Actu 28

1 juillet 2017

La ministre de la santé Agnès Buzyn en visite à la résidence de l’Epinay

C’est à l’occasion de la journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées, le 15 juin, que la ministre de la santé et des solidarités s’est rendue à la maison de retraite de l’Epinay à Vernouillet.

Agnès Buzyn était déjà ministre de la santé dans le premier gouvernement d’Edouard Philippe. Elle a conservé son poste après le remaniement ministériel. Après une visite à Dreux pour soutenir la candidate du mouvement La République en Marche aux élections législatives, la ministre de la santé s’est rendue auprès des pensionnaires et du personnel de l’EHPAD (Établissement d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) de Vernouillet. Une visite qui s’inscrivait dans le cadre de la journée mondiale de sensibilisation à la maltraitance des personnes âgées. « La France a engagé une politique de prévention et de lutte contre ce phénomène depuis une quinzaine d’années. Elle vise à repérer et révéler les situations de maltraitance dont peuvent être victimes les personnes âgées et vulnérables, qu’elles vivent à domicile ou en établissement, notamment du fait de l’affaiblissement de leur autonomie ou de leur situation d’isolement. Ce combat est l’affaire de tous, acteurs publics, professionnels et citoyens », résumait la ministre. Pour aller encore plus loin, Agnès Buzyn, entourée de Daniel Frard, maire de Vernouillet, et d’une poignée d’élus, a été accueillie par Christine Chrysostome, directrice de l’établissement. L’EHPAD de Vernouillet, comme tous ceux de la Région Centre-Val-de-Loire, bénéficie d’un soutien du Conseil Régional dont le budget réservé aux EHPAD s’élève à 5 millions d’euros chaque année. La résidence de l’Epinay a été construite en 1969 pour une capacité d’accueil de 35 chambres en foyer logement pour personnes âgées. En 1987 une extension avait été réalisée portant le nombre de lits à 112. En 2011-2012, des travaux de construction et rénovation ont transformé la structure en EHPAD de 105 chambres médicalisées dont 15 en unité Alzheimer. En 2016, une unité de 14 places d’un pôle d’activité et de soins adaptés a été ajouté. Tous ces travaux, d’un montant total de 14.624.000 €, ont été réalisés par la SA HLM La Roseraie. La ministre a tenu à rencontrer en entretien particulier une famille de résident et le personnel de l’établissement. « J’avais besoins d’être confrontée au quotidien des personnes et à la réalité du terrain pour établir ma feuille de route », expliquait la ministre en fin de visite à l’occasion d’une rencontre avec les familles des pensionnaires. Du personnel en plus, des moyens matériels et budgétaires supplémentaires, l’accompagnement des personnes âgées, la difficulté de prendre en charge le niveau de dépendance, la révision de la tarification, la revalorisation du minimum vieillesse… tous ces sujets ont été abordés par les familles au cours de la rencontre en compagnie des élus et des personnels soignants avant le départ de la ministre qui a annoncé vouloir hiérarchiser les priorités.
A.D.-P.

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M Ta Ville

L’espace aquatique Coval devient AgglOcéane

Inauguré le 29 juin 2013, l’espace aquatique de l’Agglo du Pays de Dreux fête ses quatre ans cette année. L’occasion de dévoiler son nouveau nom, l’AgglOcéane le 26 juin 2017.

A l’initiative des maires de la Communauté de Communes du Val d’Avre, soit de Nonancourt, Saint-Rémy-sur-Avre, Dampierre-sur-Avre, Bérou-la-Mulotière et Saint-Lubin-des-Joncherets en 2008, l’espace aquatique a été transféré à l’Agglo du Pays de Dreux au 1er Janvier 2014, d’où son nouveau nom AgglOcéane. En juin 2016, l’Agglo a renouvelé le contrat de Délégation de Service Public à l’entreprise Récréa jusqu’en 2020. « Cette structure devait avoir un nom qui représente l’Agglo du Pays de Dreux, nous avons donc lancé un concours auprès des habitants, cent-quatre-vingt ont participé et un nom a été choisi parmi les propositions » explique Gérard Hamel, président de l’Agglo du Pays de Dreux. C’est une habitante de Saint-Rémy-sur-Avre, Céline Boulande qui a eu l’idée de ce nouveau nom, « C’est un endroit que j’apprécie, j’aime venir ici le soir en extérieur c’est très agréable et comme j’avais des idées je me suis lancée dans ce concours » raconte-t-elle. Et pour sa proposition, Céline Boulande a remporté une année d’abonnement au centre aquatique, d’une valeur de 560€.

