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1 février 2017

RTV 95.7 Podcast : Music & News

Noemi Bongage, chef de projet explique ce qu'est le dispositif Cités Lab

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L’Art Campanaire : les cloches du Drouais

Le groupe de recherche art campanaire de l’Université Drouaise du Temps Libre a édité un deuxième fascicule sur les cloches du Drouais.

Une première publication a été réalisée en 2011 et recensait à l’époque 26 cloches du secteurPour cette deuxième édition, ce sont 44 cloches qui sont présentées dont celles de la première publication. A l’intérieur, 38 cloches religieuses, 4 civiles et 2 d’horloges. Voilà maintenant dix ans que le groupe de recherche travaille sur l’histoire des cloches locales et pour y parvenir certains membres ont dû grimper en haut des clochers pour y accéder. « Bien-sûr, nous n’avons pas pu monter dans certains clochers, le groupe s’est réduit et aujourd’hui nous sommes à la recherche de personnes capables de grimper jusque là-haut. » précise Andrée Bideau responsable du groupe. Dans ce document vous découvrirez le vocabulaire particulier des cloches, le travail des fondeurs à la fabrication et des réparateurs pour la restauration. Parmi le peu de fondeurs qui existe en France deux familles ont beaucoup œuvré pour les cloches de la région, comme les Mahuet installés aux Fenots à Dreux de 1758 à 1880 et également les Simonneau de 1732 à 1783 à Nonancourt. Ce n’est qu’en Juin 1942 qu’une loi est promulguée pour classer les cloches de France au patrimoine national. « C’est un patrimoine qu’on ne voit pas mais qui est intéressant pour l’histoire locale. » ajoute Andrée Bideau. Vous pouvez vous procurer ce nouvel exemplaire de 160 pages directement au secrétariat de l’Université Drouaise du Temps Libre pour un prix de 15€.

Université Drouaise du Temps Libre

15 rue de Sénarmont 28100 DREUX

Tel : 02.37.50.15.49

Mail : udtl.dreux@wanadoo.fr

Site: www.udtldreux.fr

Secrétariat ouvert les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 10h à 11h30 et de 14h30 à 17h.

Fermé pendant les congés scolaires.

Charlyne Didelot

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Pascal Rossion, adjoint au maire délégué aux services à la population parle du recensement sur Dreux.

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Stéphanie Landais, Directrice de l'Office de Tourisme de l'Agglo' du pays de Dreux parle du lien entre tourisme et numérique.

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On regarde quoi comme séries en février ?

Février a beau être le mois le plus court de l'année, Pop Up' vous a déniché sept nouvelles séries susceptibles d'occuper vos longues soirées. Entre des super-héros en mode rigolo ou schizo, une zombie plutôt jolie, deux mini-séries aux castings cinq étoiles et deux spin-off affriolants, notre sélection devrait vous émoustiller. D'autant que février est également le mois où reprennent des séries très attendues comme Girls (qui signe son clap de fin) ou House of Cards. C'est pas le moment de flancher, faites péter la vitamine C.

"Powerless" (le 2 février sur NBC)

Si pour vous, super-héros doit rimer avec rigolo, c’est Powerless qu’il vous faut. En marge des séries Arrow, Flash, Gotham et Legends of Tomorrow, la nouvelle série de NBC nous entraîne dans les coulisses de l’univers super-héroïque développé par DC Comics. L’histoire de jeunes employés de la Wayne Security, une compagnie d’assurance (dirigée par le cousin de Batman), dont une des branches consiste à mettre au point des accessoires destinés à protéger les humains des dommages collatéraux résultant des affrontements entre super-héros et super-vilains.

Si l’intrigue se concentre sur Emily Locke, incarnée par Vanessa Hudgens (High School Musical), la directrice de la recherche et du développement de Wayne Security, Powerless est surtout l’occasion de retrouver Danny Pudi, alias Abed de la cultissime série Community. Cette comédie de bureau bien loufoque devrait comporter treize épisodes de 22 minutes. De quoi faire souffler un vent de folie sur la Justice League.

"Santa Clarita Diet" (le 3 février sur Netflix)

Comme à l'accoutumée avec le géant du streaming américain, beaucoup de mystère entoure cette nouvelle série dont toute la communication repose sur la présence au générique de l'ex-star des années 1990, Drew Barrymore (Charlie et ses drôles de dames). Egalement co-productrice des dix épisodes, l'actrice incarne ici Sheila, une agent immobilière passe-partout qui habite dans une banlieue américaine tranquille avec sa fille et son mari. Selon The Verge, le nom de la série, Santa Clarita Diet, ferait écho au "South Beach Diet", un régime en vogue au début des années 2000.

