Actu 28

13 septembre 2018

RTV 95.7 Podcast : La Chronique des Possibles

Septembre, c'est reparti !

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Une vente de roses pour les enfants malades

Les 28 et 29 septembre, les membres du Lions Dreux Doyen organisent leur vente de roses. C’est l’une de leurs opérations phares qui permet d’aider l’association Enfants Cancers Santé pour financer la recherche contre le cancer des enfants.

« L’opération commencera le jeudi par la cueillette des fougères. Le vendredi, les roses seront livrées, il faudra alors confectionner les bouquets », indique François-Xavier Pinet, président du Lions Club Dreux Doyen 2018-2019. Les membres de l’association préparent leur opération vente de roses. Une action phare initiée, il y a une quinzaine d’années, et qui depuis quelques années soutient la recherche médicale par le biais de l’association Enfants Cancers Santé. Les membres du Lions Club seront dans les rues de la ville, autour du marché couvert, mais aussi à l’entrée des hypermarchés Cora et Hyper U, les vendredi 28 septembre, toute la journée, et le samedi 29, le matin. « C’est Jean-Michel Provendier qui se charge de l’achat des roses à Rungis. Elles sont ensuite mises en bouquets par les épouses des membres du Lions qui ne manquent pas d’enlever les épines et de rajouter une petite feuille de fougère. C’est un très gros travail qui mobilise une quarantaine de bénévoles », explique Jean-Maxime Guhur, membre du club depuis cette année, en charge de la manifestation. 50% des roses sont vendues en seau de 50 roses pour 80 € chez les commerçants qui les offrent ensuite à leur clientèle dans un geste commercial. Le reste des roses est vendu sur le domaine public. « Une centaine de commerçants et chefs d’entreprises de Dreux et ses alentours participent chaque année à cette manifestation. Les inscriptions vont bon train », précise le responsable. « L’an dernier, nous avions vendu 6.600 roses et récolté 1.450 € », rappelle Alain Fillon, chargé de la communication. L’association Enfants Cancers Santé, née en 1990 à l’initiative du Lions International, aide à la recherche sur le cancer de l’enfant et de l’adolescent notamment la leucémie qui touche un enfant sur 450. Même s’il existe un taux de guérison important, des recherches sont en cours pour éviter les récidives et les effets secondaires du traitement sur le long terme. Enfants Cancers Santé finance des postes de chercheurs », expliquent les organisateurs. Le Lions Club Dreux Doyen organise plusieurs opérations dans l’année : la soirée des rois, le salon des vins et de la gourmandise, la vente de Champagne et l’opération LiSA golf. « L’an dernier, 36.590 € ont été redistribués à Enfants Cancers santé mais aussi à des associations locales dans les domaines de la santé, la culture, voire même à des particuliers. Le Lions Club Dreux Doyen participe également à la collecte de denrées pour la banque alimentaire et à la collecte des Bébés du cœurs en partenariat avec le Lions Club Dreux Cité Royale.

Annie Duval-Petrix

Prix du bouquet de 2 roses : 3,50€. 3 bouquets :10€

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Aucun retard ne sera accepté sur le chantier du théâtre

Lors d’une visite, fin août, sur le chantier du théâtre de Dreux, Gérard Hamel s’est inquiété du respect des délais de livraison. Impossible de reculer la date de lancement de la saison culturelle 2019-2020.

Accompagné de Christophe Le Dorven, adjoint chargé de la culture, et de Dominique Maisons en charge des travaux et des bâtiments communaux, le maire de Dreux s’est rendu sur le chantier de requalification du théâtre. L’arrière du théâtre a été démoli, laissant place à un dédale de murs en construction, des tas de sable et des passerelles pour se déplacer au-dessus d’un sol bardé de béton armé. Le foyer est ouvert et sa structure métallique rouge est en consolidation. C’est là que se trouvera l’entrée aux allures un peu cubique de la future structure. A l’intérieur, c’est une cathédrale d’étais. Une fosse a été creusée pour recevoir le système hydraulique soutenant les fauteuils. Un procédé qui permettra la transformation de la salle en un temps record avec un seul opérateur. On passera d’une salle de spectacle à une salle polyvalente pouvant accueillir des soirées cabarets ou des banquets. Le théâtre qui contenait 437 places en offrira désormais une trentaine de plus. « Ce n’est pas énorme, mais c’est autour du spectacle que les aménagements sont les plus visibles. L’agrandissement du théâtre sera de 500m2 sur une surface utile de 1500 à 1600m2. Les artistes disposeront de loges confortables et adaptées. », expliquait le maire qui s’est interrogé sur le fait que les travaux extérieurs n’étaient pas encore lancés. « Il faut commencer la façade, on risque des retards dus au gel ou aux intempéries et on devra arrêter les travaux. Il n’est pas question de retarder le lancement de la saison culturelle 2019-2020. Nous n’avons pas le choix, ce chantier a été retardé sur deux ans il n’y en aura pas trois. Le chantier doit être terminé en avril 2019 pour lancer les réservations de spectacle », poursuivait le maire à l’intention du chargé de liaison entre les entreprises. « L’architecte a notifié tous les retards mais pour l’instant, on ne lui a pas dit d’appliquer les indemnités de retard », expliquait Dominique Maisons. « Après les travaux, il faut nettoyer et tout mette en place. La saison culturelle sera présentée en juin 2019, tout doit être prêt », remarquait Christophe Le Dorven. « Le budget prévu, de 3,2 millions d’euros, sera respecté avec 2,2 millions à la charge de la ville confirmait », Gérard Hamel.

Annie Duval-Petrix

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Le Secours populaire est installé dans ses murs

Après des années d’interrogations, le Secours populaire s’est installé dans ses murs, avenue Winston Churchill à Dreux. Wassim Kamel, sous-préfet de l’arrondissement de Dreux, était en visite dans les nouveaux locaux.

