Actu 28

6 novembre 2017

RTV 95.7 Podcast : La Chronique des Possibles

Mercure

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La Résidence ouvre une agence à Houdan

La Résidence est un réseau immobilier dernière génération. Fort de quarante-sept agences dans l’hexagone, le groupe familial est implanté à Dreux depuis 7 ans, à Ezy-sur-Eure, depuis 2 ans et une agence s’ouvre à Houdan.

Sydney Dardé, chef d’agence de Dreux, et Cédric Cabanes, chef d’agence d’Ezy-sur-Eure disposent d’un portefeuille de biens communs qu’ils partageront désormais avec Ralph Laverdure, le responsable de l’agence de Houdan. « On peut, si on nous le demande, proposer des biens dans les quarante-sept agences du réseau. Avec un maillage très serré, environ 20 Km entre chaque agence, la Résidence est omniprésente sur son territoire et s’engage sur de nombreux services mutuels et efficaces comme la publication sur le site Leboncoin, Seloger, Logic Immo, Facebook et dans la rubrique ventes privées de La Résidence », indique Sydney Dardé. « Nous utilisons les nouvelles technologies pour mettre en valeur le bien à vendre : reportage photo, spot vidéo et les photos staging virtuel 2D viennent compléter l’affichage différencié en vitrine en plus de la pose d’un panneau indiquant le bien à vendre », détaille Cédric Cabanes. Créé il y a 32 ans, le groupe La Résidence est spécialisé dans la vente de biens : maisons et appartements. « Avant l’ouverture d’une agence, nous bénéficions d’un accompagnement, d’une étude de marché, de conseils et de recommandations via le pôle développement du groupe, installé à Poissy. Nous travaillons dans le respect de la charte du groupe », précise Ralph Laverdure. Les trois responsables d’agences se connaissent bien pour avoir travaillé ensemble dans l’agence La Résidence de Mantes-la-Jolie. Sydney Dardé est entouré d’une équipe de trois collaborateurs à Dreux, Cédric Cabanes compte deux collaborateurs à Ezy-sur-Eure, trois postes sont en recrutement pour Houdan. «  Nous travaillons sur les départements d’Eure-et-Loir, l’Eure et les Yvelines, principalement sur l’axe de la RN 12 avec une clientèle provenant de 50 à 60% de la région parisienne en recherche de biens sur le Drouais, la région de Houdan ou celle de Rambouillet où une agence vient de s’ouvrir », indique Sydney Dardé.

A.D.-P.

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Jusqu’A La Mort Accompagner La Vie (JALMALV), une association à l’écoute des malades

Quand arrive le bout du chemin, il ne doit pas y avoir de place pour la solitude. Les bénévoles de l’association JALMALV accompagnent les personnes gravement malades, très âgées ou en fin de vie par une écoute attentive et bienveillante.

