Actu 28

15 novembre 2017

Perdus pour perdus autant apprécier le Pays

Pas très loin de la grotte des sorcières à Zugarramurdi au Pays Basque.

Lucilius

RTV 95.7 Podcast : Music & News

Germaine Fraudin, présidente de l'AVERN (Association Vie Environnement Respect Nature), présente le documentaire "l'Intelligence des Arbres" qui sera projeté le 17 novembre à 19h30 au cinéma de Dreux.

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L’Université Drouaise du Temps Libre fêtera ses 40 ans en 2018

Quarante ans et un millier d’adhérents, l’UDTL (Université Drouaise du Temps Libre) se porte bien. L’une des plus importantes associations de la ville tenait son assemblée générale mardi dans l’auditorium du Lycée Rotrou.

« Je suis heureux d’accueillir les membres de l’UDTL, association avec laquelle nous travaillons sur des échanges avec les élèves de bac pro et BTS. Ravi aussi de vous accueillir à l’occasion de vos conférences. Un établissement scolaire a vocation à être ouvert vers l’extérieur. Ensemble, nous contribuons à faire de nos élèves des citoyens avertis, avisés et cultivés », annonçait Bruno Clouet, proviseur du lycée Rotrou en ouverture de séance. « Le but de notre association est de promouvoir et de développer des activités socioculturelles et d’éducation permanente pour des personnes ayant du temps disponible », rappelait Michel Charron, président de l’UDTL. Avant d’annoncer quelques chiffres pour 2017 : 997 adhérents dont 133 nouveaux cette année, 748 femmes et 249 hommes, 78% d’adhérents ont entre 60 et 80 ans. 343 personnes sont domiciliées à Dreux, 112 à Vernouillet et les 542 restantes proviennent de 117 autres communes de l’Eure-et-Loir, mais aussi de l’Eure, de l’Orne et des Yvelines. « L’UDTL propose des cours, des ateliers, des randonnées pédestres, des conférences, des sorties et des voyages. Nous avons formé un groupe intergénérationnel qui intervient auprès des étudiants et nous programmons chaque année un après-midi récréatif et une exposition », détaillait le président. L’association assure l’information externe et interne par le biais de publications écrites, un bulletin de liaison et une publication annuelle Inter UD, en plus d’un site web très complet. « Pour les cours et les ateliers, 32 professeurs dont 7 bénévoles sont intervenus l’an passé. On peut compter sur environ 70 bénévoles très actifs sans lesquels notre association ne pourrait pas fonctionner, ce qui représente à peu près 10274 heures sur l’année, soit un budget de 206.000€ », indiquait Michel Charron. L’UDTL rayonne localement en participant à des manifestations. Elle est présente au niveau départemental en adhérant à l’Union Départementale et à VIA 28. L’association drouaise est membre de l’Union des Universités du Temps Libre de la Région Centre-Val-de-Loire qui compte plus de 7000 adhérents. Sur le plan national l’UDTL est représentée au sein de l’UFUTA (Union Française des Universités Tous Ages). « C’est à l’occasion de l’assemblée générale de l’UFUTA, au mois de juin, que nous ont été remis les diplômes récompensant d’une Plume d’argent plusieurs de nos adhérents qui avaient présenté des œuvres écrites dans les catégories nouvelles et poésie », rappelait Michel Charron. Depuis la rentrée de septembre, 955 inscriptions sont déjà enregistrées dont 122 nouveaux. Des cours nouveaux ont été ouverts : œnologie, économie, anglais et italien débutants, gymnastique douce et un atelier reliure en plus des nombreuses propositions faites tout au long de l’année à découvrir sur le site de l’association.

A.D.-P.

UDTL, 15, rue de Sénarmont à Dreux.
Tel : 02.37.50.15.49.
Courriel : udtl.dreux@wanadoo.fr
Site : udtldreux.fr

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Pauline Guignery et Vizir des Orcets remportent le Grand Prix de la Ville de Dreux

Le Jumping National de Dreux bat son plein. 1400 engagés pour ce premier week-end. Le record sera battu le week-end prochain. Il va falloir pousser les murs.