Bernard Saliou, président départemental du Secours populaire et membre du comité national, est encore sous le coup de l’émotion. Fini les hangars truffés de courants d’airs où s’amoncelaient meubles, vêtements, vaisselle et autres marchandises. Fini les bureaux exigus, humides et mal chauffés. Les locaux du boulevard Delescluze, occupés par le Secours populaire depuis 2000, font partie du passé. Le Secours populaire a désormais pignon sur rue. Il vient d’emménager dans des locaux spacieux, clairs, fonctionnels et confortables au 7, avenue Winston Churchill, dans l’ancien bâtiment de la Lyonnaise des eaux. Les 35 bénévoles peuvent ainsi recevoir les 945 familles inscrites sur la liste des bénéficiaires. « Cela représente 2750 personnes dont 87 personnes isolées, précise Bernard Saliou. Nous avons des besoins importants en alimentation sur le Drouais. Nous demandons aux personnes en difficulté de venir nous voir avant l’expulsion ou la survenue de gros problèmes. En proposant des colis alimentaires à 5,50€ selon les points calculés en fonction du nombre de personnes par famille, nous pouvons aider et éviter d’aller plus avant dans la précarité. Avec cette contrepartie financière, nous pratiquons une solidarité citoyenne ». Le déménagement s’est passé sans encombre. Les gens avaient des habitudes là-bas qu’ils ont reprises ici. Nous avons même de nouveaux venus qui habitent sur ce plateau de la ville. Pas une famille n’a manqué d’approvisionnement, nous avons fonctionné pendant deux semaines sur les deux sites », précise le président. Un vaste bâtiment, avec des bureaux à l’étage, une salle de réunion, une salle de stockage. Au rez-de-chaussée, on trouve l’accueil pour le public, une salle réservée à l’alimentaire, une pour les vêtements, une pour la vaisselle et une autre pour les meubles. Bénévoles et bénéficiaires ne tarissent pas d’éloges sur l’endroit. C’est bien plus confortable et plus agréable, on peut disposer les articles à vendre d’une manière beaucoup plus attrayante », explique la responsable du rayon vaisselle car il ne faut pas oublier que c’est grâce à la boutique solidaire et aux achats faits par le public que le secours populaire peut aider les familles dans le besoin. « Notre boutique est alimentée par les dons des particuliers mais aussi par la générosité de nombreuses entreprises qui nous donnent des matelas, des vêtements, des jouets, des trousses de maquillage et bien d’autres choses qui peuvent parfois se retrouver au pied d’un sapin de Noël ou tout près d’un gâteau d’anniversaire. On peut faire plaisir à petits prix avec un achat solidaire », rappelle Bernard Saliou. « Pour en arriver là, il nous a fallu de la persévérance pour convaincre les membres du Secours populaire, le président et son trésorier, Louis Papillon, de devenir propriétaires. Ensuite, beaucoup de diplomatie pour négocier un prix qui pouvait coller avec les finances de l’association », explique Wassim Kamel. L’aventure n’est pas terminée, des meubles sont encore stockés dans des conteneurs et dans un entrepôt sur Vernouillet qui grève le budget. « Pour pallier à cela, un permis de construire pour un nouvel entrepôt de stockage de 300 m2 a été déposé. Il viendra s’ajouter au 470 m2 du bâtiment principal. Nous devrions l’inaugurer début décembre », explique Wassim Kamel. Bernard Saliou est serein, avec son équipe, ils vont pouvoir entamer la campagne Pauvreté précarité du Secours populaire et préparer Les Pères-Noël verts.

Annie Duval-Petrix

Le Secours populaire, 7, Avenue Winston Churchill à Dreux.

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Le Salon Habitat prend de l’ampleur

La troisième édition du Salon Habitat de Dreux réunira 120 exposants au Parc des expositions, du 19 au 21 octobre. Un rendez-vous incontournable pour échanger avec les professionnels de la région.

Le Salon Habitat de Dreux est de retour. Du 19 au 21 octobre 2018, la 3e édition de ce salon, dédié à l’habitat, s’installera au Parc des expositions avec cent-vingt exposants. Un rendez-vous à ne pas manquer pour rencontrer les spécialistes de la région et découvrir le savoir-faire local. « C’est le lieu idéal pour échanger avec des professionnels du secteur de l’habitat », expliquent les responsables de la société LEO (Loire Evènements organisation). Rendez-vous incontournable depuis maintenant trois ans, le salon propose un panel de spécialistes. « 6000 visiteurs sont attendus sur l’événement. Parmi les professionnels présents, plusieurs secteurs en lien avec l’habitat seront représentés : de l’aménagement intérieur et extérieur à la construction en passant par les énergies renouvelables permettront aux porteurs de projets d’affiner leurs réalisations ». Cette année, le salon prend de l’ampleur. Les visiteurs à la recherche de nouvelles idées et de conseils avisés retrouveront les professionnels habitués du salon mais également de nouveaux spécialistes venus enrichir et diversifier la gamme des propositions. « Pour le confort de tous, un chapiteau sera érigé à côté du Parc des expositions afin d’assurer un parcours fluide et laisser l’espace nécessaire aux activités de chaque exposant », précisent les organisateurs. La Salon Habitat permet de découvrir les opportunités et les tendances de cette fin d’année grâce aux différents métiers du secteur de l’habitat.

Annie Duval-Petrix

Infos pratiques :

Parc des Expositions de Dreux
Vendredi 19 octobre de 14h à 19h, samedi 20 octobre de 10h à 19h et dimanche 21 octobre de 10h à 19h. Entrée 3 € (gratuit pour les moins de 15 ans accompagnés)

Espace restauration bar sur place et espace enfants gratuit.

Site internet : www.salonhabitat.net

Devenir exposant au Salon Habitat de Dreux
L.É.O 19 Quai Carnot 49400 SAUMUR
Tel : 02.41.38.60.00 Email : exposer@salonhabitat.net

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L’AVERN vous apprend à « Vivre et Habiter écologique et bio » !

Un douzième salon « Vivre et Habiter écologique et bio » se prépare avec l’association l’AVERN, et aura lieu le dernier week-end de septembre à Chérisy.

Une nouvelle édition, sur les thèmes de l’agriculture urbaine et réparation de la terre, pour Germaine Fraudin, présidente de l’association et les bénévoles qui participent à l’organisation. 78 exposants seront présents dont une vingtaine de nouveaux, avec toujours l’objectif de mettre en valeur les producteurs locaux et bio. Il y aura les produits désormais habituels, comme les poêles à bois et granulés, des confitures, jus de fruits, vêtements, produits cosmétiques bio, des jouets en bois, des livres sur l’écologie et la nature mais aussi plusieurs spécialistes du bien-être et de la santé. Il sera possible de découvrir la coloration végétale, le yoga, la sophrologie ou encore la sylvothérapie, thérapie par les arbres. « Au début c’était compliqué, maintenant le bio et le respect de la nature font partie de notre quotidien » explique la présidente. Elle se souvient que pour la première édition du salon, il y avait eu près de deux cents visiteurs, l’année dernière ils étaient plus de mille cinq cents. « Aujourd’hui, des personnes viennent de loin » ajoute-t-elle. Ce rendez-vous c’est l’occasion d’assister à des conférences sur différents thèmes. Cette année, il y aura celui des « Agricultures urbaines », la projection du film « Réparer la terre » suivie d’un débat avec la réalisatrice Laureline Amanieux, le sujet « Des paysans du Tiers-Monde cultivent aussi écologique » ou encore « Les sols vivants ça doublent les rendements ! » Des débats ouverts à tous, sur les deux jours, tout comme les ateliers proposés aux enfants et aux adultes. Il sera possible de s’initier à la cuisine végétale, au String Art, à la jardinerie urbaine, de réaliser des mandalas en sable coloré ou encore de fabriquer des objets en osier. Une exposition de photos d’animaux et des animations dans le parc de la mairie seront présentes pour le plaisir des petits et grands. Les promenades en carriole à traction humaine, ont connu un beau succès l’année dernière, tout comme les jeux anciens en bois. Si le temps est au beau fixe, des démonstrations de Qi Gong, de Taïchi et de Yoga du son auront lieu dans le parc. Rendez-vous le samedi 29, à partir de 14h et le dimanche 30 septembre dès 10h, à l’espace Victor Hugo de Chérisy.

