, conseiller régional, Gérard Hamel, président de l’Agglomération du Pays de Dreux et de nombreux élus participaient à cette mise en relation afin de détailler les moyens qui seront mis en œuvre pour répondre aux besoins de chaque territoire avec des enjeux majeurs : formations adaptées à la demande, recrutement facilité pour la création d’emplois, financement du développement, de l’innovation et de la recherche, financement d’investissements et simplification administrative. Gérard Hamel, président de l’Agglomération du Pays de Dreux, et Stéphane Lemoine, président de la communauté de communes des Portes euréliennes de l’Ile-de-France signeront avant l’été, les accords de propositions pouvant mener au déblocage des fonds par la caisse de dépôts et consignation, la banque publique d’investissement et la banque des territoires. « L’Agglomération du Pays de Dreux a pour projet l’acquisition de sites industriels pour les réaménager grâce à l’accompagnement financier prévu dans le dispositif et la création d’une plateforme de formations aux métiers de l’industrie », indique Olivier Pré, directeur du développement économique.

Annie Duval-Petrix

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Une nouvelle version pour le salon de l’artisanat

Le Comité des fêtes d’Anet a procédé à quelques changement. Cette année, le salon n’aura pas lieu en fin d’année mais ce week-end, les 23 et 24 mars. « Nous avons fait ce choix pour ne pas créer la confusion avec le marché de Noël et cette fois nous n’avons accepté que des professionnels » explique le président du Comité des fêtes, Patrick Gérard, qui a connu quelques soucis entre exposants particuliers et professionnels les années précédentes. Pour cette première édition de Printemps, une vingtaine d’exposants seront présents et proposeront des produits gastronomiques, de décoration, des vêtements et accessoires autour des métiers d’art. Pour les gourmands, il y aura du chocolat, du miel, des bonbons ou encore du foie gras. Nous retrouverons également des sacs, des bijoux de toutes sortes et différents artistes qui présenteront leurs œuvres sur toile, carton ou sur bois. Le salon sera ouvert les deux jours, de 10h à 18h, au Dianetum et l’entrée est libre.

Charlyne Didelot

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Médaille d’argent pour le Safran De Smet

La famille De Smet produit du safran depuis 2013. Déjà primée en 2015, elle vient de se voir décerner la médaille d’argent au salon de l’agriculture 2019. L’entreprise familiale est installée à la ferme de Badonville depuis 1941.

Samuel De Smet et sa maman Marie-Odile sont désormais les responsables de l’EARL (Exploitation Agricole à Responsabilité Limitée) De Smet. Laure, son épouse, est sa conjointe collaboratrice, et son père, Joël, vient juste de faire valoir ses droits à la retraite. La ferme de Badonville, près de Broué, est accolée au château de Badonville. La famille De Smet s’y est installée en 1941. Depuis, de génération en génération, l’exploitation agricole se transmet et se diversifie. En 1981, Marie-Odile et Joël De Smet prennent les rênes de la ferme. Ils l’orientent vers les cultures de céréales et l’élevage. La ferme de Badonville ouvre ses portes chaque année à l’occasion des dimanches à la ferme. Une fermière qui vit avec son temps en surfant sur les évolutions de son métier. En 2002, Marie-Odile De Smet se lance dans la culture du tabac, puis en 2013, Samuel se spécialise dans le safran. « Nous cultivons en plus du lin pour la filière textile, des céréales et des pois destinés à l’exportation en Belgique », explique Samuel De Smet. La médaille d’argent, obtenue au salon de l’agriculture, positionne la safranière de Badonville à la deuxième place nationale sur un marché en croissance mais encore confidentiel. En 2013, la production française était de 40 kilos pour approcher les 100 kilos en 2018. La ferme de Badonville en récolte, entre un kilo et un 1,5 kilo par an. « Nous en avons récolté 1,3 kilo avec 200 à 250.000 bulbes, l’an passé », indique Samuel De Smet. Le safran est récolté au mois d’octobre, 80% des fleurs doivent être récoltées en une dizaine de jours. « Nous embauchons pour cela 10 à 12 saisonniers », précise le cultivateur. Le safran de Badonville est utilisé dans plusieurs préparations élaborées à la ferme : risotto, vinaigre, sirop et gelée de cidre au safran. « Nous travaillons en partenariat avec des producteurs d’Eure-et-Loir et des Yvelines pour le miel et les bonbons au safran ainsi que les rillettes de truites au safran ». L’épice la plus chère du monde, récoltée à la ferme, est à la carte de plusieurs restaurants locaux comme le Saint-Pierre et le Market pub à Dreux. « Chaque chef a ses préférences et choisit en fonction de ses besoins car le safran a ses millésimes un peu comme le vin. Un safran jeune a un goût doux et floral, vers 2 à 3 ans, il sera plus puissant pour décliner au-delà de 4 et 5 ans. S’il n’a que des propriétés culinaires reconnues, des études ont été faites, il serait anti-stress et anti-dépresseur ». Chaque année, la ferme de Badonville organise une journée portes ouvertes le dernier dimanche d’octobre. On y découvre la dernière récolte de l’année, des stands de producteurs locaux et une dégustation sur place. Des visites sont organisées par l’Office de Tourisme de l’Agglomération de Pays de Dreux au printemps et en été. « Nous sommes sur tous les marchés de producteurs de la région. Nous serons présents aux Naturalies de Dreux, les 6 et 7 avril », conclut Samuel De Smet.