Dans Santa Clarita Diet, l'héroïne subit du jour en lendemain une transformation pour le moins étrange. Elle se réveille en réalisant que son cœur ne bat plus, que sa libido est au taquet et, surtout, qu'elle a une irrépressible envie de manger de la viande, de préférence humaine. Bref, Sheila est devenue un genre de zombie présentable et sa famille va devoir tuer pour subvenir à ses nouveaux besoins. Créée par Victor Fresco, coscénariste de la très chouette série comique My Name is Earl et créateur de la moins connue mais non moins réussie Better off TedSanta Clarita Diet ne sera probablement pas la meilleure série originale de Netflix, mais elle possède quelques qualités sur le papier qui méritent qu'on s'y attarde.

"24 : Legacy" (le 5 février sur Fox)

Tandis que Kiefer Sutherland joue au président des Etats-Unis dans Designated Survivor (sur ABC et Netflix), la Fox joue à "c'est dans les vieux pots qu'on fait les meilleures soupes" en lançant un spin-off de sa série phare, 24 heures chrono, sept ans après la diffusion de l'épisode final. Jack Bauer version 2017 s'appelle donc Eric Carter (on reste dans des phonétiques similaires) et est incarné par Corey Hawkins (aperçu dans la saison 6 de The Walking Dead et NWA : Straight Outta Compton).

L'histoire d'un ancien militaire qui, au sein de l'unité anti-terroriste, va tenter de déjouer (ô surprise) un attentat. Vous l'aurez compris, la réussite de cette série ne résidera pas dans son scénario, mais dans sa capacité à le rythmer pour nous rendre accro. Le pilote de 24 : Legacy sera diffusé juste après le Super Bowl, ce qui lui promet déjà un carton d'audience. Reste à voir si ça durera.

"Legion" (le 8 février sur FX)

Alors que Bryan Singer travaille pour la Fox sur une adaptation (en lien avec ses films) de l'univers des X-Men à la télé, FX (autre chaîne du réseau de la 20th Century Fox) dégaine Legion, une série centrée sur un mutant bien connu des fans de Marvel, David Heller, un jeune homme diagnostiqué schizophrène en raison de sa propension à entendre des voix. Incarné par un Dan Stevens, plus cabot que jamais (le mignon Matthew Crawley dans Downton Abbey), le fils du professeur Xavier se révèle être un télépathe avec un trouble dissociatif de l’identité.

Switchant en permanence entre la réalité et les visions du héros, Legion devra avoir une écriture suffisamment limpide pour ne pas trop larguer le spectateur. En attendant, le trailer nous a mis l'eau à la bouche, d'autant que la série est entre les mains de Noah Hawley, le créateur de la géniale série Fargo. La première saison devrait comprendre huit épisodes et aucune diffusion française n'est, pour l'instant, d'actualité.

"The Good Fight" (le 19 février sur CBS all new access)

Il n'aura pas fallu longtemps à CBS pour rebondir après la diffusion du 156e et dernier épisode de The Good Wife, son soap judiciaire portée par l'effarouchée Julianna Margulies (Urgences). La chaîne a rapidement annoncé un spin-off autour de l'incisive Diane Lockhart (incarnée par Christine Baranski) intitulé, sans grande ingéniosité, The Good Fight, qui reprendra les activités de l'avocate - qu'on croirait échappée d'un épisode de Dynastie - un an après l'épisode final de The Good Wife.

On y retrouvera quelques têtes bien connues des amateurs de The Good Wife comme Cush Jumbo (Lucca Quinn), Sarah Steele (Marissa Gold), Gary Cole (Kurt McVeigh), Zach Grenier (David Lee), Jerry Adler (Howard Lyman) ou encore Carrie Preston (Elsbeth Tascioni) et une nouvelle venue, Rose Leslie, bien connue des fans de Game of Thrones où elle incarnait Ygritte jusqu'à la saison 4. Elle sera Maia, la filleule de Diane Lockhart, prise dans un énorme scandale financier qui contraint sa tante à quitter le cabinet d'avocats qu'elle co-dirigeait. Dix épisodes sont déjà prévus dans cette première saison dont la diffusion n'est, pour l'instant, pas programmée en France. Pour patienter, Teva diffusera à partir du 8 février la septième et dernière saison de The Good Wife.

