Actu 28

24 juin 2017

Les Estivales : un succès qui ne désemplit pas !

Les Estivales de l’Office de Tourisme de l’Agglo du Pays de Dreux sont de retour pour une quatrième saison. La formule ne change pas, avec des sorties programmées les mardis de juillet et août, avec cette année pas mal de nouveautés.

Entre 2010 et 2013, seules trois visites étaient proposées, exclusivement à Dreux. Mais depuis l’été 2014, l’Office de Tourisme a eu la bonne idée de s’ouvrir aux communes de l’Agglomération. Seize animations sont organisées cette année, avec dix nouveautés. « Nous renouvelons certaines visites. Beaucoup de personnes sont sur liste d’attente pour certains lieux, alors ils auront la priorité. » explique Bernard Crabé, vice-président de l’Agglo du Pays de Dreux en charge du tourisme. Parmi les incontournables, il y a les visites du Beffroi, la sortie Nature dans la ville à Dreux, la découverte de l’entreprise Ecovégétal à Broué, l’Atelier du Grand Feu à Saint-Sauveur-Marville et Les Moulins de Chérisy. « Nous sommes toujours complet, et il est vrai qu’il y a de plus en plus de Chartrain qui participent et qui apprécient particulièrement de visiter Dreux le soir » ajoute Stéphanie Landais, directrice de l’Office de Tourisme. Dans les nouveautés de cette année, on trouve l’église Saint-Martin de Rouvres, avec sa collection de vêtements liturgiques, ses objets, statues, des graffitis du 16ème siècle et bien-sûr les onze cadrans solaires qui s’y trouvent et que Michel Leblond, spécialiste en la matière vous présentera. Il y aura une balade historique à Brezolles, mais aussi dans la commune du Boullay-Thierry. Une visite de la ville de Dreux sous son côté médiéval en passant par le chemin de ronde, la découverte de l’église de Tréon, du Mesnil-Simon ou encore de la mosquée des Corvées à Vernouillet. Une balade nature et patrimoine est également programmée à Berchères-sur-Vesgre. La première randonnée des estivales, se déroulera à Abondant dans la forêt de Dreux avec Richard Buhan qui en une phrase résume parfaitement cette randonnée, « 2000 ans d’Histoire condensés en huit kilomètres ». Pour un certain nombre de ces visites, ce sont les ambassadeurs de l’Office de Tourisme qui s’en chargent. « Ce sont des personnes qui viennent d’eux-mêmes à l’Office de Tourisme et qui nous proposent des thématiques de visites, ils ont de grandes connaissances et prennent plaisir à les partager, c’est le cas de Michel Leblond, Charles Jobert, Pierlouim ou encore de Richard Buhan » raconte Bernard Crabé. « C’est aussi grâce à nos ambassadeurs que l’on donne une nouvelle image de notre territoire » ajoute Stéphanie Landais. Retrouvez tout le programme des Estivales sur le site de l’Office de Tourisme (ot-dreux.fr)

Tarif : 4€ et gratuit pour les moins de 12 ans.
Inscription obligatoire à l’Office de Tourisme.

C. Didelot

Cet article Les Estivales : un succès qui ne désemplit pas ! est apparu en premier sur M Ta Ville.

M Ta Ville

La BD de la semaine : "Hip Hop Family Tree", l'histoire du hip-hop pour les nuls

C'est aujourd'hui un immense business planétaire. Mais, on l'oublie parfois, le hip-hop est né dans la rue, il y a une quarantaine d'années. Et, comme beaucoup de courants artistiques d'abord marginaux, son histoire est souvent peu documentée. Fan de la première heure, l'Américain Ed Piskor s'est lancé un immense défi. Avec Hip Hop Family Tree, il nous raconte en bande dessinée la genèse de cet incroyable mouvement.

De quoi ça parle ?

