Actu 28

2 novembre 2017

L' automne en Bourgogne

En l' absence de ses maîtres , Mlle chat " Maine Coon "

avait besoin de compagnie…

C' est devant ce feu de bois qu' elle nous attendait , un peu anxieuse…

Il se tramait quelque chose ..??

Sur la route nos yeux prenaient les couleurs du temps…

Tantôt rouge , tantôt or ,

la vigne s' endormait en beauté…

Quelques grappes oubliées m' étonnaient…

Plus tard on

Les carnets de Mathilde

Je géolocalise mon car scolaire !

<p>Sur le secteur de Brezolles, les élèves munis d’un smartphone et leurs parents, pourront tester prochainement l’application gratuite PYSAE. </p>

Actualités

Daniel Frard fête ses 20 ans de mandat à Vernouillet

Le 17 octobre 1997, Daniel Frard prenait le témoin que lui tendait Maurice Legendre, le maire emblématique de Vernouillet, quelques mois avant la fin du mandat. 20 ans plus tard, retour sur deux décennies d’une politique contractuelle et partenariale. En 1998, l’ancien adjoint au maire chargé des sports était élu pour un premier mandat préservant ainsi la couleur politique de la ville.

Un olivier enveloppé du drapeau de l’Europe, des fleurs bleues blanches et rouges, et un vitrail, tels sont les cadeaux offerts par ses amis à Daniel Frard pour fêter ses vingt ans de mandat à la tête de la ville. C’était à l’occasion d’une soirée un peu particulière organisée par Damien Stépho, premier adjoint, en collaboration avec les services de la ville et les nombreux amis, mis dans le secret ces dernières semaines. Certes il a été difficile à l’intéressé de ne pas se douter que quelque chose se tramait dans son dos, mais sa discrétion habituelle lui a permis de ne pas se poser de questions ni même d’en poser à son entourage. C’était donc une demi-surprise sauf à savoir quels seraient les amis présents. De nombreux élus de droite comme de gauche étaient venus partager ce moment de convivialité en compagnie de Wassim Kamel, sous-préfet de l’arrondissement de Dreux. « Vingt ans en tant que maire mais 34 ans de mandat municipal. Ce parcours n’est pas celui d’un homme mais celui d’hommes et de femmes qui se sont engagés au service du quotidien, constatait Daniel Frard fervent défenseur de l’intercommunalité. Dans cette aventure communale et collective, le maire doit être le centre de l’union. Cette aventure nous l’avons vécue avec de nombreux partenaires. On ne fait rien seul. On n’est pas élu pour être, on est élu pour faire. Il faut s’inscrire dans la durée ». Daniel Frard ajoutait en hommage à Maurice Legendre : « Après ses 61 ans de mandat, le slogan un toit, un emploi et une école de Maurice Legendre est toujours d’une brûlante actualité. C’est dans cette trajectoire que j’ai voulu m’immiscer. Tout seul on court plus vite, ensemble on court plus loin. » Et une phrase à méditer : « le chemin le plus court entre deux points ce n’est pas la ligne droite c’est le rêve ».
A.D.-P.

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Deuxième édition pour la Fête du Safran à la ferme de Badonville

La Fête du Safran et le marché fermier étaient de retour le dimanche 29 octobre, dans la ferme de la famille De Smet, installée dans la commune de Broué.

Le soleil n’était pas au rendez-vous ce jour-là et pourtant les visiteurs eux étaient bien là. La grisaille, la pluie et l’air frais n’ont pas empêché les curieux de venir découvrir la ferme de Badonville, où se cultive le safran depuis quelques années maintenant. Cette année, la floraison a été précoce, il n’y avait donc plus de fleurs à admirer dès l’entrée de la ferme. L’initiation à l’émondage n’a donc pas pu être réalisée comme l’année dernière, mais à la place, les visiteurs ont découvert les différentes étapes suite à la cueillette de ces jolies fleurs de crocus sativus, le matériel utilisé pour le séchage, par exemple, mais aussi savoir différencier les millésimes rien qu’à l’odeur. Au cœur de la ferme, les producteurs locaux étaient au rendez-vous avec fromages, miel, escargots, huile de chanvre, chips, laine Mohair, spiruline, savon, nougat et bien d’autres produits plus locaux les uns que les autres. Cette année, deux viticulteurs étaient également présents, avec du Champagne et du Saint-Emilion. Samuel De Smet a animé des conférences toute la journée, avec toujours autant de personnes intéressées par la culture du safran. « Je trouve cela vraiment intéressant de pouvoir rencontrer des personnes et d’échanger avec eux » confie Samuel De Smet, qui, cette année, a récolté un peu plus d’un kilo de safran. A chaque sortie de conférence, le public se dirigeait vers le stand de safran pour découvrir les produits réalisés avec les milliers de fleurs ramassées chaque année. Parmi eux, la gelée de cidre au safran, de la moutarde au safran, des meringues et une nouveauté avec des rillettes de truite au safran, réalisées avec la Pisciculture de Villette dans les Yvelines. Des démonstrations culinaires à base de safran ont remporté un franc succès. Les apprentis cuisiniers ont pu réaliser des macarons, de la chantilly ou encore de la soupe à base de safran. Cette année, une restauration sur place a été proposée, suite aux suggestions de la première édition, celle-ci a très bien fonctionné grâce à la forte participation des bénévoles. Vous pouvez découvrir et suivre la vie de la ferme de Badonville sur leur site internet www.safrandesmet.com ou sur la page facebook « safrandesmet ».

