Actu 28

25 mars 2017

Trails ENTRE CHIEN ET LOUP: un sixième et même un septième Maratouriste au départ !

Finalement, ils ne seront pas cinq mais sept les Maratouristes au départ des Trails ENTRE CHIEN ET LOUP.

Sandrine et Isabelle seront bien sur le 14 km mais Stéphane qui a raté l'inscription sur internet le fera sur place et sera au départ du 14 km.JP s'ajoute quant à lui à la liste des coureurs du 28 km. Il y rejoint Fredd, Pascal et Sophie D.

Ce trail peut être un tournant dans la carrière

Les Maratouristes DREUX 28

OU SE TROUVAIT CETTE CURIEUSE PETITE MAISON AUX VOLETS VERTS.?

Si dans le titre j'utilise le passé, c'est que cette maison n'existe plus .Cette petite maison se trouvait blottie à l'intérieur de l'ancienne coopérative beauceronne détruite en Janvier dernier. Elle était invisible de la rue de la biche, cachée par…

DREUX PAR PIERLOUIM

Beau succès pour la Fête de la Nature et du Terroir

La 7ème édition de la Fête de la Nature et du Terroir a attiré des milliers de visiteurs les 18 et 19 mars à Ivry-la-Bataille.

Malgré un temps quelque peu capricieux beaucoup de personnes sont venues découvrir les cinquante stands installés dans la cour de la mairie et pas seulement. Dès l’arrivée, de nombreux pépiniéristes avaient étendu leurs stands le long de la rue face à la mairie, une belle entrée vers le Printemps. Certains exposants viennent depuis la première édition mais il y avait aussi des nouveautés cette année parmi les artisans et producteurs locaux, vous avez peut-être ainsi découvert la spiruline et ses vertus, vous avez aussi peut-être trouvé des objets de décoration pour le jardin ou rapporté de quoi faire un bon repas avec des produits locaux. Les restaurateurs de la ville proposaient d’ailleurs des soupes et gaspacho à savourer sur place ou à emporter. Quant au concours de dessert, le succès fut au rendez-vous avec sept recettes différentes proposées. Bien-sûr, tout le monde a eu son petit sachet de graines de jachère fleurie une fois le portail de la mairie franchi. Une mairie et une cour joliment décorée par les services techniques de la ville et la présence des animaux de la ferme de Julien Parron ont permis de créer cette ambiance « Nature et Terroir ». Dans le hall de la mairie vous pouviez aussi découvrir les œuvres des clubs artistiques locaux et de l’école maternelle de la commune. Vous n’avez sûrement pas manqué Richard et son panier de billets de tombola et l’arbre à rêves où vous pouviez écrire votre message. Un beau week-end « Ô Naturel » à Ivry-la-Bataille pour lancer le Printemps !

Charlyne Didelot

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Un After work Business au cœur de l’entreprise Dammann Frères

Dans le cadre de sa politique de développement économique, L’Agglo du Pays de Dreux organise des After Work Business en partenariat avec l’association DEED (Dreux Entreprises Et Développement). Ces rendez-vous ont pour objectif de développer les rencontres entre les acteurs économiques locaux pour mieux anticiper les besoins des entreprises et favoriser leurs relations. Après une première soirée à Saint-Rémy-sur-Avre, un second rendez-vous se déroulait le 9 mars dans les salons de l’entreprise Dammann Frères à Dreux. Une quarantaine de chef d’entreprises était invitée à cette soirée orchestrée en deux temps. Une première partie destinée à faire connaître aux chefs d’entreprises présents les différentes missions du service de développement économique de l’Agglomération. Présentés par Didier Orain, directeur général adjoint, Olivier Pré, responsable du développement économique et directeur de la M2ED (Maison de l’Emploi), et Maroun Bahout, manager territorial directeur commercial de la SEMCADD; les différents objectifs de la nouvelle stratégie économique de l’Agglo ont été développés : diversification, compétitivité, création, transmission, notoriété du territoire, maillage territorial autour des zones d’activités et réponses aux demandes des communes pour les activités éparses. Pierre Leportier, maire d’Ezy-sur-Eure et conseiller communautaire en charge de l’animation économique, a résumé l’ensemble des manifestations prévues au cours de ces prochains mois. « Une dizaine de dates sont prévues pour des After Work Business. Le prochain aura lieu le 30 mars à Brezolles et en février, ce sera à Nonancourt. Chaque rencontre se déroulera sur une des zones d’activité de l’Agglo », indiquait le conseiller communautaire avant de convier l’ensemble des participants à la deuxième partie de la soirée, plus conviviale autour d’un buffet.
A.D.-P.