Les cavaliers et le public sont au rendez-vous initié depuis quelques années par Daniel et Gaëlle Marie de l’association Horse Together, basée à Bazainville. Le premier week-end a fait carton plein. Le Grand Prix de la Ville de Dreux, qui se disputait le dimanche après-midi, réunissait 95 cavaliers. « Une prouesse pour un grand prix », constatait Daniel Marie. « Et ce n’est pas fini. Les engagements pour le week-end prochain sont déjà au taquet. Nous allons être complets », poursuit l’organisateur. Un accueil de qualité pour les cavaliers et les chevaux avec des boxes confortables, un point restauration opérationnel et de bonne qualité, une piste au goût des compétiteurs, voilà tout le travail réalisé par Daniel et Gaëlle Marie. Un travail de connaisseurs apprécié. Rien n’est laissé au hasard, c’est pourquoi le Jumping National de Dreux se taille une belle réputation dans le monde de CSO (Concours de Sauts d’Obstacles). Pour preuve, la présence de Philippe Rosier, vainqueur des Jeux Olympiques 2016 par équipe, qui était sur les barres avec deux de ses chevaux. « Le Jumping est une énorme machine parfaitement huilée qui fonctionne quasiment en autonomie. J’ai juste besoin d’un peu de compréhension », explique Daniel Marie « le Parc des Expositions devient un peu trop petit pour une telle manifestation. On doit faire le maximum pour optimiser la place pour que tout le monde y trouve son compte. Cavaliers, chevaux mais aussi partenaires et public ». Dimanche, à l’heure du Grand prix de la Ville de Dreux, un public nombreux se pressait au bord de la piste. Les quatre-vingt-quinze participants se sont mesurés sur un parcours de 13 obstacles de 1,35m et treize couples se retrouvaient au barrage sur sept obstacles. C’est Pauline Guignery sur Vizir des Ocrets qui a remporté la victoire en 40’’61 devant Mathieu Durosier sur Talinda et Guillaume Batillat sur Ascot de Lantinière. Coupes et récompenses ont été remises par Michaëlle De La Giroday, première adjointe au maire, Sébastien Leroux et Jacques Alim conseillers municipaux. Les compétitions se poursuivent jusqu’au dimanche 26 novembre avec un spectacle équestre du théâtre de Cautivo, le samedi 25 à partir de 20h30.

A.D.-P.

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Hélène Ragot a ouvert sa bijouterie en centre-ville d’Anet

C’est dans l’ancienne imprimerie anetaise que la bijoutière a décidé d’installer sa première boutique. L’inauguration a eu lieu le samedi 4 novembre et près de quatre-vingt-dix personnes étaient présentes ce jour-là.

C’est au cours d’un voyage en Polynésie que Hélène Ragot a su que l’univers du bijou ne la quitterait plus. En 2012, elle obtient son Certificat d’Aptitude Professionnelle en bijouterie et continuera sa formation en alternance durant deux années auprès de son maître d’apprentissage à Evreux. C’est en 2014 qu’elle obtiendra ensuite le Brevet des Métiers d’Art, toujours spécialisée en bijouterie et joaillerie. Hélène Ragot se lance alors en tant qu’auto-entrepreneur dès le mois de janvier 2015 et installe son atelier à son domicile. « J’ai commencé avec le bouche à oreille, en exposant mes créations dans la boutique de créateurs La Petite Jeanne à Nogent-le-Roi et au 13 Design à Anet et j’ai aussi fait des ventes privées. Mais je me suis vite rendu compte que je n’étais pas assez visible de chez moi» explique-t-elle. Avec l’encouragement de son entourage, Hélène Ragot a donc décidé de se lancer à la recherche d’un local. « Au départ, je ne voulais pas du tout de magasin, mais j’avais aussi envie d’être en contact avec les gens, de ne plus être isolée » raconte-t-elle. Installée depuis trois ans à Anet, Hélène Ragot travaillait déjà depuis deux ans avec son oncle, sur une collection spécialement dédiée à Diane de Poitiers. Elle présenta les prototypes au propriétaire du château Jean de Yturbe et au maire de l’époque Olivier Marleix, tout en expliquant son envie d’installer son commerce à Anet. Quelques mois plus tard, la boutique ouvre ses portes avec, à l’intérieur, de nombreuses créations de la bijoutière, dont la collection Diane de Poitiers. Hélène Ragot réalise des bagues, des colliers, des sautoirs, des boucles d’oreilles, des bracelets et également des créations sur mesure selon les demandes. « J’apprécie de travailler sur le métal que les personnes apportent» explique-t-elle. Car en effet, il est possible d’apporter vos propres bijoux et de les faire transformer tout en gardant le métal d’origine, que ce soit de l’or, de l’argent ou encore du platine. Hélène Ragot travaille aussi avec des perles de Polynésie et des pierres précieuses. Par exemple, elle vous propose en collaboration avec le site de « La Mariée en colère », une collection réalisée avec les pierres de naissance : si vous êtes né au mois de novembre, votre pierre est la topaze. Vous pouvez alors choisir de l’accorder à une bague, un collier ou des boucles d’oreilles. Hélène Ragot propose des créations dans une gamme qu’elle considère comme moyenne et haute, allant de 40€ à 995€ selon le bijou. Labellisée Ateliers d’Art de France, la bijoutière a également reçu le prix Fémin’Initiatives en juin 2017 dans la catégorie « Talents et savoir-faire ». Vous n’avez plus qu’à franchir la porte pour découvrir le petit écrin d’Hélène Ragot.