"Big Little Lies" (le 19 février sur HBO et le lendemain sur OCS City)

Alerte gros casting ! Adaptée du best-seller Petits secrets, grands mensonges (éd. Albin Michel, réédité pour l'occasion sous son titre original) de l'Australienne Liane Moriarty, la mini-série Big Little Lies (visible dès le 20 février en France sur OCS City) écrite et produite par David E. Kelley (Ally Mc Beal, The Practice) réunit un casting rare à la télévision. Nicole Kidman, Reese Witherspoon, Laura Dern, Alexander Skarsgård ou encore Zoë Kravitz se partageront la vedette durant sept épisodes d'une heure réalisés par le Québécois Jean-Marc Vallée (Wild, Démolition). Une intrigue autour de mères de famille dans la petite ville de Monterey qui nous fait penser à un Desperate Housewives revisité à la sauce dramatique.

"When We Rise" (le 27 février sur ABC)


Du côté d'ABC aussi, on dégaine une mini-série portée par un casting hollywoodien. L'autre atout de When We Rise, c'est son coproducteur, Gus Van Sant, réalisateur jouissant toujours d'une impressionnante caution arty même s'il est un peu sorti des radars depuis Harvey Milk. Sur la même thématique chère au lauréat de la Palme d'or en 2003 pour Elephant, When We Rise revient sur l'histoire du mouvement pour les droits des gays aux Etats-Unis. La série est écrite par Dustin Lance Black, à qui l'on doit les scénarios des biopics Harvey Milk et J. Edgar. C'est Gus Van Sant qui a réalisé le pilote (de 84 minutes), dans lequel on aperçoit du beau linge, Whoopi Goldberg, Mary-Louise Parker (Weeds), Rosie O'Donnell, Rachel Griffiths (Six Feet Under) ou encore Michael K. Williams (Omar de The Wire). En France, c'est Canal+ qui diffusera When We Rise dans le courant de l'année.

Du côté des reprises, on notera que la deuxième saison de The Expanse débarque le 8 février sur SyFy (et bientôt sur Netflix). La seconde partie de la saison 7 de The Walking Dead est de retour le 12 février, tout comme l'ultime saison de Girls, toutes les deux visibles sur OCS à partir du 13 février. Enfin, France 4 programme la neuvième et dernière saison de sa série phare, Fais pas ci, fais pas ça, le 13 février, tandis que tous les épisodes de la cinquième saison de House of Cards seront visibles sur Netflix le 24 février.

Pop Up'

« Oustals Oubliés » au 13 Design

Une nouvelle exposition de photographies est installée depuis ce week-end dans le magasin anetais Le 13 Design.

C’est la troisième fois que Christel Stiévenard accueille une exposition photo dans sa boutique de décoration située face au château d’Anet. Sébastien Milhou y présente son premier projet photographique intitulé « Oustals Oubliés ». Un voyage dans le passé avec des clichés pris en été 2016 qui illustrent « des lieux perdus entre le présent et l’oubli » raconte le photographe. A travers les dix photographies qui composent l’exposition vous découvrirez d’anciennes fermes situées dans les vallées aveyronnaises du Ségala, une région qui s’étend à l’ouest de l’Aveyron. Venez les découvrir durant le mois de février au 13 place du château. La boutique est ouverte du mercredi au samedi de 10h à 12h30 et de 15h à 19h et le dimanche de 10h30 à 13h. Vous pouvez retrouver Sébastien Milhou sur instagram avec @sebhappenstance.

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Gérard Leray raconte les parias d’Eure-et-Loir

L’écrivain et professeur d’histoire géographie Gérard Leray donné une conférence à la bibliothèque d’Anet samedi dernier.

Professeur d’histoire et géographie au lycée Jehan de Beauce à Chartres, Gérard Leray s’intéresse depuis une dizaine d’années à la micro histoire eurélienne contemporaine principalement dans la période de la Libération. C’est ainsi que grâce à ses nombreuses recherches et parfois même rencontres avec des personnes de l’époque, il a ainsi pu rédiger plusieurs ouvrages sur des parias d’Eure-et-Loir. Parmi eux, « Monsieur Paul, l’escroc qui aimait les pauvres », « Charles Porte, le flic de Jean Moulin » et « La tondue, 1944-1946 ». Samedi après-midi une douzaine de personnes s’étaient déplacées pour écouter Gérard Leray nous raconter l’histoire de ces parias, tache difficile en seulement une heure et demie mais l’auteur a promis de revenir à l’Atelier bibliothèque d’Anet.

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40 ans du Centre Pompidou

  Cette année, nous fêtons les 40 ans du Centre Pompidou, ce sera l'occasion de ressortir de belles photos prises du Centre vers Paris ou le contraire.Voici le premier post :

Vue du Musée Picasso

Lucilius

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