Actu 28

25 octobre 2018

RTV 95.7 Podcast : Music & News

Bernard Turpin, metteur en scène, présente "Entre camarades". Cette pièce de théâtre sera jouée vendredi 26 octobre à 20h30 au cercle laïque de Dreux.

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Actualités

La ville de Vernouillet se dote de nouveaux outils de communication

Après l’appli Mobile Vernouillet 2.8 qui permet d’avoir tous les renseignements sur la ville depuis une tablette ou un smartphone, la ville de Vernouillet fait évoluer l’ensemble de sa communication pour donner au public un meilleur accès à l’information. Une borne tactile a été installée devant la mairie. Première borne de l’agglomération, elle propose de l’information pratique sur les démarches administratives, les sorties, les loisirs et un plan. Elle est accessible à tous, même aux personnes à mobilité réduite. Des journaux électroniques, postés au carrefour du château d’eau de Plein Sud et avenue Marc Chappey aux Corvées, diffuseront des informations municipales en temps réel (infos pratiques, travaux et manifestations). Cinquante-deux panneaux 120×170 seront installés sur toute la commune : 39 faces info ville, 11 faces plan de ville et 6 faces plan ou info. Ils diffusent de l’information municipale. Un panneau horizontal de 8m2 disposant d’une face fixe et d’une face défilante (4 faces au total) sera placé au rond-point des Corvées. « Ces nouveaux outils viennent compléter les différents supports digitaux déjà mis en place depuis plusieurs années : site internet (créé en 2001), page Facebook (lancée en 2013), application mobile Vernouillet 2.8 (lancée en 2016) et le lancement du compte Instagram en 2017. En 2019, la ville prévoit un nouveau site Internet et le déploiement d’un portail famille. Le nouveau magazine mensuel Vernouillet Le MAG’ remplace Vernouillet en direct paru pour la première fois en 1999. Enfin, la ville dispose d’un nouveau logo plus épuré aux couleurs de Vernouillet.

Annie Duval-Petrix

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Le tarif du trajet Dreux-Paris moins cher

La Région Centre-Val de Loire a tranché. A partir du 1er janvier 2019, plus de mur tarifaire entre Dreux et Houdan. Les prix sont revus à la baisse pour les navetteurs avec ou sans Carte Navigo.

La semaine dernière, Philippe Fournié, vice-président de la Région Centre-Val de Loire, avait fait le déplacement d’Orléans pour annoncer, en compagnie de Valentino Gambuto, conseiller régional, les nouveaux tarifs pour les usagers de la ligne Dreux-Paris et Paris-Dreux, applicables à partir du 1er janvier 2019. « On met fin à une vieille injustice », expliquaient les deux élus, rappelant les problèmes causés par le mur tarifaire existant entre Dreux et Houdan qui pénalisait plus d’un millier de salariés prenant chaque jour le train pour se rendre au travail à Paris ou dans sa banlieue. Et la sourde oreille, si ce n’est la mauvaise volonté des élus de la Région Ile-de-France qui n’ont jamais œuvré sérieusement pour trouver une solution pérenne au problème. « Grâce à un gros travail de lobbying de la part de Valentino Gambuto, nous avons planché sur cette situation et décidé d’y apporter une solution », expliquait le vice-président. Plusieurs formules sont proposées : Dreux-Paris sans Carte Navigo (uniquement le train sans les transports en commun de la capitale) : coût mensuel actuel 354 € (177€ après déduction de l’employeur) et le coût mensuel au 1er janvier 2019 sera de 166€ (83€ après déduction employeur) soit 17€ de gain mensuel. Dreux-Houdan + la Carte Navigo : coût actuel 276€ (138,15€ après déduction employeur). Le coût mensuel au 1er janvier 2019 : 191,20€ (95,60€ après déduction employeur), soit une économie de 42,55€. « Tous les autres tarifs restent inchangés sachant qu’en septembre 2019, toute la tarification de mobilité doit changer avec trois objectifs : être plus simple, plus claire et plus compréhensible pour les voyageurs réguliers. Il y aura des tarifs qui incluront le train et les cars, d’autres seront destinés aux jeunes pour les week-ends. Il faudra que les tarifs soient moins chers que ceux de BlaBlaCar. « C’était une promesse de campagne. Une réelle attente de ceux qui prennent le train quotidiennement pour améliorer leur niveau de vie. Ce mur tarifaire grevait leur salaire. La Région Centre-Val de Loire investit 400.000€ par an pour rétablir cette injustice », indiquait Valentino Gambuto, regrettant le manque de solidarité de la Région Ile-de-France qui fait ses choux gras avec les abonnements et qui ne prend pas en compte le fait que l’Eure-et-Loir accueille un grand nombre de familles qui ne trouvent pas à se loger en Ile-de-France à cause du prix des logements ». Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, « La gare de Dreux entre dans le plan national de rénovation des gares. La Région et la SNCF prévoient une rénovation et une redistribution du hall avec de nouveaux services pour les usagers : un endroit pour déposer les vélos, un point relais pour retirer des colis », détaillait Philippe Fournié. En revanche, pas de nouvelles en ce qui concerne les ascenseurs sur les quais qui entrent dans le schéma national d’accessibilité des gares de la SNCF. Un ascenseur coûte 5 millions d’euros. Pas de nouvelles non plus de l’installation de toilettes dans la gare. « Il faut gérer des toilettes publiques avec un prestataire de services car personne ne souhaite prendre en charge ce service », indiquait le vice-président.