C. Didelot

Horaires d’ouverture :
Du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30
Tel : 06 46 72 04 66
Site internet : hrbijouteriejoaillerie.com
Mail : hr.bijouterie.joaillerie@gmail.com

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La sécurité des piétons, une priorité

La ville de Dreux porte, depuis quelques mois, déjà une attention particulière à la sécurité des piétons. Pour cela, plusieurs projets ont été mis en place pour garantir la sécurité de tous.

Il est vrai qu’avec l’arrivée de l’hiver, la nuit tombe vite et la visibilité des piétons, mais aussi des conducteurs, diminue plus rapidement. La municipalité a donc décidé de mettre en place plusieurs actions pour permettre une meilleure sécurité à tous les utilisateurs. Pour cela, un état des lieux de l’ensemble des voiries de la ville a été réalisé, afin de définir lesquelles sont les plus à risques. Une campagne de réfection a aussi été lancée, concernant les passages pour piétons proches des établissements scolaires et le long des trajets qu’empruntent les élèves pour s’y rendre. Cette campagne aura coûté 12 000€ à la ville. D’autres travaux ont été réalisés : par exemple la rue du Chemin-Vert a été entièrement requalifiée avec la mise en place d’un sens unique sur la partie basse de la rue, la création de places de stationnement sur le côté droit de la chaussée et l’installation de barrières de sécurité sur le parcours qui relie les Oriels aux établissements scolaires Saint-Pierre-Saint-Paul et Albert Camus, afin que les piétons se sentent en sécurité. Cette requalification représente un budget de 77 000€. Du côté de la place Saint-Thibault, ce sont toutes les places de stationnement qui ont été revisitées, ainsi que la mise en accessibilité, pour personnes handicapées, des passages piétons, pour un montant total de 42 000€. La ville a également acheté deux compteurs de véhicules, à la demande des comités Proximum. Ces compteurs permettent de compter le nombre de véhicules qui passent par la rue où ils sont installés, précisant s’ils sont légers ou poids lourds, ainsi que leur vitesse et cela dans les deux sens de circulation. « Deux compteurs tournent sur la ville, pour le moment il y en a un rue de la Garenne. Ils vont nous permettre, par la suite, d’adapter au mieux les structures des rues en fonction des utilisateurs » explique Aïssa Hirti, conseiller municipal en charge de la voirie. « Nous déterminerons, avec la Police Municipale, les prochains sites où seront installés les compteurs » précise Fabienne Romezin, adjointe au maire en charge de la tranquillité publique. Le boulevard Jules Ferry et la rue des Rochelles sont déjà sur la liste. Dernièrement, la ville a également investi dans une traceuse, pour permettre au service Voirie de réaliser lui-même les travaux de marquage sur la chaussée. N’oublions pas aussi les douze agents de régulation qui sont présents matin, midi et soir devant chaque école primaire de Dreux pour garantir la sécurité des enfants. La ville de Dreux investit pour la sécurité des piétons mais rappelle que ces derniers doivent respecter les règles de bases, comme marcher sur le trottoir, emprunter les passages piétons et respecter la signalisation lumineuse.

C. Didelot

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Déménagement pour les services techniques administratifs de Dreux

Les services techniques administratifs de la ville de Dreux ont changé de lieu de travail et quitté le boulevard Dubois pour la rue Nicolas Robert.

