Actu 28

31 mars 2017

Avec le printemps, les Naturalies sont de retour

Soixante-dix exposants s’installeront les 8 et 9 avril prochains dans le parc de la Chapelle Royale pour un rendez-vous désormais incontournable avec les passionnés de jardinage et de la nature. Le marché aux plantes de Dreux séduit public et professionnels bien au-delà de la région.

Le décor est planté depuis plus d’une dizaine d’années : l’écrin de verdure du parc de la Chapelle Royale et son joyau architectural à visiter sans modération. Cette année encore, Monique Patriat, présidente d’honneur créatrice de la manifestation, Loïc Deroyer, responsable des Naturalies et du développement durable au service des espaces verts, Claude Jonnier, conseiller municipal délégué aux espaces verts en charge des Naturalies et du concours des maisons fleuries, Fabienne Romezin, conseillère municipale, et Thierry Petit, régisseur du domaine de la Chapelle Royale, ont déniché des trésors en originalité et en qualité. « Chaque exposant est le seul dans sa spécialité », explique Loïc Deroyer. Parmi les treize nouveaux venus : des bambous et arbustes bonsaïfiés, des objets décoratifs et sculptures en fer, un créateur d’allées de jardin sans entretien, des fleurs séchées sous verre, une collection d’hémérocalles, des plantes épiphytes Tillandsias, une collection de graminées, des roses anciennes, des plantes rustiques résistantes à la sécheresse, des carillons en bambous et des poteries en terre cuite italienne et non gélive personnalisables. « Cette année, l’accent sera mis sur la permaculture : comment réaliser son carré potager de façon naturelle avec des bottes de pailles sans aucun produit », explique Loïc Deroyer. Les enfants des écoles et des centres de loisirs auront à cœur d’apporter leur pierre à l’édifice sous forme de création sur le thème Prédateurs au jardin. Comme l’an dernier la restauration sera installée près de l’entrée, les élèves des sections métiers de la sécurité du lycée Maurice-Viollette veilleront sur la manifestation tandis que les jeunes du service des espaces verts proposeront de transporter les achats dans leurs brouettes. Les enfants pourront se promener à dos d’âne et les amateurs de peinture pourront admirer les œuvres des artistes de Dreux Art Loisirs. Des navettes gratuites proposées par la concession Volkswagen transporteront les visiteurs au départ de la place du champ de foire. L’inauguration officielle des Naturalies aura lieu le samedi 8 avril à 10h30, elle sera suivie par la remise des récompenses aux lauréats du concours des maisons fleuries par Claude Jonnier. Diplômes et compositions florales seront remis par les élus des maisons Proximum.
A.D.-P.

Samedi 8 et dimanche 9 avril, de 10h à 19h. Tarif unique 5€ avec accès à l’ensemble du domaine et de la Chapelle royale. Gratuit pour les moins de 16 ans, les personnes handicapées et leurs accompagnateurs.

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M Ta Ville

On regarde quoi comme séries en avril ?

Attention, pluie de séries à venir avec les beaux jours. Outre celles que l'on avait déjà repérées lors de leur sortie aux Etats-Unis et qui débarquent enfin en France comme This Is Us ou Legion, on se réjouit du retour de Dix pour cent, gros carton français de l'automne 2015, de la très fraîche série Netflix, The Get Down (diffusée en deux parties) ou encore d'une nouvelle saison d'anthologie de Fargo. Bref, du très bon. On notera au passage que le laps de temps entre les diffusions outre-Atlantique et française se réduit de plus en plus et c'est une excellente nouvelle.

"This Is Us" (à partir du 6 avril sur Canal+)

Gros carton de la chaîne américaine NBC, This Is Us est le mélodrame intelligent que l’on attendait. Drôle et émouvant, cette histoire de famille racontée sur trois générations est l’occasion d’aborder des thèmes aussi variés que l’adoption, le racisme, l’obésité, le mensonge, le cancer, etc. Oui, ça déborde de rebondissements et ça chouine beaucoup, mais on adore. This Is Us est le feel good malin qui manquait à la télé et on se réjouit que Canal+ ait décidé de programmer les dix-huit épisodes de cette première saison quelques semaines à peine après la fin de sa diffusion outre-Atlantique. Surtout que la série a d’ores et déjà été renouvelée pour une deuxième et une troisième saison.

"The Get Down", saison 1 partie 2 (le 7 avril sur Netflix)

Gros coup de cœur de l’été dernier, The Get Down revient enfin sur Netflix pour clôturer, avec (seulement) cinq épisodes, sa première saison. La série reprend en 1978, soit un an après les événements de la première partie qui racontaient les débuts du hip-hop dans le Bronx. A travers les parcours de deux post-adolescents passionnés de musique, Baz Luhrmann (Moulin Rouge, Gatsby le magnifique) réussit son pari en proposant une série à la fois ultra rafraîchissante, profondément humaine et captivante du point de vue de l'histoire de la musique. La série intègre d'ailleurs à sa fiction des images d'archives pour mieux comprendre l'état dans lequel était New York à cette époque.