C. Didelot

Ferme de Badonville
28410 Broué
Tel : 02 37 43 20 01
Mail : earl.desmet@yahoo.fr

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Un nouveau centre d’exploitation pour le Groupe Keolis

Le Groupe Keolis implanté à Dreux depuis 2000, a inauguré, le jeudi 19 octobre, son nouveau centre d’exploitation de bus et de cars situé rue Jean-Louis Chanoine.

Jean Caulier, en 1961, créa l’entreprise familiale, qui quelques années plus tard fût rachetée par le Groupe Cariane, devenu Keolis en 2000 suite à une fusion avec le Groupe Via GTI. D’un point de vue mondial, le groupe est présent dans seize pays et transporte chaque année plus de trois milliards de voyageurs. Sur le site de Dreux, deux filiales existent : Keolis Eure-et-Loir, spécialisée dans les transports interurbains, les circuits spéciaux scolaires et les activités de transport touristique ; et Keolis Drouais, opérateur exclusif du réseau Linéad, pour l’Agglo du Pays de Dreux. Aujourd’hui, 268 salariés travaillent sur le site drouais qui comprend avec nouveau centre, 127 emplacements bus et cars sur les 170 véhicules du groupe, qui pour certains se trouvent dans les dépôts de Saussay ou encore de Senonches. Ce nouveau centre d’exploitation permet d’accueillir plus de véhicules mais pas seulement, comme le précise Vincent Ligot, directeur secteur du site de Dreux : « Nous sommes heureux et fiers de ce nouveau dépôt. Cela nous a permis de remettre à plat notre manière de travailler, de revisiter notre façon de prendre en charge les véhicules mais aussi d’améliorer l’aspect sécurité et la qualité de notre service. » Les services administratifs ont pu être regroupés au sein du même bâtiment et des bornes tactiles et écrans d’information ont été installés pour favoriser la communication et le transfert d’informations au sein de l’entreprise. Au niveau de la sécurité, des outils de travail neufs ont été achetés et l’ensemble des procédures de sécurité du bâtiment a été mis à jour.

4 millions d’Euros d’investissement

La localisation du site étant idéale pour le groupe, il n’était pas question de trouver un autre local mais plutôt de démolir l’ancien pour laisser place à un nouveau plus vaste et moderne, grâce au rachat de parcelles limitrophes. Ce nouveau centre d’exploitation représente un investissement de 4 millions d’Euros pour le Groupe Keolis, qui a créé un bâtiment rassemblant les services d’administration, d’exploitation et de maintenance des véhicules. « Nous voulons rester une entreprise à dimension humaine, nous nous devons d’avancer ensemble » ajoute Jacky Pacreau, directeur général adjoint en charge des territoires. L’atelier de maintenance a été agrandi et aujourd’hui les salariés peuvent travailler sur huit véhicules en même temps, sur une surface de 1200 m². Le centre d’exploitation disposera également d’une nouvelle station carburant et d’un nouveau portique pour le lavage extérieur des véhicules. Le site de Dreux, avec ses deux filiales Keolis Eure-et-Loir et Keolis Drouais, génère aujourd’hui un chiffre d’affaires de dix-huit millions d’euros.

C. Didelot

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Un premier salon du livre réussi pour la ville d’Anet 

La première édition du salon du livre d’Anet a eu lieu le dimanche 22 octobre, à la salle de spectacle du Dianetum.