Ce projet était prévu depuis le début du mandat, alors que la belle demeure du boulevard Dubois abritait les bureaux de ces services depuis la fin des années 80. « A ce moment-là, l’idée était de regrouper, le plus possible, les services autour de la mairie » explique Dominique Maisons, conseiller municipal en charge des services techniques. Ce sont donc trente-trois agents qui ont préparé leurs cartons pour s’installer dans leurs nouveaux bureaux, rue Nicolas Robert, où se trouvait l’ancienne usine Widia. L’objectif de ce déménagement étant de regrouper les agents des services techniques administratifs et ceux qui travaillent aux ateliers. « Cette situation n’était pas adaptée sur le plan organisationnel des services » précise Jean-Michel Poisson, adjoint au maire en charge de l’urbanisme. Il a donc fallu engager une réhabilitation des bureaux au 2 rue Nicolas Robert, où il y a encore peu de temps se réunissaient des associations comme le bridge ou le scrabble, qui ont été relogées. Plusieurs travaux ont donc été réalisés, comme le déplacement de cloisons, l’étanchéité, la peinture, les sols, l’électricité et des installations informatiques, tout cela pour un montant de 450 000€. Aujourd’hui, les agents travaillent dans des locaux plus spacieux et plus adaptés à leur travail, où ils ont régulièrement d’immenses plans à dérouler sur leurs bureaux. « Certains ont eu un pincement au cœur lors du déménagement, mais maintenant qu’ils sont là-bas, ils sont heureux de leur nouvel espace de travail. Tout va se mettre en place et chacun va trouver ses marques au fur et à mesure » raconte Jean-Michel Poisson. Toutes les archives qui se trouvaient boulevard Dubois ont également déménagé, laissant la demeure de 1881 vide aujourd’hui. Évidemment, elle ne le restera pas, tout comme les dépendances qui l’accompagnent. « Nous avons anticipé ce déménagement, pour trouver un avenir à ce site. Nous y travaillons depuis un an pour qu’il ne reste pas à l’abandon » précise Jean-Michel Poisson. Le bâtiment, qui appartient à la ville, intéresse déjà un promoteur qui a proposé un projet à la municipalité. Un projet d’étude qui avant toute chose doit être soumis à l’architecte des bâtiments de France, ensuite, la ville de Dreux pourra prendre une décision sur l’avenir de la belle maison du boulevard Dubois.

C. Didelot

Horaires d’ouverture des services :
Du lundi au jeudi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h30.
Le vendredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.

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Dreux se met à l’heure du Black Friday

Des promotions, des offres exceptionnelles, une frénésie intense, des clients ravis et des commerçants comblés, ce sont les ingrédients du Black Friday dans le monde entier.

A l’origine, le « vendredi noir » ou le « vendredi fou », vient des Etats-Unis. Le Black Friday a lieu le dernier vendredi du mois de novembre, soit le lendemain de la traditionnelle fête américaine de Thanksgiving. Il donne le coup d’envoi des achats de fin d’année avec des soldes et des promotions exceptionnelles, provoquant une frénésie intense dans les magasins. Cette tradition, c’est donc l’occasion pour les commerçants de proposer d’importantes remises et pour les clients de faire de bonnes affaires. Depuis quelques années, le Black Friday est devenu une action commerciale internationale pratiquée dans de nombreux pays.

Dreux se met à l’heure du Black Friday

« A Dreux, le Black Friday commencera le jeudi 23 novembre avec une nocturne jusqu’à 21 heures et le vendredi 24 toute la journée. C’est une manière de lutter contre l’évasion commerciale vers les grands centres de la région parisienne », explique Ludovic Borget, membre de l’UCAD, à l’initiative du projet. L’Union des commerçants, présidée par Séverine Houzé, propose des animations commerciales, comme l’opération des citrouilles pour Halloween qui fut un beau succès. Pour cette opération commerciale exceptionnelle, l’UCAD reçoit le soutien de la Ville de Dreux, grâce à une subvention. En fin d’année, l’Union des Commerçants participera aux animations de Noël proposées par la municipalité. « Nous souhaitons organiser une action chaque mois », explique la présidente.