Annie Duval-Petrix

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Les nouveautés du salon de l’Habitat de Dreux

Installé au Parc des expos, du 19 au 21 octobre, le salon de l’Habitat de Dreux accueillait 120 exposants. « Un nombre plus important que l’an dernier grâce au barnum érigé dans la cour du parc. Nous avons ainsi pu proposer un espace créateurs », expliquait Julie Clémot, chargée de communication de la société LEO (Loire Événements organisation), organisatrice de la manifestation. « Nous avons très bien travaillé le samedi. Le dimanche matin, c’était un peu plus calme », indiquaient certains exposants, satisfaits du nombre de contacts pris pour de futures commandes. Le salon de l’habitat réunissait un grand nombre d’artisans locaux, véritable vivier du savoir-faire de la région tant sur le plan artisanal qu’artistique. Des artisans ont profité de l’occasion pour présenter leurs nouveautés en matière de chauffage, d’isolation ou de décoration avec un prix spécial salon.

Annie Duval-Petrix

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Un week-end sur les chapeaux de roues

Son succès n’est plus à prouver, le Rallycross de Dreux est désormais un incontournable de l’agenda sportif drouais. C’est sous un soleil radieux et des températures plus qu’agréables que les 15 000 spectateurs ont assisté à un show grandiose. Le samedi matin était réservé aux essais, s’ensuivaient les manches qualificatives. Côté palmarès, Antoine Massé, 27 ans, a remporté son premier titre de champion de France en Super Cars, partageant le podium avec Fabien Chanoine, notre pilote local, installé sur la troisième marche. En Super 1600, c’est au volant d’une Skoda Fabia que Yvonncik Jagu a fait honneur à son titre, de même que Valentin Comte dans sa catégorie, en Twingo Cup. David Vincent et Florian Zavattin et leur Renault Clio 4 ont remporté respectivement les Divisions 3 et 4. Encore une belle réussite pour les organisateurs et les bénévoles.

Manon Brousseau

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24 heures Pharma, une première en France, lancée à Dreux

Pendant 24 heures, des étudiants des écoles de Polytech de Chartres, Orléans, Rouen, Evreux et Paris et des responsables d’entreprises ont planché sur quatre défis proposés par les groupes pharmaceutiques Ipsen, Novo Nordisk et NNE Pharma dans les locaux de HUMElab.

Installés confortablement dans les locaux de HUMElab, au sein du site de la Radio, les quatre-vingt candidats ont tenté pendant 24 heures de relever les défis lancés par les groupes pharmaceutiques avec, à la clé, un chèque de 3.000 €. « Organisées par l’Agglomération du Pays de Dreux, le conseil départemental et Polepharma, les 24H Pharma@Dreux constituent une première en France », expliquait Olivier Pré, directeur du service de développement économique de l’agglomération. « Je sais quand ça bugue !, Je détecte en temps réel les problèmes d’une ligne de production, J’optimise ma consommation énergétique et Je gagne du temps lors des changements de lots et j’évite la casse : je préviens la maintenance. », tels étaient les quatre défis de ce marathon créatif. Au bout des 24 heures, les candidats ont été invités à présenter leurs projets devant un jury. Le prix des meilleurs « PICHER » a été remis à Loris Andreux, étudiant en génie industriel à Orléans et Apolline Féré en DUT Packaging à Evreux. C’est un groupe de 5 personnes, dont 4 étudiants : Grégory Laurent en BTS Electrotechnique aux Andelys, Sahar Chabi et Thomas Blanchard de Polytech Orléans et Monsieur Herbreteau, professeur de BTS au Lycée Branly, à Dreux qui a remporté le 1er prix pour 3000 €. Ils ont proposé une solution pour détecter les bugs sur les lignes de production à partir de capteurs sonores. Le prix coup de cœur a été remis aux stagiaires de la formation de la CCI à Dreux (Développeur Intégrateur Solution Internet Intranet) qui ont développé une application à partir d’un algorithme pour détecter les problèmes de maintenance de manière préventive. L’entreprise Novo Nordisk leur a demandé de présenter leur solution au sein de l’entreprise. Enfin, des étudiants qui ont proposé un système de réalité virtuelle et augmentée pour détecter les problèmes de maintenance ont reçu le 2nd prix.

Annie Duval-Petrix

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Dreux pétanque en finale du Championnat national des Clubs Vétérans

Ils ont fini 1ers du championnat des clubs départementaux en 2017. En 2018, ils sont invaincus du championnat régional des clubs, avec 10 victoires et un match nul sur 11 rencontres. Première de la ligue Centre-Val de Loire, l’équipe des vétérans de Dreux disputera la finale nationale, du 23 au 26 octobre, à Saint-Chamond.