Charlyne DIDELOT

AVERN
Tel : 02 37 46 71 97
Site : www.avern.fr

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La saison culturelle vernolitaine fête ses 14 ans

La saison culturelle de Vernouillet s’articule autour de programmations et d’activités complémentaires diverses proposées par les différentes structures à vocation culturelle de la ville.

La municipalité vernolitaine souhaite garantir un accès à la culture pour tous. La diversité des manifestations se conjugue avec des tarifs très abordables voire gratuites pour 70% d’entre elles. « Plus de 14.000 personnes ont participé aux rendez-vous proposés par la saison 2017-2018, indique Simon Fontana, adjoint au maire en charge de la culture. La programmation se fait par la concertation de l’ensemble des services : la bibliothèque Jacques Brel, La Passerelle, le centre social de la Tabellionne, l’École de musique et de danse et le service culturel afin de toucher le public le plus large possible ». La saison débutera le 14 septembre à l’Agora, sous le signe de l’humour avec le spectacle de Warren Zavata, petit-fils du grand clown disparu. Deux rendez-vous incontournables : une conférence le lundi 18 mars 2019, à 18h et une exposition du 19 au 22 mars à l’Agora, sur le film En mille morceaux de la réalisatrice drouaise Véronique Mériadec. Une Master class avec l’artiste internationale Cécile Corbel, le 17 novembre. Elle donnera un concert le 23 novembre. Il y aura de la diversité avec un apéro-concert donné par les élèves de l’école de musique, le 30 avril à La Passerelle. Dans le cadre du festival du légendaire, en partenariat avec la fédération des œuvres laïques, le conteur musicien Ozegan proposera deux spectacles différents à La Passerelle et à l’auditorium Jules Vallès. A l’occasion de l’action Un Printemps partagé, du 22 au 29 mai, le centre social de la Tabellionne convie l’école de musique à mener des ateliers de percussions, voix et claviers à la maison de quartier, le 29 mai. La transmission des valeurs chères aux organisateurs sera confiée à Jean-Paul Cabart avec une conférence sur l’année 2018 : Une année en suspens, l’année de la victoire, le mardi 6 novembre 2018 à 18h, suivie d’une exposition du 7 au 16 novembre à l’Agora. Michel Merckel animera une conférence sur son ouvrage 14/18 Le sport sort des tranchées, un héritage inattendu de la Grande guerre, le mardi 13 novembre à 18h, à l’Agora. Une rencontre dédicace avec Gérald Massé pour son ouvrage Les oubliés qui aborde la question de l’esclavage, le vendredi 10 mai à 18h, à la bibliothèque. De nombreuses manifestations culturelles sont proposées aux scolaires. « La saison dernière, 2944 élèves ont été concernés par la médiation scolaire », rappelle l’élu. La médiation scolaire est le moment d’organiser ou de participer à des expositions, spectacles, films, Journée des droits des femmes, participation à la journée mondiale de l’environnement ainsi que l’opération carte blanche qui réunit chaque année une douzaine d’adolescents autour d’un projet qui est le leur sur un spectacle vivant. La ville travaille avec des partenaires extérieurs sur des actions à portée d’agglomération sur le SNAP (Salon National d’Art Photographique), Le festival regard d’Ailleurs et le festival Premiers arrivés.

Annie Duval-Petrix

Quelques chiffres de fréquentation :

• Concerts à l’Agora : 1.584
• Expositions Agora et bibliothèque : 1.485+4.444 (SNAP).
• Spectacles de l’école de musique : 2952 dont 850 au spectacle de fin d’année
• Soirée centre social de la Tabellionne : 275
• Animations jeune public à la Tabellionne : 611
• Animations de La Passerelle : 704
• Journées thématiques : journées droit des femmes et journées du patrimoine, Ecofilm : 2.244
• Animations bibliothèque Jacques Brel :545 (hors expositions).

Renseignements et abonnements Tel : 02.37.62. 80.79 ou 02.37.62.85.27.
culture@vernouillet28.fr

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Dianetum : que la 6ème saison commence !

La présentation de la nouvelle saison de spectacles du Dianetum a eu lieu le jeudi 6 septembre, à Anet.

Le député Olivier Marleix a ouvert cette soirée en présence de nombreux anetais et anetaises, venus découvrir la nouvelle programmation de la salle de spectacles. Une saison faite de théâtre, d’humour et de concerts qui débutera, dès le 6 octobre avec la pièce « Adopte un homme.com ». Avant d’annoncer la saison complète, les spectateurs de la soirée ont eu le droit à une représentation de break-dance de l’association Manimal Crew qui propose des cours depuis un an, à Anet. Une belle prestation pour lancer la soirée avant de laisser la parole à la directrice du Dianetum, Nathalie Tachon, pour la présentation de la saison. Les 20 et 21 octobre, la salle de spectacles accueillera le 6ème marché d’art de la ville et à l’occasion du centenaire de la Première Guerre Mondiale, le 15 novembre, se jouera « Le choix des âmes ». Pour le Noël des enfants de la commune, le spectacle « Hercule dans une histoire à la Grecque » sera proposé le 16 décembre. La nouvelle année commencera, quant à elle, avec du théâtre de boulevard et la pièce « Un drôle de mariage pour tous », en présence du comédien Henri Guybet, bien connu pour son rôle de Salomon dans le film « Les aventures de Rabbi Jacob ». La représentation aura lieu le 19 janvier. Un peu de musique pour le 1er février avec le slameur Grand Corps Malade et, dans un autre genre, le chanteur Claudio Capeo et son instrument fétiche, l’accordéon, le 9 mars. Le vendredi 15 mars, c’est Laura Laune, une humoriste belge qui aborde sans filtre des sujets complexes comme l’éducation, l’homosexualité ou encore le racisme. Retour du théâtre ensuite avec un classique, « Le médecin malgré lui » qui sera joué sur la scène du Dianetum, le 21 mars. Dans le cadre du festival jeune public « Premiers Arrivés » proposé par l’Agglo du Pays de Dreux, il y aura le spectacle « Au lit ! », le 26 mars. Avril commencera sous le signe des années yéyés avec les musiques et le look qui vont avec et douze chanteurs, danseurs et acrobates qui proposeront le show « Le temps des copains », le samedi 6 avril. Le 27 avril, sera jouée « Le dernier songe de Shakespeare », un hommage au dramaturge, tout en humour. Le 10 mai, Elie Semoun présentera son nouveau one man show. Le jeudi 23 mai, L’atelier (B)ocal sera de retour au Dianetum pour fêter ses dix ans, avec une soixantaine de choristes. La saison se terminera le vendredi 14 juin, avec le show de Gus Illusionniste que certains ont peut-être découvert en regardant l’émission « La France a un incroyable talent ». Une belle programmation variée qui trouvera certainement son public. En attendant, le magicien et humoriste Kévin Dupont a lui aussi fait son show pour clôturer cette soirée de présentation. De la magie, de l’humour et de la chanson pour lancer une belle saison à Anet.