Plus de soixante commerçants, franchisés et indépendants, adhérents ou pas, ont répondu à l’appel de l’UCAD pour offrir de belles promotions, et participer à ce premier Black Friday. Le jeudi, une cinquantaine de commerces seront ouverts pour la nocturne jusqu’à 21 heures. Certains restaurateurs proposeront un bon plan restaurant. De 11 heures à 21 heures, un camion podium sera installé dans la Grande Rue Maurice Viollette pour annoncer les offres exceptionnelles et proposer des jeux et une tombola. « Nous attendons deux à trois mille personnes. Les commerçants ont mis en commun leurs listings de clientèle. L’agence de communication Conicrea est chargée de lancer une campagne SMS et d’éditer des flyers qui seront distribués dans toute la ville », explique Ludovic Borget. « Notre souhait est que le Centre-ville de Dreux se transforme à l’occasion en un grand centre commercial avec de nombreuses offres attrayantes », confie l’organisateur. Un rendez-vous à ne pas rater ! les commerçants participants à l’opération Black Friday seront indiqués par des petits ballons noirs.

A. D.-P.

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Un bon « Bol d’Art » à Dreux

L’association Bol d’Art s’installe à la Chapelle de l’Hôtel-Dieu, en centre-ville de Dreux du 18 au 26 novembre.

L’objectif de l’association est de réunir différents artistes dans un même lieu, qu’ils soient peintres, sculpteurs ou encore photographes. C’est Olivier Rengot, président de l’association, qui a créé Bol d’Art en 2011 et a proposé, cette même année, une exposition dans la ville de Coudekerque-Branche. Sylvain Deraed a rejoint l’association en 2013 et a proposé, à son tour, une exposition dans la ville de Mouscron en Belgique, son pays d’origine. Aujourd’hui, ce sont deux artistes euréliennes qui se lancent dans cette aventure artistique, en proposant une exposition Bol d’Art à Dreux. Blandine Cousin-Faucher et Christine-Marie Nobre, toutes les deux plasticiennes, ont travaillé pendant dix-huit mois sur ce projet. « Notre objectif, est de faire découvrir des artistes du drouais mais aussi d’ailleurs » explique Blandine Cousin-Faucher. Quinze artistes ont pris leur quartier dans la Chapelle de l’Hôtel-Dieu, ils viennent d’Orléans, de Normandie, du Nord ou encore de Bourgogne, comme Luc Bernad qui fera découvrir aux visiteurs sa manière de peindre la musique. « Le son qui pénètre l’esprit fait bouger le corps jusqu’à la main qui n’a plus qu’à suivre le chemin, ainsi tracé, en s’adaptant au rythme. Le support est alors comme un champ de neige vierge sur lequel je suis libre de circuler et de m’exprimer » raconte l’artiste. Pour assister à ses performances, plusieurs rendez-vous sont programmés : le samedi 18 novembre à 14h30 et à 16h30, le dimanche 19 novembre à 16h30, le samedi 25 novembre à 15h30 et le dimanche 26 novembre à 16h30. Blandine Cousin-Faucher et Christine-Marie Nobre exposeront également leurs réalisations. Pour cela, Christine-Marie Nobre proposera une projection : « Je filme mon travail plastique en mouvement ».

Vous découvrirez aussi de la gravure, de la peinture, de la sculpture et même des créations de couture avec deux jeunes drouais, Kévin Buquet et Lydie’s Fashion. Ils proposeront un défilé de couture « Blanc Graphique » avec des robes très graphiques, confectionnées en papier. Pour assister aux défilés, rendez-vous à la Chapelle de l’Hôtel-Dieu le vendredi 17 novembre à 18h30, le dimanche 19 novembre à 15h30, le samedi 25 novembre à 14h30 et 17h30 et le dimanche 26 novembre à 15h30. « Nous avons travaillé en collaboration avec le service culturel de la ville de Dreux qui nous a très bien épaulé » explique Blandine Cousin-Faucher. « C’est un beau travail collaboratif » ajoute Christine-Marie Nobre. Six visites scolaires sont également programmées pendant la semaine d’exposition. Le vernissage a lieu le vendredi 17 novembre à 18h.

C. Didelot

Chapelle de l’Hôtel-Dieu
Samedi et Dimanche de 10h à 18h.
Du Lundi au Vendredi de 10h à 12h et de 14h à 17h.
Entrée gratuite.

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Une semaine dédiée à l’emploi des personnes handicapées

La Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées (SEEPH) se déroule du 13 au 18 novembre. Le service public de l’emploi se mobilise et organise plusieurs manifestations en Eure-et-Loir.