Un espace pour tous

« Quelque peu réticents et inquiets au début de cette aventure, les habitants de la Communauté de Communes sont aujourd’hui très heureux d’avoir ce lieu, tout en sachant que nous n’avons eu aucun débordement sur le budget initial » précise Patrick Riehl, maire de Saint-Rémy-sur-Avre. D’une surface de 1572 m2, le centre aquatique peut accueillir jusqu’à 750 personnes, en intérieur et en extérieur. Parmi les nombreuses activités proposées, il y a les cours d’aquasport avec trente-sept séances par semaine, par exemple le BodyPalm, un sport imaginé par Récréa, basé sur la nage avec les palmes et le running dans l’eau. L’AgglOcéane est ouvert à tous, il y aussi des séances de « bébés nageurs », des initiations de plongeons ou de nage avec palmes pour les enfants, des cours de perfectionnement en natation et depuis peu le programme Domin’O spécialement pour les personnes qui souhaitent lutter contre l’aquaphobie. N’oublions pas l’espace Océane avec son hammam, les bancs massants, les plaques à bulles, les jets dynamisants ou encore les chutes d’eau. De quoi vous détendre et pour encore mieux profiter de cette espace bien-être, des parcours de trente minutes ou 1h30 sont proposés pour se détendre ou dynamiser son corps. Découvrez le Centre Aquatique sur le site http://aggloceane.fr/

C. Didelot

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M Ta Ville

La BD de la semaine : "L'été en pente douce", à lire avec ou sans canicule

Le titre laisse entendre que cette BD se dégustera avachi dans un transat, à l'ombre d'un pin, et un cornet de glace à la main. Erreur. Cet Eté en pente douce est une histoire caniculaire, poisseuse, moite et sombre. Un polar qui utilise les ressorts du western pour mieux dérouter le lecteur.

De quoi ça parle ?

Fane, sa copine Lilas et son frère Mo débarquent dans la maison que vient de leur léguer leur mère, dans l'arrière-pays provençal. Fane, un petit caïd sur le déclin, banane sur le front malgré sa calvitie naissante, a tout plaqué pour y écrire des romans policiers et faire fortune. Il compte sur Lilas, une nana échangée contre un lapin surgelé et quelques biftons pour lui apporter amour et inspiration. Et sur Mo, son frère, "qui a les cases emmêlées" depuis qu'il a joué de trop près avec une grenade allemande de la seconde guerre mondiale, pour assurer l'intendance.

Reste que le débarquement d'un loubard, d'un débile léger et d'une fille qui ne dissimule guère ses mensurations affolantes va bouleverser un village qui vivait jusque-là engoncé dans les conventions sociales. Les Voke, garagistes qui possèdent deux établissements situés de part et d'autre de la villa, y voient l'occasion rêver pour mettre la main dessus…

06_CHAUZY PELOT_L'ETE EN PENTE DOUCE_INT_Complet.pdf

Pourquoi on adore ?

L'histoire, imaginée par le romancier Pierre Pelot, a eu plusieurs vies. Un roman, remarqué, en 1980, une adaptation sur grand écran, avec Pauline Lafont qui a fait fantasmer une génération (devenue quinquagénaire) et maintenant une BD. L'auteur en personne s'est chargé de faire rentrer son histoire dans les petites cases. Si l'on perd les formidables descriptions de cet écrivain au phrasé si particulier, on y gagne une formidable mise en couleurs de Jean-Christophe Chauzy, qui marie à merveille gueules cassées et paysages éthérés à l'aquarelle. Ce qui n'est pas une mince performance, l'histoire se passant essentiellement dans une villa flanquée d'un petit jardin, cernée par deux garages et une nationale.

Restent des dialogues formidablement écrits – il faut s'accrocher sur les 20 premières pages, qui ne sont qu'un champ-contrechamp entre les deux personnages principaux – mais ça vaut le coup tant le reste de ce copieux album (112 pages) est une merveille d'horlogerie scénaristique.

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C'est pour vous si…

Que vous ayez vu le film, lu le bouquin ou pas, vous ne pouvez pas rester insensible à cette histoire aux faux airs de western et aux dialogues de la meilleure eau. On parle d'un album dans la lignée des grandes rencontres entre polar et BD, comme Fatale de Max Cabanes et Jean-Patrick Manchette ou du duo Charyn-Boucq (Bouche du diable, Little Tulip), sans parler des Nestor Burma de Leo Malet et Jacques Tardi.

L'été en pente douce de Jean-Christophe Chauzy (dessin) et Patrick Pelot (scénario), éd. Fluide Glacial, 112 p., environ 19 euros. Il existe aussi une édition Canal BD en grand format avec des bonus, environ 22 euros.

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