L’association JALMALV d’Eure-et-Loir (association laïque et apolitique) a vu le jour en 1993, date de son rattachement à la fédération des associations JALMALV, dont elle partage les valeurs. Les bénévoles accompagnants interviennent dans 13 services des établissements de santé du département : Chartres, Châteaudun, Dreux, La Loupe, Le Coudray, Mainvilliers et Senonches. Ces services accueillent des lits identifiés soins palliatifs. Dix-sept bénévoles ont consacré un temps régulier chaque semaine aux accompagnements, représentant environ 2130 heures sur l’année. En 2016, plus de 1317 personnes ont été accompagnées une fois, plusieurs semaines voire plusieurs mois. Sur le Drouais, Christine Moustey, Bérengère Isambert, Benoît Boucherie et Bruno Hazard sont les bénévoles formés par l’association qui accompagnent les malades en fin de vie. « Tous les bénévoles suivent une formation continue : temps de soutien, temps d’échange avec les professionnels des soins palliatifs, temps pour mieux appréhender les différentes dimensions de la personne vulnérable », explique Christine Moustey. « Notre association souhaite contribuer à changer notre regard, nos mentalités, nos attitudes face à la souffrance et la mort par le développement des soins palliatifs et l’accompagnement », rappelle Christine Moustey. Des actions sont menées en direction des lycéens en parcours professionnel sanitaire et social et des étudiants de l’Institut de Formation des Soins Infirmiers (IFSI). L’association participe à des groupes de réflexion, organise des soirées à thème grand public autour des soins palliatifs, anime des rencontres sur le droit des malades en fin de vie ou des personnes âgées dépendantes. Présidée par Geneviève Barnagaud, l’association JALMALV compte une centaine d’adhérents en Eure-et-Loir. Elle est financée par les cotisations de ses adhérents, des dons et des subventions de la CNAMTS (Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés), la SFAP (Société Française d’Accompagnement et de soins Palliatifs), le conseil départemental et les hôpitaux de Chartres. « Tous les bénévoles de notre association doivent signer une charte qui définit les principes de nos actions. JALMALV signe de son côté une convention avec les établissements où interviennent ses bénévoles », précise Christine Moustey. « On a toujours besoin de bénévoles pour accompagner les personnes en fin de vie. S’engager dans l’accompagnement des malades, soutenir les personnes endeuillées, adultes ou enfants, sont des parcours enrichissants où la spiritualité dans son sens large prend toute sa dimension. Nos visites régulières auprès des malades sont attendues chaque semaine. Notre présence et notre écoute attentive et bienveillante permettent d’adoucir des moments parfois difficiles à vivre dans la solitude », confie Christine Moustey.

A.D.-P.

JALMALV, Tel : 06.26.80.28.81.

Site : jalmalv28.wordpress.com

Courriel : jalmalv28@yahoo.fr

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Attendu, connu et reconnu, c’est bientôt l’heure du Beaujolais Nouveau !

Pas limitée au territoire français, la réputation du Beaujolais Nouveau traverse les frontières et le 3ème jeudi de novembre est devenu un rendez-vous attendu des amateurs de ce vin primeur, dans le monde entier.

Commercialisé dès la fin de la vinification, le Beaujolais Nouveau est un vin produit dans le vignoble du Beaujolais, dans le Rhône, et  essentiellement à partir du cépage gamay.

Léger et délicat car peu tannique, c’est un vin facile à boire mais qui ne se garde pas. Pour fêter son arrivée, on l’accorde facilement avec de la charcuterie, ou de la cochonaille, entre amis ou en famille, lors d’une rencontre festive, prévue chaque année.

Pour les aficionados, la précision n’est pas utile mais pour les futurs amateurs, nous vous rappelons que cette année, sa sortie aura lieu le jeudi 16 novembre 2017, ou le 15 novembre à minuit pour les plus impatients.

Du 15 au 19 novembre 2017, de nombreuses initiatives et manifestations seront organisées à l’échelle nationale et internationale, dont vous pouvez trouver le détail sur http://www.loisirs-beaujolais.fr

Plus localement, vos cavistes, grandes surfaces, musées des vignerons et certains restaurateurs ne manqueront pas de vous annoncer leurs festivités organisées.

Enfin, comme il est de coutume, nous lançons les paris : banane, fruits rouges ou bonbons anglais cette année ?

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Le Relais d’Aligre a ouvert douze chambres

On aime sa cuisine du terroir, ses fruits de mer, ses salles confortables et sa terrasse fleurie en été. Depuis quelques semaines, le Relais d’Aligre complète son offre avec l’ouverture d’un hôtel contemporain et chaleureux.

