Actu 28

8 février 2017

Le CAJA propose des activités adaptées

Le Centre d’Accueil de Jour Alzheimer (CAJA) met en place des ateliers adaptés aux besoins des malades. Des thèmes, comme la vie quotidienne, mobilité, activités manuelles et bien-être, sont abordés par une équipe spécialisée.

Une petite maison aménagée comme chez soi avec une cuisine, une salle à manger, de jolis rideaux, des plantes vertes dans une ambiance cocooning et apaisante, le Centre d’Accueil de Jour Alzheimer est un endroit agréable et sécurisant. Le CAJA accueille des personnes à la journée ou à la demi-journée, une à deux fois par semaine, en fonction des besoins mais pas plus de dix par jour. La nouvelle équipe du CAJA entend bien axer ses activités sur les réels besoins des personnes souffrant de déficiences cognitives par des activités adaptées, tout en soulageant les aidants. Charlotte Colin est psychomotricienne, elle est la directrice du CAJA. Employée par l’hôpital, elle travaille en étroite collaboration avec l’association AZALEE (Alzheimer Accueil Écoute Entraide), présidée par Chantal Evrard.

« Nous proposons des ateliers autour de la vie quotidienne, mettre la table, préparer le repas, faire des courses, nous organisons les sorties pour faire les courses », explique la directrice. D’autres ateliers sont axés sur la motricité en prévention des chutes avec de la gymnastique douce, des activités manuelles, du dessin, de la peinture et du modelage pour garder la souplesse des doigts, mais aussi des activités autour du bien-être et la sensibilité avec de la pose de vernis à ongles ou de la relaxation du type Snoezelen. La structure offre également des ateliers dédiés à la mémoire avec des jeux et des quiz. La semaine dernière, toute l’équipe était réunie autour de la galette des rois avec Patrick Trieste, directeur adjoint de l’hôpital en charge des structures médico-sociales, le docteur Hervé Guérin, chef de pôle, Irène Melon, responsable des personnels paramédicaux, Nathalie, aide médico-psychologique en charge des plannings. Elle propose des activités autour des soins et de l’hygiène. Brigitte, aide-soignante, Sylvie en charge des transports et de l’entretien des locaux. Pascal Borget, président du Lions Club Cité Royale, et Tony Serio, ancien président de l’association AZALEE, membre du Lions Club Dreux-Doyen partageaient ce moment de convivialité. Les Lions Clubs sont très impliqués dans le projet AZALEE et financent de nombreuses activités.

« Actuellement, nous accueillons une quinzaine de bénéficiaires. Les personnes sont accueillies dans notre centre après avoir effectué un bilan psychomoteur. L’équipe met alors en place un projet de suivi personnalisé que nous proposons une à deux fois par semaine. En plus d’une plage de soulagement pour les aidants, cela permet de lutter contre l’isolement », remarquait Charlotte Colin.

A.D.-P.

Contact : Charlotte Colin, Tel : 02.37.51.50.53 ;
Le centre est fermé le week-end.
Le mercredi matin est réservé à l’accueil des familles.

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M Ta Ville

Vernouillet : des collégiens ont créé des entreprises fictives

Après plusieurs semaines de travaux, le jury a désigné, vendredi 3 févier, le groupe vainqueur.

Pendant deux mois, les élèves ont participé à 7 séances de 3h sur le thème « J’entreprends ». Par groupe de 5 ou 6 ils ont pu se projeter dans la création d’une entreprise en se posant les mêmes questions que se poserait un entrepreneur. En alliant théorie et ateliers pratiques ils ont pu développer leur esprit d’initiative et leur autonomie. Carole Petel, responsable des actions scolaires pour le réseau BGE, nous précise que les outils fournis pour cet atelier sont reconnus au niveau du Ministère de l’Éducation Nationale. Ils proviennent du Québec, cette province du Canada où l’entrepreneuriat est une matière enseignée à l’école.  C’est en ce sens que la Maison de l’Emploi et des Entreprises du Drouais (M2ED) a apporté son concours au financement de ce projet. « Cette initiative vise à favoriser le rapprochement entre le monde économique et le monde scolaire. Cela donne aux élèves d’autres perspectives par rapport à leur orientation  », souligne Olivier Pré, directeur de la M2ED.