Charlyne Didelot

Réservation au Dianetum le lundi et le vendredi de 14h30 à 16h30 et le mercredi de 9h30 à 11h30 ou par le site ticketnet.fr.

Tél : 02 37 43 00 70

Site : www.dianetum.fr

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La Saint-Clair change de cap avec succès

Cette année, la fête patronale de Luray prenait son élan pour une version totalement différente de celles précédemment proposées. Fini la cavalcade et les chars fleuris, ils ont été remplacés par un loto, un dîner-spectacle, une foire à tout et de nombreuses animations.

Organisateurs et municipalité se demandaient bien comment allait se passer cette première édition de la Saint-Clair, nouvelle formule. « Nous sommes étonnés et satisfaits, confie Alain Fillon, maire du village. Nous avons fait salle comble pour le loto de vendredi soir, les organisateurs ont été obligés de refuser du monde. Le dîner-spectacle de samedi soir a eu un réel succès. Nous avons eu droit à un très beau spectacle d’une heure et demie : Hervé Michel chante Sardou ». L’artiste dont la voix est un copié-collé de celle de Michel Sardou a chanté trente-deux chansons avec de nombreux rappels. Le dîner a reçu lui aussi les approbations du public. Il avait été confectionné par un Luraysien, Sébastien Leravat. Dimanche matin, la messe a été célébrée en l’église Saint-Rémi. De nombreuses personnes de Luray mais aussi des alentours sont venues assister à l’office, suivi du partage de la brioche devant la mairie. Dimanche après-midi, la foire à tout s’est installée aux abords de l’Espace Clairet avec de nombreux stands des associations de Luray et la fête foraine était plus importante qu’autrefois. « Nous avons eu un record d’affluence. Les visiteurs ont apprécié l’endroit et la météo était avec nous. La fin des animations était prévue vers 18h mais le public en avait décidé autrement. Devant l’ambiance chaleureuse qui régnait dans les allées, public et exposants ont tardé jusqu’à 20h au son des musiques de différentes formations musicales comme le groupe musical celtique Sonerien Ar Vro Durokass (Les sonneurs du Pays Drouais). Il y avait du mouvement et de réels moments de partage. C’est le genre de fête que l’on souhaite », explique Alain Fillon. Il semblerait que la nouvelle version de la saint-Clair ait fait l’unanimité. Tout le monde est sur le pont pour l’édition 2019.

Annie Duval-Petrix

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Rendez-vous avec Le Rétrosport, dimanche 23 septembre

La dix-huitième édition du Rétrosport aura lieu le dimanche 23 septembre sur les Circuits de l’Ouest parisien. Un rendez-vous incontournable pour les amateurs de belles voitures et de sensations fortes. La manifestation est organisée par le Lions Club Dreux Cité Royale au profit de l’association Petits Princes.

C’est au tour de Céline Willemot, présidente du Lions Club Dreux Cité Royale 2018-2019 et son équipe de reprendre l’action initiée en 2000 au profit de l’association Petits Princes. Une association humanitaire qui réalise les rêves d’enfants et adolescents gravement malades. Dimanche 23 septembre, 63 voitures de prestige seront présentes sur les Circuits de l’Ouest parisien. Sous la houlette de Pascal Borget, organisateur de la manifestation, et d’une équipe de bénévoles dynamique et conviviale, de nombreuses animations émailleront la journée comme le simulateur de la sécurité routière ou un petit circuit Buggy pour les enfants. Les amateurs de belles voitures et de sensations fortes ne manqueront pas de s’inscrire pour les baptêmes qui auront lieu le matin sur le circuit.Ils auront le choix entre une dizaine de voitures exceptionnelles : Porsche, Alpine, Cobra (25 €) Lamborghini et Ferrari (40 €). « On pourra, comme chaque année, admirer de très beaux modèles. Il n’est pas impossible de croiser au détour des allées, l’ex pilote de formule 1, Jacques Laffite, qui passera, comme il le fait toujours, encourager les bénévoles. Des essais de véhicules électriques sont au programme, cette année, entre 12h30 et 14h », explique Pascal Borget. Une vente aux enchères en ligne proposera une belle collection d’objets dédicacés ayant appartenu à des coureurs célèbres ou provenant d’écuries prestigieuses. « Les enchères se dérouleront sous la responsabilité du commissaire-priseur de Dreux, Laurent Bernard, le 28 septembre à 18h. Côté restauration, on peut venir déguster en famille ou entre amis, les grillades et merguez-frites confectionnées par les membres de l’association tout au long de la journée. La manifestation s’achèvera par la parade des voitures participantes. A l’occasion de l’édition 2017, 16.500€ avaient été collectés. Le chèque avait été remis à Claude Bayle, présidente co-fondatrice de l’association Petits Princes à l’occasion du 100ème anniversaire des Lions.

Annie Duval-Petrix

Rétrosport : dimanche 23 septembre, de 9h à 18h sur les Circuits de l’Ouest Parisien à Dreux. Entrée 5 €, gratuite pour les moins de 12 ans.

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Le parvis nord de la gare inauguré

Le parvis nord de la gare de Dreux a subi de nombreuses transformations pratiques et esthétiques. Un projet de mandat initié en 2008 qui s’intègre dans le projet Pôle Gare et plus largement dans le réaménagement du quartier de la gare.

En présence de Sophie Brocas, préfète d’Eure-et-Loir, François Bonneau, président de la région Centre-Val-de-Loire, Wassim Kamel, sous-préfet de l’arrondissement de Dreux, et de nombreux élus, Gérard Hamel, maire de Dreux et président de l’Agglomération, a inauguré le parvis nord qui s’inscrit dans le programme des profondes transformations prévues dans ce futur écoquartier. Le maire a rappelé les enjeux forts que sont l’accessibilité et la mobilité. « Nous y avons répondu par plusieurs chantiers comme le tunnel, destiné aux piétons, qui relie les côtés nord et sud en passant sous les voies (Il reste à la charge de la SNCF d’installer un ascenseur pour que toutes les voies soient accessibles). Également, le passage Saint-Denis et son carrefour où un giratoire a été créé ». Afin de faciliter le passage d’un mode de déplacement à un autre et répondre aux besoins des usagers, l’Agglomération a modernisé la gare routière et ouvert une agence Agglo-Mobilité. Sur le parking silo de 300 places, dont la livraison était prévue en septembre, le chantier est à l’arrêt mais devrait reprendre prochainement. « Ce silo devrait faciliter la vie des navetteurs et des riverains », indiquait le maire rappelant que dans le réaménagement des axes qui convergent vers la gare, une large place a été laissée aux vélos. Les transformations du quartier de la gare visent à développer l’attractivité de la ville. « C’est un nouveau pôle urbain, avec un nouvelle offre en matière d’habitat et la construction d’un hôtel IBIS Style, ainsi qu’un immeuble avec logements et commerces », détaillait Gérard Hamel. Au nord de la gare, l’Agglomération prévoit la création d’une zone tertiaire sur 15.000m2 pour y accueillir des entreprises. L’esthétique était au cœur des préoccupations des élus. Les anciens silos et hangars ont disparu pour laisser place à un miroir d’une soixantaine de jets d’eau et sept luminaires en forme de fleurs. « Chacune d’entre elles porte un nom qui qualifie notre ville : Ambitieuse, Cultivée, Cosmopolite, Digitale, Exaltante, Royale et Sportive ». Le coût des travaux du parvis est de 3.200.000€. Il a été réalisé avec le soutien financier de l’Etat et de la région. Chaque jour, 3.500 personnes empruntent cette ligne pour travailler en région parisienne. Le mur tarifaire qui existe entre Houdan et Dreux est un obstacle au développement territorial. Il devrait bientôt être levé puisque François Bonneau a annoncé un changement de tarification pour la ligne Paris-Dreux, à partir de janvier 2019. « Nous allons mettre en place un tarif sensiblement diminué pour les drouais qui se rendent à Paris. Le projet est en train d’être finalisé et sera soumis aux élus prochainement. Il est le fait de la Région Centre-Val-de Loire uniquement », annonçait l’élu. Sophie Brocas a salué le tarif annoncé par le président de la région. « Le responsable de la SNCF nous annonce la destruction d’anciens bâtiments et la création d’un ascenseur. Je salue également l’audace des élus responsables de ce choix conforme au souhait du gouvernement qui tient à la mobilité du quotidien pour la croissance. Les assises de la mobilité du quotidien favorisent les transports qui utilisent la multimodalité. Nous travaillons avec la métropole du Grand Paris sur ce que sera l’impact sur votre ville dans 20 ans afin de pouvoir réagir. Les gares de demain seront des lieux intenses de vie. Cette opération s’inscrit dans le projet cœur de ville avec près de 600.000 €. On continuera à vous soutenir. »