Les chambres sont claires, cosy, meublées d’un mélange de meubles du monde à la fois contemporains et anciens revisités, d’une literie de grande qualité et enrichies d’une touche d’artisanat local. Elles rayonnent de couleurs douces et apaisantes réveillées par quelques notes plus vives, avec du métal qui réchauffe la transparence du verre et met en valeur des tissus sélectionnés avec soin. Une sélection de beaux objets donne une impression de chez soi, une touche de raffinement en plus. Les chambres du Relais d’Aligre, aménagées par Christophe Bigot, séduisent par leur décoration atypique. Elles sont à la fois toniques et apaisantes dotées d’un confort dernière génération : ascenseur, douche à l’italienne, écrans plats, coffres forts, climatisation, Wifi, etc. L’hôtel dispose d’un parking privé sécurisé. Depuis plus de vingt-cinq ans, Éric Canville est tombé amoureux de Châteauneuf-en-Thymerais, avec Rodolphe, son fils, et Christophe Bigot, architecte d’intérieur, entourés d’une brigade d’une vingtaine de collaborateurs, le patron des lieux n’a de cesse de faire évoluer son établissement avec ses trois salles dont une salle de réception au rez-de-chaussée, une à l’étage avec ascenseur et une terrasse fleurie l’été. L’hôtel du Relais d’Aligre est un projet mûri pendant sept ans et qui a abouti en juin dernier au top du confort et des services. « Nous proposons douze chambres de plusieurs catégories, standard, confort, grand confort et famille entre 78 € et 108 €. 148 € pour une famille de quatre personnes. Nous sommes en cours d’acquisition de trois étoiles et de trois cheminées label Logis de France pour l’hôtel et des trois cocottes pour le restaurant », confie Éric Canville. Au restaurant, la nouvelle carte vient d’arriver : « nous la changeons trois ou quatre fois par an ». Fricassée de ris de veau aux girolles, joue de porc braisée à la bière Eurélienne, bonbon de foie gras de canard, poire pochée au vin chaud, sans oublier la saison des Saint-Jacques à la plancha, les dégustations de fruits de mer et des desserts irrésistibles comme le soufflé chaud au calvados et pommes caramélisées confites. « Nous proposons une cuisine traditionnelle avec des produits frais du terroir et de saison. Le menu gourmand composé d’un apéritif, entrée, plat, dessert, deux verres de vins en accord avec les plats à 54,50€ », explique Éric Canville. Situé idéalement entre Chartres, Dreux, la forêt de Châteauneuf et les collines du Perche, Le Relais d’Aligre est un atout précieux pour le territoire en matière de tourisme et d’économie. Trois emplois ont été créés pour l’ouverture de l’hôtel.

A.D.-P.

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L’Ecomusée des vignerons et des artisans drouais dans la tourmente

L’Ecomusée des vignerons et des artisans drouais est ouvert 7/7, trois cent soixante-trois jours par an. Visites, entretien, vendanges et jardinage ne sont possibles que grâce aux emplois aidés en passe d’être supprimés.

C’est un appel au secours, lancé par François Fillon, président de Flora Gallica, l’association en charge du musée. « Jusqu’au début du mois de septembre dernier, nous bénéficions de sept emplois aidés, ce qui représente 140 heures de travail. Un temps largement suffisant, il nous faut entre 110 et 120 heures pour être ouverts tous les jours, dimanches et mardis compris. La décision gouvernementale brutale de supprimer les emplois aidés nous a privé de quatre personnes. Des contrats aidés arrivés à terme qui ne seront pas renouvelés. Cela nous oblige à fermer certains jours notamment pendant les vacances de Noël », regrette le président. L’inquiétude gagne les membres de l’association. « Il nous reste trois contrats aidés, des femmes qui se chargent de l’accueil, des visites et du travail administratif jusqu’au mois de mai 2018. Les contrats des hommes supprimés, nous ne pouvons plus assurer les travaux de la vigne, la mise en bouteille et l’entretien du jardin médiéval. Pas de pressage de pommes cette année, pas de confection de cidre. La vie du musée est menacée », s’inquiètent les responsables de l’association. « On a voulu faire un musée vivant en faisant revivre la mémoire viticole de Dreux. Tout cela va devoir s’arrêter sur la décision du conseil d’administration. Depuis 15 ans, nous avons fonctionné grâce à des bénévoles qui étaient plus jeunes, issus du milieu rural, des retraités qui accomplissaient avec plaisir et entrain les tâches agricoles. Aujourd’hui, nous n’avons plus personne, c’est un constat, les membres de Flora Gallica qui ont planté la vigne sont trop âgés et beaucoup ont disparu. Il faut se rendre à l’évidence, nous ne pouvons fonctionner que grâce à des contrats aidés », répète François Fillon. « Avec les emplois aidés, nous sommes dans l’esprit du musée : aider les gens en difficulté, ce qui parfois débouche sur un retour à l’emploi. Cela permet aux personnes de garder une dignité, une position sociale, parfois cela permet de faire la jonction avec la retraite ». Michel Merckel, secrétaire de l’association, remarque : « le musée joue un rôle pédagogique, nous avons de nombreuses visites de scolaires, de la maternelle au BTS. Nous prenons six à huit stagiaires chaque année de la seconde à la terminale voire au BTS. Sans animateurs nous ne pouvons rien faire. Nous avons un rôle sociétal très important tout en étant des passeurs de mémoire ». Et les responsables de conclure : « C’est la fierté de Flora Gallica que d’avoir créé ces emplois. Si nous sommes inquiets pour la suite de la vie de notre musée, nous le sommes aussi humainement pour les personnes employées qui vont se retrouver à nouveau au chômage. Dans l’espoir d’être entendu, nous gérons au mieux ».