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Un recordman en Eure-et-Loir

Il y a quelques mois, Pascal Montier, coureur du VC Rouen a battu le record de l’heure catégorie Master. Guy Girard, président du Club Cycliste de Bû a souhaité saluer sa performance lors d’une réception.

Vous l’avez peut-être déjà croisé dans la forêt de Dreux lorsqu’il s’entraîne, ou à Saussay où il vit depuis vingt-cinq ans. Pascal Montier fait partie du club de Rouen mais c’est à l’Eure-et-Loir qu’il est attaché, comme il l’a déclaré vendredi 17 mars à la salle des fêtes de Bû. « Je ne comprend pas qu’il n’y ait rien eu de fait après son record en novembre dernier, il est tout de même recordman du monde, ils sont seulement deux en France, c’est vraiment dommage de ne pas en parler » explique Guy Girard à l’origine de cette réception. Plusieurs élus étaient présents, dont Evelyne Lefebvre conseillère départementale du canton d’Anet, Pierre Sanier, maire de Bû et Martine Le Bris, adjointe à la commune de Saussay. C’est donc en novembre 2016 au vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines que Pascal Montier a réalisé 48,892 kilomètres en une heure, un objectif qu’il s’était fixé. « J’aime l’effort solitaire, ça permet une meilleure connaissance de soi » ajoute le recordman. Un record bien mérité puisque cela fait 40 ans que Pascal Montier enfourche son vélo. « J’attends de changer de catégorie maintenant pour battre le record en 2018 » précise-t-il. En effet Pascal Montier  aura alors 55 ans et passera en catégorie Master 6 (55-59 ans). Pour 2017, Pascal Montier a pour objectifs de réaliser de bons résultats aux Championnats de France sur piste en juin au Neubourg, aux Championnats de France sur route en juillet à Marseille, aux Championnats du Monde sur route en août à Albi et à celui sur piste en octobre. Pascal Montier est toujours en recherche de dons qui lui permettraient de pouvoir participer à tous ces championnats. « Le VC Rouen a une équipe en national 1 et elle passe avant les Masters donc je n’ai pas beaucoup d’aides financières pour les championnats auxquels je souhaite participer », dont celui du record de l’heure en 2018 où peut-être il passera alors la barre des 49 kilomètres.

Charlyne Didelot

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L’Association des Brûlés de France poursuit ses combats sur tous les fronts

L’Association des Brûlés de France présidée par Paul Villain avait rassemblé une centaine de ses adhérents le 18 mars dernier à l’occasion de son assemblée générale qui se déroulait  à la Maison Godeau. Les projets et dossiers en cours ont été dévoilés.