Annie Duval-Petrix

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Le printemps renaît avec les Naturalies

Les 6 et 7 avril, le parc de la Chapelle Royale retrouvera ses couleurs de printemps avec plus de 70 exposants, spécialisés dans les fleurs, les arbustes et décorations de jardin. Un rendez-vous à ne pas manquer pour les jardiniers.

La passion de la nature et du jardinage réunit depuis 2006 de bonnes fées autour du berceau des Naturalies. Créées par Monique Patriat, alors conseillère municipale, et Loïc Deroyer, technicien territorial responsable des Naturalies et de la Saint-Fiacre, la manifestation ne cesse de se développer et de porter l’image de Dreux bien au-delà de la région. « L’an dernier, Les Naturalies ont accueilli près de 15.000 visiteurs », indique Claude Jonnier, conseiller municipal délégué aux espaces verts. « Nous avons 72 exposants, 5 de plus que l’an dernier dont 12 nouveaux en spécialités inédites », explique Loïc Deroyer. Parmi les nouveautés, Au Jardin d’Espérance avec ses jeunes plants de légumes, Carole Perpignan et ses fleurs en céramique, Décofer, créateur de décorations de jardin personnalisées en fer forgé et les safrans De Smet. Il y aura aussi Histoire de semence et ses graines de légumes, la Menuiserie solidaire fabriquant de jardinières et de carrés potagers en bois, sans oublier Les jardiniers du Poirier Jacob, concepteur de jardins et les jardins de Bellenau qui apporteront leurs collections de sauges, bégonias et vivaces rares. On découvrira le tressage d’osier et les créations d’Osier vivre. Les Naturalies, c’est aussi l’occasion de partager et de s’informer. Plusieurs thèmes seront proposés : Le frelon asiatique sera la cible. Comment le reconnaître et fabriquer un piège avec une bouteille en plastique. « L’an dernier, 32 nids de frelons asiatiques ont été détruits sur le domaine public », explique Loïc Deroyer. La permaculture, cheval de bataille des organisateurs, sera abordée pour la troisième année consécutive « c’est faire le lien entre le végétal, le sol et l’homme », explique le jardinier. Pour l’édition 2019, des Naturalies, le thème choisi pour le concours des centres de loisirs et des écoles de Dreux est : créer un mini jardin dans un cageot ou entre quatre planches selon les inspirations. Le service des espaces verts, dirigé par Benoît Souavin, offrira deux sacs de compost aux familles qui le souhaiteront. Les enfants pourront se balader à dos d’âne et les amateurs découvriront les trésors de la Chapelle Royale, en visite libre. La restauration sera assurée par Christelle Coupé, Chris&Co, traiteur de Pacy-sur-Eure. « Nous avons prévu trois parkings, deux sur la RN12 et un devant le CinéCentre, avec des navettes pour amener les visiteurs à la Chapelle Royale. Ce sont des DS7, mises à disposition par la concession Claris Automobiles Dreux Citroën », précise Claude Jonnier. Le conseiller municipal remettra les récompenses et diplômes des maisons fleuries en compagnie de Gérard Hamel et des membres du conseil municipal. « Une centaine de participants se sont inscrits au concours dans cinq catégories. Le jury était composé d’élus de la Ville, de professionnels et passionnés », explique Claude Jonnier. La remise des récompenses se terminera par une belle photo de famille, samedi en fin de matinée.