A.D.-P.

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Les Rendez-vous de l’emploi s’invitent dans les quartiers populaires

Faire se rencontrer employeurs et demandeurs d’emploi et permettre aux personnes éloignées du monde du travail de se faire un réseau, tels sont les enjeux des Rendez-vous de l’emploi.

Les Rendez-vous de l’emploi se déplacent dans les quartiers populaires de Dreux et Vernouillet. Ils ont lieu un jeudi par mois et sont ouverts à tous, pas uniquement aux demandeurs d’emploi. « Nous avons fait le constat que les gens les plus éloignés de l’emploi sont souvent dans les quartiers populaires et pour la plupart manquent de mobilité. On constate aussi une absence totale de réseau chez ces personnes qui ne connaissent ni employeur, ni formateur qui pourrait leur donner un coup de pouce », explique Wassim Kamel, sous-préfet de l’arrondissement de Dreux, à l’initiative de ces Rendez-vous en partenariat avec tous les services publics de l’emploi. En s’appuyant sur la charte signée en juillet entre Sophie Brocas, préfète d’Eure-et-Loir, et une quarantaine d’employeurs de l’Agglomération, favorisant l’emploi des personnes de tous âges issus des quartiers défavorisés, le sous-préfet, Pôle Emploi, la Mission Locale, Cap Emploi, Cités Lab, M2ED et la région Centre-Val-de-Loire organisent chaque mois un Rendez-vous dans un des quartiers de l’Agglomération en réunissant une quinzaine d’employeurs. Un premier contact facile au pied des immeubles pour un public en recherche d’emploi ou non. « A l’occasion du premier Rendez-vous de l’emploi organisé à la maison Proximum Dunant-Kennedy, le 19 octobre dernier, les 615 demandeurs d’emploi concernés avaient été invités. Deux cent ont répondu à l’appel et ont pu rencontrer les chefs d’entreprises présents », rappelle Wassim Kamel qui ne compte pas s’arrêter là. « Pour moi, la prochaine étape se fera à destination de la ruralité. Dans les villages aussi les personnes éloignées de l’emploi ont besoin de réseaux, de parrainages, d’immersion et d’accueil. Il faut leur donner les outils pour se rapprocher de l’emploi ». Le prochain Rendez-vous de l’emploi est prévu le 23 novembre de 14 heures à 17 heures au restaurant Pause Déjeuner aux Corvées indique Mina Daoudi directrice de la Mission Locale. Un Rendez-vous de l’emploi est prévu chaque mois à venir toujours aux mêmes horaires.

A.D.-P.

Renseignements M2ED, Mission Locale, Pôle Emploi.

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La caverne d’Ali Baba de Claudine Messager

C’est dans la commune de Sorel-Moussel que Claudine Messager vit et travaille depuis 1992. Beaucoup la connaisse en tant que doreuse sur bois et restauratrice de meubles anciens, mais sa maison renferme aussi bien des trésors.