On conseille vivement à ceux qui voudraient creuser un peu plus ce thème de se plonger, toujours sur Netflix, dans le passionnant documentaire en quatre parties, Hip-Hop Evolution qui retrace, grâce à d’incroyables témoignages, la naissance de ce genre musical né en réaction au disco omniprésent.

"Doctor Who", saison 10 (à partir du 15 avril sur BBC One et à la fin de l’année sur France 4)

La série de science-fiction la plus longue de tous les temps (et la plus culte au Royaume-Uni) revient pour une dixième saison après avoir été rebootée en 2005. Depuis sa création en 1963, pas moins de treize acteurs différents se sont déjà succédé pour incarner le célèbre docteur, dont la capacité à se réincarner dans n’importe quel corps justifie ces changements de casting.

Cette dixième saison marque l’arrivée de Bill (Pearl Mackie), la nouvelle compagne de voyage du docteur extraterrestre, lui-même incarné (pour la dernière fois) par le diabolique Peter Capaldi (The Thick Of It). Ce sera également la dernière saison réalisée par Steven Moffat.

"The White Princess" (à partir du 17 avril sur OCS Max)

Les nostalgiques de The White Queen ont enfin une raison de se réjouir. La série historique coproduite par la BBC et Starz et inspirée par le roman de Philippa Gregory revient, mais cette fois, uniquement par la grâce de la chaîne américaine (les Britanniques, peu satisfaits des audiences, ont jeté l’éponge).

Après Elizabeth Woodville, on découvre cette fois, vingt ans plus tard, sa fille, la princesse Elizabeth d’York (la pétillante Jodie Comer révélée dans My Mad Fat Diary) qui va devoir épouser le roi Henry VII pour mettre un terme à la guerre des Deux-Roses. Pour les sériephiles qui n'en peuvent plus de patienter avant la saison 7 de Game Of Thrones qui n’arrivera pas avant le 17 juillet, The White Princess sera également l’occasion d'y retrouver les actrices Michelle Fairley et Essie Davis, aperçues dans la série de HBO.

"Dix pour cent", saison 2 (à partir du 19 avril sur France 2)

Rebelote ! Plébiscitée par le public et la critique, la série Dix pour cent revient enfin à l’antenne pour une deuxième saison. Diffusée à l’automne 2015, la série avait rassemblé en moyenne 5 millions de téléspectateurs devant chacun de ses six épisodes. C’est donc avec délice que l’on retrouve, dix-huit mois plus tard, les tribulations au sein de l’agence artistique ASK.

Andréa (Camille Cottin) se remet de son chagrin d’amour en enchaînant les conquêtes féminines, Gabriel (Grégory Montel) file le parfait amour avec Sofia (Stéfi Celma) et Mathias (Thibault de Montalembert) vit désormais seul après que son épouse a découvert Camille (Fanny Sidney), sa fille cachée. Mais la vraie problématique de nos agents de comédiens reste la santé financière de l’agence, toujours en péril. Son sauveur se nomme finalement Hicham (Assaâd Bouab), un ancien camarade de classe d’Andréa devenu millionnaire, qui va tenter de relancer l’agence avec des méthodes peu orthodoxes.

Du côté des guest-stars, Dix pour cent s'offre cette fois Virginie Efira et Ramzy Bedia, parfaits en couple de stars traqué par les paparazzis, Fabrice Luchini, en talent que tout le monde s’arrache mais également l’humoriste et youtubeur Norman Thavaud, l’acteur et musicien Guy Marchand et les actrices Isabelle Adjani et Juliette Binoche qui complètent ce casting éclectique. Quant au chanteur Julien Doré, il apparaîtra (et c’est une première pour un guest) dans trois épisodes sous les traits d'un réalisateur de comédies musicales érotiques.

"Fargo", saison 3 (à partir du 20 avril sur Netflix)

Let’s start from the beginning. Watch the EXTENDED TRAILER for #Fargo’s all new story. Premieres April 19 on @FXNetworks. pic.twitter.com/M1HwPZLrc6

— Fargo (@FargoFX) 27 mars 2017


La géniale série d'anthologie Fargo revient pour une troisième saison précédée d'une hype sans pareil. La raison ? Un casting fou avec au centre, un Ewan McGregor méconnaissable incarnant des jumeaux, la géniale Mary Elizabeth Winstead - révélée l'été dernier dans BrainDead - pour incarner la petite amie d'un des frangins et Carrie Coon (Gone GirlThe Leftovers) parfaite en chef flic qui manie le fusil à pompe avec dextérité. L'histoire, toujours située dans le Minnesota, se concentre sur la rivalité entre les frères Emmit et Ray, l'un étant le "roi du parking" et l'autre un agent de probation. C'est toujours Noah Hawley qui est aux manettes (bien qu'il soit désormais occupé avec Legion) et les frères Coen à la production. Bref, on sait déjà que cette saison sera encore du pur génie.