Apparu dans le quartier new-yorkais du Bronx à la fin des années 70, le hip-hop, d’abord contre-courant inventé en réaction au disco omniprésent, s’est depuis imposé comme un genre musical majeur sur la planète. Impliquant des dizaines de protagonistes ayant contribué, chacun de leur côté, à inventer ce mouvement qui mêle DJ’s, MC’s et graffeurs, l’histoire du hip-hop brille surtout par sa complexité. C’était compter sans le génie d'Ed Piskor, qui s’est mis en tête de nous la raconter en bande dessinée, que les éditions Papa Guédé ont eu la bonne idée de traduire pour le marché francophone (mais anglophile, les paroles des morceaux restant en VO).

hip hop family tree book 2 page 056

Pourquoi on adore ?

Après un premier volume (sorti en septembre dernier et consacré principalement aux années 70) qui décryptait les racines du mouvement en introduisant ses acteurs majeurs comme Afrika Bambaata, DJ Kool Herc, Grandmaster Flash ou Kurtis Blow, Piskor resserre son récit sur la période 1981-1983. Alors qu’il est né dans les rues crades du Bronx, le hip-hop fait désormais son entrée dans quelques clubs de la Grosse Pomme, chez certains disquaires avisés et, bien sûr, sur les ondes radiophoniques. On assiste aux premiers pas des Beastie Boys et de Run-D.M.C., plus connus du grand public, et de labels musicaux balbutiants qui deviendront des empires comme Def Jam (qui signe aujourd'hui Kanye West, Rihanna ou Frank Ocean).

hip hop family tree book 2 page 065

Toujours aussi richement documenté (et bourré d’anecdotes), Hip Hop Family Tree retrace non seulement l’avènement du hip-hop mais également l’histoire du New York underground au début des années 80. On y croise Malcolm McLaren (l’ancien manager des Sex Pistols), le jeune peintre Jean-Michel Basquiat mais aussi Debbie Harry du groupe Blondie (dont le morceau Rapture a largement contribué à la popularisation du rap). On se perd un peu au milieu de tous ces protagonistes, mais on retient l’essentiel. Une énergie créatrice folle, des bouts de ficelle et un soupçon de génie ont donné naissance à un style musical qui a révolutionné nos vies, et pas seulement nos oreilles (regardez du côté de la mode et de vos baskets fétiches…).

HIPHOP1-couv-HD

Pour donner davantage au lecteur l’impression qu’il se plonge dans des archives, Ed Piskor a chiadé son style graphique. Un très grand format emprunté aux vieux comics de Marvel, un dessin old school, un encrage retravaillé sur ordinateur pour lui donner une patine vintage puis une impression sur papier à grain épais et déjà jaune donnent un aspect singulier aux albums.

Ceux-ci se terminent toujours par une discographie sélective que les éditions Papa Guédé ont eu la bonne idée de transformer en playlist sur leur chaîne YouTube (vous retrouverez celle du premier volume ici et du deuxième, là). On ne saurait trop vous conseiller de la lancer pendant votre lecture pour parfaire votre immersion au pays des B-boys.

Et si vous n’êtes toujours pas convaincu, sachez que Hip Hop Family Tree est déjà traduit en neuf langues, que le premier volume était sélectionné au festival d’Angoulême l’an passé et que le deuxième a permis à son auteur de remporter le prestigieux prix Eisner du meilleur album inspiré de la réalité. Aux Etats-Unis, quatre volumes sont déjà disponibles sur les six prévus initialement. Mais il se murmure déjà que la série pourrait se prolonger plus longtemps.

hip hop family tree book 2 page 017

C’est pour vous si…

L’annonce par Netflix de l’annulation de la série The Get Down a été un véritable choc pour vous. Même si elle était ultra-romancée, cette histoire du hip-hop à la sauce Baz Luhrmann n’en était pas moins intéressante et rafraîchissante. Et pour compléter votre lecture, on vous conseille vivement Hip Hop Evolution, l’excellente série documentaire sur le même sujet, disponible également sur le site de streaming américain.

Hip Hop Family Tree d’Ed Piskor, deux volumes déjà disponibles aux éd. Papa Guédé, environ 110 p. et 26 euros par volume. La sortie du vol. 3 est prévue cet automne.

Pop Up'

« Les dernières news

Juin 2017
LMMJVSD
14