Claudine Messager a toujours aimé chiner, que ce soit chez les antiquaires ou lors des encombrants, qui sont de vrais terrain de jeux pour elle. C’est à l’âge de vingt-cinq ans qu’elle commença la restauration, notamment grâce à la Société d’Encouragement aux Métiers d’Art. C’est ainsi qu’elle se forma chez un ébéniste, mais aussi chez le tapissier Michel Thoron, installé à Saint-Rémy-sur-Avre encore aujourd’hui et pour la dorure, elle a pu faire à l’époque un stage chez une doreuse de Maulette, qui n’existe plus actuellement. « J’ai beaucoup appris avec eux, j’ai reçu de bonnes bases, c’est l’avantage d’avoir travaillé chez des artisans. Il n’y avait pas d’écoles de dorure à l’époque » explique Claudine Messager. Au début de son activité, elle réalisait principalement de la restauration de miroirs et de tableaux, mais au fil du temps de nombreux objets ont attisé la curiosité de Claudine Messager : « Aujourd’hui, tout ce que je trouve, je le restaure. » Lorsque l’on entre dans sa maison, on y passe un certain temps, il y a tant de choses à voir et à chiner, comme dit si bien la propriétaire. Du vieux, du moderne, que ce soit des meubles, de la vaisselle, de la décoration, de la maroquinerie, il y a de quoi rester quelques heures pour dénicher la perle rare. « Ici, ce n’est pas une foire-à-tout, je ne veux pas que les gens croient que ce sont des babioles, il y  a aussi de très belles pièces. » confie-t-elle. En effet, il y a de tout, pour tous les budgets et pour toutes les générations, de beaux services d’époque, des luminaires, des miroirs, des chaises de métro et bien d’autres. Claudine Messager restaure et fusionne certaines de ses trouvailles pour créer des objets que vous ne trouverez nulle part ailleurs. « On m’apporte souvent des objets, maintenant les gens pensent à moi et me disent qu’avec je pourrais certainement faire quelque chose et c’est souvent le cas » explique-t-elle. Dans sa maison, elle expose aussi les réalisations de sa période papier mâché, avec des bustes d’animaux uniques en leur genre. Bien sûr, Claudine Messager n’ouvre pas sa maison comme on ouvre une boutique, « Je suis obligée d’ouvrir sur rendez-vous car je travaille aussi beaucoup dans mon atelier et je ne peux pas toujours surveiller ce qui se passe en bas. » explique-t-elle. Si vous aussi vous avez envie de dénicher des petits ou grands trésors dans la caverne d’Ali Baba de Claudine, il suffit de la contacter pour venir à sa rencontre, si vous passez devant par hasard, son numéro de téléphone est inscrit sur sa façade. A l’approche des fêtes de fin d’année, vous trouverez certainement des idées cadeaux que vous ne trouverez pas ailleurs.

Claudine Messager

11 rue des Blondeaux

2860 Sorel-Moussel

Tel : 02 37 41 70 76

Mail : claudine.messager@free.fr

C.Didelot

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M Ta Ville

Le concept de la jardinerie urbaine s’installe en centre-ville de Dreux

Il y a du changement dans la rue Saint-Pierre en centre-ville de Dreux. La bien connue boutique Cap’Flore se transforme, pour devenir Une Maison et des Fleurs.