Le public était au rendez-vous pour cette première, mais aussi les auteurs, les éditeurs et les libraires qui étaient nombreux à participer. « Nous avons été agréablement surpris par la réussite de ce premier salon ! Il y a eu du monde sans discontinuer et les auteurs, éditeurs et libraires nous ont félicité à la fin de la journée. C’est certain nous renouvèlerons dans deux ans » racontait Angélique Fouquet, responsable de la bibliothèque d’Anet. Le salon aura donc lieu tous les deux ans, en alternance avec le marché de l’art que les Anetais connaissent bien maintenant. Près d’une quarantaine d’auteurs de tous genres étaient présents au salon, que ce soit du roman policier, de la fiction, des livres de jeunesse, de la documentation, de l’histoire, il y en avait pour tous les goûts. Les auteurs étaient enchantés de pouvoir échanger avec des lecteurs qui connaissaient leurs ouvrages mais aussi de pouvoir présenter leurs œuvres en quelques mots bien sûr, de quoi tenter les visiteurs à la lecture. « Le public devrait trouver ou retrouver, pour certains, le plaisir de lire dans ce salon » confiait Aliette Le Bihan, maire d’Anet. Durant toute la journée, des ateliers étaient également proposés, des lectures de contes, des ateliers de bandes-dessinées, ou encore la conférence de Gérard Leray, auteur de « La tondue de Chartres ». La Caravane des Poètes avait fait le déplacement et en plus d’avoir un stand, Marie Poumarat et Pauline Maharaux, toutes deux comédiennes, ont animé le salon avec des lectures de roman en partant à la rencontre des auteurs. « Le numérique c’est formidable, mais le papier c’est merveilleux. Merci aux auteurs d’écrire et d’être ici aujourd’hui » déclarait le député Olivier Marleix. Parmi les auteurs se trouvaient la productrice et animatrice de télévision et de radio Eve Ruggiéri, qui présentait son livre « Le dictionnaire amoureux de Mozart ». « Les libraires ont un rôle important, ils sont les messagers entre les auteurs et les lecteurs. Engagez vos enfants à retrouver le goût de la lecture au lieu d’être devant un écran, la lecture ouvre bien plus de portes qu’on ne le pense. J’aimerais qu’il y ait de plus en plus de salon du livre en France et j’y travaille avec des amis. » exprimait-elle. Avec cette déclaration et le premier succès de ce salon, il est sûr que les organisateurs sont ravis et confortés dans leur idée de poursuivre cet événement. Pour ceux qui n’ont pas eu le plaisir de s’y rendre, il y a toujours la possibilité de faire un pas vers la lecture à l’Atelier, la bibliothèque d’Anet.

C. Didelot

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Jean Rotrou part en restauration

Ça ressemblait à un effet spécial, c’était théâtral, Jean Rotrou, le dramaturge drouais, a semblé se mouvoir seul jusqu’à l’entrée du théâtre saluant une dernière fois sa ville avant de partir en restauration.

Pendant le grand chantier de rénovation du théâtre, la ville en profite pour offrir une restauration à la statue en plâtre de Jean Rotrou, conservée dans le foyer du théâtre. « Il s’agit du moulage de la statue représentant Jean Rotrou (moulage en plâtre de l’original qui se trouvait avant-guerre place Rotrou) », explique Damien Chantrenne, responsable du musée d’art et d’histoire de Dreux. La statue a été enlevée le 18 octobre dernier. Elle sera stockée, restaurée et restituée à l’issue des travaux de rénovation de l’édifice. « L’ œuvre est mal en point. Lors de déplacements successifs, des accidents se sont produits, particulièrement au niveau de la main brisée suspendue par une armature rudimentaire qu’il faudra remplacer. La base est également altérée par de larges éclats ainsi que des écrasements ponctuels et des griffures superficielles. La conservation n’a pas toujours été aussi idéale que dans le foyer du théâtre. Les dommages sont appuyés par les salissures (empoussièrements et noirceurs en surface aux endroits les plus accessibles au toucher) qui entravent la lisibilité de l’ensemble », expliquait Hélène Dreyfus , restauratrice d’art. L’appel d’offre a été remporté par l’atelier des restauratrices en œuvres d’art d’Anne-Laure Goron et d’Hélène Dreyfus. La société Lpart, spécialisée dans le transport d’œuvres d’art, a été missionnée pour organiser le déplacement du plâtre depuis le théâtre jusqu’à leurs réserves de la région parisienne où aura lieu la restauration. La société a réalisé un coffrage qui a été déposé autour de la statue pour lui faire passer la porte d’entrée du théâtre sans accroc. « Le coût total pour la Ville est de 23.770 € TTC », indique Damien Chantrenne avant de nous entraîner vers un peu d’histoire. « En 1861, la ville de Dreux décide d’ériger, place Rotrou, une statue consacrée à ce dramaturge du XVIIe siècle. En 1865, le modèle est effectué par le sculpteur Jean-Jules Allasseur (Paris, 1818-1903). Le 21 avril 1866, l’Académie des Beaux-Arts accepte le bronze et le 25 avril, un décret de Napoléon autorise la ville à élever la statue de Rotrou. La première pierre du socle est posée le 22 octobre 1866, mais ce n’est que le 30 juin 1867 que le bronze est dévoilé à la population. Durant la Seconde Guerre Mondiale, les allemands exigeaient des pays qu’ils occupaient des matières premières pour servir l’industrie de l’armement. Or, la statue de Rotrou représentait une quantité considérable de métal. C’est ainsi que le 13 janvier 1942, le Secrétaire d’Etat à la production industrielle informa la municipalité que le bronze serait fondu. Le 3 mars 1942, le bronze fut enlevé, juste après que Robert Delandre en eut effectué un moulage dit « de sauvetage », à partir duquel sera coulé le plâtre aujourd’hui conservé au Théâtre municipal. L’original de la place Rotrou fut remplacé par une copie en pierre réalisée en 1946 d’après ce modèle et inaugurée le 2 juillet 1950 à l’occasion du tricentenaire de la mort de Rotrou », confiait Damien Chantrenne.