La loi du 10 juillet 1987 a mis en place l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés. Les entreprises de plus de vingt salariés doivent réserver 6% de leurs postes à des personnes handicapées. Depuis le 11 février 2005, l’emploi direct des personnes handicapées a été rendu plus incitatif. La loi implique des actions positives de la part des employeurs. La Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées, qui fête ses 30 ans cette année, mobilise le service public et les acteurs locaux : CAP emploi, la Maison des Entreprises et de l’Emploi de Dreux (M2ED), le Comité de Bassin d’Emploi de Nogent-le-Rotrou et Pôle Emploi. Plusieurs manifestations ont été programmées à Nogent-le-Rotrou, Vernouillet, à l’Atelier à spectacle et Champhol. A Vernouillet, une trentaine d’entreprises ont répondu présent. « Cette année, aux traditionnels forums de recrutement, s’ajoutent des visites d’ateliers d’entreprises adaptées, une sensibilisation par une compagnie de théâtre et un éclaircissement sur la méthode de recrutement par simulation pour des postes d’assistant de vie scolaire, d’agent polyvalent de restauration, entre autres », expliquent les organisateurs. « En 2016, la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées avait mobilisé 93 entreprises et 653 travailleurs handicapés au niveau départemental. 800 entretiens entre demandeurs d’emploi et employeurs ont eu lieu. 85 contrats de travail ont été conclus : 21 CDI, 64 CDD dont 33 de 6 mois et plus », rappelle Sylvie Courteille, coordinatrice à la M2ED. Comme chaque année, les invitations ont été envoyées aux personnes concernées par Pôle Emploi selon le listing de CAPEmploi. « La Semaine pour l’Emploi des Personnes Handicapées repose sur la mobilisation des salariés, des demandeurs d’emploi et des entreprises », rappellent les organisateurs.

A.D.-P.

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Premier contrat de travail pour un chantier éducatif

Pendant les vacances de la Toussaint, cinq jeunes ont participé à un chantier éducatif, organisé par la ville de Vernouillet, sur le quartier de La Tabellionne. Trois filles et deux garçons ont repeint dix-huit cabanons des jardins familiaux.

Sonia, Léa, Halima, Youcef et Michaël, âgés de 17 à 21 ans, ont signé leur premier contrat de travail à l’occasion d’un chantier éducatif organisé par la ville de Vernouillet pendant les vacances de la Toussaint. « C’est beau ! c’est pour nous tout cela ? » s’exclamaient, avec joie, les jeunes, devant les petits gâteaux, les sucreries et les sodas joliment installés sur le comptoir du Point Info Service. Eh bien oui ! l’instant était solennel et méritait bien un petit pot de l’amitié. Mais avant de partager ces petites douceurs, les jeunes ont signé leur contrat de travail en présence de Damien Stépho, premier adjoint au maire, Christophe et Hamid, leurs animateurs de l’ADSEA (Association Départementale de Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence) et Moussa Arab, médiateur communal et coordinateur du Contrat Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD). « Ces chantiers s’adressent à des jeunes en difficulté, en décrochage scolaire, des jeunes issus des quartiers difficiles. Ils sont recrutés par la Mission Locale », expliquait Hamid. « Les chantiers éducatifs permettent aux jeunes de découvrir le monde du travail avec ses règles et ses obligations », commentait Damien Stépho, « je sais que vous avez été performants et exemplaires. Au-delà de tout ce qui peut être fait pour amener les jeunes vers l’emploi, la ville de Vernouillet organise ces chantiers éducatifs mais aussi des jobs d’été. Vous pouvez, dès maintenant, postuler pour un de ces jobs d’été », assurait l’élu. Du côté de la jeunesse, l’ambiance était à la fête et à la convivialité. « L’ambiance était super sympa, nous sommes très vite bien entendus. Ces deux semaines de travail nous ont permis de gagner de l’argent tout en apprenant comment se servir des outils. Les animateurs nous ont bien aidé », expliquaient les jeunes, fiers d’avoir apporté une vraie contribution à la rénovation des cabanons. Les jardiniers, aussi, étaient très contents du résultat. Ils sont venus féliciter toute l’équipe.

A.D.-P.

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RTV 95.7 Podcast : Music & News

Richard Buhan parle de l'hommage à Raymond Bussières. Hommage qui lui sera rendu le 18 novembre à partir de 14h à Ivry-la-Bataille avec l'association Les Marches Normandes.

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