François-Hervé de Cambourg et Tony Jardin, cogérants du magasin, travaillent ensemble depuis dix ans, une date symbolique pour changer leur concept. « Nous avons eu envie de faire évoluer le concept avec la jardinerie urbaine » explique Tony Jardin. La jardinerie urbaine englobe plusieurs thématiques, avec bien sûr les traditionnelles plantes vertes et fleuries dans l’air du temps, les roses d’Equateur, plusieurs sortes de fleurs naturelles et les compositions florales. Mais à présent, il y a également de la décoration d’intérieur, avec, par exemple, des fleurs artificielles, des objets de différents styles, comme des statuettes, des miroirs, des photophores, des luminaires ou encore des peluches. « On fonctionne au coup de cœur, tout en recherchant beaucoup de matières naturelles » déclare François-Hervé de Cambourg. Les deux gérants se sentent bien dans leur boutique et ils partagent leur plaisir, avec la création d’un espace bien-être dans l’arrière-boutique qui aujourd’hui est ouverte à tous. Vous serez certainement attirés par les senteurs qui s’y diffusent grâce aux bougies et aux huiles essentielles, mais aussi par l’agréable son que produisent les fontaines installées dans la boutique. Un coin spécial pour le bain a été mis en place, où il est possible de trouver des savons ou encore des gants. Des jeux et jouets en bois prennent place eux aussi en attendant les fêtes de Noël qui approchent à grand pas. « Nous avions une forte demande pour le côté cadeaux » précise Tony Jardin, qui apprécie chaque jour de mettre en place leurs nouveautés tout en respectant le côté naturel et l’ambiance chaleureuse auxquels ils sont attachés. Dans la jardinerie urbaine, il y a bien sûr la partie jardin où là, ce sont nichoirs, mangeoires, lanternes, hôtel à insectes, serres ou encore petits outillages qui sont proposés. De plus, Une Maison et des Fleurs est toujours présent en ce qui concerne l’événementiel. Que ce soit un mariage, un anniversaire, une communion, une inauguration, un défilé, un salon ou une exposition, la créativité est toujours au rendez-vous. Avec la possibilité d’avoir un suivi personnalisé comme, par exemple, une intervention directement sur le lieu de réception, que ce soit sur le territoire du Drouais mais également en région parisienne et en Normandie. « Nous avons tiré le meilleur de nos dix années pour créer ce nouveau concept » conclut François-Hervé de Cambourg.

C.Didelot

Une Maison et des Fleurs

18 rue Saint-Pierre – 28100 Dreux

Tel : 02 37 46 09 16

Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 19h ; le samedi de 9h30 à 13h et de 14h à 19h30.

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Le CAARUD aide à la réduction des risques de contamination pour les usagers de drogues

Centre d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction des risques pour les Usagers de Drogues (CAARUD) est installé rue Porte Chartraine à Dreux. On y trouve un accompagnement confidentiel, anonyme et gratuit.

Consommer des drogues est un danger pour sa santé mais aussi pour celle des autres via les transmissions du virus VIH et de l’hépatite C. « En limitant les risques, on est arrivé à endiguer une partie de la contamination. En 1995, 40% des usagers de drogue étaient contaminés par le VIH, en 2015 1,2% seulement. Malheureusement, nous n’avons pas d’évolution pour l’hépatite C dont le virus est beaucoup plus résistant à l’air. Une goutte de sang reste contaminante pendant trois semaines, pas le VIH », explique Amélie, animatrice au CAARUD. Les CAARUD sont des structures médico-sociales instaurées dans le cadre de la loi de santé publique pour la réduction des risques de décembre 2005. « Nos règles de fonctionnement sont l’anonymat, le non jugement, le respect, la bienveillance et l’écoute », rappellent Moussa, Juste et Stéphane, des bénévoles de l’association chargés de l’accueil et des maraudes. Le CAARUD est un lieu d’accueil convivial de parole et d’échange. On y trouve du matériel d’injection adapté, des « roules ta paille », des préservatifs, des kits base, de la documentation sur le VIH, les hépatites, les IST (Infections Sexuellement Transmissibles) et des revues d’informations Remaides, ASUD et Transversal. « Nous récupérons les seringues usagées et pour ceux qui le souhaitent nous proposons des DASRI (Déchets d’Activités de Soins à Risques Infectieux), ces petites boites jaunes et rouges dans lesquelles les usagers déposent leurs seringues. Ils nous les rapportent. Nous avons un local adapté pour le traitement de ces déchets  particuliers », indique Amélie. « Nous sommes installés dans les locaux du CSAPA (Centre de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie) mais nos missions sont totalement différentes. Nous sommes là pour accompagner les consommateurs de drogue et être à leur écoute, pas de prise en charge de soins ou de sevrage, d’ailleurs pour éviter toute confusion entre les deux structures les jours de permanence du CAARUD, le CSAPA est fermé », précise l’animatrice. « En travaillant avec les usagers, le CAARUD met en place un programme d’échanges de seringues : en pharmacie (guide des pharmacies sur demande), par des maraudes sur le département et par des permanences dans ses locaux et chez des partenaires. « Nous proposons un dépistage par TROD (Test Rapide Orientation Diagnostique), VIH et Hépatite C. 2663 personnes sont suivies pour le VIH en Région Centre-Val de Loire. Nous estimons à 900 les personnes atteintes du VIH mais qui l’ignorent », détaillent les bénévoles. Le CAARUD de Dreux, soutenu par l’association AIDES, est installé dans les locaux du CICAT (Centre d’Information et de Consultation et Addictologie et Toxicomanie) depuis le 4 mai 2017, 4-6 rue Porte Chartraine. Marilyn Roume est l’infirmière chargée de projets au CAARUD Eure-et-Loir.