Annie Duval-Petrix

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Morgan remplace Scottage

Le magasin de prêt-à-porter féminin Scottage a changé d’enseigne. Depuis le 1er mars, Morgan a pris le relais avec la même équipe mais une gamme de produits différents. Morgan est une marque de prêt-à-porter créée en 1968 par deux sœurs, Odette et Jocelyne Abeshera. Ses égéries publicitaires des années 1990, comme Laetitia Casta ou Carla Bruni, ont contribué à sa renommée. Morgan fait partie du groupe Beaumanoir qui regroupe les enseignes Bonobo, Bréal, Cache-Cache et Morgan. La collection de printemps donne envie de s’amuser avec les styles et de s’évader. La féminité est libre et joyeuse. Les imprimés exotiques apportent une bouffée d’oxygène et de couleurs. Robes, pulls, chemisiers, doudounes de printemps, blousons, mais aussi accessoires, sacs et chaussures s’harmonisent aux tenues de printemps fluides et colorées. Soizig, la responsable du magasin, et son équipe proposent les nouvelles tendances d’une collection féminine et branchée.

Annie Duval-Petrix

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Jamel Debbouze et Kev Adams au Parc des Expositions

Un printemps sous le signe de l’humour. Invités par Made in local Productions, Jamel Debbouze et Kev Adams présenteront leurs nouveaux spectacles au Parc des Expositions de Dreux, avant l’été.

Après six ans d’absence, Jamel Debbouze est de retour sur scène, son terrain de jeu favori. Il sera sur la scène du parc des expositions le 27 avril. Toujours aussi affûté et aérien, il vise juste et porte son regard sur la société française. Entre vie personnelle et sujets d’actualité, il raconte son rapport au public, parle de l’éducation de ses enfants qu’il ne peut s’empêcher de comparer à la sienne. Il démonte les jeux de pouvoirs, parle de la peur ou encore du racisme décomplexé. De son père à Donald Trump, de ses enfants à la psychologue scolaire en passant par le Marrakech du rire, tous les sujets y passent avec toujours ce ton et cette impertinence qui le rendent drôlissime. Si vous voulez rire, c’est Maintenant ou Jamel ! De son côté, Kev Adams a choisi Dreux pourfêter ses 10 ans de scène. Il revient avec un spectacle tout neuf. 8 ans après le début de SODA et des millions de téléspectateurs sur scène et au cinéma, cette année il part en tournée avec Sois 10 ans, un show plein de surprises dans lequel il raconte toute son incroyable histoire. L’humoriste aux 5 millions de followers s’est plié en quatre pour être à la hauteur de leur attente. Il revient avec un 3e spectacle solo dans lequel il parle de tout : sa famille, sa carrière, des sujets les plus sensibles aux plus intimes et décrit avec justesse la vie quotidien. Bref, Kev Adams revient à son premier amour : la scène. Le compte à rebours est lancé !

Annie Duval-Petrix

Spectacle de Jamel Debbouze, Maintenant ou Jamel, samedi 27 avril 2019 à 20h au Parc des Expositions de Dreux. Tarifs : Catégorie or : 54 €, catégorie 1 : 49 € et catégorie 2 : 41 €. La billetterie est sur TICKETMASTER, DIGITICK et FRANCE BILLET.

Spectacle de Kev Adams, Sois 10 ans, mercredi 5 juin 2019 à 20h au Parc des Exposition de Dreux. Tarifs : catégorie 1 : 42 € et catégorie 2 : 37 €. La billetterie sur TICKETMASTER, DIGITICK et FRANCE BILLET.

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Les Cordées du territoire à la rencontre des entreprises

Engagée avec l’État pour favoriser l’emploi des jeunes, la Région Centre-Val de Loire axe son pacte régional d’investissement dans les compétences 2019-2022 sur l’orientation et la formation.

