Actu 28

17 février 2017

Anet : l’éclairage public passe à la LED

La municipalité a décidé de faire des économies d’énergies en rénovant l’éclairage public, soit de passer de la lampe aux vapeurs de mercure à la LED. En effet, l’éclairage public représente aujourd’hui une dépense de 60 000€ par an pour la commune, soit 21€ par habitant. Une convention a donc été signée en 2015 avec le Syndicat Départemental d’Energies d’Eure-et-Loir pour un programme de travaux d’une durée de trois ans. En 2015 et 2016, 160 points lumineux ont été transformés, avec des ampoules LED et de nouveaux candélabres. Pour cette année, les travaux seront engagés Chemin des Vignes, route de l’éolienne, rue Pierre L’enfant, rue de la Caille, rue Florian et au lotissement du Clos aux bœufs. Au total, 248 points lumineux seront remplacés pour une somme de 800€ environ par candélabres. Le Syndicat Départemental d’Energies d’Eure-et-Loir participe à hauteur de 50% pour les trois tranches de travaux. Avec ces nouvelles installations, la ville a pour objectif de diminuer ses dépenses énergétiques de 12 000€ à 15 000€. Et en plus, « Ça éclaire bien ! » déclarent les habitants.

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SantéSim28 : la formation professionnelle de pointe à l’hôpital de Dreux

L’hôpital Victor Jousselin vient d’inaugurer son centre départemental de simulation en santé, SantéSim28. Un lieu de formation destiné à tous les professionnels de santé du département qui souhaitent renforcer leurs connaissances et leurs pratiques, seuls ou en équipe.

Le nouvel équipement départemental est installé dans les locaux du Cesu (Centre d’Enseignement des Soins d’Urgence) dans l’enceinte du centre hospitalier. Des chambres d’hôpital aménagées et dotées de matériel pédagogique adapté : 40 mannequins adultes et enfants dont un haute-fidélité, des simulateurs procéduraux (accouchement, intubation difficile, bras de perfusion) un chariot d’urgence équipé, et un système complet d’enregistrement et retransmission vidéo. « Ici le principe est : jamais la première fois sur le patient. C’est une pédagogie qui reconnaît le droit à l’erreur mais pas pour autant un centre d’apprentissage par l’erreur », expliquait Véronique Julié, directrice du SAMU-SMUR 28 à l’occasion de l’inauguration du centre le 30 janvier dernier. Une cérémonie qui se déroulait en présence du conseiller régional Valentino Gambuto, de Michaële de la Giroday, première adjointe au maire de Dreux, Nathalie Lurson, adjointe au délégué départemental de l’Agence Régionale de Santé (ARS) et Brigitte Marie, directrice de l’Institut de Formation des Professions Para-médicales de Dreux (IFPP) et de nombreux médecins et personnels soignants.

Soins d’urgences (perfusions, intubations, drainage thoracique, arrêt cardio-respiratoire, accouchement extra-hospitalier, dialyse, formation aux situations sanitaires exceptionnelles etc..), gestions des risques associés aux soins : identitovigilence, circuit du médicament, chimiothérapie ou encore ergonomie et manutention, soins et confort et soins relationnels poses de sondes, autant de formations dispensées par vingt-sept formateurs maison spécialisés dans la simulation et appartenant à différents services de l’hôpital. « Pour être au plus près de la réalité, professionnels et étudiants mettent en pratique leurs acquis théoriques et s’entraînent sur les mannequins. Ils sont ensuite confronté à une étape très importante de leur formation, le débriefing grâce à un matériel d’enregistrement son vidéo », expliquait Véronique Julié. Tout est filmé et restitué pour mieux analyser les interventions à posteriori.

« Le SantéSim28 est un projet qui illustre la politique de la Région en matière de santé. Avec l’engagement financier de l’ARS, nous avons créé 59 maisons de santé pluridisciplinaires, 8 sont en cours de réalisation avec pour objectif une centaine d’ici 2020. La Région engage 36 M€ pour la formation professionnelle de santé, 8 M€ de bourses, gratuité pour les élèves infirmières », indiquait Valentino Gambuto. « L’ARS a contribué à hauteur de 98.000 € au financement du centre SantéSim28. Cet équipement répond aux attentes de l’ARS en matière de santé et de regroupement en réseau d’établissement au sein d’un territoire », rappelait Nathalie Lurson. « J’envie mes petits camarades, à mon époque c’était différent. C’était : débrouilles-toi avec ton premier patient ! », ironisait Nicolas Lethellier, ancien chef du SAMU et créateur du SMUR28.
A.D.-P.

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Opération Milagro III : le massacre des totoabas du 5 février 2017

Opération Milagro III : le massacre des totoabas du 5 février 2017

Carcasse de l’un des totoabas morts - Photo : Robbie NewbCarcasse de l’un des totoabas morts
Photo : Robbie NewbLe 5 février 2017, le Sam Simon a croisé 16 carcasses de totoabas dans les eaux du golfe de Californie, dans la zone de Baha San Felipe.

Les vessies des 16 totoabas avaient été totalement ou partiellement retirées.

Ces poissons menacés d’extinction sont pris pour cible par les pêcheurs illégaux et les cartels criminels mexicains, avec pour seul objectif d’exporter leurs vessies natatoires et de les vendre au marché noir en Chine et à Hong Kong pour leurs supposées propriétés curatives. Leur prix peut grimper pour atteindre les 20 000$ le kilo.

La grande valeur marchande de la vessie du totoaba lui vaut souvent le nom de "cocaïne aquatique" et est l’unique raison pour laquelle ces animaux sont tués.

Dangereux et illégaux, des filets maillants sont lancés dans tout le golfe de Californie spécialement pour les attraper.

Une fois la vessie du totoaba retirée, le reste de l’animal est rejeté à la mer, d’où la macabre découverte de ces 16 cadavres par des membres d’équipage de Sea Shepherd.

Le totoaba est une espèce menacée originaire du golfe de Californie.

Une équipe de Sea Shepherd à bord de la petite embarcation du Sam Simon, The Thunder, analysant l’un des totoabas morts - Photo : Jeff WirthUne équipe de Sea Shepherd à bord de la petite embarcation du Sam Simon, The Thunder, analysant l’un des totoabas morts - Photo : Jeff Wirth

La biologiste espagnole Patricia prend des mesures sur l’une des carcasses de totoaba - Photo : Robbie Newby

La biologiste espagnole Patricia prend des mesures sur l’une des carcasses de totoaba - Photo : Robbie NewbyLa biologiste espagnole Patricia prend des mesures sur l’une des carcasses de totoaba
Photo : Robbie Newby

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