La pétanque entretien avec Dreux une belle histoire d’amour. On y a disputé des rencontres d’un beau niveau avec de belle têtes d’affiches. Installé depuis quelques années sur le plateau nord près du circuit de l’Ouest parisien, le boulodrome offre un réel confort aux passionnés de la pétanque. Grâce à une poignée de bénévoles assidus et à l’indéfectible persévérance de son président, Benoît Gréco, le Club Dreux Pétanque vit des heures de bonheur. Du 23 au 26 octobre 2018, l’équipe de Dreux, formée par Claude Auvard, Philippe Lhuillery, Benoit Gréco, Jean-Marie Valory, Bernard Bouet, Luc Podlasky, Antonio Azevedo, Jean-Michel Belamy et Jean-Michel Fasseur défendront les couleurs de leur club à l’occasion de la finale nationale des clubs vétérans. Ils sont parmi les seize meilleures équipes vétérans de France. « Tout cela ne serait pas possible sans le soutien de nos sponsors Nettoie 28, Thélem assurance, le DAC handball, le FC Drouais et la ¨Ville de Dreux », rappellent Benoit Gréco et Philippe Lhuillery coach de l’équipe vétérans.

Annie Duval-Petrix

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Le transport urbain se porte de mieux en mieux

Deux nouveaux bus viennent compléter le parc d’une vingtaine de véhicules desservant le réseau urbain. Avec une moyenne d’âge de 4 ans, le réseau Linéad est plus moderne que jamais.

Ils sont beaux, élégants et confortables tant pour les usagers que pour les conducteurs. Les nouveaux bus du réseau Linéad desserviront cinq communes de l’agglomération : Dreux, Vernouillet, Chérisy, Sainte-Gemme-Moronval et Luray. « Grâce aux nombreuses améliorations apportées au transport, depuis la mise en place de la délégation publique du 1er janvier 2016, le transport urbain se porte de mieux en mieux », confie Jacques Lemare, vice-président de l’Agglo du Pays de Dreux, chargé des transports. Le réseau dispose de nouveaux matériels de plus petits gabarits : 10,5m au lieu de 12m. « Des améliorations ont été apportées au niveau des rotations. Elles sont désormais de 15 minutes au lieu de 20 à 25 auparavant. La transformation du passage Saint-Denis a eu un impact extrêmement positif. Le bus est plus direct ce qui incite les gens à prendre les transports en commun notamment la ligne n°1 qui va à l’hôpital. Elle fonctionne de 6h à 20h en continu. De plus, elle permet de déposer les passagers dans l’entrée de l’hôpital. Ceci a contribué à augmenter considérablement la fréquentation. « Un million de montées à bord ont été comptabilisées, c’est 10% de plus qu’avant. Cela représente 100.000 montées supplémentaires sur l’année, constate le vice-président. C’est aussi dû à la mise en place du dispositif Flexo qui permet jusqu’à 22h, de déposer les passagers de la gare au plus près de leur domicile pour des raisons de sécurité ». Les nouvelles technologies apportent leur lot de confort. « On n’est plus obligé de se déplacer à la gare pour recharger sa carte d’abonnement, on le fait en ligne. De plus, en février-mars 2019, on pourra payer son voyage dans le bus avec sa carte bleue sans contact. L’information voyageurs à l’intérieur et à l’extérieur des bus permet de savoir où se trouve le bus au moment où on l’attend grâce à des panneaux électriques. Cela permet de gérer son temps. L’addition de ces nouveautés fait apparaître que nous avons eu raison de nous engager dans cette voie. Il y avait 2,8 millions d’euros de déficit par an. Nous l’avons ramené à 300.000 € au budget primitif de 2018. Il sera ramené à l’équilibre fin 2018. L’addition de petites choses a permis d’apporter un meilleur service tout en serrant les cordons de la bourse. » Le Pass Plus Linéad, destiné aux lycéens, remporte un beau succès. Il permet aux lycéens, pour 15 € de plus à l’année, de voyager comme bon leur semble autant de fois qu’ils le veulent sur le réseau Linéad sauf pendant les mois de juillet et août. A l’ouverture du dispositif en septembre, plus de 400 familles avaient cliqué pour prendre les renseignements. Il suffit de se rendre à l’agence commerciale de la gare, muni de sa carte d’étudiant et de verser les 15€. Deux cent cinquante jeunes ont déjà leur Pass Plus.

Annie Duval-Petrix

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Les cavaliers et leurs montures de retour au Parc des Expositions

Organisé par Gaëlle et Daniel Marie, de l’association Horse Together, basée à Bazainville dans les Yvelines, le Jumping National de Dreux est de retour en terre drouaise. La huitième édition aura lieu du 8 au 25 novembre. 4500 à 5000 cavaliers et leurs chevaux seront présents pendant trois semaines au Parc des Expositions de Dreux. Le rendez-vous est devenu incontournable pour les cavaliers qui entre dans la saison des compétitions indoor. Comme tous les ans, les camions de sable fin apporteront de quoi offrir une piste et un paddok confortable. 200 boxes seront installés sur le parking du Champ de foire et de nombreux spectateurs sont attendus pour ce spectacle presque permanent et gratuit. 65 épreuves sont inscrites au programme. Cette année, pas de soirée spectacle mais une soirée dédiée à la puissance avec des chevaux capables de sauter des murs d’une impressionnante hauteur, le samedi 17 novembre. Des journées réservées aux clubs et aux poneys ainsi qu’une soirée vente de chevaux à l’amiable. Le Jumping de Dreux est bien rodé. « C’est une des plus importantes manifestations du Parc des Expositions. Nous sommes ravis de pouvoir offrir un tel spectacle gratuit aux drouais », rappelle Jacques Lemare, conseiller municipal en charge du Parc des Expositions.

A.D.-P.