Le mardi 5 mars, les Cordées du territoire étaient accueillies par Philippe Rive, directeur général de l’entreprise Gedia, à Dreux. « Engagés dans le pacte régional d’investissement dans les compétences, signé le 22 janvier dernier, la Région et l’État y rencontrent les entreprises de chaque bassin d’emploi pour affiner leurs besoins de recrutement et construire les formations adaptées à leurs attentes en permettant aux demandeurs d’emploi de s’orienter sur des métiers porteurs », expliquait Isabelle Gaudron, vice-présidente de la Région en charge de la formation professionnelle en ouverture de la 6e rencontre des cordées des territoires 2019. « Le bassin de Dreux connaît certes un taux de chômage supérieur à la moyenne régionale mais dispose aussi d’atouts notables qu’il faut faire connaître. La reconnaissance par l’État de ce bassin comme Territoire d’industrie constitue une opportunité de dynamiser cette partie de l’Eure-et-Loir », indiquait Sophie Brocas, préfète d’Eure-et-Loir. Norgine Pharma, qui emploie 142 salariés dans le domaine pharmaceutique, accueille des stagiaires de la formation professionnelle et des contrats de professionnalisation. Le responsable fait appel à la méthode de recrutement par simulation de Pôle Emploi pour repérer les compétences dont il a besoin. Mina Daoudi, directrice de la Mission Locale de Dreux, a évoqué les ateliers de coaching mis en place au profit des jeunes pour leur apprendre le savoir-être dans le monde professionnel. « Nous regrettons que les entreprises n’offrent pas plus de possibilités de stages pour faire mieux connaître leurs métiers », indiquait Gérard Hamel. Chantal Le François, vice-présidente de la CCI et patronne de Translocauto, recherche des conducteurs poids lourds et insiste sur une « période préalable d’immersion pour confirmer la motivation des candidats ». « Des opérations ont été menées avec les entreprises dans les quartiers pour toucher les jeunes et les demandeurs d’emploi (44 entreprises mobilisées, 753 contacts) », rappelait Olivier Pré, responsable de la Maison de l’Emploi. « Il est important de travailler sur les représentations du monde professionnel avec les enseignants et les familles qui influent sur les choix d’orientation des jeunes, alors même que les métiers évoluent et que de nouveaux apparaissent », concluait Isabelle Gaudron. Le Plan d’investissement, présenté fin septembre 2017, prévoit une mobilisation de l’État de 15 milliards d’euros sur 5 ans. En Centre-Val de Loire, le pacte représente 250 millions d’euros, versés par l’État, avec un objectif de 72000 personnes formées à l’horizon 2022. La Région a engagé, dès février 2018, l’amorçage du plan permettant plus de 23600 entrées en formation à fin octobre 2018, atteignant ainsi 99,9 % de l’objectif. La Région mobilisera 40 millions d’euros du pacte dès 2019, dont 31 millions d’euros seront consacrés à plus de 7000 places de formations supplémentaires en 2019.

Annie Duval-Petrix

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JEMA : l’art de créer du lien

À l’occasion des Journées Européennes des Métiers d’Art, plusieurs artisans du Thymerais ouvrent leurs ateliers aux visiteurs les 5, 6 et 7 avril.

C’est la troisième année consécutive que Elise Decons Giraud, Nathalie Chesneau et Jacques Lecomte se réunissent pour ces journées spéciales. Trois jours où ils présentent leurs métiers en ouvrant les portes de leurs ateliers, mais pas seulement. Un jeu-concours est proposé, avec une nouveauté cette année, puisqu’il faudra découvrir une phrase sous la forme d’un rébus. Les règles sont toujours les mêmes, il faut visiter les trois ateliers pour trouver la solution et participer au tirage au sort. Plusieurs cadeaux sont à remporter : un livre sur le vitrail, un bijou en verre, un stylo en bois et une photographie. L’année dernière environ deux cents personnes ont visité les ateliers et quatre-vingt ont participé au jeu. Pour cette nouvelle édition il y a plusieurs nouveautés à découvrir chez les artisans organisateurs que sont Elise Decons Giraud, plus connue sous le pseudonyme Camade, maître verrier vitrailliste, tout comme Nathalie Chesneau de l’Atelier du Grand Feu, et Jacques Lecomte, tourneur sur bois. « L’intérêt de ces journées est de faire connaître les métiers d’art et d’inciter les visiteurs à entrer dans les ateliers. Une démarche moins évidente pour les personnes en dehors de ces journées portes ouvertes » explique Nathalie Chesneau. Afin de créer du lien et de transmettre encore plus, de nouveaux artisans se joignent à ces journées européennes et s’installeront dans un les trois ateliers organisateurs. Du côté de Saulnières, chez Camade, Stéphanie Lourdelet alias Le Griffard, présentera ses créations, des sacs et des pochettes en feutrine et tissu faits sur-mesure. Elle expliquera comment elle les confectionne et proposera des pièces à la vente, tout comme ses collègues artisans. A Tréon, chez Jacques Lecomte, deux artisans seront présents, Jocelyne Grosse et ses sacs en cuir entièrement faits main et Annie-Claude Blondin qui a opté pour une totale reconversion professionnelle. Après sept mois de formation, la voici spécialiste de la tapisserie et de l’ameublement. « J’adore la tapisserie depuis toujours, j’ai donc décidé de quitter mon poste de rédactrice dans un institut social européen pour suivre mon rêve » raconte-t-elle. Il y aura trois métiers d’art à découvrir chez Jacques Lecomte, déjà impatient de voir le regard des enfants, fascinés par le bois qui se dessine sous la gouge. Autre nouveauté à annoncer, c’est l’exposition des photographies de Jean-Pierre Blondin, dans chacun des trois ateliers, sous le thème très approprié, « Les mains des artisans d’art ». Le photographe a dirigé son objectif vers les mains de plusieurs artisans, dans une dizaine de domaines différents. « J’ai toujours adoré l’artisanat, d’où ces photos avec une prise de vue particulière des mains, qui représentent leur travail » raconte Jean-Pierre Blondin. A découvrir les 5, 6 et 7 avril, de 11h à 19h, dans les ateliers.