Annie Duval-Petrix

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En mille morceaux un film 100% drouais

Entretien avec Véronique Mériadec, Clémentine Célarié et Serge Riaboukine.

Le 1er septembre devant une salle comble du Ciné-Centre, Véronique Mériadec et son équipe présentait en avant-première son film En Mille Morceaux. Un film 100% drouais réalisé avec Clémentine Célarié et Serge Riaboukine.

Une œuvre importante et intense qui met en présence une mère et l’assassin de son fils, 25 ans après les faits. Un sujet poignant qui traite des bienfaits de la justice réparatrice, du pouvoir de pardonner ou non. Le face à face entre Clémentine Célarié et Serge Riaboukine dévoile le chagrin intarissable d’une mère mais aussi la honte et la mise à nu de la vie d’un assassin d’enfant. Un sujet polémique qui pose débat et est encore tabou pour l’industrie cinématographique.

M Ta Ville : Comment vous est venue l’idée de faire ce film ?

Véronique Mériadec : Il y a quelques années, j’ai vu un documentaire dans lequel un serial killer, qui avait tué une cinquantaine de femmes aux États-Unis, était mis en confrontation avec les familles des victimes. J’ai été extrêmement marquée par le fait que pendant la totalité de la confrontation, alors que l’ensemble des familles qui parlait avec lui et l’insultait, il est resté impassible. Jusqu’au moment où une femme lui a dit : moi, je voudrais vous pardonner, je suis passée à autre chose. Alors il s’est effondré. A l’époque, je n’ai pas su analyser cette possibilité que les gens puissent échanger. Cela fait du bien aux familles, aux victimes et ça aide à la réinsertion. Des années plus tard, j’ai eu envie de travailler sur cette thématique. Je me suis tournée vers Gérald Massé qui avait une grande expérience de la justice et du milieu carcéral.

M Ta Ville : C’est un film 100% drouais comment a-t-il été réalisé ?

VM : Ce film n’aurait pas pu exister sans l’aide de la ville de Dreux avec une subvention de 20.000€, la solidarité des drouais et de certaines entreprises drouaises. La ville nous a octroyé une subvention sans laquelle rien n’aurait été possible. Nous avons tourné en décembre 2016 dans un entrepôt de 4.000 m2 mis à notre disposition pendant un an par Valentino Gambuto qui nous a aidé grâce à sa double casquette de drouais et de Conseiller Régional. La Région Centre-Val-de-Loire nous a accordé une aide financière de 15.000€. Des entreprises nous ont aidé pour l’électricité. En tout, 150 personnes nous sont venues en aide sans oublier le soutien de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations (DDCSPP), la région Centre-Val-de-Loire, le département, les deux villes de Dreux et Vernouillet et un financement participatif. Ce film a été réalisé avec « pas d’argent » : moins de 200.000 € dont 100.000 € en location de matériel.

M Ta Ville : Parlez-nous du choix de vos acteurs ?

VM : J’ai envoyé un SMS à Clémentine Célarié en lui disant que j’avais un film impossible à lui proposer. Ça lui a donné envie, elle m’a tout de suite répondu oui et elle m’a proposé Serge Riaboukine pour le rôle de l’assassin. Les enfants qui figurent dans le film ont été sélectionnés parmi les élèves de l’atelier de théâtre de Muriel Montossey.

M Ta Ville : Quels sont vos souvenirs de ce tournage ?

Clémentine Célarié : Je tiens d’abord à remercier la solidarité drouaise. Nous avons vécu 15 jours magnifiques paradoxalement grâce à l’accueil et à la solidarité de tous. C’était le seul moyen de vivre ce tournage sur un sujet si difficile avec une concentration extrême. Nous avions la volonté de faire quelque chose de beau, d’artistique, de magnifique. Nous avons vécu dans ce grand hangar, dans un froid de canard mais nous avions quand même de grandes parties de rigolades entre les prises de vues. Nous avons été hébergés dans une maison de retraite. C’était une expérience formidable.

M Ta Ville : Qu’est-ce qui vous a décidé à tourner En Mille Morceaux ?

CC : Véronique et Gérald m’ont envoyé un sms. C’était très court en disant : « c’est un truc impossible à faire ». J’ai aimé sa façon de voir les choses. Une histoire exceptionnelle hors du commun, un parcours compliqué et extraordinaire. On s’est vu, on a travaillé sur le scénario, on a cherché. C’était beaucoup plus difficile pour Serge, plus que pour moi.

M Ta Ville : Quelle motivation vous a poussé à accepter ce rôle ?

Serge Riaboukine : J’ai accepté mais c’était difficile. Au début, on se dit ce n’est pas possible puis on fait la lecture et on se dit, il faut le faire. J’ai accepté parce que c’était quelque chose de monstrueux, c’était une montagne à franchir. C’est devenu presque un besoin. On l’a fait avec énormément d’émotion puisqu’on est parents.

Le film sortira le 3 octobre à Dreux lors de sa sortie nationale. Il a déjà obtenu cinq récompenses au festival de Chypre. La veille, la municipalité drouaise votera une aide financière spéciale qui devrait, avec le lancement d’une souscription permettre à Véronique Mériadec de présenter son film à l’académie des Césars.

Propos recueillis par Annie Duval-Petrix 

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L’Agglomération ouvre une nouvelle ligne de bus

La ligne 6 Vallée d’Avre relie Saint-Lubin-des-Joncherets à Dreux. Opérationnelle depuis le 1er septembre, elle est destinée aux scolaires comme aux particuliers.