« En 2003 nous avions organisé cette Assemblée Générale à Vernouillet et un Congrès à Dreux réunissant sapeurs-pompiers, médecins, associations européennes, adhérents soit 350 personnes. Pour un retour et malgré les difficultés de transport nous avons reçu une centaine de personnes et présenté nos différentes activités sur le plan national et européen », confie Paul Villain, président de l’Association des Brûlés de France (ABF), lors de la dernière assemblée générale qui s’est tenue à Dreux en présence de Michaële de la Giroday première adjointe au maire et Claude Jonnier conseiller municipal. Un retour à Dreux qui permet d’envisager, en 2018, l’organisation de l’assemblée générale, des ateliers santé et prévention ainsi qu’un évènement de grande envergure. Paul Villain a réitéré son point de vue sur le savant dosage entre les bénévoles et les différents professionnels de l’ABF qui a porté ses fruits : « puisque les objectifs fixés ont été atteints. Dans un contexte économique beaucoup plus difficile, notre association a démontré son efficacité en présentant un bilan positif tant au niveau des activités qu’au niveau comptable. Pour permettre à nos adhérents et donateurs d’obtenir ce qu’ils attendent de l’Association des Brûlés de France, à savoir une meilleure information et prise en charge des victimes et familles ainsi que la mise en place de nouveaux projets, nous avons besoin de soutiens financiers. »
Actuellement plusieurs entreprises et groupes apportent leur aide à l’ABF et ses services psychologique, maquillage et juridique dont ceux des Laboratoires Vichy, La Roche-Posay, Pierre Fabre, la société Thuasne, les établissements thermaux de Saint-Gervais, La Roche-Posay, Avène et d’autres petits sponsors qui apportent leur soutien financier et leur contribution lors des manifestations sportives ou culturelles organisées au profit de l’ABF. En 2016 l’ABF a reçu des dons du Vélo-Club Belvérin avec la Rand’Océane, des sapeurs pompiers de Vierzon, de la Marne et de Dreux.
En 2017, l’ABF prépare le renouvellement de l’ensemble de ses partenariats. « Nous avons entamé des négociations avec les Conseils Régionaux d’Île-de-France, de Rhône-Alpes et la Caisse régionale d’assurance maladie Rhône-Alpes pour tenter d’obtenir de nouvelles subventions, compte tenu de l’investissement important réalisé par notre association dans ces deux inter-régions. » L’ABF compte accélérer la mise en place de nouvelles antennes et négociations avec les centres de traitement des brûlés ou centres de rééducation pour améliorer les actions d’écoute et d’information. Elle souhaite continuer ses interventions en institut de formation en soins infirmiers, auprès des étudiantes et étudiants des lycées professionnels, des écoles primaires et collèges en prévention incendie accidents domestiques : « Nous devons accroître nos interventions et communications auprès des médias pour améliorer la visibilité de l’ABF et son rôle. Nous avons créé notre page Facebook avec la société Conicrea à Dreux » indiquait le président.

A.D.-P.

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La BD de la semaine : "Dragon Head", un manga pour confronter ses peurs

Etre enterré vivant fait partie de ces situations qui nous font tous cauchemarder. Dans Dragon Head, le Japonais Minetaro Mochizuki imagine des adolescents piégés dans un tunnel après que leur train a déraillé pour une raison inconnue. Réédité aux éditions Pika, ce chef d'œuvre sombre et anxiogène - initialement publié en 1995 - révèle une autre facette du futur auteur de Chiisakobé. Culte.

Ça parle de quoi ?

De retour d’un voyage scolaire, un groupe de collégiens trouve la mort dans un accident de train. Seuls trois adolescents survivent. Ils se retrouvent piégés dans le tunnel où s'est produit le déraillement. Dans le noir, au milieu des cadavres de leurs camarades, Teru, Nobuo et Ako vont devoir surmonter leurs angoisses. Et chacun à leur manière, apprendre à se sortir de cette situation aussi horrible que désespérée.

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Pourquoi on adore ?

Parce que pendant près de 2 000 pages, la totalité des cinq volumes qui composent l'œuvre, Minetaro Mochizuki tient son lecteur en haleine. Impossible de ne pas s'identifier à ces adolescents enterrés vivants qui oscillent en permanence entre baisser les bras et sombrer dans la folie. Peuvent-ils espérer être secourus un jour ou une catastrophe plus meurtrière est-elle à l'origine du déraillement de leur train ? Une interrogation qui ne trouve aucune réponse dans les deux premiers volumes de Dragon Head déjà disponibles. Pour le lecteur, comme pour les trois survivants, l'important est de continuer à croire.