Charlyne Didelot

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Jean-Paul B fête ses 35 ans

Jean-Paul Brunet surfe sur la mode masculine mais à contre-courant de la vague des boutiques éphémères. Depuis 35 ans, le spécialiste du prêt-à-porter pour homme tient boutique dans la Grande Rue. Élégance et qualité sont les maîtres mots de la maison fondée en 1984.

Jean-Paul Brunet et son épouse, Chantal, sont spécialisés dans le prêt-à-porter pour homme. Dans le magasin qu’ils ont ouvert dans la Grande Rue Maurice Viollette à Dreux, en 1984, Jean-Paul Brunet exerce un métier passion. L’œil, le conseil et le goût des belles matières permettent au professionnel de sélectionner parmi ses collections l’article adapté à la demande. « J’ai commencé à travailler en 1966, à Lisieux, en tant que vendeur étalagiste », explique Jean-Paul Brunet. Parmi les marques exposées dans sa boutique, Boss Green, pour la clientèle jeune, offre de belles tenues de sportswear, jeans, polos et baskets. Boss Black, pour les tenues de ville et de cérémonies, costumes, vestes, pantalons et chaussures habillées. « La marque Saint-Hilaire habille en veste de costume jusqu’à la taille 64, et pantalon jusqu’au 58. « Même si nous ne faisons plus de sur-mesure, on peut habiller les grandes tailles et les conformations spéciales », indique le spécialiste. Eden Park est une gamme plus sportive, la marque au nœud papillon se veut élégante et décontractée. Polos et pulls sont disponibles de la taille small au 3XL. Comment ne pas être séduit par le charme des pulls et polos italiens de Paul&Shark, une mode sportive smart casual, must indémodable d’un dressing raffiné. Jean-Paul B, c’est une histoire de fidélité. « Je suis fidèle à mes marques Hugo Boss depuis 1988 et Eden Park depuis 1992 », confie Jean-Paul Brunet. Le printemps pointe le bout de son nez, il est temps d’actualiser le dressing avec les tenues de mi-saison aux couleurs lumineuses et vivifiantes. La saison des cérémonies approche Jean-Paul Brunet saura trouver la tenue mais aussi le détail qui fera toute la différence.

Annie Duval-Petrix

Jean-Paul B, 52 Grande Rue. Ouvert du lundi au samedi, de 9h15 à 12h30 et de 14h à 19h.
Tel : 02.37.46.12.32. jeanpaulb28@wanadoo.fr

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Anet : nouveau showroom pour Costiles carrelages

Professionnel dans l’univers du carrelage depuis vingt-cinq ans, Yves Gonsard a ouvert son magasin à Anet. A l’origine situé route d’Oulins, il a depuis peu déménagé au 5 allée du Brigault.