Flambant neuf, équipé d’une facilité d’accès aux personnes à mobilité réduite et aménagé comme un bus et non comme un car scolaire, avec des places debout, le nouveau bus mis en circulation sur le réseau Linéad a bien des atouts pour séduire le public et l’amener à utiliser les transports en commun. Le bus possède une capacité de 75 passagers. Il dispose d’une billetterie sans contact identique à celle du réseau Linéad. Le 30 août dernier, Jacques Lemare, vice-président de l’Agglomération du Pays de Dreux, en charge des transports, inaugurait ce nouvel équipement en présence de Fabien Trindade, directeur de Kéolis Dreux, Evelyne Delaplace, maire de Vert-en-Drouais, et Patrick Riehl, conseiller régional, maire de Saint-Rémy-sur-Avre. « La nouvelle ligne dessert les communes de Nonancourt, Saint-Rémy-sur-Avre, Vert-en-Drouais et Saint-Lubin-des-Joncherets portant à 9, le nombre de communes desservies par les bus du réseau avec Dreux, Vernouillet, Chérisy, Sainte-Gemme-Moronval et Luray, expliquait Jacques Lemare, les usagers de la Vallée d’Avre pourront dorénavant bénéficier d’une économie financière grâce au passage du prix du ticket à 1,30 € au lieu de 1,90 € et de l’abonnement annuel de 279,60 € au maximum au lieu de 480 € ». Les usagers disposent ainsi d’une plus large mobilité grâce aux correspondances avec les autres lignes du réseau urbain et un alignement sur les horaires des trains. On peut désormais acheter les titres de transport à bord des véhicules, à l’agence Linéad de la gare de Dreux et recharger son titre de transport en ligne sur le site Linéad.fr. Enfin, une information en temps réel des horaires et des passages est disponible sur l’application PYSAE. « Lorsque l’Agglomération du Pays de Dreux a repris la compétence des transports, il a été décidé de maintenir et de transformer l’ancienne ligne qui desservait Verneuil, Tillières et Acon vouée à la fermeture par le département et de l’inclure au réseau Linéad via la délégation de service public accordée à Kéolis en 2016. Le déficit d’exploitation de la ligne s’élevait alors à 350.000 €. Nous avons réduit ce déficit à 115.000 €, ce qui est normal, le transport est toujours déficitaire » précisait Jacques Lemare. Avec le Pass Plus, collégiens et lycéens peuvent circuler librement dans la partie urbaine de l’agglomération. Les élèves doivent obligatoirement posséder une carte de transports scolaires avec l’option Linéad Plus pour pouvoir voyager sur l’ensemble du réseau Linéad du 3 septembre 2018 au 7 juillet 2019. On peut, jusqu’au 30 septembre 2018, échanger sa carte de transport scolaire pour un Pass Plus magnétique pour la somme de 15 €. Il suffit de se munir de sa carte de transport scolaire et d’une photo d’identité.

Annie Duval-Petrix

Renseignements et achat des titres de transports Pass Plus à l’Agglo Mobilité, à la gare routière de Dreux.

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10 choses à savoir sur le marché fermier des Jardins d’Imbermais

Entretien avec Jean-Luc Gauthier, co-gérant des Jardins d’Imbermais

« Vingt-cinq exposants seront présents sur deux jours, les 15 et 16 septembre, avec comme chaque année un barbecue champêtre et des animations ».

M ta ville : Combien d’exposants seront présents cette année sur votre marché fermier ?

Jean-Luc Gauthier : Nous aurons vingt-cinq producteurs locaux. C’est un marché authentique de par le savoir-faire et la qualité des produits présentés par les exposants.

M ta ville : Y aura-t-il des nouveaux venus ?

JLG : Oui, cette année nous avons les macarons de Julien Gallois de Saint-Rémy-sur-Avre qui sont désormais en vente dans notre magasin et les légumes secs et bio de Marie et Olivier Blanchard, de Serazereux. Nous aurons, comme chaque année, des fromages de chèvre, charcuteries, pâtes, produits du lapin, du canard, pains bio, safran, bières, limonades… la liste est longue et pleine de bonnes surprises.

M ta ville : Quelles seront les bonnes surprises ?

JLG : Outre la découverte des produits de la ferme et des producteurs invités, il y aura des animations pour les enfants, des structures gonflables, des promenades à poneys avec les Ecuries de Chérisy (le dimanche) et des démonstrations culinaires données par le grand chef étoilé Laurent Clément, sans oublier le pressage des pommes à l’ancienne dont le jus sera offert.

M ta ville : Et pour les grands ?

JLG : Ce n’est plus une surprise, chaque année nous proposons le midi un barbecue champêtre avec les produits de la ferme. On y vient en famille ou entre amis, c’est devenu un rendez-vous incontournable des amoureux des saveurs authentiques. Il y aura aussi une animation musicale avec Thierry Fleury et son orgue de Barbarie.

M ta ville : Est-ce aussi l’occasion de découvrir la cueillette ?

JLG : Oui, au verger les arbres regorgent de fruits sucrés et gorgés de soleil. Les prunes, les pommes, les poires donnent à foison. Tout comme les framboises, les petits fruits rouges et les tomates. Nous avons une bonne année à fruits, c’est le moment de faire des confitures, des coulis et des tartes.

M ta ville : Et du côté du potager ?

JLG : C’est la pleine saison des légumes du soleil : courgettes, aubergines, poivrons et cucurbitacées. Les pommes de terre sont actuellement en promotion. Carottes, choux-fleurs, radis, salades et haricots sont à pleine maturité.

M ta ville : Cette année exceptionnelle a-t-elle donné des récoltes abondantes ?

JLG : Oui, il est temps de profiter de notre très belle récolte de prunes Reine Claude, Quetsches, Tomates et haricots verts.

M ta ville : Les orages du printemps et la chaleur de l’été ont-ils été un handicap pour les cultures ?

JLG : Non, cette année nous avons mis l’accent sur le paillage intégral du sol ce qui permet de ne plus désherber. De plus, cela nous a permis de ne pas être inondés lors des gros orages. Toutes nos cultures fragiles sont mises à l’abri dans des tunnels dans lesquels nous utilisons des insectes antagonistes. Des bourdons docteurs.

M ta ville : En plein air ou sous les serres, peut-on cueillir de belles brassées de fleurs ?

JLG : Il y a encore de nombreuses variétés de fleurs à cueillir dans les jardins mais aussi de très beaux bouquets en vente à la boutique. Ils sont confectionnés par notre fleuriste.

M ta ville : Rappelez-nous quand a lieu ce rendez-vous ?

JLG : Le marché fermier des Jardin d’Imbermais aura lieu le samedi 15 et le dimanche 16 septembre, de 9h à 19h. Entrée gratuite.