Dans cette situation extrême, les caractères se révèlent très vite. Teru apparaît comme le plus mature de tous. Il organise sa survie en cherchant de quoi fabriquer un éclairage et s'alimenter. Ako, blessée, semble trop abattue et éprouvée par sa narcolepsie pour tenter quoi que ce soit. Quant à Nobuo, il sombre très rapidement dans un délire schizophrénique dans lequel il imagine voir des monstres et se métamorphose en guerrier aux allures tribales.

Mais le héros de cette histoire est tout autre. C'est la peur que Mochizuki place au cœur de son récit. Celle éprouvée par nos trois rescapés, mais également la nôtre, par procuration. Notre peur du noir, notre peur de mourir, notre claustrophobie ou l'angoisse partagée par bon nombre de Japonais d'une catastrophe nucléaire. Mais surtout, notre peur de devoir un jour être confronté à soi-même.

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Paru initialement au Japon en 1995, Dragon Head est une petite bombe qui a fait exploser la carrière du Japonais que son compatriote Katsuhiro Ōtomo (le père d'Akira) n'hésite pas à qualifier de "mangaka le plus doué de sa génération". En France, on le connait surtout grâce à la récente médiatisation dont à fait l'objet sa dernière série, Chiisakobé (éd. Le Lézard noir), qui a remporté cette année à Angoulême le Prix de la série et, en 2016, le 10e Prix Asie de la critique ACBD. Une reconnaissance qui a sûrement incité les éditions Pika à republier Dragon Head dans un format plus grand au sein de leur nouvelle collection Graphic lancée l'an passé. Au total, cette réédition comptera cinq volumes - chacun regroupant 2 tomes de l’édition originale - qui seront tous publiés cette année.

Les lecteurs qui ont découvert Minetaro Mochizuki en lisant Chiisakobé ne manqueront pas de noter l'incroyable évolution de son trait depuis Dragon Head. Beaucoup plus formel et proche du style graphique commun à la majorité de la production de mangas, Dragon Head risque au premier abord de déstabiliser les lecteurs qui étaient tombés amoureux du style très épuré du Japonais dans Chiisakobé. Avec un premier volume se déroulant intégralement dans l'obscurité d'un tunnel, le récit de Minetaro Mochizuki impose des dessins volontairement très noirs. Une noirceur avec laquelle l'auteur joue pour nous effrayer. Les ombres qui se dessinent à la lueur des flammes ajoutent une dimension anxiogène au récit.

Très peu de blanc, du noir et beaucoup de niveaux de gris, la recette pour amplifier cette atmosphère angoissante. Dans la postface du premier volume, Sébastien Langevin, rédacteur en chef de Canal BD Manga Mag insiste également sur la minutie avec laquelle l'auteur reproduit les décors : "Tout au long de la série, Mochizuki a dessiné des milliers de pierres, d'éboulis, de bâtiments en ruine avec force et détail, accentuant le côté résolument réaliste de l'œuvre". Et concevoir un thriller aussi effrayant que haletant.

Unknown

C’est pour vous si…

Vous avez adoré Sa Majesté des Mouches de William Golding, un roman publié en France en 1956. L'histoire de jeunes garçons livrés à eux-mêmes sur une île après un accident d'avion. Un thème depuis largement repris dans les œuvres de fiction comme dans le célèbre Battle Royale du Japonais Koushun Takami qui transforme cette épreuve en jeu. Rayon manga, Dragon Head devrait séduire les fans d'autres œuvres emblématiques très sombres comme Akira (éd. Glénat mangas) de Katsuhiro Ōtomo ou encore Monster (éd. Kana) de Naoki Urasawa.

Dragon Head de Minetaro Mochizuki, coll. Graphic aux éd. Pika, environ 400 p. et 18 euros chaque volume. Deux tomes sont déjà disponibles et les trois autres paraîtront en librairie cette année.

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