A.D.-P.

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L’institut de formation l’ISEIC devient FORMAFLOW 

<p>L’institut de formation l’ISEIC est rebaptisé Formaflow. Il s’implante, dès le 1<sup>er</sup> décembre 2017 sur le Parc de La Radio.</p>

Actualités

Le centre-ville de Dreux au cœur des assises du commerce

Plus d’une centaine de commerçants étaient à l’auditorium de la médiathèque l’Odyssée, le jeudi 19 octobre, pour les premières assises du commerce de Dreux.

Cela faisait plusieurs mois que Florence Archambaudière Le Parc, élue en charge du commerce à la ville de Dreux et Cédric Pereira, manager en développement commercial, travaillaient sur ces assises du commerce avec l’objectif de motiver les commerçants de Dreux et de trouver ensemble des solutions pour redynamiser le centre-ville. Pour cette occasion, plusieurs intervenants étaient présents, Stanislas Cebron de Lisle, Directeur Général de l’entreprise Bérénice, une agence de conseil spécialisée en urbanisme commercial ; Nadine Giraudon, élue en charge du commerce à la ville d’Arras et Antoine Cornuel, responsable de la stratégie commerciale de la ville d’Arras. La soirée s’est déroulée en plusieurs points, en commençant par une présentation de Stanislas Cebron de Lisle sur l’avenir des centres-villes. Il a expliqué aux commerçants drouais que les magasins physiques restent la référence numéro un en France même si 36,7 millions de personnes achètent en ligne, 72% des clients préfèrent tout de même les magasins et estiment que c’est aux commerçants de s’adapter, « Les commerces qui n’ont plus de valeur ajoutées ont du soucis à se faire » explique-t-il.

« Nous allons faire appel à un cabinet »

Les élèves du Lycée De Couasnon avaient réalisé une enquête qui a permis aux commerçants et aux élus de constater que les clients apprécient le centre-ville de Dreux contrairement aux commerçants qui sont assez critiques à son égard. Les représentants d’Arras ont ensuite présenté leur ville à travers une vidéo, à savoir que la ville d’Arras a elle-même travaillé avec le cabinet Bérénice pour redynamiser son centre-ville. Antoine Cornuel a énuméré les outils qui ont été mis en place pour y parvenir, comme bien définir ce qu’est le centre-ville, accueillir de grandes enseignes, de jeunes concepts et appuyer des projets locaux, définir une vraie stratégie de communication, par exemple en développant des animations commerciales et également en s’appuyant sur le numérique. Florence Archambaudière Le Parc estime qu’il n’est pas assez utilisé par les commerçants alors que « c’est un outil formidable et souvent gratuit. » Le maire de Dreux Gérard Hamel était également présent lors de ces assises et s’est adressé aux commerçants présents, « Je suis convaincu que tous ensemble nous avons beaucoup de choses à faire, j’ai la conviction que l’on peut aller plus loin. Nous avons chacun des responsabilités à assumer, vous pouvez compter sur nous, mais nous n’y arriverons pas seuls, nous devons travailler ensemble. » Un appel d’offre sera lancé d’ici peu, dans l’objectif de faire appel à un cabinet pour venir soutenir la ville et les commerçants dans le but de relancer le centre-ville.

C. Didelot

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Les Lions fêtent leurs 100 ans à la Chapelle Royale

A l’occasion du centième anniversaire de la création de leur mouvement, célébré à la Chapelle Royale, les membres du Lions Club Dreux Cité Royale ont remis un chèque de 16.500€ à l’association Petits Princes.