Propos recueillis par Annie Duval-Petrix

Les Jardins d’Imbermais
2, chemin des Aubépines – Imbermais
28500 MARVILLE – MOUTIERS – BRULE
jardinsdimbermais@gmail.com

Tel magasin : 02 37 38 42 03
Info cueillette : 02 37 38 31 04

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Guard Sécurité Concept en route vers le marché local

Guard Sécurité Concept est une jeune entreprise spécialisée dans la sécurité. Le député Olivier Marleix et Wassim Kamel, sous-préfet de l’arrondissement de Dreux, sont allés à sa rencontre sur la pépinière d’entreprise drouaise.

« Nous avons souhaité donner un coup de projecteur sur une jeune entreprise et des jeunes entrepreneurs qui veulent s’implanter sur le territoire », indiquait Olivier Marleix. « La sécurité a de beaux jours devant elle. C’est un métier d’avenir mais dans ce cadre-là, il y a des agréments et des autorisations à obtenir auprès du Ministère de l’Intérieur, depuis la loi de mai 2010 », rappelait le sous-préfet. Malika Aït Slimane, responsable administrative de l’entreprise, a planté le décor. « Nous avons obtenu les certifications nécessaires pour travailler dans la sécurité des biens mobiliers et immobiliers, quant à moi, je suis en train de passer la certification exigée pour être chef d’entreprise ». Ancienne ambulancière, la cheffe d’entreprise avoue avoir découvert les métiers de la sécurité grâce à son associé qui occupe le poste de commercial. La société Guard Sécurité Concept est installée rue Henri Potez, sur la zone des Livraindières, à Dreux. Elle emploie une vingtaine de salariés qui travaillent principalement en sous-traitance avec de grosses sociétés de la région parisienne ou du département comme 5 sur 5. « On vient compléter leurs effectifs. Maintenant, nous souhaitons développer une clientèle directe avec des entreprises locales, indiquait la responsable. Nous intervenons sur les alarmes, la surveillance dans les manifestations publiques ou privées. » Cet été, certains agents de sécurité drouais ont vécu de belles expériences avec le passage du Tour de France et la descente des champions du monde sur les Champs Elysées. « Nous travaillons avec la filière des métiers de la sécurité du lycée Maurice-Viollette et la Mission Locale qui nous envoie des jeunes en reconversion professionnelle », indique Malika Aït Slimane. La visite s’est achevée par le constat d’Olivier Marleix : « Il peut y avoir des jeunes à Dreux qui se lancent dans la création d’entreprises et mettent toutes les chances de leur côté pour réussir ».

Annie Duval-Petrix

Guard Sécurité Concept. 3, rue, Henry Potez 28000 Dreux.
Tel : 06.60.27.89.95.
E-Mail : gsc@dreux-centre.com

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Plus de 900 coureurs engagés sur les Foulées Drouaises

La quatrième édition des Foulées Drouaises a réuni plus de 900 participants dans les trois épreuves proposées. Météo et public étaient au rendez-vous pour encourager les marcheurs et les coureurs.

Les premiers sur la ligne de départ étaient les participants du 5km allure libre. « Une épreuve qui a remporté un vif succès. Beaucoup de gens ont été séduits par le fait qu’on pouvait participer sans certificat médical, à l’allure qu’on voulait et sans chronomètre », explique André Dussoulier, cheville ouvrière de la manifestation. Les Foulées Drouaises, organisées par le DAC-Athlétisme avec le support de la Ville de Dreux, est en passe de devenir un rendez-vous incontournable de la rentrée pour les amateurs de course à pied. « Elle mobilise près d’une centaine de bénévoles », indique l’organisateur, satisfait d’avoir accueilli 20% de participants de plus que l’an dernier. Notre objectif est de passer la barre des 1.000 ». Du côté des champions, pas de surprise le 5km a été remporté par Youssef Medafou de Pierrefitte et le deuxième, Saïd Lazaar de Nogent-le-Rotrou a été le meilleur coureur du département devant Willy Pie du Dreux AC. Sur le 10 km, Azeddine Habz de Pierrefitte a, comme l’an dernier, remporté la première place devant Raouf Kara et Anthony Nganga tous deux de Pierrefitte. « Azeddine Habs a remporté l’épreuve des championnats de France des cross courts devant les meilleurs français mais il n’a pas le titre de champion de France car il est de nationalité marocaine », précise André Dussoulier. Chez les filles, c’est la kenyane Alice Munyutu qui a remporté l’épreuve devant la drouaise Lucie Bas. « L’an prochain, nous allons faire mesurer officiellement le parcours pour qu’il fasse précisément 10km car selon certains GPS celui de cette année était un peu plus long », précise André Dussoulier. Gérard Hamel, maire de Dreux, n’a pas manqué de venir encourager les participants. « Il était très satisfait quand je lui ai donné le pistolet pour lancer le départ de la course », confie Jacques Girard, l’un des bénévoles de la manifestation. Rendez-vous est donné l’an prochain.

Annie Duval-Petrix

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Saulnières : Une aire de jeux pour l’école Paul-Emile Victor

L’association des parents d’élèves du groupe scolaire Paul-Emile Victor de la commune de Saulnières, a inauguré la structure de jeux installée dans la cour de l’école, le lundi 3 septembre.

Ce projet, porté par l’association des parents d’élèves voit le jour après deux années d’événements organisés sur les communes de Saulnières et Crécy-Couvé, dans le but de financer cet achat, pour le plus grand plaisir des écoliers. Il y a eu la course à pied, La Saunarias en mai, un loto qui avait réuni près de deux cents personnes ou encore un vide-greniers en juin, à Crécy-Couvé. « Nous sommes parvenus à négocier l’acquisition de cette structure de jeux, au prix de 16 300€ » explique Nicolas Thevenin-Gaillard, président de l’APE. L’Association des Parents d’Élèves a participé à hauteur de 51%, le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de Saulnières – Crécy-Couvé de 19% et 30% pour le Conseil Départemental. « Une commune qui investit c’est une commune qui vit et le Conseil Départemental s’engagera toujours pour ses écoles » déclare Christophe Le Dorven, conseiller départemental du canton de Dreux, lors de l’inauguration. Le maire de la commune de Saulnières, Christian Albert, a précisé qu’il y a malheureusement eu une fermeture de classe cette année. « Nous avons plusieurs constructions en cours, ce qui signifie de nouveaux habitants et peut-être des enfants, nous espérons donc pouvoir la réouvrir » explique-t-il. Sylvie Ledoux, inspectrice de l’Éducation nationale sur le secteur de Dreux, était également présente et a tout de même précisé que rien n’était sûr concernant une éventuelle réouverture pour le moment. Malgré les fermetures de plus en plus nombreuses dans les écoles des petites communes de l’agglomération, les associations continuent de s’investir pour elles et pour les enfants qui les fréquentent. Cependant, le président de l’Association des Parents d’Elèves a annoncé que les membres du bureau étaient tous démissionnaires cette année et qu’un renouvellement était donc à prévoir. « Nous recherchons des personnes qui aimeraient s’investir à leur tour » ajoute Nicolas Thevenin-Gaillard. L’Assemblée Générale de l’APE aura donc lieu le lundi 17 septembre à 18h à l’école Paul-Emile Victor.