C’est dans un showroom de plus de 200 m² que Yves Gonsard propose un large choix de carrelages, qu’ils soient pour l’intérieur ou l’extérieur, pour le sol comme pour les murs. Franchisé du réseau de magasins spécialisés en carrelage, Costiles, Yves Gonsard a su développer son activité dans le département mais aussi en grande partie en région parisienne. Aujourd’hui, il travaille à environ 70% avec des professionnels et 30% avec des particuliers. « On fonctionne beaucoup par le bouche à oreille, mais aussi avec les professionnels qui dirigent leurs clients chez nous » explique-t-il. Des particuliers qui ont la possibilité d’avoir rapidement un devis, mais aussi des conseils si ils souhaitent faire la pose eux-mêmes. « Je peux venir sur place pour apporter un avis sur le travail à effectuer et dans certains cas proposer des carreleurs experts » précise Yves Gonsard. Des milliers de références de carrelages sont disponibles, dans tous les formats et types imaginables. Depuis quelques temps maintenant, ce sont les carrelages « effet parquet » qui fonctionnent bien, ainsi que les très grands formats, des produits visibles au showroom. Tout comme les plinthes assorties aux différents styles de carrelages, mais aussi tout le matériel de A à Z pour une pose réussie. Des produits de qualité, venant de France, d’Espagne et d’Italie, qui ont le plus souvent un délai de livraison allant de deux à quatre semaines. « J’ai beaucoup de mal à obtenir des transports rapides, les entreprises manquent de chauffeurs et je ne peux pas faire venir un camion à moitié plein, sinon je serai obligé d’augmenter mes tarifs » explique Yves Gonsard. Le chef d’entreprise a également un nouveau projet qui sera en place pour le mois de juin. Il s’agit de la conception d’ameublement par le menuisier Thomas Malaisé, qui dans un premier temps, proposera une gamme courte de quatre modèles qui seront exposés dans le showroom.

Charlyne Didelot

VYG Distribution
5, Allée du Brigault
28260 Anet
Tel : 02 37 48 94 18 ou 07 89 48 50 50
Mail : vyg-distribution@orange.fr
Site internet :www.costiles.com

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Le soldat Maurice Hervieu à l’honneur

La tombe du soldat Maurice Hervieu, restaurée par les associations Le souvenir Français et l’Association Française des Collectionneurs de Véhicules Militaires (AFCVM), a été inaugurée, dimanche 17 mars, à l’occasion d’une cérémonie.

« En 2014, alors que nous recherchions la sépulture d’un pilote de chasse anglais dont l’avion avait été abattu, en été 1944, nous avons découvert dans le cimetière de Montigny-sur-Avre, la tombe de Maurice Hervieu, soldat de la Première Guerre Mondiale. Cette sépulture se trouvait à l’abandon et complètement dégradée. Sa réhabilitation a été entreprise par le Souvenir Français. L’AFCVM s’est chargée de la réalisation et du financement d’une nouvelle plaque mortuaire identique à la précédente », indiquait Michel Merkel, historien membre de l’AFCVM. « Maurice, Jean, Noël Hervieu est né le 23 novembre 1886 à l’Hosmes à 10 km de Montigny-sur-Avre. Il est cultivateur. Après 2 ans de service militaire, du 7 octobre 1907 au 25 septembre 1909, il est mobilisé dès le 3 août 1914 dans le 101e Régiment d’Infanterie de Dreux sous le matricule 9204. La guerre dure et en fonction des pertes, on reconstitue les régiments, aussi va-t-il successivement rejoindre le 115e, le 154e et le 408e. Il va combattre en 1914 dans la bataille des Frontières, en 1915 sur l’offensive de Champagne, en 1916 à Verdun, en 1917 sur le Chemin des Dames et en 1918 à la dernière et décisive bataille de la Marne. Il décède le 17 mars 1919 à Montigny-sur-Avre, au hameau du Grand Sault, à 32 ans, d’une maladie contractée au front. Il n’a pas eu de descendance. Son nom est inscrit sur le monument aux morts du village avec les 13 autres montignois tombés pendant le conflit de 1914-1918 », rappelait l’historien. La cérémonie se déroulait en présence de Jean-Claude Bouchon, président du Souvenir Français, Michel Argence, président de l’AFCVM, Gérard Palais, président de la section des anciens parachutistes de Dreux, et Claude Gaine, président du comité d’entente des associations patriotiques de Dreux.

Annie Duval-Petrix

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Toujours plus de rendez-vous nature avec l’AVERN

L’association AVERN organise plusieurs rencontres dans les semaines à venir. Des rendez-vous gratuits et ouverts à tout le monde.