Le Lions Club Dreux Cité Royale, présidé par Sylviane Baube, avait organisé une soirée d’anniversaire pour remercier bénévoles, partenaires et remettre un chèque de 16.500 € à Dominique Bayle et Anaïs Garnier-Hue, de l’association Petits Princes, récoltés à l’occasion du dernier Rétrosport. Une visite de la Chapelle Royale, commentée par le prince Jean d’Orléans, suivie d’une soirée conviviale dans la salle Henri VI, marquaient les cent ans de la création du Lions Club International par Melvin Jones en 1917. « On ne peut aller bien loin dans la vie, si l’on ne commence pas d’abord par faire quelque chose pour quelqu’un d’autre ». Telle était la devise de Melvin Jones reprise par 1 360.000 membres, répartis dans 46.000 clubs, dans plus de 209 pays et territoires. En France, 30.000 Lions répartis dans 1.250 clubs consacrent, depuis 60 ans, 1 million d’heures de bénévolat chaque année collectant ainsi près de 20 millions d’euros. A Dreux, le Lions Club Dreux Cité Royale (club mixte) et le Lions Club Dreux Doyen proposent de nombreuses animations, seul ou en partenariat, pour collecter des fonds et venir en aide à des associations nationales ou locales. Bernard Boutin compte 27 ans de lionisme dont dix ans au sein du Lions Club Dreux Doyen. « A l’occasion de ma présidence, en juillet 2000, nous avons décidé avec quelques membres du club de fonder un club mixte, le Lions Club Dreux Cité Royale. Nous étions alors 16 hommes et dix-sept femmes », se souvient le président fondateur. « Il y a de plus en plus de clubs mixtes en France », constatait Daniel Lamotte, gouverneur du district Centre au sein du Lions club. Le district compte sept départements, 70 clubs dont 12 en Eure-et-Loir et redistribue 1 million six cent mille euros chaque année. « Les domaines d’intervention du Lions club sont nombreux : des actions pour la vue (la création de la canne blanche, d’une école de chiens guides, la création du Centre International du Glaucome à l’hôpital des Quinze-vingt à Paris, dépistage des troubles de la vue, recyclage de 30 millions de paires de lunettes par an). Des actions à destination de la jeunesse (des échanges, des camps de jeunesse, les Léos clubs et les universités d’été des Lions) mais aussi la santé (lutte contre les maladies génétiques, contre les cancers de l’enfant, la maladie d’Alzheimer et le virus Ebola) et l’environnement (ramassage des déchets, plantation d’arbres et culture avec le salon du livre de Paris). A l’issue de la soirée, Sylviane Baube s’est vu remettre la médaille du centenaire et le prince Jean d’Orléans un fanion du Lions Club Dreux Cité Royale. Les membres du club ont applaudi Jacky Guerrée, responsable du Rétrosport depuis plusieurs années, appelé dans une autre ville pour des obligations professionnelles.

A.D.-P.

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Le Salon de l’habitat séduit un public avisé

De plus en plus attachés à leur foyer, séduits et guidés par la tendance du « bien chez soi », les visiteurs de cette seconde édition ont pu trouver leur bonheur et de quoi occuper les prochains mois.

Le salon de l’habitat, organisé par la société Loire Evénement Organisation (LEO) qui avait lieu du 20 au 22 octobre dernier au Parc des expositions, a confirmé l’attrait du public drouais pour les manifestations touchant à l’habitat. La deuxième édition de ce nouveau rendez-vous avec les artisans de la région a remporté un beau succès. « Nous avons accueilli 5800 visiteurs, c’est plus que l’an dernier », indique Ronan Fougeri, chef de projet de la société LEO. « Nous sommes ravis, que ce deuxième rendez-vous séduise les drouais ainsi que les exposants », confiaient les organisateurs. « Le public et les 95 exposants nous ont fait des retours positifs. Ils ont apprécié l’aménagement du Parc des expositions et les petites nouveautés apportées, comme cet espace destiné aux enfants », ajoutait Ronan Fougeri. Décoration intérieure, chauffage, fermetures de la maison, portails, entretien des chaudières, ramonage, isolation, décoration extérieure, entretien des toits mais aussi quelques belles idées piquées par-ci par-là, les drouais ont pu échanger avec les professionnels, faire des devis et projeter de belles réalisations pour les mois à venir. Devant la satisfaction générale, le rendez-vous pour la troisième édition est déjà inscrit au calendrier et il se déroulera du 19 au 21 octobre 2018.

A.D.-P.

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