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Deux salles d’intervention ultra modernes inaugurées à l’hôpital

Le bloc opératoire de l’hôpital Victor Jousselin à Dreux compte neuf salles d’intervention. Deux d’entre elles ont été reconstruites et pourvues de technologies de pointe. Deux autres suivront l’an prochain. L’hôpital prépare son avenir.

Les deux nouvelles salles du bloc opératoire de l’hôpital de Dreux ont été inaugurées par Anne Bouygard, directrice générale de l’Agence Régionale de Santé(ARS), Gérard Hamel, président du conseil de surveillance et maire de Dreux, Bernard Nuytten et Christian Delavaquerie, administrateurs provisoires de l’hôpital et le docteur Véronique Julié, présidente de la commission médicale d’établissement, en compagnie d’une partie du personnel soignant et administratif. Elles sont ultra modernes, dotées de technologies de pointe de très haut niveau. Les deux nouvelles salles du bloc opératoire apporteront confort et qualité de vie au travail pour les professionnels de santé. « Le centre hospitalier de Dreux n’est pas de petite taille d’où l’importance du bloc. Il a un niveau d’activité important, 7494 actes en 2017. Pour le moment, il est composé de 9 salles, sur 1400 m2, trop grandes et pas très bien entretenues. Nous allons changer cela pour 6 salles de haut niveau. L’ARS a investi 1 million d’euros pour ces deux salles, deux autres salles seront reconstruites l’an prochain et deux autres en 2020 », indiquait Christian Delavaquerie. « En coordination avec les salles de réveil, les deux nouvelles salles ne seront pas individualisées, elles bénéficieront de plages d’intervention plus longues. La stratégie est de revoir l’activité de l’hôpital par paquets. Nous avons, pour cela, revu les équipes qui, avec une forte demande, sont repassées à 12 heures. L’activité progresse, Dreux est en train de se recentrer sur un projet collectif d’avenir », expliquait Bernard Nuytten. Le centre hospitalier de Dreux, mis sous tutelle il y sept mois par l’ARS, a vécu des moments de doute quant à son avenir. Une période noire qui semble s’estomper. « Je suis très heureuse d’être là aujourd’hui. Au travers du symbole de ce tout nouveau bloc, c’est un signal fort de confiance en l’avenir envoyé au personnel et aux habitants de ce territoire », indiquait Anne Bouygard qui se veut très optimiste. « L’atmosphère donne des signes visibles de retour à la confiance. La gouvernance est constructive. Les deux administrateurs provisoires ont mis en place un début de plan d’action dont les premiers résultats rassurent. Ce sont eux qui écriront la feuille de route pour la future direction de l’hôpital qui sera nommée le 13 novembre prochain. Onze candidats sont sur les rangs pour prendre la direction de l’hôpital de Dreux. Je m’engage à accompagner et à dégager des aides financières pour aider à passer des caps encore difficiles de trésorerie et à apporter un soutien à l’investissement pluriannuel qui ne pourra être débloqué qu’au fur et à mesure des engagements », expliquait la directrice générale de l’ARS. « Une nouvelle dynamique s’avance, nous allons recapitaliser cet hôpital qui enregistre une fuite de 50% de patients qui vont se faire soigner à Paris ou dans les Yvelines. L’hôpital de Dreux joue un rôle de proximité indispensable pour une population de 150.000 habitants. Il est l’hôpital référent de son bassin de vie. Il offre un vrai parcours de soin aux patients avec de vraies filières. Certaines seront renforcées comme la psychiatrie », poursuivait Bernard Nuytten. L’hôpital de Dreux génère 2.000 emplois dont 200 médecins. « La reconstruction du bloc opératoire est accompagnée d’une stratégie de recrutement pour préparer l’avenir de l’hôpital. Il y a actuellement une sanction sur les postes de soignants, nous avons du mal à recruter des aides-soignants. Nous devons réfléchir à la manière de faire connaître ces métiers », estiment les responsables.

Annie Duval-Petrix

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Le pain bio livré par le facteur

Les paysans boulangers de la ferme d’Orvilliers, à Broué, en partenariat avec La Poste, proposent une nouvelle solution au portage à domicile. Le pain bio est désormais livré par le facteur.