Ce samedi 23 mars, il y aura un apprentissage de taille d’une haie composée d’arbustes variés. Celle-ci a été plantée en 2011, à l’occasion des dix ans de l’association. Cette initiation sera menée par deux spécialistes paysagistes, Lucette Drenne et Catherine Lemonnier. Une activité qui est gratuite, cependant il faut penser à venir équipé, avec des gants, des sécateurs, des coupes-branches ou encore des escabeaux. Le point de rencontre, avant de se rendre sur place, est prévu au siège de l’AVERN, au 41 rue Henri Dupont à Vernouillet, pour 14h30. Un goûter bio sera offert une fois la taille terminée. Un tout autre rendez-vous, le vendredi 29 mars, c’est la diffusion du documentaire de Juliette Delettre, « Mexique : un pays colonisé par le Coca-Cola ». « Ce documentaire explique l’impact que la multinationale Coca-Cola a au Mexique, que ce soit d’un point de vue sanitaire ou environnemental » explique Germaine Fraudin, présidente de l’AVERN. Cette projection est organisée dans le cadre du festival Regards d’Ailleurs et aura lieu dans l’auditorium du lycée Rotrou à 19h. Elle est gratuite. Retour au jardin, le samedi 30 mars, pour apprendre à gérer son jardin en se basant sur le calendrier lunaire, tout en faisant face aux changements climatiques. Cet atelier se déroulera au 41 rue Henri Dupont à Vernouillet, à 15h et le traditionnel goûter bio sera offert pour conclure cette animation. Voici un programme bien rempli pour terminer ce mois de mars. Avril débutera, quant à lui, avec une sortie nature, prévue le samedi 6 avril. Une sortie sur le thème de la cueillette, où les participants devront partir en quête de plantes sauvages et comestibles, munis de gants, ciseaux et d’un panier. Comestibles car la cueillette sera suivie d’une initiation culinaire : cuisiner ces plantes et les déguster ensuite. Un apprentissage intéressant, à 14h30, avec pour point de rencontre le 1 rue du Duc de Guise à Vernouillet. Retrouvez toutes les informations de l’association sur le siteHYPERLINK « http://www.avern.fr » www.avern.fr.

Charlyne Didelot

L’association sur le sitewww.avern.fr 

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Une bourse aux disques pleine de trésors

L’association BeScott&Co de Louviers et le comité des fêtes d’Ezy-sur-Eure, organisent une deuxième bourse aux disques et aux objets liés à la musique. Elle aura lieu le dimanche 7 avril, à la salle des fêtes d’Ezy-sur-Eure.

Après le succès de la première édition l’année dernière, Myriam Mette, présidente du comité des fêtes et Sylvain Moyer, président de BeScott&Co, ont décidé de renouveler la manifestation. Avec son association, Sylvain Moyer organise des concerts sur la commune de Louviers, mais il est aussi un grand collectionneur et amoureux de la musique. Ayant un bon réseau dans l’univers musical, il a pu trouver de nombreux exposants tant professionnels que particuliers. Ils seront une cinquantaine à la salle des fêtes pour cette 2ème bourse où il reste quelques rares places pour exposer. « Tous les exposants de l’année dernière reviennent, plus les nouveaux. Nous sommes à 50% de particuliers et 50% de professionnels. » explique Sylvain Moyer.Pour la première édition, il y avait une majorité de particuliers, cette année les professionnels ont été attirés par cet événement où les passionnés de musique pourront trouver leur bonheur. Tous les styles musicaux y seront représentés, le rock, le reggae, le jazz ou encore la musique classique. Pour l’occasion, les exposants proposeront à la vente des instruments, du matériel audio, des livres, des revues, des CD et des vinyles, avec des raretés, comme celui de Mylène Farmer « Beyond my control », sorti en seulement cinquante exemplaires. De belles découvertes à faire également avec une exposition consacrée à l’entreprise Disco France, qui était le plus gros fabriquant indépendant de vinyles dans les années 70 et installé dans la commune de Saussay. L’entreprise a fermé ses portes en 2004, mais beaucoup de salariés ont gardé d’excellents souvenirs. Myriam Mette a pu rencontrer certains d’entre eux et concevoir avec eux une exposition sur l’histoire de Disco France. A l’époque, près de trois cents salariés y travaillaient afin de produire environ 5 millions de vinyles par mois. Cette 2ème bourse est à découvrir le dimanche 7 avril, de 9h à 17h, à la salle des fêtes d’Ezy-sur-Eure.

Charlyne Didelot

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Borne de recharge des voitures électriques à Luray

Il y a désormais une borne de recharge pour les voitures électriques sur le parking du stade de Luray. Elle a été financée par Energie Eure-et-Loir et l’État.