A.D.-P.

Permanence CAARUD de Dreux, le jeudi de 14 à 16 heures.

CAARUD Eure-et-Loir, 61, place de la République à Mainvilliers. Tel : 06.29.72.34.63. ou 02.37.33.07.48.

Caarud28@aides.org

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4000 cavaliers attendus au Parc des Expositions

Organisé par Gaëlle et Daniel Marie de l’association Horse Together, basée à Bazainville dans les Yvelines, le Jumping National de Dreux s’affirme comme l’une des plus grosses manifestations drouaises. La septième édition aura lieu du 9 au 26 novembre

Ils étaient 3800 l’an dernier et les organisateurs espèrent encore plus cette année. Quatre mille cavaliers et leurs montures devraient fouler la carrière du Parc des Expositions à l’occasion de ces trois semaines de compétition. « Nous avons prévu entre quatre à six épreuves par jour qui débuteront le jeudi 9 novembre. Les mercredis seront réservés aux clubs et aux poneys et les lundis seront des jours de repos», explique Daniel Marie. Chaque année apporte son lot de nouveautés et de célébrités encore tenues secrètes. Parmi les nombreuses compétitions certaines sont qualificatives pour les championnats de France. Comme chaque année pendant le Jumping, les mardis seront réservés à des stages donnés par des cavaliers internationaux comme Eugénie Angot qui n’est autre que la fille du compositeur Michel Legrand ou Gilbert Doerr, cavalier au palmarès impressionnant. Le traditionnel dîner spectacle aura lieu le samedi 25 novembre. Le théâtre de Cautivo et la compagnie ATAO seront sur la piste transformée en théâtre équestre. « La piste est toujours la même, 60/45, pas de gradins, nous n’avons pas la place. Nous aurons cette année un nouveau système de restauration et comme toujours un coin VIP », explique Daniel Marie. Le meilleur cavalier de ces trois semaines de compétition repartira avec une Mini offerte par le Groupe Berteaux. C’est maintenant une habitude, le Parc des Expositions se met à l’heure équine pendant trois semaines. « C’est une manifestation importante que l’on vient voir en famille. Elle est entièrement gratuite pour les visiteurs et aide au rayonnement de la ville de Dreux bien au-delà du département et de la région. La ville y apporte un soutien logistique mais pas de subvention », confie Jacques Lemare, conseiller municipal en charge du Parc des Expositions. Soixante-douze semi-remorques de sable seront apportés pour la piste et le paddock, deux cent boxes seront installés sur la place du champ de foire pour les chevaux qui restent plusieurs jours, d’autre seront installés sur le parking Saint-Thibault pour ceux qui ne restent que la journée. « C’est une manifestation d’ampleur nationale offerte aux drouais sur trois semaines », conclut l’élu.

A.D.-P.

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