Le but est de permettre à des commerçants et producteurs locaux de livrer marchandises et productions chez leurs clients par le biais de La Poste. Adrien et Benjamin Pelletier et Hélène Chaudry, les paysans boulangers de la ferme d’Orvilliers, à Broué, n’ont pas hésité à se lancer dans ce nouveau service proposé par La Poste. Agriculteurs bio, les boulangers de la ferme d’Orvilliers transforment eux-mêmes leurs céréales en farines et en pains sur l’exploitation tenue par la famille depuis cinq générations. La ferme d’Orvilliers pratique aujourd’hui l’agro-écologie. « Nos pains sont à 100% fabriqués à partir de farines moulues à la meule de pierre, de levain naturel, de sel de Guérande et d’eau. A partir d’un pétrissage doux, d’une fermentation lente et d’un façonnage manuel, le pain est cuit dans un four à bois. Dans nos farines, il n’y a que de la farine », rappelle Benjamin Pelletier. Le pain de campagne à la farine de blé semi-complète, le pain aux graines de lin, de tournesol et flocons d’avoine, le pain de seigle à la farine et au levain 100% seigle, nourrissant et rustique, le pain d’engrain, 100% en grain, aux qualité nutritionnelles incomparables riche en oligoéléments et faible teneur en gluten et la brioche au beurre et aux œufs frais font chaque jour de nouveaux adeptes. Désormais, plus besoin d’aller à la ferme ou dans les différents lieux de distribution, le facteur se charge de déposer ces trésors dans la boîte à lettres. Le principe est simple : « Il suffit de passer commande sur une plateforme en ligne, nous livrons le centre de tri de La Poste de Dreux, le mardi, et les pains sont livrés le mercredi matin. Le centre de tri de Dreux dessert les zones de Vernouillet, Châteauneuf-en-Thymerais, Senonches, Anet, Brezolles, La Ferté-Vidame, Saint-Lubin-des-Joncherets et Saint-Rémy-sur-Avre. Le client sélectionne son pain et sa date de livraison, explique Benjamin Pelletier. Cela nous permet d’accéder à une clientèle qu’on ne voit pas ». Pour offrir ce nouveau service, les paysans boulangers ont dû mettre en place plusieurs outils. « Nous avons créé un e-commerce pour payer en ligne, un fichier de commandes et un graphique pour les étiquettes », ajoute le boulanger. Cette innovation commence par le pain mais pourrait très bien concerner d’autres commerces. « On pourrait créer un lien entre les distributeurs locaux par le biais d’Internet. C’est une autre manière de faire ses courses. C’est un service qui peut profiter aux personnes âgées », remarque Benjamin Pelletier. Pour ceux qui le souhaitent ; il est toujours possible d’acheter son pain dans les points de vente habituels et dans la boutique de Broué, mardi et vendredi, de 16h à 19h.

Annie Duval-Petrix

www.fermedorvilliers.fr
Facebook : La ferme d’Orvilliers

E-mail : contact@fermedorvilliers.fr

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Le lycée des métiers De Couasnon de Dreux a fêté « ErasmusDays »

Le vendredi 12 octobre, le lycée des métiers De Couasnon de Dreux vivait à l’heure irlandaise. L’établissement a choisi l’Irlande pour envoyer ses élèves dans le dispositif Erasmus+.

Le nouveau programme Erasmus+ vise à soutenir des actions dans les domaines de l’enseignement, de la formation, de la jeunesse et du sport pour la période 2014-2020. Erasmus+ soutient financièrement une large gamme d’actions et d’activités dans les domaines de l’enseignement, de la formation, de la jeunesse et du sport. Le programme donne aux étudiants, stagiaires, personnel et d’une manière générale aux jeunes de moins de 30 ans avec ou sans diplôme, la possibilité de séjourner à l’étranger pour renforcer leurs compétences et accroître leur employabilité. « Notre établissement a choisi de faire cette immersion à l’étranger dans la ville de Dublin (Irlande) », explique Florence Ledoux, chargée de communication au lycée De Couasnon. En 2015-16, plus de 41 000 étudiants inscrits dans l’enseignement supérieur en France sont partis en mobilité en Europe dans le cadre du programme Erasmus +. Pour valider le baccalauréat professionnel, les jeunes doivent effectuer une période de formation en entreprise d’une durée de quatre semaines. «  A ce jour, avec 18 élèves partis, le lycée des métiers De Couasnon est un des lycées de l’académie qui a fait partir le plus d’élèves depuis début 2018. Les élèves sont sélectionnés par dépôts de lettres de motivation et entretiens individuels », poursuit Florence Ledoux. « Ces élèves sont de toutes sections confondues : bac pros Vente, Commerce, Gestion administration, Service de proximité et vie locale et Accompagnement, soins et services à la personne. Une équipe de professeurs encadrent ce projet, ils accompagnent les élèves à Dublin et reviennent les chercher pour évaluer avec les tuteurs la période de formation. « Les retours élèves sont unanimes : expérience exceptionnelle qui leur a apporté : autonomie, renforcement de l’anglais, découverte de pratiques professionnelles différentes, découverte de nouvelles cultures et surtout la découverte de soi », détaille Florence Ledoux qui ajoute : « Ce projet est une réelle source de motivation pour les élèves du lycée. La journée « irlandaise » a permis aux élèves déjà partis, de relater leur retour d’expériences sous forme de témoignages à tous les élèves du lycée. Une réelle émulation en a découlé.

Annie Duval-Petrix

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Boucherie Darmigny : 40 ans de savoir-faire au service des drouais

Une famille, un métier et un savoir-faire qui se transmet de génération en génération, la boucherie Darmigny fête les 40 ans d’une aventure qui avait commencé dans les années cinquante.