"Legion" (à partir du 25 avril sur OCS Max)

Lancée en février dernier sur FX, Legion aurait pu être une énième série de super-héros. Mais si la série est effectivement centrée sur le mutant David Heller (incarné par Dan Stevens, récemment entraperçu sous trois tonnes d’effets spéciaux dans La Belle et la Bête), la série est surtout une plongée hallucinante dans la tête d’un héros traité pour schizophrénie qui n’a pas conscience qu’il est l'un des mutants les plus puissants de la planète. Ça ressemble parfois à un mauvais trip sous acide, souvent à une œuvre surréaliste de génie.

Magnifiquement réalisée par Noah Hawley, le showrunner de la série Fargo, Legion est le meilleur antidote actuel pour oublier Iron Fist, la dernière coproduction entre Marvel et Netflix avec son super-héros qui ne casse vraiment pas des briques.

"The Handmaid’s Tale" (à partir du 26 avril sur Hulu)

Les amateurs de films d’anticipation connaissent bien The Handmaid’s Tale (La Servante écarlate en VF). Ce roman de Margaret Atwood adapté au cinéma par Volker Schlöndorff en 1990 est un petit bijou dystopique qui imagine notre monde après qu’une catastrophe biologique a fait s’effondrer le taux de natalité. Les femmes y sont désormais classées en trois catégories. Celles qui tiennent leur foyer, celles qui l’entretiennent et celles qui servent uniquement d’appareil reproducteur, les servantes écarlates.

Adaptée cette fois sous la forme d’une mini-série diffusée sur la plateforme Hulu, The Handmaid’s Tale se paie un casting alléchant avec Elisabeth Moss (Mad Men, Top Of The Lake) dans le rôle titre de la servante écarlate, Samira Wiley (Poussey dans Orange Is The New Black) tandis que le couple auquel la servante a été affectée pour faire des enfants est incarné par Joseph Fiennes (Shakespeare In Love) et Yvonne Strahovski (Chuck, Dexter). Quatre épisodes de 42 minutes sont prévus et on attend avec impatience une diffusion en France pour cette série qui s'annonce aussi indispensable qu'ultra sombre.

"Dear White People" (le 28 avril sur Netflix)

Adaptée de son film éponyme sorti en salles en 2014 et primé au festival du film de Sundance, la série de Justin Simien, Dear White People arrive sur Netflix précédée par un vent de polémique. Accusé de promouvoir un racisme anti-blanc en raison d’une scène où des étudiants américains pratiquent le blackface (se maquiller en noir), le trailer sur YouTube (ci-dessus) a été largement vu (près de 5 millions de fois), mais surtout downvoté (le compteur de likes affiche aujourd’hui plus de 400 000 pouces rouges, soit sept fois moins que les verts).

Une manipulation orchestrée par l’extrême droite américaine, comme l’explique le site français de Slate. Rappelons tout de même que le film de Justin Simien raconte avec humour comment quatre étudiants noirs vont dénoncer le racisme ordinaire dont ils sont victimes dans une prestigieuse université américaine.

"Las Chicas Del Cable" (le 28 avril sur Netflix)

Après l’annulation de Good Girls Revolt et de The Astronaut Wives Club, les Espagnols s’essaient eux-aussi à la série d’émancipation féminine. Pour sa première production espagnole, Netflix nous propose de suivre le destin de quatre jeunes femmes dans le Madrid de la fin des années 1920. En quête d’indépendance, elles vont chacune décrocher un poste de standardiste au sein du bâtiment le plus moderne de la ville. Espérons que Las Chicas Del Cable saura séduire son public, afin de ne pas subir le même sort que ses consœurs de féminisme.

Du côté des reprises que l'on attend depuis trop longtemps, vous pourrez retrouver la troisième saison de Better Call Saul (le spin-off de Breaking Bad) à compter du 11 avril sur Netflix. Les retardataires pourront également se rattraper en découvrant la saison 4 de American Horror Story dès le 11 avril sur Série Club. Sur OCS City débarquent la troisième et dernière saison de The Leftovers le 16 avril et la sixième de Veep. Enfin, la série Feud : Bette and Joan dont on vous parlait le mois dernier sera finalement visible sur Canal+ Séries à compter du 23 avril.

Notez également que la huitième édition du festival Séries Mania se tiendra au Forum des Images à Paris du 13 au 23 avril. L'occasion d'y découvrir en avant-première quelques épisodes des nouvelles saisons de The Leftovers, Sense 8, Dix pour cent, Le Bureau des légendes mais également Feud : Bette and Joan et Legion. La programmation détaillée sera prochainement en ligne sur le site du festival.

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