La commune de Luray a décidé de s’engager en faveur de la mobilité électrique et vient d’inaugurer sa première borne publique. « Elle est accessible 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24. Elle se trouve rue Émile Zola, à proximité du stade et de l’Espace Clairet. Grâce à ses trois types de prises, la borne est compatible avec l’ensemble des véhicules électriques mais également avec les vélos à assistance électrique », précise Alain Fillon, maire de la commune. « Avec cette nouvelle implantation, c’est l’agglomération drouaise dans son ensemble qui bénéficie d’un excellent réseau de bornes de charge puisqu’on compte déjà des bornes à Vernouillet, Sainte-Gemme-Moronval, Anet, Vert-en-Drouais, Saint-Lubin-des-Joncherets », explique François Fougerol, adjoint au maire de Sainte-Gemme-Moronval et vice-président d’Energie Eure-et-Loir. Comme 274 autres communes du département, Luray adhère à Energie Eure-et-Loir qui organise, au nom des collectivités, le service public local de la distribution de l’électricité. « Nous apportons également un soutien aux élus locaux dans d’autres domaines, tels la distribution du gaz, la cartographie, la gestion de l’éclairage public ou encore l’achat groupé d’électricité et de gaz », poursuit le vice-président. Depuis 2015, Energie Eure-et-Loir s’est également lancé, avec l’appui des collectivités et l’aide de l’État, dans un vaste programme de déploiement de bornes de charge pour véhicules électriques à l’échelle du département. « Aujourd’hui, plus de 110 bornes sont implantées dans plus de 70 communes d’Eure-et-Loir. Pour accéder au service et pouvoir recharger son véhicule, il faut posséder un badge fourni, soit par le concessionnaire qui a vendu la voiture, soit par un opérateur de mobilité dont la liste est disponible sur energie28.fr, rubrique e-mobilité », rappellent les installateurs.

Annie Duval-Petrix

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Développer les circuits courts en Eure-et-Loir

Les premières Assises des circuits courts, initiées par l’Agglomération du Pays de Dreux, se sont tenues le jeudi 7 mars à l’auditorium de l’Odyssée. L’occasion pour les professionnels d’engager une réflexion sur les modes de production et de commercialisation.

Christelle Minard, conseillère départementale, Gérard Hamel, président de l’Agglomération, et Patrick Maisons, vice-président de l’Agglomération chargé des relations avec le monde agricole, ont ouvert les Assises des circuits courts avant de laisser la place à plusieurs ateliers et tables rondes. « Face à une demande croissante de produits agricoles locaux de qualité, les circuits courts se développent de plus en plus. Ils favorisent les modes de distribution de proximité du producteur au consommateur et ne compte qu’un seul intermédiaire maximum. Notre objectif est d’aider les producteurs à créer des réseaux de commercialisation et valoriser la qualité tout en vendant à des prix compétitifs », explique Patrick Maisons. 223 exploitations sur 4.300 commercialisent des produits en circuits courts en Eure-et-Loir, soit 5,3% des exploitations contre 11% en Région Centre-Val de Loire et 21% au niveau national. Une première table ronde animée par Patrick Maisons réunissait des producteurs engagés en phase d’installation ou de reconversion comme Diane Pamart, du Potager de Diane au Boullay-Thierry, Delphine Gastelais, Le Trait Vert à Vert-en-Drouais ou Fabien Perrot, éleveur de vaches Angus à Germainville. Chacun a pu s’exprimer sur son mode de fonctionnement et les difficultés rencontrées. Pour passer du champ à l’assiette, la deuxième table ronde, animée par Christelle Minard, réunissait des représentants de potentiels débouchés pour les circuits courts : Philippe Turrière, patron d’Hyper U, Sébastien Leravat, chef de cuisine au collège Nicolas Robert de Vernouillet, accompagné de Christine Pichard, adjointe gestionnaire du même établissement, Charlotte Colleu, productrice d’œufs à la Madeleine-de-Nonancourt et Olivier Gloux, OG Traiteur à Tremblay-les-Villages. Là aussi, les intervenants ont expliqué leurs besoins et soulever les problématiques dues à l’approvisionnement et au prix pour les collectivités, sachant que d’ici 2020 les cantines scolaires devront intégrer 20% de produits bio dans leurs menus. Les participants se sont retrouvés autour d’un buffet confectionné par Olivier Gloux avec des produits issus des circuits courts. Producteurs, consommateurs et représentants des chambres consulaires ont échangé avant de participer aux ateliers de l’après-midi. L’accompagnement à la production, équipement de transformation, légumerie, conserverie, abattoir mobile étaient au programme du premier atelier. Le deuxième atelier évoquait la plateforme Agrilocal 28, créée en septembre 2018, et la mise en réseau de commercialisation sans intermédiaires. Les assises des circuits courts se sont achevées avec un troisième atelier sur la production dans un bassin d’alimentation de captage : les systèmes innovants de culture, les aides en vigueur et les accompagnements.

Annie Duval-Petrix

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