Aujourd’hui, c’est Hervé Darmigny qui tient les rênes de l’entreprise, avec sa compagne Mélanie. Ils sont entourés de cinq collaborateurs dont un apprenti. La transmission du savoir-faire c’est important chez les Damigny. Ils représentent la quatrième génération à perpétuer la boucherie traditionnelle derrière le billot. L’arrière-grand-père installait déjà son barnum sur le marché de la place Rotrou dans les années 50, puis ce fut le tour de Jean et Marina Darmigny avec son frère Pierre, sous le marché couvert des années 60, à la place de l’Arsenal. En 1978, la famille s’installe dans ses murs au 29 bis avenue Kennedy en face de l’hôpital. Jean-Jacques, le fils de Jean, prend alors la relève avec sa femme Christine, comme gérant, pendant cinq ans puis comme patron. La boutique, les marchés de Plaisir, Trappes, Saint-Cyr et Dreux, l’affaire prend de l’ampleur et la complexité du métier se fait sentir. Les longues journées de travail, la législation changeante, la comptabilité à tenir, Jean-Jacques et son épouse tiennent de main de maître deux équipes de front et assurent la pérennité de l’entreprise. Au fil des ans, la relève pointe son nez, leur fils Hervé reprend le flambeau. Depuis 2015, le jeune chef d’entreprise de 38 ans apporte tout son savoir-faire à son unique point de vente, le marché couvert de Dreux. Ouvert 5 jours sur 7, il met un point d’honneur à proposer des produits de qualité. « Nous sommes un peu plus cher que les supermarchés mais la contrepartie c’est la qualité. On en revient au métier de base. Le consommateur préfère manger un peu moins de viande mais que ce soit de la viande de qualité. On nous questionne souvent sur la provenance de nos marchandises », explique le boucher. Pour l’heure, même si la retraite est bien méritée, Jean-Jacques Darmigny est toujours prêt à donner un coup de main en cas de besoin. « Je pars quelques jours en Bresse visiter les producteurs de volailles pour sélectionner les meilleures en vue des fêtes de fin d’année. Nous sommes toujours à la recherche de la qualité. Et comme le travail c’est la santé et gage de jeunesse, toute la famille donne rendez-vous dans dix ans pour fêter le demi-siècle ».

A.D.-P.

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Le conseil municipal des enfants de Vernouillet fait sa rentrée

La ville souhaite développer l’implication citoyenne de ses administrés dès le plus jeune âge. Elle a, pour cela, mis en place un conseil des enfants. Une opération calquée sur le modèle d’un vrai conseil municipal, de la campagne à la mise en œuvre des projets.

La première séance plénière du conseil municipal des enfants de Vernouillet avait lieu ce mercredi 17 octobre 2018. Une date qui restera gravée dans la mémoire des 16 conseillers élus le 12 octobre dernier, au sein des écoles de Vernouillet. 9 garçons et sept filles issus de tous les quartiers de la ville vont travailler ensemble pendant un an. Ceints de leurs écharpes tricolores, les jeunes conseillers ont été accueillis très solennellement sur le seuil de la mairie par Daniel Frard, maire de la ville, Damien Stépho, premier adjoint au maire, et Marie-France Mary, conseillère municipale en charge des affaires scolaires. Après la visite du bureau du maire, les jeunes se sont rendus dans la salle du conseil en compagnie de l’ensemble des membres du conseil municipal pour assister au début de la réunion du conseil des grands en présence de nombreux parents venus assister aux premières démarches citoyennes de leurs enfants. Fin 2017, la commission politique de la ville avait pris la décision de mettre en place un conseil municipal des enfants. Le projet et son fonctionnement ont été présentés dans les écoles, du 17 au 20 septembre. Les enfants ont disposé de quelques jours, du 20 septembre au 2 octobre, pour déposer leurs candidatures. Ils ont, comme les grands, effectué une campagne électorale du 3 au 11 octobre. Ce jour-là, ils ont reçu leur carte d’électeur distribuée par Daniel Frard et Marie-France-Mary. Le vendredi 12 octobre, les 400 élèves des classes de CM1 et CM2 votaient pour élire les 16 membres de leur conseil municipal. Les jeunes élus se réuniront chaque mois au Mille Club de Vernouillet. Les séances auront lieu un mercredi de 18h à 19h30. Les enfants siégeront au sein de trois commissions : Culture-sports-loisirs, environnement-cadre de vie et événementiel.

Annie Duval-Petrix

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La clause insertion étendue aux chantiers du privé

La clause insertion, créée en 2008, destinée à aider les chômeurs à retrouver le chemin de l’emploi, était jusque-là réservée aux marchés publics. Elle s’étend désormais au secteur privé.

Une convention a été signée à la mairie entre la SPL (Société Publique Locale) Maison de l’Habitat et la Maison de l’emploi (M2ED), à Dreux. Elle permet aux entreprises travaillant sur des chantiers du secteur privé d’embaucher des personnes éloignées de l’emploi. Le dispositif existait déjà pour les chantiers du secteur public. « La clause insertion a été créée alors que j’étais président de l’ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine). L’ANRU faisait travailler les entreprises. Il me semblait juste, qu’en contrepartie, elles aident les jeunes et moins jeunes à retrouver un emploi », rappelait Gérard Hamel, maire de Dreux. Chaque entreprise qui travaille pour l’ANRU doit employer des personnes sans formation, sans emploi ou chômeurs de longue durée. « Avec l’ANRU, les entreprises ont joué le jeu et elles sont prêtes à suivre pour le privé », constate Pierre-Frédéric Billet, directeur de la Maison de l’Habitat. Sur le site Beaurepaire, anciennement Gedia à Dreux, un projet de lotissement pavillonnaire de 34 maisons sortira de terre prochainement sur un hectare. Ce chantier bénéficiera de la clause insertion. « La Maison de l’Habitat aide les personnes dans l’achat de leur maison, leur terrain et auprès de l’Anah (Agence nationale de l’habitat) qui subventionne des propriétaires privés pour qu’ils réhabilitent leurs logements afin de les remettre sur le marché. » La clause insertion engage les entreprises qui décrochent les marchés à embaucher des demandeurs d’emploi quels que soient leur âge et leur situation. Elles seront tenues de donner un nombre d’heures à la Mission locale, à la Maison de l’emploi et à Pôle emploi. « La clause insertion a fait ses preuves lors des travaux de l’ANRU. Ensuite, nous l’avons généralisée pour les marchés publics. Aujourd’hui, elle est étendue au marché privé avec un montant d’heures pas trop contraignant », ajoute Alain Gabrielli, président de la Maison de l’emploi. L’année dernière, 250 personnes ont bénéficié de ce dispositif. 83% d’entre elles sont sorties avec un contrat ou une formation au bout de 6 mois. Ce dispositif a généré 500.000 heures de travail en dix ans et 110.000 heures en 2017 sur l’agglomération drouaise.