Les 4 projets présentés  :

–  « Choco life », un bar à chocolat à Dreux
–  la création d’un zoo dans le château de Comteville
– « Connect Shoes » : un concept de chaussures dans le marais
–  « Lune de miel » : une société d’organisation de mariage

Les gagnants sont…

Tous les élèves ont été salués pour leur créativité, leur investissement et leur motivation. Le jury composé d’Emmanuel Paragot, entrepreneur drouais, Sophie Renvoise, conseillère à la création d’entreprise à la BGE ISMER, Marc Chartrain, proviseur adjoint du lycée Rotrou et Carole Petel a décerné la première place au groupe Choco life. Les 6 élèves avaient décidé de créer un bar à chocolat proposant des moelleux, cookies au chocolat, une fontaine à chocolat (…) dans le centre-ville de Dreux. Ils ont été jusqu’à trouver le local. Comme le précisent les membres du jury « C’est le projet qui nous a semblé le plus réalisable et les élèves ont su justifier leurs choix  ». Ils ont gagné chacun une place de cinéma, une clé usb et une boite de bonbons. Les 3 autres projets arrivés à égalité ont également été récompensés.
Du point de vue des élèves, ce projet a été une expérience positive « Ça nous a aidé à communiquer et à travailler en équipe. ». Les participantes du groupe du zoo témoignent quant à elles sur la composition de groupes mixtes « Les garçons ont des idées farfelues et sont plus axés sur l’argent. Nous, les filles, c’est plus la passion, le rêve, les animaux.  » Une remarque qui montre l’importance de regrouper les aspirations de chacun !

Au vu de la réussite de ce projet, l’initiative sera certainement reconduite l’année prochaine en lycées professionnels.

M2ED

"Seuls" : une BD bien adaptée au ciné, mais pas que

C’est avec une certaine appréhension qu’on se rendait à la projection du film Seuls, de David Moreau. Non pas qu’on doutait du réalisateur (à qui l'on doit Ils, The Eye et 20 ans d'écart), du scénario ou de la matière première. Mais il paraissait difficile d’adapter sur grand écran une BD, certes formidable, mais dont l’aura repose aussi sur les mystères élucidés au compte-gouttes lors des dix premiers albums (sur une vingtaine prévus) que compte la saga. Les amateurs de Games of Thrones connaissent ça, mais l’œuvre de George R. R. Martin était autrement plus avancée quand la télévision s’en est emparée.

Environ 90 minutes plus tard (une durée appréciable quand Hollywood a tendance à tirer à la ligne), on sort rassuré. Seuls est un bon film… et pour cela, il a dû trahir la BD. En forçant, par exemple, le trait de certains personnages (notamment Dodji, le grand-Black-de-cité-à-sweat-à-capuche, beaucoup plus "caillera" que dans la BD). En donnant aussi un long aperçu du passé de Leïla, l’héroïne de ce premier volet, alors que la BD se montrait beaucoup plus succinte et dévoilait des bribes de la vie de chaque personnage. En révélant surtout en une demi-heure des secrets que les fans de la BD ont attendu de longues années, comme le visage de celui qui se cache sous le masque du maître des couteaux. Et en donnant au long métrage un côté "film de survie" plus marqué que dans la BD.

Une petite dose de trahison, et une grande louche de suspense

Fabien Vehlmann, le scénariste de la BD, expliquait avoir laissé toute latitude au réalisateur pour adapter son album. Adapter, c’est forcément trahir un peu : les (rares) bonnes adaptations de BD au cinéma ont pris souvent leur distance avec l’œuvre de papier. Le scénariste du comics DMZ, Brian Wood, expliquait, dans une interview, (publiée à la fin de la première intégrale française) avoir planché sur une série télé basée sur son histoire. "C'était un exercice sympathique de modifier l'histoire en cours avec les contraintes d'une série télévisée telles qu'on me les avait décrites. J'ai dû modifier un million de choses…" Il avait décidé d’accorder beaucoup plus d’importance à un personnage que l’on ne voit qu’une quinzaine de pages dans la BD. Le fait qu’il s’agisse de médias à la temporalité différente oblige ce genre de concessions…

Un vrai bon film fantastique

Moralité : si vous avez aimé la BD, courez voir le film, vous ne serez pas déçus. Et si vous ne connaissez pas la BD, allez voir le film pour vous convaincre que le cinéma français ne pond pas que des comédies sur des trentenaires parisiens en crise existentielle. Un bon thriller à suspense avec des acteurs, certes jeunes, mais qui évitent de surjouer façon Macaulay Culkin dans Maman, j’ai raté l’avion. Quelques scènes peuvent cependant impressionner les plus jeunes fans de la BD. Le sang fait moins peur sur papier que bien visible en plein milieu d’un écran de 15 m.

Seuls, de David Moreau, au cinéma le 8 février 2017.

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