Charlyne DIDELOT

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Chanoine Dreux optimise son service après-vente

Deux ans après la reprise de l’entreprise par Fabien Chanoine, la concession optimise son service après-vente autour d’un guichet unique avec une équipe renforcée.

« Désormais, notre service après-vente Renault s’articule autour d’un guichet unique, tous les services sont réunis en un même lieu », explique Fabien Chanoine, directeur général du groupe Chanoine, à Dreux. La marque a recruté une responsable qualité pour améliorer ses prestations. « Nous avons étoffé l’équipe du service après-vente qui compte une quinzaine de mécaniciens et une dizaine de carrossiers pour mieux répondre aux besoins de la clientèle. Nous avons un nouveau directeur du service après-vente et un nouveau chef d’atelier. On a souhaité raccourcir le temps passé par nos clients à la concession. » Selon le patron drouais, le changement passe par le management au quotidien : « sensibiliser les collaborateurs à la qualité, mettre le client au cœur des préoccupations. Pour cela, nous avons mis en place un plus grand nombre de réceptionnaires, le matin. L’accueil est primordial : Merci d’être venu chez nous, nous allons vous prouver que nous sommes bons, nous allons vous satisfaire. »

Fabien Chanoine revient sur l’importance des outils numériques dans son entreprise : « On parle souvent des métiers qui disparaissent à cause du digital. L’outil numérique est là pour aider. Moi, j’aime bien le mot « phygital » qui est une compression des mots physique et digital. On doit être sur tous les créneaux. Ma responsable qualité va aussi se préoccuper du domaine du digital. Il y a de plus en plus de clients qui vont comparer les prix sur leurs smartphones ou leurs tablettes. Si nous ne sommes pas présents sur le web, les gens ne vont pas nous connaître. Par ailleurs, toute erreur de service est notée sur la toile. Test à l’appui sur google, nous avons une note de 3,9 sur 4. » Chez Chanoine, chaque intervention entraîne une enquête qualité sur internet. « Pour être performants sur les deux segments, digital et physique, tous nos conseillers sont connectés. En service après-vente, chaque réceptionnaire est équipé d’une tablette et fait le tour du véhicule pour s’assurer que tout est en sécurité. 87 points de contrôles sont effectués à chaque passage dans nos ateliers. Grâce à cette tablette, on peut expliquer les réparations à faire et le pourquoi. C’est important de pouvoir expliquer et justifier un service. Les ateliers ont été modifiés et réorganisés. Ils sont plus vivants, chaque employé y a son emplacement dédié. Dans le showroom, un espace détente est réservé à la clientèle avec café et wifi offerts, et coin enfants. » Fabien Chanoine a modifié les horaires d’ouverture de l’établissement. « Une de mes priorités lorsque j’ai repris la concession était d’élargir l’amplitude horaire d’ouverture. Désormais, nous sommes ouverts du lundi au vendredi, de 8h à 18h, et le samedi de 9h à 16h non-stop. C’est une demande de la clientèle. La prochaine étape sera l’ouverture de nos ateliers de7h-19h pour répondre aux clients professionnels et particuliers. »

Annie Duval-Petrix

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Philippe Viard présente sa dernière saison culturelle

Il faut que tout change pour que rien ne change. Après 28 ans passés à la tête de l’Atelier à spectacle, le directeur, Philippe Viard, a annoncé son départ à la retraite juste avant la présentation de la saison culturelle 2018-2019.

« Merci d’être venu ! » Philippe Viard, directeur de l’Atelier à spectacle de Vernouillet depuis 28 ans, présentait vendredi dernier sa dernière saison culturelle avant son départ à la retraite. « J’aurais pu vous parler de cette nouvelle saison, j’aurais pu vous dire beaucoup de choses, vous parler de tous ces artistes, présenter la saison jeune public, le festival jeunes arrivés, j’aurais pu vous parler du renouvellement pour 4 ans du titre salle conventionnée par l’État, comme moins de cent théâtres en France, ce qui garantit 80.000 € de subvention de la part de l’État et 50.000 € de la région Centre-Val-de-Loire. » Philippe Viard a rappelé sa volonté de vouloir transmettre le flambeau à son successeur dans les meilleures conditions : « C’est ma dernière soirée d’ouverture. J’ai repoussé mon départ de quelques mois, il sera effectif en mars mais en réalité je quitterai mon poste vers fin décembre. J’ai planifié mon départ pour accompagner l’équipe lors du lancement de la saison et permettre à mon ou ma remplaçante de construire la saison suivante. Alors, avant de vous quitter je voulais vous dire, après 28 ans passés à la tête de cet équipement, je ne changerais pas grand-chose, j’ai choisi la fonction publique pour défendre la qualité de la culture. J’ai travaillé dans l’intérêt général du territoire et du public. »

La dernière intervention du directeur de l’Atelier à spectacle a pris, ensuite, l’allure d’un bilan détaillé : « Lorsque je suis arrivé, la culture était en plein essor, les collectivités voulaient toutes un théâtre, une médiathèque ou une école de musique. A Vernouillet, sous l’œil bienveillant de la municipalité, nous en avons fait un équipement d’intérêt communautaire en 2002 avec d’importants travaux de réhabilitation financés à 80% dont 40% par l’Europe. En 2004, l’équipement culturel est transféré à l’Agglomération du Pays de Dreux. Avec une équipe d’une dizaine de permanents, nous avons en quelques années fait évoluer le projet. Nous sommes passés de 30 à 60 spectacles, d’une quarantaine de représentations à plus de 90, cette saison. De quelques dizaines de jours de résidences d’artistes à plus de 150 actuellement, de 2.000 enfants à plus de 5.000 cette saison et de 5.000 spectateurs à plus de 25.000. 50.000 personnes fréquentent le lieu chaque saison. Il faut que rien ne change pour que tout change. C’est le titre de mon édito. » Philippe Viard a remercié « les artistes que j’ai rencontrés, découverts et accompagnés. Je m’excuse auprès de ceux que je n’ai pas pu programmer. J’ai une pensée pour ceux que je n’ai pas retenus, c’est la règle du jeu ! je vous remercie, sans vous je ne serais pas ce que je suis. Il reste beaucoup à faire, c’est le temps pour moi de passer la main. Bonne route ». La soirée s’est poursuivie autour du spectacle de magie avec les deux musiciens magiciens et mentalistes de la compagnie Raoul Lambert et Mathieu Pasero.

Annie Duval-Petrix

Abonnements : www.latelier-a-spectacle.com

Programme du trimestre :
• 3 octobre : Camille (chanson)
• 12 octobre : Cœur de pirate (chanson)
• 16 octobre : Avishai Cohen Trio (jazz)
• 19 octobre : Da Silva (chanson)
• 6 novembre : Fred Hidalgo la fabuleuse histoire du Grand Jacques aux Marquises (conférence dîner)
• 9 novembre : Noémie Caillaut (humour)
• 15 novembre : Compagnie JKL Joakim Lorca (danse, création)
• 20 novembre : Théo Ceccaldi&freaks (jazz)
• 23 novembre : le cirque Mandingue Yamoussa Camara
• 27 novembre : la compagnie La Môme (théâtre)

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M Ta Ville

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