Annie Duval-Petrix

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Le CinéCentre fête ses 10 ans

Anne-Claire et Laurent Brunet fêtent les dix ans de leur complexe cinématographique. Une réussite basée sur des décennies d’expérience familiale dans le cinéma et la volonté d’offrir au public un lieu attractif de mixité sociale.

En reprenant le cinéma Le Delta à Dreux en 1993, Laurent et Anne-Claire Brunet n’imaginaient pas dans quelle aventure ils s’engageaient. Si Laurent Brunet n’avait aucune expérience dans le cinéma, il n’en était pas de même pour son épouse, issue d’une famille bien ancrée dans le domaine. « La famille de mon épouse a commencé dans le cinéma à la fin du XIXe siècle avec les frères Lumière. Ils étaient maraîchers au Champ-de-Mars à Paris, ils se sont fait exproprier de leurs terrains pour la construction de la Tour Eiffel. Ils ont gardé les emplacements qu’ils avaient sur les marchés et ont décidé d’exploiter la nouvelle invention des frères Lumière. A l’époque, le cinéma était partout, dans les cafés et dans les rues », explique Laurent Brunet. De génération en génération, la famille était sur les routes, à l’image des forains, jusqu’en 1930, date de la création de leur premier cinéma en dur, le Central à Puteaux dans les Hauts-de-Seine. La saga familiale a cela de particulier, c’est que la transmission s’est toujours faite par les femmes. « Dans l’historique, on ne retrouve jamais le même nom. La personnalité la plus proche de notre époque est Jean-Charles Edeline, le grand-père d’Anne-Claire. Il a fondé UGC (Union générale cinématographique) et après la suppression de l’ORTF, il devient président de la Société française de production et création audiovisuelle (SFP en 1975). Il a été la personnalité la plus marquante de la famille à la tête de nombreux cinémas dans les Yvelines. » Pour Laurent Brunet, le parcours est différent. « A la sortie de l’armée, j’étais conseiller fiscal pour les artistes graphiques et plastiques. Je faisais deux boulots en même temps : je travaillais pour mes artistes et au cinéma le Delta de Dreux, racheté après une liquidation judiciaire par le papa d’Anne-Claire qui lui en avait confié la gestion. La première année, nous avons fait 30.000 entrées, nous sommes allés jusqu’à 110.000 entrées. Là, on s’est dit qu’on ne pouvait faire plus. Nous sentions bien que le public drouais était cinéphile. On a commencé à parler de multiplexe. » Il aura fallu pas moins de dix ans de montages financiers pour arriver à ce projet auquel personne ne croyait. « En 2006, plusieurs emplacements ont été envisagés en centre-ville jusqu’à ce qu’on nous propose le terrain des Archers avec la perspective de la création de la rue Jean Hieaux. Le 29 octobre 2008, nous ouvrions notre multiplexe de 9 salles avec 1535 places en respectant notre volonté du départ, rester dans le cadre d’un cinéma de centre-ville. » Le CinéCentre est indépendant comme tous ceux du département. « Notre programmation est faite par Maïwenn Pasco, directrice adjointe, qui est avec nous depuis de longues années. On s’adapte à la clientèle, on est classés Art et essais depuis l’ouverture, notre objectif est d’offrir de la diversité aux spectateurs. On propose des films grand public, des films d’auteurs, pour enfants et des documentaires. 25% de notre programmation sont des films Art et essais. Nous essayons de développer des partenariats avec des associations locales et notre plus gros partenaire Fenêtre sur films avec Thierry Méranger. » Le CinéCentre comptait 375.000 entrées en 2017 contre 267.000 la première année. 250 séances par semaine avec un maximum de 20 films. Avec une équipe de 15 personnes, l’établissement de Laurent et Anne-Claire Brunet joue un rôle économique et social dans la cité pour tous les publics. C’est un lieu de mixité sociale toujours en mouvement. Dans les deux prochains mois, les trois plus grandes salles du CinéCentre passeront à la projection laser pour un budget de 300.000 €.

Annie Duval-Petrix

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Bricomarché : le pouvoir des fleurs !

Le magasin Bricomarché, à Maulette, a un nouveau membre dans son équipe. Pascale est aujourd’hui l’heureuse responsable de l’espace fleurs du magasin.

Présente depuis seulement trois mois, tout le monde ressent déjà les bienfaits de l’arrivée de Pascale. Passionnée par les fleurs et les plantes, elle est ravie de pouvoir exercer sa passion et son métier ici. Ses débuts, Pascale les a réalisés aux Serres de Moronval, aujourd’hui fermées. « J’ai tout appris là-bas, j’y ai passé dix-sept ans » explique-t-elle. Après quelques expériences dans différentes jardineries de l’Agglo du Pays de Dreux, où elle n’était pas libre de faire ce qu’elle voulait autour des fleurs, Pascale est aujourd’hui heureuse de travailler dans une entreprise qui apprécie ses réalisations. En effet, depuis son arrivée, les fleurs prennent de plus en plus d’espace, la pépinière s’est agrandie et a été aménagée différemment. « Il y a plus de choix de plantes et de fleurs artificielles et j’ai mis en place un coin zen avec les buis » raconte-t-elle. Des détails qui changent beaucoup de choses, notamment le regard des clients, dont Pascale a de bons retours. Il faut dire que Pascale met tout en œuvre pour attirer l’œil avec ses belles allées colorées et ses compositions. Ce service n’était pas proposé auparavant, mais voilà que l’idée plaît et que les clients en redemandent. « Quand je vois que cela évolue, cela me motive » ajoute Pascale, tout en installant ses dernières compositions sur leur podium dédié à l’entrée du magasin. Actuellement, ce sont les chrysanthèmes et les cyclamens qui sont à l’honneur, de belles promotions sont d’ailleurs à découvrir. Viendront ensuite les fêtes de fin d’année. Pour cette période festive, Pascale se prépare déjà. « Je vais faire des compositions spéciales, avec des jacinthes, des branchages colorés, de la fausse neige et des décorations de Noël. Tout cela dans de la verrerie ou des pots en zinc, j’ai des idées » explique-t-elle. Ses jolies réalisations seront à découvrir mi-décembre. En attendant, Pascale sera ravie de vous accueillir dans son nouvel espace de travail mais surtout de passionnée. « Je suis complètement épanouie comme il y a trente ans, aux Serres de Moronval » conclut-elle émue.

Charlyne Didelot

Bricomarché
Route de Gambais
78550 Maulette
Tel : 01 30 46 82 40

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Muriel Pénicaud inaugure les Artisanales

C’est en compagnie de Michel Cibois, président de la CMA d’Eure-et-Loir, et de nombreux élus du département et de la Région Centre-Val de Loire que Muriel Pénicaud, ministre du travail, a inauguré la 25e édition des Artisanales de Chartres. Une inauguration où il a été question de la réforme de l’apprentissage. Une réforme qui renforce le rôle des entreprises dans l’apprentissage et l’insertion des jeunes. « C’est la fin du gâchis des élèves », constatait Michel Cibois. « En France, 1,3 million de jeunes ne sont nulle part, ni en formation ni en activité. Il faut changer d’échelle et rappeler que l’apprentissage est une voie d’excellence et de réussite », indiquait la ministre. Les Artisanales ont fait la part belle aux apprentis et aux meilleurs ouvriers de France dont trois ont été sacrés à l’issu du salon qui a enregistré une fréquentation record avec 91500 visiteurs.

Annie Duval-Petrix

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La section des parachutistes de Dreux fête ses 40 ans

La section de Dreux, « Lieutenant Antoine de La Batie », fêtait ses 40 ans, dimanche 21 octobre, à la salle des fêtes de Chaudon. Une cérémonie religieuse était suivie d’un repas réunissant une centaine de convives.

La célébration de la Saint-Michel, patron des parachutistes, donnée par le père René Le Bars, aumônier militaire, était suivie d’une cérémonie au drapeau dans la tradition. La section UNP (Union Nationale des Parachutistes) de Dreux, fondée officiellement le 19 octobre 1978 par Hubert Lemoine, ancien para colo d’Indochine, fait prisonnier à Diên-Biên-Phu, réunit aujourd’hui plus d’une centaine d’adhérents brevetés militaires et prémilitaires. Elle est présidée par Gérard Palais et propose aux anciens parachutistes de nombreuses activités dans l’esprit para reposant sur la fraternité et la solidarité en dehors de toute attache politique. Sa grande fierté est d’avoir réussi aujourd’hui à former un chœur d’hommes, le Chœur Régional Centre de chant avec Chartres, Orléans et Blois. Un premier CD de 26 chants a été enregistré avec succès le 29 mars dernier à la Chapelle Royale de Dreux. Messe militaire, chants religieux, parachutistes et funèbres, ce premier recueil donne le ton de la fraternité parachutiste. « Ils sont interprétés avec le cœur car ils sont chantés par des parachutistes », explique Michel Marneur, l’un des choristes. Ce samedi 29 septembre, le chœur a chanté la messe de Saint-Michel, à la cathédrale Saint-Louis des Invalides en présence de détachements de tous les régiments parachutistes de la 11ème brigade parachutiste et des formations des forces spéciales réunies. Réunis sur le Champ de Mars au pied de la Tour Eiffel à Paris, tous ont défilé sur les Champs Elysées avant une cérémonie sur la tombe du soldat inconnu à l’Arc de Triomphe. La section UNP de Dreux invite tous les anciens paras à rejoindre les rangs de son chœur de chant. Le samedi 20 octobre, à 10h30, comme chaque année, les paras de Dreux se sont réunis devant le monument aux morts de Sorel-Moussel pour honorer les 58 parachutistes en mission de paix au Liban victimes de l’attentat meurtrier à l’hôtel Drakkar, le 23 octobre 1983. Attentat au cours duquel le lieutenant Antoine de la Batie a perdu la vie. La section drouaise porte aujourd’hui son nom.

Annie Duval-Petrix

Le CD est en vente auprès du président : Téléphone : 06.08.95.17.22

gpalais@orange.fr / www.unp-dreux.fr

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